«

»

Mar 28

7 astuces et une couleur pour faire les bons choix

faire les bons choix 6Faire les bons choix article ou vidéo ?


Voici une nouvelle formule : mon article en vidéo pour les auditifs et le texte en dessous de la vidéo!

 

En fait, vous avez cette possibilité de faire les bons choix à longueur de journée sans vous en apercevoir.

 

Vous allez d’ailleurs, dès maintenant avoir à faire un choix : voulez-vous me lire ou m’écouter ?

 

.

Découvrez dans cet article des infos inédites à propos de ce qui se cache derrière les problématiques au choix, le manque ou le trop plein.

 

Découvrez en fin d’article la couleur à porter qui vous permettra d’éclaircir votre vision, de façon à faire les bons choix ou les choix alignés.

.

Faire les bons choix, vous êtes sur le grill toute la journée…

 

Dès le réveil, vous pouvez faire le choix de vous souvenir de noter vos rêves ou de continuer à croire que vous vous en souviendrez une fois que le mental aura repris ses droits….

 

Vous avez aussi le choix de sentir dans quel état vous êtes et de faire une pratique pour vous recentrer ou de laisser dériver votre journée à partir d’un réveil difficile.

 

Vous êtes libre ensuite d’ingurgiter des aliments qui vont créer de l’acidité dans votre estomac, (le sucré, les laitages) ou de prendre des aliments plus sains pour augmenter votre énergie.

.

.faire les bons choix 7

Vous faites ensuite le choix de la couleur de vos vêtements ou de prendre ce qui vient dans l’armoire par défaut.

 

Puis vous décidez de partir dégagé au boulot ou dans la résistance émotionnelle de « je n’ai pas envie d’aller bosser ».

.

.faire les bons choix 11

La nuit porte conseil pour faire les bons choix

 

Lorsque vous êtes le nez sur le guidon, vous êtes dans la partie la plus terre à terre de vous-mêmes, normal que la solution ne soit pas visible.

 

Pour résoudre votre problème de choix, vous avez besoin de vous adresser à une autre partie de vous-mêmes, celle qui est plus sage, même si vous ne la connaissez pas.

.

.

.faire les bons choix 8 

Adressez-lui votre requête avant de vous coucher afin d’avoir un rêve ou une indication matinale du meilleur choix à faire.

 

Soyez patient et ne vous attendez pas à avoir une réponse immédiate, cela peut prendre quelques jours.

 

Cela vous permettra aussi de ne pas faire un choix émotionnel mais bien d’être centré au moment où vous prenez la décision.

.

.faire les bons choix 12

Utilisez la méthode Ho’oponopono pour faire les bons choix

 

Écouter son corps est une bonne astuce, dans les cas où le choix n’est pas difficile et où aucune de vos mémoires n’est engagée, il vous suffit de fermer les yeux et de penser à une des options.

 

Si votre corps se détend, s’élargit et que vous avez une sensation agréable, c’est sans doute que c’est le choix le plus approprié du moment.

 

Si au contraire, votre corps se rétracte et se rétrécit, c’est que la perspective choisie semble vous mettre en difficulté.

 

Cependant, si vous avez une mémoire accrochée, votre thermomètre intérieur ne vous permet pas d’avoir une vision claire et un ressenti juste !

 .

.faire les bons choix 9

.

Vous sentez ce que la mémoire ressent ! Je vous encourage vivement dans ces cas là, à avoir recours à Ho’oponopono.

 

Vous allez, grâce à cette prière, dissoudre une partie des charges qui vous empêchent de sentir et de prendre la juste décision du moment.

 

Voilà ce que ça pourrait donner :

 

  1. Je suis désolé(e), je n’avais pas vu que j’avais une mémoire à ce sujet.
  2. S’il te plaît pardonne-moi d’utiliser le présent comme si c’était un problème alors que la mémoire me ramène à une souffrance beaucoup plus ancienne (même si vous ne savez pas laquelle).
  3. Je te remercie de me montrer ce dilemme aujourd’hui, ainsi cela me donne une opportunité de nettoyer cette mémoire.
  4. Je t’aime.

.

.faire les bons choix 13

La technique de Shakespeare pour faire les bons choix

 

Souvent, vous êtes face à un dilemme très cornélien : Y aller ou ne pas y aller.

 

Faire l’achat ou ne pas faire l’achat, ce qui revient à une seule et unique question : faire ou ne pas faire. Voici enfin l’occasion de comprendre la subtilité du « être ou ne pas être » de Shakespeare.

 

La question n’est pas de faire mais bien d’être. Le problème n’est pas le choix de telle ou telle option mais bien l’état dans lequel vous êtes au moment de faire le choix.

 

Pour une raison que vous ignorez, ce choix ravive des états émotionnels dont vous ne savez pas quoi faire et que vous ne savez pas traiter.

 

C’est le moment de vous occuper de votre état intérieur, vous vous occuperez du choix plus tard.

.

.faire les bons choix 14

La technique du 3ème larron pour faire les bons choix

 

Votre vue limitée vous condamne à ne voir que 2 solutions. Vous êtes, à votre insu pris(e) dans un tunnel dont vous n’arrivez pas à vous dégager. Vous n’avez en outre, aucune visibilité.

