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Oct 27

Rien ne sert de vouloir connaître sa mission de vie sans lire ceci

connaitre-sa-mission-de-vie-3Connaître sa mission de vie, est-ce le moment?

 

C’est la dernière ligne droite pour l’année 9 et vous êtes nombreux à avoir senti l’accélération : à croire que l’on vit au dernier trimestre l’intensité d’une année complète.

 

C’est normal, vous avez 2 mois restants pour liquider l’ancien et laisser venir à vous les énergies du nouveau cycle qui commencera en 2017.

 

La tentation est forte de vouloir se brancher dès aujourd’hui sur un avenir meilleur et plus attrayant, vouloir connaître sa mission de vie par exemple. Je vous en pale en fin d’article.

 

C’est aussi pour cela que je reçois beaucoup de personnes qui se plaignent de ne pas savoir où se diriger dans leur vie.

 

 

  • Elles errent dans leur vie en accomplissant les tâches quotidiennes mais elles ne se sentent pas au cœur de l’action.

 

  • Elles ont épuisé toutes leurs stratégies pour atteindre leurs objectifs mais deviennent lasses d’accomplir des exploits qui ne les nourrissent pas.

 

  • Elles aimeraient se promener au dernier étage de la pyramide de Maslow qui correspond à la réalisation de soi et la contribution au monde.

 

  • Elles voudraient connaître leur mission de vie pour ne plus perdre leur temps et se sentir vraiment utiles.

 

Cela est très légitime et je les comprends. Faire tous les jours ce qu’on aime, ne pas comptabiliser ses efforts tellement notre activité nous plaît, il y a de quoi faire rêver. Ne plus faire la différence entre un dimanche, mardi et un jour férié, c’est assez exaltant.

 

Se réveiller le lundi matin avec l’enthousiasme du créateur en ébullition qui a rêvé à de nouvelles options à tester dès la première heure…vous aimeriez sans doute en faire l’expérience si ce n’est pas déjà votre cas. Connaître sa mission de vie, c’est vivre tout cela.

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Pourtant, ce n’est pas exactement ce que la vie propose en ce moment. Je ne la trouve pas très tendre (juste certes) …quand je regarde les gens autour de moi.

 

Je suis aussi très sollicitée par les mémoires difficiles de mes élèves (sans compter les miennes), alors j’ai pensé que c’était peut-être aussi votre cas. Cette année 9 est vraiment pleine de défis.

 

C’est un peu comme si elle nous proposait de regarder l’un après l’autre TOUS nos schémas sans nous détourner. Ce sont donc les 4 étages de la pyramide de Maslow qui vont être sollicités, surtout lorsqu’ils correspondent à des manques.

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Connaitre sa mission de vie et en vivre, c’est le 5 ème étage de la pyramide de Maslow dont tout le monde rêve. C’est celui de la réalisation de soi et de l’évolution personnelle de chacun. Si vous l’avez déjà trouvée, eh bien vous faites parti des chanceux qui sont tombés dans la marmite.

 

Si ce n’est pas le cas, vous allez avoir quelques étapes qu’il est bon de repérer pour ne pas se décourager sur le chemin de « connaître sa mission de vie« .

 

Avant de penser à être dans votre mission de vie, vérifiez que vous n’êtes pas encore aux prises avec vos schémas de survie, vos manques et vos insécurités.

 

Nous reparlerons ensuite de comment connaitre la mission de vie en étant certains de ne pas être dans le fantasme ou dans l’évitement.

 

Ce qui est formidable de toutes façons en ce moment, c’est qu’il est beaucoup plus difficile de ne pas tenir compte de l’instant présent. (Rêver sans fondement ne sert pas à grand chose).

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Et si cet instant présent n’est pas confortable, eh bien, c’est le moment de travailler sur soi.

 

Pyramide de Maslow versus connaître sa mission de vie

 

1er étage de la pyramide de Maslow, la survie

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Que signifie être dans un schéma de survie ? Parce que votre cerveau est programmé pour la survie de l’espèce, il privilégiera toujours la satisfaction de ce premier besoin de base : manger, boire, avoir un toit et pouvoir se réchauffer.

 

Mais ce n’est pas tout, à ce premier étage de la pyramide se trouve le besoin de repos en alternance avec le besoin d’activité. C’est l’étage où restent un peu coincés les « workaholic », les dépendants de l’activité et du travail…

 

Ceux qui amènent leurs dossiers chez eux le weekend, qui finissent à 21H et qui passent leur journée à gérer la surcharge de travail.

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Vous comprenez mieux ce qu’est le burn-out, un non-respect des besoins physiologiques que le cerveau ne peut tolérer au premier étage de la pyramide de Maslow.

 

Programmé pour la survie, il se met rapidement en alerte rouge et déconnecte votre cerveau pour retrouver de la vitalité et pouvoir accomplir ses fonctions de base afin de vous maintenir en vie.

 

Si vous avez du mal à lui obéir, il prend la main comme un moniteur d’auto-école et freine à votre place. Comme il faut plusieurs années pour s’en remettre, avoir cela en tête peut vraiment vous éviter ce désagrément.

 

Grâce à l’expérience d’une élève, je me suis aperçue que le cerveau vous envoie quand même des signaux précurseurs :

 

  • Le repos n’est plus réparateur
  • Vous n’avez pas de réelle motivation pour quoi que ce soit
  • Vous tenez le coup avec des petites drogues légales, sucre, café tabac, fromage
  • Vous n’osez pas dire non à un surcroit de travail
  • Troubles de la concentration,
  • Troubles de la mémoire.
  • Cerveau qui décroche et vit au ralenti.

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Indice bonus, vous faites beaucoup mais on vous fait des remarques et on vous en demande plus.