 

C’est le moment de faire appel à quelqu’un de confiance. Non pas pour qu’il vous aide à choisir mais parce qu’avec un regard extérieur, une nouvelle option peut se dessiner.

 

L’ami en question n’a pas vos limitations. (il en a d’autres) Un seul regard sur votre problème peut lui faire envisager des solutions qui ne vous étaient pas venues à l’esprit.

.

.faire les bons choix 10

Ne vous laissez pas influencer par l’autre mais écouter bien au-delà de ses mots, ce que son point de vue va ouvrir en vous.

 .

.faire les bons choix 15

.

Vous avez déjà fait le bon choix mais vous ne le savez pas

 

Lorsque vous êtes confronté à cette difficulté, vous avez tendance à affirmer : la vie ne me laisse pas le choix.

 

C’est une occasion supplémentaire de vous plaindre bien entendu parce que vous avez l’impression d’être confronté à un événement que vous n’avez pas choisi.

 

Je pense par exemple à une rupture. En apparence, c’est l’autre qui part, l’autre qui triche ou rompt le contrat tacite de la relation.

 

Qu’en savez-vous ? Je pense particulièrement à une cliente dont le petit ami s’est entiché d’une fille qui s’est retrouvée enceinte.

 

Sous l’angle de « pourquoi la vie me fait ça ? », c’est un drame insupportable. Et si, sans le savoir, elle avait déjà retiré ses billes de la relation bien avant le drame ?

 

Et si, dans le malaise ambiant elle avait, à un autre niveau de conscience, décidé d’arrêter les frais de cette relation ?

 

En apparence, c’est lui qui triche parce que la relation est encore active mais dans la réalité plus profonde, elle est déjà partie…

 

La dépendance fait que le couple a l’air de tenir mais il est déjà terminé ! Pas si étonnant que l’autre ait déjà trouvé quelqu’un.

 

Dans sa dépendance (et sa panique inconsciente), l’autre se dépêche sans le savoir de trouver un autre sein qui va le nourrir.

 

Tant que vous ne vous ré-appropriez pas le choix non conscient que vous avez peut-être fait, la vie n’a aucun sens et la rupture est un drame.

.

faire les bons choix 18.

La vie semble faire un choix à votre place alors que c’est vous qui avez fait le bon choix

 

En fait, la vie se plie en 4 pour vous.

 

Il est parfois difficile de reconnaître cette affirmation dans votre vie. Vous projetez inconsciemment des parents peu disponibles sur la vie et votre croyance profonde (et surtout non consciente) c’est que la vie n’a pas de temps à perdre avec vous.

 

Dans cet état d’esprit, vous prenez tout ce qu’elle vous présente comme une difficulté faite pour vous embêter. Tout vous apparaît comme une corvée supplémentaire à gérer.

 

Or, mis à part pendant votre enfance, c’est rarement le cas. La vie c’est un peu comme un jeu interactif : chaque fois que vous avez un projet, elle se plie en 4 pour vous amener à votre but.

 

Je connais une personne proche qui se retrouve confrontée à craindre des difficultés matérielles à venir.

 

C’est un peu comme si elle disait : j’ai déjà du mal à me concentrer sur mon projet (le lancement de mon activité), pourquoi est ce j’ai en plus à me soucier de l’argent ?

 

Le fantôme de l’insécurité financière apparaît alors comme l’empêcheur de tourner en rond. Pourtant, si on y regarde de plus près, c’est bien vrai que la vie se plie en 4 pour lui faire atteindre son objectif !

 

Comme elle veut lancer son activité, la vie la prépare à ne plus avoir de soutien financier. Si elle en avait, elle repousserait sans le savoir le moment de se lancer.

 

Sans cette compréhension, son dilemme s’est alors transformé en : est ce que je fais rapidement un produit pour gagner ma vie ou est ce que je deviens créative à faire ce que j’aime et ce pour quoi je suis douée?

 

Voyez comment oublier son objectif de vue lui faire interpréter :

 

  1. sa situation financière comme une insécurité (alors que c’est un petit coup de pouce pour avancer plus vite)
  2. un problème de choix quant au produit à lancer alors que son objectif est bien depuis le début, faire ce qu’elle aime et ce pour quoi elle est douée !

.

.faire les bons choix 19

Vous n’arrivez pas à prendre une décision, bref à faire le bon choix.

 

Pourtant il le faudrait, mais les jours passent et vous ne le faites pas.

 

  • Ou vous continuez à croire que c’est juste que vous n’avez pas le temps
  • Ou vous acceptez qu’il y a un obstacle que vous n’avez pas identifié.

 

C’est le propre de la procrastination

 

En général, ce que vous n’arrivez pas à faire, la décision que vous ne prenez pas, n’est pas le problème.

. 

Laissez-moi vous donner un exemple:

 

Vous voulez prendre rendez-vous chez l’ophtalmo mais vous ne le faites pas. Vu de l’extérieur, on pourrait dire que vous ne prenez pas soin de vous ou que vous êtes négligeant(e).

.

.faire les bons choix5

Pourtant, si vous vous posez la question honnêtement vous allez être surpris(e) de votre découverte. Allons-y:

 

Qu’est ce qui t’empêche tout de suite de prendre le téléphone et de prendre rendez-vous ?