 

Si vous êtes en menace d’expulsion de votre logement, vous ne pouvez pas prétendre à chercher à vous réaliser, vous partez encore de trop loin dans les étages de la pyramide de Maslow.

 

Tant que vous êtes aux prises avec ce stress, inutile de rêver à connaître votre mission de vie, vous avez besoin d’abord de poser des actes dans le concret qui vont dans le sens du respect de vos besoins vitaux.

 

2eme étage de la pyramide de Maslow : la sécurité.

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Si vous roulez sans assurance ou si vous avez les pneus lisses, vous l’ignorez sans doute parce que votre insécurité légendaire vous fait vivre dans le déni mais vous êtes sous stress dès que vous mettez le pied dans la voiture.

 

Si vous vivez dans un pays où vous n’avez pas de droits acquis pour une assurance maladie, vous vivez le stress insidieux de ne jamais devoir tomber malade sans avoir largement prévu de quoi subvenir à ce genre dépenses extras.

 

Si vous vivez avec une personne (ou un de vos enfants) qui fait peur au petit ou la petite en vous, vous êtes inconsciemment sur vos gardes et vous générez un stress insidieux dans vos cellules. (alcoolisme, drogues, maladie mentale, jalousie maladive, violence, abus d’autorité, état suicidaire)

 

Si vous êtes en cours de divorce, idem, vous ne savez pas comment vous allez pouvoir vivre dans les mois qui vont suivre avant que le jugement soit prononcé.

 

Vous n’êtes pas assez en sécurité pour envisager ce que vous êtes venu faire sur terre, pour le moment, vous avez le nez sur le guidon de réalités matérielles et terrestres et cela occupe tout votre espace psychique. Connaître sa mission de vie est un peu prématuré.

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Vous allez devoir vous mettre à l’abri d’un danger immédiat avant de comprendre votre mission de vie !

 

Vous comprenez que le jour où vous découvrez que vous êtes rayé de Pôle Emploi, votre cerveau et votre mémoire cellulaire s’affolent !

 

Si c’est une mémoire qui vient de s’activer, c’est le moment de faire un travail sur les peurs et l’insécurité de votre enfance, sur votre lien défaillant à la mère pour retrouver le dynamisme de votre être en évolution et vos désirs de connaître votre mission de vie.

 

3ème étage de la pyramide de Maslow : les liens affectifs

 

Vous avez besoin d’être plus intime avec les humains que de dire bonjour à la boulangère ou croiser vos voisins dans l’allée. Vous avec aussi besoin de développer un sentiment d’appartenance avec un groupe ou une famille.

 

Rester seul crée un stress non conscient qui vous vient de l’homme préhistorique qui savait que se réunir multiplie les chances de survie.

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Il existe une exception toutefois : si vous avez vécu des violences ou subi des abus, être seul peut s’avérer plus sécuritaire pour votre cerveau que la compagnie des humains !

 

Si vous n’êtes pas conscient de vos schémas affectifs répétitifs, vous pouvez vous décourager de faire des demandes pour rencontrer l’âme-soeur: ce qui se passe en réalité, c’est que votre cerveau (limbique et reptilien) est beaucoup plus occupé à vous éloigner des humains que de vous chercher un partenaire !

 

Vous pouvez peut-être vous rabattre sur le désir de connaître votre mission de vie mais cet étage de la pyramide n’est ni comblé ni satisfait!

 

Si vous avez été extrêmement humilié, soumis et maltraité par une autorité parentale, vous serez toujours inconsciemment sur la réserve dans vos rapports avec les humains.

 

L’échange vrai, authentique et nourrissant aura du mal à être au rendez-vous par peur de représailles. Ne sachant pas mettre de distances avec l’autorité supposée (totalement projectionnelle) de l’autre, vous préférez ne vous impliquer dans les échanges qu’à moitié.

 

Résultat, vous n’êtes pas nourri dans les relations et la quête de l’âme-soeur court-circuite encore votre désir d’évolution personnelle et l’accès à votre mission de vie.

 

Sans un travail approfondi de vos blessures, l’ascension au 5 ème étage de la pyramide de Maslow s’avère laborieux.

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4ème étage de la pyramide de Maslow :

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Estime, respect de soi et des autres, conscience de sa valeur, de ses compétences à atteindre ses buts. C’est en général, là où ça pêche pour chacun. Ce passage d’entrée avant le 5 ème étage est un examen très exigeant.

 

Tout d’abord, parce que développer de la maîtrise demande du temps et de l’expérience. Ensuite, pour trouver le respect de soi, il faut l’avoir enregistré depuis l’enfance, ce qui est rarement le cas.

 

Nos parents ayant du mal à connaître leur propre valeur ont eu bien de mal à nous restituer la nôtre. Toute la batterie du développement personnel s’occupe principalement de cet étage et c’est compréhensible, c’est le dernier avant la réalisation !

 

Sauf que booster la confiance, le respect et l’estime ne vont jamais suffire : si vous êtes construit sur du vide, de la transparence et de l’adaptabilité compulsive, vous ne pourrez pas développer quelque chose que vous n’avez pas reçu.

 

Il va falloir, pour trouver l’estime de soi, apprendre à ouvrir votre cœur à l’enfant blessé qui n’a pas la confiance ni l’estime…et là, je crois que c’est l’endroit où vous avez, comme moi, le plus à apprendre.

 

Comme j’ai été pas mal sollicitée ces derniers jours sur ce chapitre, je vais vous expliquer comment je m’en sors…après on peut commencer à prétendre à connaître sa mission de vie

 

Je me vois régulièrement sur ce 5 ème étage parce que j’ai accepté de lâcher la sécurité de l’éducation nationale et pourtant dernièrement la vie m’a obligée à re-dégringoler gentiment au 4 ème étage (voire le 3 ème) pour aller peaufiner et nettoyer…

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Cleaning Glass

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Nettoyer ses mémoires, un préambule à connaître sa mission de vie

 

Tout a commencé commencé pendant mon dernier webinaire où je lançais ma formation sur le Secret des Couleurs.

 

Je proposais une méditation guidée à la fin et pour que tout le monde entende la musique hypnotique, ce faisant j’ai retiré mes écouteurs et donc personne n’a plus rien entendu pendant 20 minutes…

 

Pour lancer une formation, c’est pas top. Lorsque j’ai compris qu’ Alain m’avait induite en erreur et n’avait pas vérifié ce qui se passait, je suis passée par une fusée d’émotions à plusieurs étages.

 

  • un malaise diffus
  • de la gêne,
  • de l’embarras
  • de la honte
  • de la culpabilité
  • plus profond de la peur
  • de l’impuissance
  • encore plus profond de la
  • colère
  • un sentiment de trahison
  • d’injustice

etc…

 

Lorsqu’une petite situation de votre vie arrive à vous mettre dans tous vos états, c’est bien entendu une mine d’or, sauf que la mine vient d’exploser sous vos pieds et vous êtes en petits lambeaux éparpillés sur le sol.

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N’essayez pas les mines antipersonnel c’est très désagréable ;-)! J’ai l’habitude de travailler sur moi alors j’ai tout de suite vu le mental chercher un coupable…c’est forcément la faute de l’autre et je suis victime.

 

Puis la colère se retourne contre moi:

 

  • tu aurais pu t’en douter
  • tu aurais du savoir
  • tu sais qu’il ne faut pas faire confiance
  • tu ne peux compter que sur toi-même
  • tu as tout foiré

 

Si vous ne vous entendez pas faire cela et que vous êtes immédiatement dans l’accueil de ce qui est, eh bien peut-être que vous avez sauté l’étape de « j’accueille que je ne peux pas accueillir la situation! ».

 

Il n’est pas question de plaquer des principes spirituels mais bien de coller au plus près de ce qui est.

 

Et ce qui est c’est aussi votre cerveau, programmé pour la survie; (c’est à dire le moindre stress)  qui est déjà en train d’évaluer la situation et de calculer comment faire la prochaine fois pour éviter tout cela.

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Pas de souci à éviter le pire la prochaine fois, mais il y a autre chose à faire tout de suite dans l’instant présent! N’oubliez pas que les outils du cerveau sont :

 

  • tout contrôler
  • tout maîtriser
  • tout savoir
  • tout connaître
  • tout anticiper
  • potasser la technique
  • ne pas se faire aider sauf par un expert

etc…

 

Malgré cela, le malaise restait parce que je n’étais pas contente de moi. J’avais intégré à l’intérieur un parent-juge qui ne pouvait pas tolérer la situation sans chercher des solutions et des parades immédiates.

 

Alors j’ai commencé Ho’oponopono pour me décoller un peu de la situation, indiquant ainsi à mon mental que ce n’était qu’une mémoire et qu’il n’y avait pas mort d’homme.

 

Ça a commencé à s’apaiser mais pas suffisamment. Mon mental avait besoin de comprendre. Mais quelle mémoire?

 

  •  Une mémoire où je suis dans un exercice pas simple où l’autre, au lieu de m’aider me fout dedans.
  • Je suis seule à gérer mes trucs mais en plus les erreurs de l’autre
  • On ne peut pas faire confiance aux autres.
  • La vie ne m’envoie que des « M….des »

 

1-Question : est ce que tu connais cet état ?

  • Oui c’est le résumé de mon enfance…

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Bon alors tu vois bien que c’est une mémoire puisque tu l’as déjà vécu à un âge où tu ne connaissais pas Alain. Là c’était bon pour arrêter de chercher des coupables, c’était bien ma mémoire.

 

Mais il restait la relation avec moi-même (la plus difficile en fait si vous êtes honnête), je n’arrivais pas à accepter d’avoir eu cette mémoire à ce moment là entre tous !

 

2-Question  : est ce que tu peux accepter que c’est une mémoire de petite et que tu es petite au moment où cela se passe ?

  • Oui.

 

Est ce que tu vas taper sur ta petite et la punir parce que ce n’est pas top ce qu’elle a fait comme tu l’as subi enfant ou peux tu avoir un peu de compassion pour cette petite et ses erreurs ?

  • Oui

 

Est ce que tu peux faire Ho’oponopono maintenant sur cette petite précisément ?

  • Oui

 

Là, ça a continué de se détendre. OUI MAIS, comment gérer les conséquences maintenant parce qu’il y en a au présent.

 

3-Question : est ce que tu préfères t’inquiéter pour les conséquences ou venir en aide à cette petite qui a besoin de soutien, quelle est ta priorité ?

 

A partir du moment où j’ai dit « ma petite », le bourdonnement intérieur s’est arrêté net. C’était calme à l’intérieur.

 

Le plus drôle (enfin je ris jaune évidemment), c’est que, quelques jours plus tard, re-belotte.

 

J’envoie par la poste de quoi jouer avec les couleurs à chaque élève inscrit, sauf que pas moyen de me faire envoyer les couleurs. C’était reparti.

Re-fusée,

Re-je suis seule au monde-

Re- l’autre me fout dedans,

Re- on ne peut pas faire confiance

Re il y a toujours quelqu’un pour me couper dans mon élan.

Re- la vie n’envoie que des m….

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Oui, vous comme moi, nous sommes longs à comprendre et à installer des comportements aimants envers nous-mêmes.