  • Parce que je n’ai pas le nom et pas le numéro de celui que j’avais vu il y a quelques années.

 

Comment peux tu le retrouver ?

  • Il faudrait que j’appelle un de mes amis qui le connait .

 

Pourquoi n’appelles-tu pas cet ami?

  • Parce que ça fait longtemps que je ne l’ai pas appelé et je ne voudrais pas reprendre contact juste pour un service.

 

Pourquoi ne l’appelles-tu pas pour prendre de ses nouvelles alors ?

  • Parce que ça fait trop longtemps que je ne l’ai pas appelé…

 

Pourquoi as-tu laissé passer tout ce temps avant de le rappeler ?

  • Parce que la dernière fois ça ne s’est pas trop bien passé.

 

Que s’est il passé ?

  • Je lui ai parlé de mes activités du moment et il a jugé ce que faisais sans respect donc j’ai un peu de mal avec lui depuis…

 

Vous comprenez qu’en accrochant ce sujet épineux comme condition à prendre rendez-vous avec l’ophtalmo, il n’est pas prêt de trouver une solution pour ses yeux !

 

Si vous ne faites pas ce petit interrogatoire, il y a peu de chances pour que la situation se débloque d’elle-même puisque c’est vous qui la bloquez ! Impossible de faire le bon choix!

.

.faire les bons choix 22

Vous voulez aller plus loin ?

 

Qu’est ce qui pose problème finalement quand vous avez à faire un choix ? Vous avez peur de vous tromper… vous pensez donc qu’on peut faire des bons choix et des mauvais choix…

 

De toutes façons partez du principe que, si vous hésitez c’est qu’il y a un problème et c’est votre mental qui a un problème .

 

En effet, si c’est votre intuition qui vous parle, en principe, la voie à suivre est claire.

 

Si vous n’êtes pas certain que c’est votre intuition qui parle, c’est bien parce que votre mental a parlé plus fort.

 

Ce dernier poursuit des objectifs qui ne sont pas les vôtres comme réparer son enfance, survivre alors qu’il n’est pas en danger, sécuriser tout, quitte à ne pas vivre!

 

Si vous êtes encore aux prises avec des éléments du passé non digérés, la vie va vous les représenter sous une forme déguisée.

.

.faire les bons choix 22

Laissez-moi vous donner l’exemple d’un homme qui veut se faire faire un tatouage.

 

Si vous vous en êtes déjà fait faire un, vous savez que le premier tatouage ramène des mémoires que vous pensiez déjà avoir dépassées comme

 

  • que vont en penser mes parents ?
  • que vont en penser mes enfants ?
  • que vont en penser mes clients, mon patron, mes collègues ?
  • est ce que je ne porte pas atteinte à mon corps de façon irrémédiable etc…?

 

Or cet homme qui a eu la bonne intuition de s’en faire faire un avec le parfait symbole etc… hésite encore.

 

Vous n’imaginez pas comment faire un tatouage peut vous faire gagner 3 ans de thérapie…parce qu’il y a de l’action et c’est maintenant !

 

L’auto-questionnement peut là aussi être très utile :

 

Pourquoi hésites-tu ?

  • Parce que j’ai peur que le tatoueur rate mon tatouage..

 

Je le connais, il n’a jamais raté un tatouage…

  • OUI MAIS… si j’avais la certitude absolue qu’il va réussir à coup sur…

 

Non, tu n’auras jamais cette certitude parce que nous sommes dans le vivant dans la vraie vie, celle où ce qui doit arriver arrive.

 

Dans ce cas là, vous voyez bien que cette homme peut faire en sorte que le tatouage soit raté, simplement parce que la peur crée…

.

.faire les bons choix 23

OK, admettons qu’il y ait un raté, qu’est ce que ça va te faire ?

  • C’est insupportable, il faut que tout soit beau et parfait !

 

Et si ça ne l’est pas ?

  • Je ne peux pas passer ma vie à avoir sous les yeux un échec que je ne pourrai pas rectifier…

 

A ton avis, au-delà d’un tatouage de quoi est il question ?

  • D’une mauvaise image impossible à supporter…

 

A ton avis qui a une mauvaise image de lui-même qu’il ne peut pas supporter et avec qui il vit  ?

  • Moi

 

Toujours, à ton avis, depuis quand as tu cette mauvaise image de toi ?

  • Depuis tout le temps…

 

D’où te vient cette mauvaise image de toi ?

  • C’est le regard de mon père sur moi…

 

En es tu certain ?

  • Je ne sais pas mais ce qui est sur c’est que c’est ce que je croisJe crois que mon père ne supporte pas ce qu’il voit de moi car je ne suis pas parfait et je ne correspond pas à l’idée du fils qu’il aurait aimé avoir… (vous comprenez maintenant ce qu’est une croyance limitante)

 

Alors, en fin de compte, que va faire cet homme?

  • Il évite le problème en évitant le tatouage ?
  • Il écoute son intuition, il fait le tatouage et il prie pour que tout se passe bien ?
  • Il fait son tatouage en acceptant l’idée que, à cause de sa mémoire active, il puisse y avoir une difficulté entre lui et son père qui se mette en travers de la réussite totale de son objectif ?