 

Ce fut moins long pour revenir à moi et ouvrir mon cœur à ma petite qui avait encore mis le feu à la cuisine avec ses mémoires. La petite a continué encore à faire des siennes mais bon, on finit par la voir venir avec ses petits sabots…

 

Alors si vous aussi, vous êtes en transe régulièrement en ce moment pour des broutilles, rassurez-vous, ce n’est que la petite (ou le petit) qui vous demande un peu de cœur, d’amour et d’estime, malgré ses pitreries.

 

C’est plus facile d’aimer la planète et les grands singes en voie de disparition, je vous assure ! Voilà donc tout le travail qui peut se faire en amont avant de se lancer activement dans le désir de connaître sa mission de vie.

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Connaître sa mission de vie, c’est quand même passablement jouissif!

 

Bon maintenant si connaître votre mission de vie est quelque chose qui vous démange…

 

  • Si vous voulez un coup de pouce pour découvrir ou actualiser votre activité rêvée
  • Si vous voulez découvrir ce pour quoi vous êtes vraiment doué
  • Si vous avez envie de gagner votre vie grâce à vos talents
  • Si vous voulez débloquer votre potentiel
  • Si vous cherchez le sens profond de vos activités sur terre

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Je vous invite à venir mettre tout cela en œuvre en Thaïlande où nous amenons chaque année un groupe.

 

Cette année est un peu spécial car j’organise un stage « mission de vie 2.0 » sur une petite île déserte thaïlandaise aux confins de l’univers…

 

Il s’adresse à tous ceux qui:

 

  • Cherchent encore leur zone de génie
  • Qui veulent faire sauter leurs limitations mentales
  • Qui veulent réconcilier leur activité avec leur être profond
  • Trouver celle qui révèle leurs talents

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..

Au programme, découvrir et connaître sa mission de vie (ainsi que faire fondre les obstacles dont j’ai parlé dans cet article) grâce:

 

  • au couleurs
  • au jeu de la double spirale
  • à des mises en situation ludiques
  • aux constellations intérieures
  • à la dissolution des mémoires 

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Sans compter le cadre idyllique de la Thaïlande, la cuisine époustouflante, la communauté consciente et intime (petit groupe restreint) et nos talents d’introspection conjugués d’Alain et moi.

 

Travailler sur soi et apprendre à connaître sa mission de vie, n’est ce pas un merveilleuse façon de clôturer l’année du 2 au 10 décembre ?

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Plus de renseignements sur cette page. Il ne reste que 3 places  2 places 1 place

 

Et vous, connaissez-vous déjà votre mission de vie? Avez-vous conscience du travail intérieur que cela peut nécessiter en amont? Laissez un commentaire!

Août 21

7 points essentiels pour reussir sa vie avant la fin de l’année

reussir sa vie 97Je vous ai déjà parlé des bienfaits du 9 en début d’année pour réussir sa vie en année 9. Comme nous allons aborder le dernier trimestre, je vous propose de faire un point.

 

Je vous expliquerai aussi en détail votre année personnelle à la fin de cet article pour que vous puissiez être en accord avec vous-mêmes et les énergies du moment.

 

Regardez d’abord comment calculer votre année personnelle en fonction de votre jour et mois de naissance.

 

Il n’est pas très important de se poser la question de savoir si la numérologie ou l’astrologie sont des sciences exactes, prenez-le comme un jeu et vous allez voir que les 2 offrent des réponses étonnantes.

 

Et puisqu’il est question de réussir sa vie en année 9, pourquoi ne pas mettre toutes les chances de votre côté? Je vous rappelle que 9 est déterminé par l’addition numérique de tous les chiffres de 2016, c’est à dire 2+0+1+6= 9.

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Dès le 1er janvier, nous passerons à 2017, soit 2+0+1+7= 10, 10 étant décomposable en 1+0=1. En numérologie, il y a donc un cycle de 9 ans et nous sommes à la fin d’un cycle.

 

Je vous avais aussi proposé de vous interroger sur ce que vous aviez vécu la dernière fois que nous avons eu affaire à une année 9.

 

  • 2017= année 1
  • 2016= année 9
  • 2015=année 8
  • 2014=année 7
  • 2013=année 6
  • 2012=année 5
  • 2011=année 4
  • 2010=année 3
  • 2009=année 2
  • 2008=année 1
  • 2007=année 9 C’était quoi le grand évènement de cette année-là?

 

Et si on remonte,

1998= 1+9+9+8 = année 9 Et cette année là?

1989= 1+9+8+9 = année 9 Et celle-ci?

etc…

 

La bonne question à se poser est : que se passe t-il en général pour moi pendant les années universelles 9 ? Et bien, pour moi par exemple, ce sont toujours des déménagements…qui engendrent aussi un changement de travail.

 

  • 1989, déménagement de Paris à Marseille
  • 1998, déménagement de Marseille à Toulon
  • 2007, déménagement de Toulon à Belgentier 

 

Sauf que cette année, à priori je n’ai pas l’intention de déménager mais je suis certaine de vivre une ré-orientation de ma vie et de mon travail.

 

Je me suis aperçue cet été que pour pas mal de personnes l’année 9 était synonyme de gros changements. Mais vous verrez aussi qu’il est possible d’affiner avec votre année personnelle.

 

Alors que vous a proposé l’année 9 jusqu’à présent ? je vous le décris en 7 points: à la suite de cela, je vous propose un petit descriptif plus approfondi sur Votre année personnelle.

 

7 points à travailler pour réussir sa vie en année 9

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1- Questionner le sens de son existence pour réussir sa vie en année 9

 

A quoi sers-je ?

Où cours-je ?

Dans quelle état erre-je ?

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L’année 9 promet d’ouvrir une nouvelle dimension à notre quotidien, savez-vous à quelle endroit de votre vie vous avez agrandi votre vision ? Cette question est importante car 2017 va démarrer sur les bases de cette nouvelle vision.