 

Croyez-vous vraiment qu’il soit question de faire le bon choix? Quel est le pire qui puisse lui arriver ?

 

D’avoir sous les yeux la preuve matérielle de sa croyance profonde qu’il n’est pas parfait et pas comme il faut aux yeux de son père.

 

Que pourra t-il faire alors ?

 

Nettoyer sa mémoire jusqu’à ce que voir le tatouage (pas parfait) ne soit plus une souffrance.

 

La vie est une prise de risque constante face à l’inconnu car vous ne savez jamais où vous en êtes de vos mémoires….

 

Qu’auriez-vous fait à sa place ?

 

Un problème beaucoup plus spirituel se cache derrière le problème apparent de vouloir faire les bons choix.

 

Avant d’écrire cet article, je suis allée me promener sur les autres blogs voir ce qui se disait à propos de faire les bons choix et prendre la bonne décision.

 

En lisant pas mal de trucs sur le net à propos des choix, le meilleur conseil que j’aie trouvé c’est, « recentrez-vous sur vous-mêmes et vous pourrez faire des choix à partir de votre identité propre ».

 

Mais le problème est là…quelle identité propre ? Qui est ce moi que je suis censé être et qui connait ce qui est bon pour lui ?

 

Quelle est l’identité de cet homme au tatouage? Une dévalorisation systématique due à grand entraînement dans la relation à son père depuis l’enfance ?

 

Faire un choix à partir de son identité…pas si simple ! Est-ce cela votre idée du libre arbitre?

.

.faire les bons choix 24

.

Nous avons tous des identités forgées à partir de souvenirs douloureux… et nous allons les mettre en scène tout au long de notre vie jusqu’à ce que ces identités soient nettoyées, apaisées, pacifiées.

 

Alors en attendant…vous allez continuer à avoir des problèmes de choix car ils vont vous révéler toutes vos identifications (vos identités défaillantes).

 

Accueillez-les comme une belle opportunité de travail sur vous-mêmes.

 

Je sais que vous voulez faire les choix qui vous rendent heureux tout de suite, pas ceux qui nécessitent de faire un travail d’acceptation des blessures du passé !

 

Finalement, la vérité qui se cache derrière faire les bons choix est la suivante:

 

  1. Ou vous êtes dans l’inspiration et vous ferez un choix inspiré (qui ne nécessite pas de réflexion, donc une évidence plus qu’un choix.)
  2. Ou vous avez une mémoire ou une identité à l’œuvre et vous ferez un choix en conséquence… qui sera nécessairement non inspiré.

.

.

.faire les bons choix 25 

Vous avez alors le vrai choix à faire :

 

  1. Vous décidez d’en profiter pour faire un travail sur vous-mêmes et vous travaillez ce que ça vous fait d’avoir fait ce choix là, en acceptant toutes les conséquences.
  2. Vous décidez que vous vous êtes trompé (ou que le tatoueur est un amateur!), que c’est votre faute et bien fait pour vous. Que c’est la faute de l’autre si tout n’est pas parfait !

 

Alors me direz-vous il n’était pas question dune couleur pour apprendre à faire les bons choix ?

 

Mais oui je n’ai pas oublié, le gris clair est la couleurs des choix. La psychologie des couleurs associe à chaque couleur un faisceau de significations dont vous pouvez tirer profit.

 

Lorsque vous êtes aux prises avec un choix, habillez vous de gris et faites la demande d’avoir des indications qui peuvent vous aider dans votre prise de décision.

 

Et si les couleurs vous passionnent autant que moi je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour une méga surprise en couleurs. Surveillez bien votre boite mail.

 

Maintenant , je vous encourage à me laisser un commentaire au bas de l’article: avez-vous une histoire récente où il a fallu choisir ? Que pensez-vous de faire les bons choix ? Je vous répondrai sur le blog.  C’est à vous!

35 comments

  1. Anne

    Vos analyses sont d’une vérité saisissante. J’ai vécu la plupart des situations que vous décrivez et notamment celle de la rupture…Votre argumentaire est d’une grande justesse, je me l’étais déjà approprié au commencement de mon développement personnel juste après cette fameuse et brutale rupture.
    Nous générons des vibrations et en l’occurrence quand celles-ci sont négatives, le scénario qui nous est claqué à la figure n’est pas celui que nous avions imaginé.

    Vos approches sont synthétiques et agréables à lire…Surtout ne vous arrêtez pas.
    Merci pour votre générosité.
    Anne

    1. Hannah

      Bonjour Anne,
      Merci de vos encouragements.
      J’ai un peu ralenti ces derniers temps parce que je
      préparais la fameuse surprise couleurs que je vais
      proposer le mois prochain…je ne compte pas m’arrêter,
      j’ai beaucoup de preuves que l’on peut faire un
      bon travail seul(e) rien qu’en lisant des articles avec lesquels
      on se sent en affinité!