 

2- Développer un sentiment plus altruiste pour réussir sa vie en année 9

 

L’impression que les choses se mettent en place au sein de l’humanité et pas chacun dans son petit coin. Moins matérialiste, plus humanitaire.

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Il est possible que tout un pan de votre personnalité s’étiole ou s’effondre pour laisser place à la partie plus authentique de vous dénudée de restes de bonne image ou de vouloir paraître.

 

Vous prendrez également conscience de la différence entre compassion et culpabilité. Moins de sauveteur

 

Si vous êtes engagé dans quelque chose à contrecœur, c’est probablement la culpabilité qui vous a convaincu que c’était la juste chose à faire.

 

Peut-être est-ce le cas – peut-être pas. Mais la seule façon dont vous pourrez en être sûr est en laissant vos véritables ressentis vous guider.

 

C’est au cours de l’année 9 que nous prenons conscience de combien la culpabilité nous a empêché d’être heureux et de combien nous avons nié notre sentiment de culpabilité en le transformant en blâme.

 

3- Faire le bilan du passé pour réussir sa vie en année 9

 

Il est normal qu’il resurgisse au moment où il va falloir le lâcher. Vous pouvez voir resurgir d’anciennes relations et enfin clôturer des dossiers de longue date.

 

Être authentique avec les personnes que vous aimez bien mais que vous avez tendance à critiquer aussi.

 

  • Qu’est ce que (ou qui?) vous avez été obligé de laisser tomber ?
  • A quel endroit avez-vous fait un grand ménage ?
  • Qu’allez-vous garder ?
  • Vivez-vous dans le bon lieu pour les 9 prochaines années ?

 

L’année 9 peut symboliser la perte et est apparentée au cycle naturel, celui du dépouillement de l’hiver et de la transmutation afin de pouvoir renaître.

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Plus votre intention de laisser vos souvenirs remonter à la surface est authentique, plus il vous sera facile d’accepter le processus de guérison du 9.

 

Vous occuper du passé qui resurgit est essentiel en année 9. Ce qui est resté inachevé vous empêche certainement d’aller de l’avant. Il vous faut donc accepter de récupérer ces parties de vous-même qui sont restées coincées.

 

4- Boucler ses formations pour réussir sa vie en année 9

 

  • Avez-vous besoin d’approfondir vos connaissances dans un domaine qui va prendre de l’ampleur dès l’année prochaine ?
  • Avez-vous un petit supplément de formation à achever pour vous sentir à l’aise dans une discipline qui vous interpelle depuis longtemps?
  • Avez-vous un mémoire non terminé depuis des années qui pourrait vous donner un diplôme qui vous permettrait de lancer une nouvelle activité dans le année à venir.

5- S’intéresser aux remous émotionnels pour réussir sa vie en année 9

 

Qu’est ce qui aujourd’hui vous brasse encore ? Dans quel domaine sentez-vous que la vie vous bouscule encore ?

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Travail, santé, famille, vie affective, argent ?

 

Si vous souffrez encore, c’est juste que la vie vous pousse un peu plus loin que d’habitude pour déloger la racine de ce qui ne vous rend pas heureux.

 

Acceptez les remous émotionnels dans une dynamique d’évolution vers votre Être profond plutôt que d’imaginer que le sort s’acharne et que ça ne fonctionnera jamais.

 

Si quelque chose semble ne pas se régler c’est qu’un point du passé a besoin d’être travaillé en profondeur.

 

Cette année, il n’est pas suffisant d’avoir juste une compréhension intellectuelle du libre arbitre. Tant que vous ne travaillez pas vos émotions, votre futur ne sera que la répétition de votre passé. Il n’y a aucun libre arbitre.

 

Si vous êtes encore dans la colère, la peur ou la douleur au point d’être incapable de vivre une vie constructive, il est alors fort probable que vous utilisiez ces émotions comme excuse pour continuer à nier une autre problématique encore plus profondément enfouie.

 

Vous en occuper est une priorité en année 9. Le déni n’est plus une option en année 9, surtout si vous ne voulez pas amener ce bazar en année 1 l’année prochaine.

 

La peur de ressentir vos émotions est une réaction naturelle. La seule façon de faire face à cette peur est de comprendre que, comme toute autre émotion, elle est là pour vous permettre de vous libérer.

 

 Ne l’oubliez pas, l’année 9 est libératrice.

 

6- Faire un bond quantique et spirituel pour réussir sa vie en année 9

 

Vous allez peut être avoir du mal à vous reconnaître en année 9 et c’est plutôt bon signe du point de vue spirituel.

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Ce que vous preniez pour « vous » et « votre personnalité »  sera certainement chahuté cette année. Une partie de votre construction a été fabriquée en fonction de votre histoire et de vos blessures.

 

Si vous faites écrouler certaines de vos croyances limitantes, vous aurez du mal à reconnaître votre vie et votre image dans le miroir.

 

Vous pouvez, par la même occasion, vous retrouver sur une nouvelle ligne de vie et attirer à vous des situations et des personnes plus épanouissantes.

 

Il n’est pas question de pensée positive mais plutôt de révolutionner l’image de vous-mêmes et qui vous croyez Être. De nouvelles facettes sont à venir si vous acceptez de laisser partir l’ancien.

 

7-Savoir faire certains deuils pour réussir sa vie en année 9

 

Il est plus facile de quitter un lieu, une personne une situation lorsqu’on a pleinement vécu tout ce qu’on devait y vivre.

 

Pour pouvoir faire un deuil, il est important d’accepter les raisons pour lesquelles cette situation ce lieu ou cette personne a fait partie de votre vie ;

 

Il est aussi urgent de comprendre et accepter pourquoi c’est aussi l’heure de vivre sans. Réussir sa vie c’est aussi accepter la perte.