  2. JACQUELINE

    Bonjour HANNAH
    je suis très heureuse de te retrouver et cet article est passionnant et reflète tellement notre vie, ma vie quotidienne au moment de faire un choix
    je pense que tout le monde peut se reconnaître dans les exemples que tu cites
    parfois il m’est difficile de prendre une décision par ex quand on m’invite et que je n’ai pas forcément d’y aller, j’hésite longtemps par peur de déplaire, et puis je me dis que je suis libre d’y aller ou de ne pas y aller, mais tout de suite je me sens obligée d’y aller, et ça peut durer et finalement j’y vais, enfin j’y allais
    car aujourd’hui je décide de ce qui est bon pour moi, et j’essaie de prendre ma décision dans ce sens
    qu’en penses tu ? est ce la bonne solution, faut il penser à soi avant de penser aux autres ?
    merci pour ta réponse
    amitié
    JACQUELINE

    1. Hannah

      Bonjour Jacqueline
      Oui, penser à soi d’abord est une façon d’être autonome et
      de savoir prendre soin de soi.
      C’est d’ailleurs ce qui nous est proposé dans l’avion: d’abord
      mettre son masque puis s’occuper des autres.
      Parce que nous sommes satisfaits et comblés, nous avons un
      surplus que nous pouvons offrir aux autres.
      Si nous faisons pour l’autre avant de faire pour nous, nous offrons
      ce que nous n’avons pas donc nous nous épuisons.

  3. mona

    Bonjour Hannah
    je trouve ton article excellent, parfois comme tu as dit c’est tres difficile de prendre une decision, surtout si on a plusieurs choix, mais je pense que parfois c’est la vie qui choisie a nos places, nos capacités, mais aussi nos cerveaux,
    une fois j’ai vu dans un documentaire scientifique, un neurologue qui parlait de l’inconscient et il a preciser qu’il est vraiment le boss, c’est lui qui fait les choix avant meme quand ce rend compte, il a dit que la meilleur façon de savoir que nous faisons le meilleur choix, c’est de penser a la meme chose chaque fois, si ça se repete tres souvent, c’est que notre inconscient et apres notre cerveau ont tout calculer, et nous guident vers la meilleure solution pour nous.
    que pense tu Hannah de cette idée ?
    merci
    bon courage
    mona
    limonasblog.wordpress.com

  4. Hannah

    Bonjour Mona,
    Lorsque nous n’avons pas de blessures, il est facile de faire le bon choix
    justement parce que notre inconscient n’est pas activé.
    Lorsqu’une blessure est à l’œuvre, c’est l’inconscient qui choisit pour
    nous..
    C’est le bon choix pour travailler la mémoire en question mais ce n’est certainement
    pas le choix conscient que nous aurions fait.
    Nous cherchons à être mieux tout de suite plutôt que de travailler nos blessures 😉

  5. Anne53

    Bonjour Hannah,

    Merci de cet article qui clarifie mes doutes quant à mes choix; je prends conscience que ce sont mes mémoires qui mènent la danse des croyances, je pratique la valse des hésitations en ayant peur de faire de mauvais choix et d’angoisser avec le doute. Je vois bien grâce à vous l’enjeu (en Je). Bravo et toute ma gratitude pour toutes ces lumières dans vos articles.
    Bonne journée et Dieu vous bénisse de nous donner autant de joie de nous reconnaître et de nous reconnecter
    Anne53

    1. Hannah

      Bonsoir Anne,
      ce qu’il y a d’étonnant, c’est que l’angoisse finalement
      est souvent là. On lui donne des formes différentes et
      dès qu’on doute est apaisé, la peur cherche une nouvelle forme
      pour s’exprimer.
      C’est vraiment par ce travail sur la peur que les choses vont commencer
      à s’éclaircir.

  6. PureNrgy

    Très bien ton article Hannah !! (Cool vidéo 😉 ) Je dis ça d’un point de vue pro et perso (la rupture par ex: je me suis dit la même chose dans mon propre cas : que j’étais déjà ‘partie’ en fait) Et bien sûr le fait de bloquer sur un choix car ça soulève des vieux trucs conscients ou enfouis.
    Et puis il n’y a ni bon ni mauvais choix. Juste des choix et des expériences. Et si le choix posé ne nous convient plus, on en pose un nouveau. C’est plutôt simple en fait 🙂

    Ps: c’est amusant car hier j’ai porté une blouse gris clair (rare pour moi) + écharpe gris clair ET sans m’en rendre compte j’ai posé un choix très naturellement (qui m’aurait en temps normal fait + réfléchir) et je me suis sentie super bien avec ma décision (rejoindre une rencontre entre voyageurs) toute la soirée.

    Hasta la vista Bella! ♥

    1. Hannah

      Bonsoir Héloïse,
      Merci pour ton petit clin d’œil au gris clair…
      cela prouve que tu fais tes choix de fringues
      le matin de façon très intuitive!
      C’est quad même incroyable ce qu’une
      longueur d’onde colorée pet avoir comme
      impact sur nos vies 😉

  7. JOLIBOIS

    Merci hannah pour ses belles directions, je suis moi même passionnée par les couleurs, et hier j’ai enfin quitté mon pull gris pour un bleu ciel pastel, je ne savais ce pouvoir du gris.. Je suis désarçonnée actuellement car après 7 années de veuvage, je suis de nouveau retombée amoureuse, et ce d’un a,cien ami, cependant je ne lui ai jamais fais confiance alors ca a répercuté sur notre histoire et notre rupture, je suis totalement consciente,de cela, et aujourd hui j ‘ai appris par un résultat d’analyse que ma fille de 8 ans qui a perdu son papa alors qu’elle n’avait que 2 ans, a un déficits de globules blancs…j’ai eu peur pendant des années de m’investir dans une nouvelle relation, puis je l’ai accepté il y a quelques moi, j’ai de nouveau aimé, et je ne me souvenait plus la douleur de l’absence de l’être aimé, car j’avais voulu l’oublier.. Merci pour ta belle présence sur ce blogue. Nien a toi
    Nataly