 

En gros, il n’est pas question de se débarrasser de ce qui encombre mais bien d’accepter ce qu’il fait dans notre vie ou le fait qu’il ne soit plus dans notre vie.

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Il n’est pas question non plus de succomber à la déception et d’imaginer qu’on n’a pas fait ce qu’il faut pour cela marche.

 

C’est juste l’heure que cela s’arrête parce que de nouvelles expériences arrivent pour votre évolution. Regardez si d’autres portes ne se sont pas ouvertes entre temps et restez à l’écoute de la nouveauté.

 

Toutes les fins ne sont pas associées à des émotions douloureuses. Certaines situations se termineront en vous apportant un grand soulagement.

 

Ne présumez pas du pire. Acceptez le fait que votre passé est le chemin qu’il vous a fallu parcourir pour arriver là où vous voulez être

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Mais ce n’est pas tout, Je viens de vous parler des tendances de ce dernier trimestre.

 

Maintenant, si vous désirez affiner et savoir vraiment ce qui est spécifique pour vous en dehors de tendances générales, lisez ce qui suit.

 

Vous bénéficiez donc d’une année personnelle qui, dans ce contexte va affiner ce que ce dernier trimestre vous réserve. Lisez la suite pour la calculer facilement.

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Pour la calculer, il vous suffira d’ajouter les chiffres de votre jour et mois de naissance.

 

Ainsi quelqu’un né le 17/07 aura pour année personnelle : 1+7+0+7=15 que vous additionnez encore 15=1+5= 6 année personnelle 6

 

Quelqu’un né le 03/02 aura pour année personnelle ; 0+3+0+2= 5, année personnelle 5.

 

A vous maintenant.

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Une année personnelle 1 pour réussir sa vie

 

Vous avez du vous apercevoir que 2016 vous a offert de nouvelles possibilités.

 

Si vous avez l’impression que l’année 1 n’a pas tenu ses promesses, il est peut être temps d’aller regarder ce qui vous freine ou l’élément de votre passé qui n’a pas encore lâché.

 

Si votre anniversaire est avant le 1 er janvier, vous allez certainement avoir un regain d’opportunités très prochainement.

 

2017 va certainement vous donner un coup de pouce pour le démarrage de vos projets, n’oubliez pas que l’année en cours est encore une année 9 fin de programme.

 

C’est le moment d’oser vous lancer et de prendre les commandes et de relever les défis qui vous enthousiasment. Découvrez vous une nouvelle liberté d’action et qui sait, un personnage en vous plus dynamique et pus vivant.

 

C’est une année propice pour se découvrir des talents de leader et ne pas hésiter à prendre des décisions qui engagent l’avenir.

 

Ce n’est pas encore le moment de compter sur les autres, il faut accepter d’être celui ou celle qui donne les impulsions et qui prend les initiatives. Réussir sa vie c’est aussi avancer tout seul.

 

Ce n’est pas l’heure de culpabilité ou celle des compromis, allez au-delà de vos limites habituelles et vous serez récompensé.

 

Ayez aussi l’oreille attentive à tout ce qui vous motive et testez toutes les pistes qui se présentent jusqu’à ce que vous vous sentiez appelé à approfondir.

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Une année personnelle 2 pour réussir sa vie

 

Et l’autre dans tout ça ? Vous n’êtes pas qu’une machine à projets, vous êtes aussi un humain qui a besoin de relations. Si l’année passée a été celle des nouveaux projets, c’est aujourd’hui l’heure des associations. Réussir sa vie c’est aussi s’associer.

 

Si les relations soulèvent des émotions et un fond de vulnérabilité, rassurez-vous, vous êtes prêt à réussir votre année.

 

Vous avez sans doute croisé de nouvelles personnes cette années et peut-être avez-vous commencé à faire des partenariats qu’ils soient affectifs ou non.

 

Si rien n’a bougé dans votre univers relationnel, c’est peut-être le moment de travailler intérieurement ce qui freine ou de regarder de près ce qui va se passer si votre anniversaire 2016 et encore à venir.

 

Si vos relations ne sont pas encore fluides eh bien c’est un bon objectif à réaliser pour ce dernier trimestre de l’année. Privilégiez les relations authentiques.

 

Ne soyez pas étonné de voir resurgir d’anciennes relations. A vous de discerner si elles feront partie de votre vie dans les années à venir du nouveau cycle.

 

Nous sommes encore en année 9 donc dans le nettoyage des anciennes relations.

 

Comme c’est l’heure de vous harmoniser et vous « syntonise »r avec les autres humains, acceptez les petits retards au niveau résultats et sachez que vous travaillez sur un plan beaucoup plus humain cette année.

 

L’humain, ce n’est pas forcément l’adversité, c’est aussi l’entraide et le soutien ! Réussir sa vie c’est avec l’autre.

 

Laissez-vous influencer par votre entourage afin d’ouvrir de nouveaux horizons et des ouvertures auxquelles vous n’auriez pas pensé seul.

 

Inutile de vous démarquer du groupe cette année vous avez tout à gagner à faire avec les autres.

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Une année personnelle 3 pour réussir sa vie

 

C’est une année épanouissement et expression de soi. Un regain d’assurance vous permet de tester vos premières créations. N’hésitez pas à faire du nouveau. Réussir sa vie c’est aussi s’exprimer!

 

Vous allez découvrir vos talents et les personnes qui vous permettent de les exercer.

 

Si vous sentez que l’année 9 n’a pas encore porté ses fruits au niveau de la nouveauté et de la créativité, c’est juste que la fin de l’année 9 vous oblige à travailler vos freins à l’expression !

 

Dire ce qu’on pense, être honnête avec ses perceptions, ses sentiments est le défi que cette année vous propose. N’hésitez pas à bouger pour cela.