    1. Hannah

      Bonjour Nataly,
      Les ruptures nous font aussi revivre des évènements du passé,
      c’est ce qui les rend si douloureux.
      Aimer à nouveau c’est rouvrir le coeur et donc les sentir qu’il y
      a des blessures.
      C’est un bon moment moment pour faire un travail sur soi parce
      qu’on est à vif et que les mémoires peuvent réellement bien se
      nettoyer.
      C’est dommage de ne vivre la rupture qu’au présent sans faire
      le travail de lâcher le passé (beaucoup plus ancien) par la même
      occasion.
      Il n’est pas trop tard…

  8. Cindy

    Bonjour,

    J’ai été ravie de pouvoir lire votre article d’aide à faire les bons choix.
    Hier soir, j’ai justement été face à une situation de choix à faire au travail très déplaisante !
    Employée dans le commerce depuis peu, j’ai vu la dernière cliente avant la fermeture en train de voler un article… Je n’y étais pas préparée… Je ne savais pas du tout comment réagir, j’ai hésité 5 min, une partie de moi me disait de le signaler alors qu’une autre me disait de ne rien dire… Le signaler pour ne pas que la cliente pense qu’il est possible de voler facilement dans notre magasin et ne rien dire car j’estimais que l’article avait très peu de valeur… mais voilà elle s’éternisait et est allée vers des articles plus coûteux et j’ai alors décidé de prévenir mon responsable… Il m’a demandé si j’étais bien sûre de l’avoir vu et j’ai répondu oui mais le doute a commencé à s’installer en moi… je me suis sentie gênée et très mal à l’aise de le dire… Au moment où la cliente allait sortir sans achat, mon responsable lui a donc demandé de vider ses poches… J’étais très gênée et stupéfaite car la cliente n’avait rien ! Elle m’a insulté et je suis devenue rouge comme une enfant ! J’ai tout de suite pensé que ça m’avait servi de leçon et que désormais je ne m’occuperais plus de cela, que ça n’est finalement pas de ma responsabilité car je ne suis pas « vigile »… Je me suis mise à douté totalement de moi et de ce que j’avais vu (j’étais très fatiguée) et en même temps, peut-être m’avait-elle vu la voir et avait-elle reposé l’article ? Cette situation m’a bouleversé, humiliée et en partant de mon travail je n’ai pu retenir mes pleurs que je n’arrivais pas à arrêter.. J’ai ensuite nettoyé la situation avec Ho’oponopono sur mon trajet du retour car je comprends qu’il y a une mémoire qui m’appartient et qui a été réactivée… mais laquelle exactement ? Je ne sais pas encore… Pensez-vous Hannah que la mémoire en question peut être liée à l’humiliation ?

    Je vous remercie de m’avoir permis de partager cette expérience et vous souhaite une agréable fin de journée,
    Cindy

    1. Hannah

      Bonsoir Cindy,
      Ce qui est certain c’est qu’une mémoire a été réactivée!
      Faire Ho’oponopono a été un excellent reflexe.
      Oui c’est sans doute une mémoire d’humiliation mais elle
      peut être à 180 °, c’est à dire que c’est vous qui avez
      été accusée à tort pour quelque chose que vous n’aviez pas fait.
      La cliente n’est qu’une petite main de l’univers venue pour
      vous faire nettoyer cette mémoire.
      Surtout n’en tirez aucune conclusion!
      SI elle avait été totalement innocente, elle n’aurait pas eu
      besoin de vous insulter!

  9. gilbert

    bonsoir
    merci pour ce superbe article;je suis en plein dedans!et oh miracle votre article
    pas évident….j’aimerais me lancé dans le coaching en meditation et la gestion du stress:mais je n’arrive pas a me décidé;peur de l’insécurité financier et doute sur mes capacité a transmettre
    la vie ma donné des opportunité que j’ai pas su saisir!
    je n’arrive pas a sentir mon intuition,pourtant elle est bien presente
    a de nombreuse reprise elle ma aidée dans le domaine de la sécurité et des sports de combat
    mais la blak aout!
    je vais nettoyer avec ho oponopono
    mais la je suis un peu dans le flou
    merci pour tout
    belle soirée
    amicalement
    claude

    1. Hannah

      Bonsoir,
      ça ressemble à quelques grosses mémoires.
      Nettoyer est une bonne chose pour commencer.
      Se lancer dans une nouvelle activité est une
      grosse entreprise.
      Toutes les peurs et toutes les grosses attaches
      sont au rendez-vous.
      Quand on ne saisit pas les opportunités, c’est juste
      qu’on n’est pas prêt et qu’il y a un travail préalable
      pour pouvoir se lancer.
      Faites un maximum tout seul et puis faites vous
      aider, je ne connais pas grand monde qui y arrive
      tout seul!