 

Les années 3 sont idéales pour négocier des nouveaux contrats et diversifier ses activités donc un peu de patience, ça vient.

 

Profitez quand même de ce vent de légèreté pour faire les activités que vous aimez et que vous aviez laissé tomber. Réussir sa vie c’est aussi s’amuser.

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Une année personnelle 4 pour réussir sa vie

 

C’est une année vraiment importante car ce sont vos premiers résultats qui arrivent.

 

Regardez bien ce que vous avez lancé en année 1 c’est à dire en 2013 car c’est votre élan de l’époque qui va commencer à se matérialiser.

 

Bref c’est un grosse année boulot, il faut s’attendre à être plus dans le feu de l’action qu’en vacances…mais c’est payant. Réussir sa vie c’est aussi avoir des résultats financiers!

 

Rassurez-vous c’est bientôt la fin, l’année qui va suivre sera celle de la liberté, mais un petit effort est encore attendu pour la fin de l’année.

 

C’est le moment de structurer et planifier pour l’avenir vos activités si vous voulez atteindre vos objectifs. Même si le mot discipline vous donne des boutons, apprenez à l’apprivoiser en découpant vos tâches en petites étapes.

 

Du point de vie finances, vous récoltez ce que vous semez, ne comptez pas trop sur le facteur chance en année 4.

 

Profitez de cette année de solidification de vos bases car vous serez récompensé quand vous passerez à l’octave supérieur en année 8, eh oui vous êtes dans les projets jusqu’à 2020.

 

Si vous ne savez pas ce que signifie un business plan, c’est le moment de vous pencher dessus. Vous allez aussi goûter aux plaisirs de l’accomplissement matériel.

 

Pour le reste de vos préoccupations, gardez l’idée d’une solidification.

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Une année personnelle 5 pour réussir sa vie

 

C’est le grand vent de liberté après l’année 4, vous avez du vous en apercevoir ! Réussir sa vie c’est se sentir libre!

 

Vous avez le vent en poupe mais c’est quand même le moment de ne pas partir tous azimuts car cette grande liberté vous est proposée de façon temporaire, ne faites rien que vous auriez à regretter en année 6.

 

Le moment est à l’innovation au-delà des limites habituelles. En gros, n’hésitez pas à vous lâcher de façon à ouvrir votre champ des possibles.

 

La vie vous y aide. Si vous sentez que l’éclosion n’a pas encore eu lieu, c’est que l’année 9 universelle vous oblige à travailler ce qui en vous s’oppose encore à la liberté.

 

Cette année vous avez vu que vous pouviez compter sur la chance et les imprévus ludiques, acceptez de voir la vie comme un jeu.

 

Si vous avez la chance d’avoir une passion, c’est le moment de la développer et si vous vous en tenez à un travail alimentaire, ouvrez grand les oreilles pour dénicher vos sujets d’intérêts et pourquoi pas de nouveaux talents.

 

Le tempo de l’année, vous l’avez compris est boostant, n’ayez pas peur de vous emballer un peu au galop. Vivez votre envol, vivrez au gré des montagnes russes et surtout ne vous lassez pas d’expérimenter.

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Une année personnelle 6 pour réussir sa vie

 

C’est une année de cœur où les sentiments sont à prendre au sérieux. Vous avez un an pour élargir votre cœur et partager. Réussir sa vie c’est aimer!

 

Regardez de près votre tempérament « sauveur » et trouver le discernement entre faire pour les autres et vous faire du bien.

 

L’année entière est consacrée à l’harmonisation. Si vous avez décidé de tout miser sur le travail vous allez être surpris de voir que ce n’est pas forcément là que la vie vous attend.

 

Sauf si votre travail concerne la relation d’aide et le soutien aux autres. N’hésitez pas à vous sentir généreux mais pas bonne poire.

 

Pleins feux donc sur les relations et la famille. Si vous sentez que vous avez vécu plus de remous que de bien être alors c’est sans doute le moment de travailler vos émotions qui se mettent en travers des liens affectifs.

 

Si vous ne connaissez as la méthode Ho’oponopono c’est un bon moment pour la tester !

 

Privilégiez les projets familiaux et acceptez les responsabilités par rapport à votre entourage, cette année est faite pour cela. C’est peut être l’heure des gros investissements pour vous et vos proches.

 

N’ayez d’autre souci que la profondeur des liens, la paix et l’harmonie et si vous avez du mal à les trouver, libérez en vous ce qui vous en empêche.

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Une année personnelle 7 pour réussir sa vie

 

C’est l’année où vous changez d’octave. C’est peut-être la raison pour laquelle vous n’avez rien compris à cette année en cours : réussir sa vie c’est aussi trouver sa profondeur!

 

Rien ne fonctionne vraiment, pas de nouveautés exaltantes, tout vous ramène à vous et cela est un peu dérangeant.

 

C’est un peu l’heure de la remise en question. Heureux ceux qui connaissent le développement personnel et spirituel en année 7.

 

Si ce n’est pas encore votre cas, commencez à lire des livres et assistez à des conférences sur des thèmes peu ordinaires, laissez-vous imprégner par cette nouvelle dimension dans votre vie.

 

Vous avez du vous apercevoir que le rythme d’une année 7 est assez lent, voire déroutant.

 

Il est question de votre Esprit et de vos qualités intérieures à révéler ou développer ainsi que de l’écoute de vos motivations profondes. Pas étonnant que l’énergie soit moins disponible à l’extérieur mais plus à l’intérieur de vous.

 

Si ce n’est déjà fait, profitez de cette fin d’année 9 pour intensifier votre travail intérieur et/ou vos pratiques de recentrage et méditation.

 

A l’écoute du monde subtil, vous allez sans doute tomber sur des petites perles et des surprises de la vie qui vont vous réconforter sur le chemin à suivre et la voie à emprunter.