  10. Isabelle

    Oui, j’ai du faire un choix. Horrible décision ma petite chienne spitz cardiaque depuis notre agression avait de fréquents malaises. Bien soignée par un vet compétent je la voyais néanmoins dépérir. Elle n’avait jamais raté un repas, deux fois par jour, à heure fixe elle réclamait ses croquettes. un soir elle a refusé de manger, le matin suivant elle est venue jusqu »à ma chambre alors que depuis des mois elle préférait son grand coussin dans mon bureau. le midi malgré son plat préféré elle n’a pas voulu manger. je l’ai emportée chez le véto. Un nouveau traitement hard et je pouvais garder mon chien encore quelques semaines ou … Je pleure encore ma décision mais,j’ai fais le choix de l’aider à partir. Doucement sur mes genoux elle s’est éteinte en paix, détendue et sans souffrance. Je ne voulais pas qu’elle ait mal. mais j’ai,tellement de chagrin. Elle pesait 3 kgs mais son amour se comptait en tonnes. Réa mon bébé partie le 18/08/15

    1. Hannah

      Bonjour Isabelle,
      Les animaux portent nos souffrances et nos émotions.
      Lorsqu’ils partent, c’est parce qu’ils savent que
      nous sommes assez forts pour les vivre nous-mêmes.
      Il est donc important d’honorer le sacrifice de
      l’animal et faire le travail qu’il nous indique:
      avec le départ de cette petite chienne, d’autres deuils
      non finis sont ravivés.
      Il est important de les travailler sans tout attribuer
      au départ de la chienne sinon elle continue à porter
      un fardeau qui est le notre.
      Interrogez-vous avec douceur sur ce deuil non fait et
      qui n’aurait aucun rapport avec cette petite chienne.

  11. JOLIBOIS

    Merci beaucoup hannah, quelle phrase d’oponopono mettrai tu la dessus? pour moi jusqu’a maintenant l’amour était obligatoirement douloureux, une giffle reçu d’un amoureux alors que j’avais 8 ans, depuis je n’ai jamais reussi à me donner toute entiere à l’amour, et maintenant je réalise que je souffre parsque je ne crois pas en l’amour de l’autre…Et je fais souffrir bien entendu en attendant beaucoup trop de l’autre..Belle journée à toi et grand merci

    1. Hannah

      Bonjour,
      Tu peux déjà travailler sur cette rupture
      Je suis désolée je n’avais pas vu l’ampleur de ma blessure du coeur
      Pardonne moi d’utiliser la rupture avec cet homme au lieu de mesurer
      que mon cœur est blessé depuis très longtemps et que je ne l’avais pas nettoyé.
      Je te remercie de m’avoir amené cet homme et cette rupture, cela m’oblige
      maintenant à nettoyer.
      Je t’aime.
      Les images traumatiques comme celles de la gifle peuvent aussi se dissoudre
      en séance, ça n’ a pas de sens de porter ce type de blessure toute une vie.
      Nous ne sommes pas faits pour souffrir mais pour grandir d’elles donc il
      semblerait que le travail de celle-ci ne soit pas achevé.

  12. Francine

    Oui j’ai dû faire un choix que je ne regrette pas du tout. Début de ce mois de mars, notre Berger des Pyrénées, a été victime de 2 AVC consécutifs (le second le jour de son anniversaire). Notre vétérinaire du moment au second accident nous a fait comprendre qu’il n’y plus d’autre choix que de le laisser partir. Or, je voyais dans les yeux de mon petit chien, sa très grande envie de vivre. J’ai donc fait un choix rapide, changer de vétérinaire.Dans la demi-heure qui a suivi l’incident, il fut accueilli et hospitalisé dans une clinique et mis son perfusion pendant 36 heures. Le 5 mars nous sommes passés lui rendre visite, il s’est mis débout dans la cage malgré sa faiblesse. Il est rentré à la maison ce jour-là avec nous et avec un protocole de soin important. Aujourd’hui, il est toujours à nos côtés, sans aucune séquelle,ni physique, ni cérébrale. Il est l’incarnation du bonheur, et je vois dans ses yeux une immense gratitude et une immense envie de vivre encore longtemps avec nous. Depuis, la communication entre lui et moi s’est amplifiée, s’est affinée. J’ai beaucoup travaillé avec Hoponopono durant ce dur passage et j’utilise d’autres thérapies énergétiques avec lui (shiatsu, massage énergétique). C’est pour nous un merveilleux cadeau de la vie !
    Merci pour votre très bel article. Belle journée. Francine

  13. chahra ben

    c’est interessant merci

  14. Magalie

    Bonjour Hannah,

    Super le nouveau format de ton article. On a le choix 😉
    Article inspirant.
    De mon côté, je me fie le plus possible à mon corps quand il est question de choix et aux signes de la vie.

    Merci.

    Bien à toi,
    Magalie

  15. Jonathan

    Merci pour cet excellent article. J’ai dû faire un choix qui me trottait dans la tête depuis un moment et cet article est venu me conforter dans ma décision.

    Après avoir vécu longtemps dans l’insécurité financière, je gagne bien mieux ma vie ces derniers mois (plus de 3000€/mois), ce qui est un petit miracle d’où je partais. Mais cela a un coût en terme d’alignement, je ne me sens pas à ma place dans les prestations de webmarketing que je réalise d’où le dilemme ces dernières semaines d’arrêter tout cela en gagnant moins avec l’insécurité qui repointe son nez ou bien être aligné.
    J’ai fais le choix de l’alignement pour grandir et faire des choses que j’aime vraiment comme développer mon site de méditation qui marche de mieux en mieux. Je sens au fond de moi que c’est la bonne décision même si les peurs refont surface de temps à autres.

    Au plaisir.

  16. Monique

    Bonjour
    je dois faire un grand choix et je m’en sors toujours pas.
    J’ai un travail qui me donne la securité financière ou je n’aimerai pas y rester jusqu’à ma retraite et une offre d’emploi d’un autre ou je me réaliserai plus sans être sûre que j’aurai la securité financière.
    Que dois je faire?
    Merci

    1. Hannah

      Bonsoir Monique,
      Je comprends le dilemne…
      N’oubliez quand même pas que c’est vous qui avez
      attiré dans votre vie ce 2 ème job plus passionnant.
      Cela signifie que, énergétiquement, vous vibrez déjà
      à lui.
      Par contre, l’insécurité que vous ressentez et le doute
      vous montre que vous avez encore pas de mémoires donc d’émotions
      non pacifiées concernant l’insécurité, qui, au départ, n’a rien
      d’un caractère financier.
      Si vous travaillez ces émotions en parallèle, vous pouvez vous
      lancer mais si vous en changez rien, votre insécurité peut
      se matérialiser dans votre vie, faute d’avoir été pacifiée.
      Est ce que cela répond à votre interrogation?

  17. Dorian

    Bonjour Hannah,

    Très sympa ces astuces ! Avec quelques questionnements bien placés, on arrive souvent à faire des choix pertinents. Mais cela peut aussi réveiller des mémoires évidemment.
    Personnellement; j’aime me projeter dans le futur comme si la décision était déjà prise et voir comment je me sens en fonction des différents scénarios. Ca m’aide énormément ! 🙂

    Bises
    Dorian
    Dorian Articles récents..La LOI DE CAUSE à EFFET : Etes vous une CAUSE ou un EFFET de votre vie ?My Profile

  18. excursion marrakech

    thaaaaaaanks is niiiiice

  19. Christine RICHARD

    Bonjour Hannah,
    Je lis vos articles avec intérêt, et celui-ci m’a particulièrement interpellée car je viens de vivre une telle période de choix. Je suis au chômage depuis 2 ans, et je ne trouve pas de travail dans ma branche qui est le secrétariat de direction (mauvais âge : 55 ans) malgré les réponses encourageantes à mes CV : excellent profil,mais …..
    En décembre dernier, en sortant du bureau du chômage, je vois une affiche pour des cours d’alphabétisation, et c’est le flash instantané : c’est ce que veux faire, une révélation. Depuis toute petite, je rêvais d’être institutrice ou professeur. J’ai noté les coordonnées de l’association. Après de nombreuses démarches, car rien n’est simple, je viens de commencer pour une autre association pour l’alphabétisation de femmes étrangères ayant une base de français.
    Je travaille comme bénévole, ce qui implique que j’ai aussi dû vaincre la « peur de manquer » qui m’habite depuis toujours, mais cela n’a plus d’importance. Je me sens à nouveau utile, et je SAIS que l’enseignement est ma véritable vocation. En fait je n’ai pas eu de choix à faire tellement cela s’est imposé à moi avec une évidence totale.

    Merci pour vos super blog,
    Christine

    1. Hannah

      Bravo Christine d’oser être vous-mêmes. Vous pourrez eut être aussi trouver plus
      tard un travail d’enseignante rémunérée, il y a toujours des factures à payer
      sur terre!;-)

      1. Christine RICHARD

        Bonjour Hannah,
        et voilà la loi d’attraction qui fonctionne : job décroché, je commence mardi prochain.
        Merci pour votre site

        1. Hannah

          Bravo Christine

  20. Astrid

    Bonjour Hannah !
    Merci pour cette publication (j’ai choisi la vidéo, je suis auditive) !
    Cet article est inspirant et rassurant. Publie le jour de mon anniversaire : un cadeau ?
    J’ai choisi (!) de le consulter car je suis souvent empêtrée dans des problématiques de choix (de la paire de chaussures à la maison). J’ai bien conscience que cela révèle des blocages anciens mais je n’ai pas compris de quoi il s’agit. Le plus lourd et ancien c’est la maison : je cherche une maison depuis 24 ans ! Célibataire, mariée, bientôt divorcée… Problème de choix, de lieu, toujours quelque chose qui ne va pas… C’est lourd et pénible, d’autant plus que j’ai le sentiment que j’ai besoin de m’ancrer, d’avoir un chez-moi, un petit bout de terre, une stabilité pour mes enfants, un refuge stable et ressourçant.
    J’ai toujours été intéressée par les couleurs, sans savoir pourquoi ni avoir creusé le sujet… pour l’instant…
    Bonne journée !

    1. Hannah

      Merci Astrid pour ce témoignage. Une problématique qui dure
      depuis 24 ans mérite d’être travaillée…

  21. Astrid

    Bonsoir Hannah,
    Je suis bien d’accord. Avez-vous des suggestions ? Merci.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

CommentLuv badge