 

Au fil de l’inspiration, voyez un rêve prendre forme et si besoin est, faites un complément de formation pour l’actualiser dans les années à venir.

 

Vous allez découvrir quelque chose d’essentiel au cours de cette année : vous n’avez pas besoin des autres, ils sont une cerise sur le gâteau mais pas l’essentiel.

 

Pourquoi ? Parce que vous avez une âme, un Esprit, une voie d’évolution qui vous est propre et qui n’a rien à voir avec personne.

 

Une année personnelle 8 pour réussir sa vie

 

Puisque vous avez changé d’octave l’année passée, vous allez cette année en avoir les fruits mais, pour cela, vous allez devoir obéir à une éthique. Réussir sa vie c’est être aligné!

 

Il n’est pas question de faire un profit sans avoir identifié vos motivations profondes et la qualité de votre alignement. Ceci ne se fera pas sans crise interne ni sans être aguerri au travail intérieur qui vous sera d’une grande utilité ;

 

Inutile de chercher les conflits dehors, vous aurez fort à faire avec les divisions à l’intérieur de vous mêmes.

 

Du bon côté, cette année 8 est une année de récolte. Les rêves qui ont pris naissance en année 7 vont commencer à trouver des applications pratiques avant la fin de l’année.

 

Vous aurez l’impression de faire une vraie avancée dans le concret. Même si vous vivez un stress dit « positif » lié à l’enthousiasme de la réalisation, vous allez aussi voir débouler tout un chapelet de « mémoires » à nettoyer.

 

Si vous avez l’impression que l’année 8 n’a pas tenu ses promesses en matière de réalisation, d’expansion et d’argent, c’est que vous allez devoir tourner votre attention du côté des mémoires qui pèsent encore. Encore une fois, référez-vous à Ho’oponopono.

 

  • Qu’est ce qui vous bloque encore pour la réalisation de votre projet ?
  • Quel est le système de croyance qui vous empêche de vivre l’abondance ?
  • Qu’est ce qui se cache derrière l’insécurité financière ?

 

Le travail de ces 3 questions peut ouvrir un espace en vous qui peut commencer à débloquer la situation.

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En année 8 , tout ce que vous avez mis en place en année 4 (c’est à dire en 2012) passe au niveau supérieur, y compris financièrement.

 

Interrogez-donc le projet mis en place en 2012 et rectifiez si besoin est votre projet pour qu’il soit bien dans l’alignement de votre propre évolution.

 

Par exemple, si votre business c’est de vendre du désherbant alors que vous aimez les produits bio, votre éthique n’est pas en accord avec ce que vous vendez.

 

Moralité, vous ne pouvez pas trouver l’abondance. Cette année soyez ambitieux et aligné ! C’est aussi le moment d’agir sur votre vie financière afin de retrouver de la souplesse au quotidien.

 

Votre univers relationnel cette année va sans doute se vivre aussi à grande vitesse, mais n’oubliez pas de mettre aussi le focus sur votre activité, vos réalisations et votre expertise.

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Une année personnelle 9 pour réussir sa vie

 

Année des grands changements, surtout parce que l’année universelle est aussi une année 9. Vous êtes plus dans une clôture de dossiers que dans la réalisation de vos désirs. Réussir sa vie c’est aussi clôturer!

 

Pendant cette période de 9 ans (depuis 2007) vous avez mis en place un projet qui lui même a révélé certains de vos talents mais aussi certaines blessures profondes.

 

Aujourd’hui, vous devez sans doute vous sentir plus léger(e) mais il est possible que ces 4 derniers mois vous obligent à terminer la cicatrisation.

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Faites une petite introspection pour dénicher les premiers soubresauts de ce que sera l’année prochaine. Quel nouvel objectif a pris forme ? Quelles sont les nouvelles pistes qui ont pris naissance ces dernières semaines ?

 

Prenez soin d’elles pendant ces 4 derniers mois car elles vous seront utiles en 2017.

 

Notez les réalisations constructives et réjouissez-vous de cette avancée spectaculaire en 9 ans. Vous pensiez-vous vraiment capable en 2007 d’accomplir tout ce que vous fait ces dernières années ?

 

Regardez une photo de vous il y a 9 ans: q’est ce qui s’est vraiment modifié dans votre personnalité ? Qu’en disent vos proches ?

 

Au niveau du travail, attendez-vous à une réelle transformation, voire un changement d’activité si ce n’est déjà fait.

 

Si le changement voulu ne s’est pas encore passé, c’est le moment d’identifier ce que vous tenez encore et qu’il est temps de lâcher.

 

  • Peur de la perte ?
  • Peur de perdre le contrôle ?
  • Peur de l’avenir
  • Peur de l’inconnu ?

 

A partir du moment où vous acceptez que l’année 9 est une année de grand nettoyage,vous ne pouvez pas être déçu. Que désirez-vous garder et faire grandir l’année prochaine ? De quoi (ou de qui) désirez-vous vous séparer ?

 

Cessez de considérer vos actions comme des réussites et des erreurs : il y a ce qui est nettoyé (et qui est fluide) et ce qui ne l’est pas (qui révèle le travail à faire).

 

Si vous avez demandé une vie affective épanouissante et que vous n’avez toujours pas trouvé la relation que vous espériez, il n’y a aucune erreur.

 

Regardez bien votre vie à la loupe et examinez de près tout ce qui s’apparente de près ou de loin à une relation (même avec un animal).

 

Regardez la leçon que la vie tente de vous apprendre au travers de cette relation . Sachez que c’est votre examen de passage pour une relation future.

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Comment ça se passe avec vos proches ? Avec votre supérieur ou avec vos collègues ? Avec vos enfants ? C’est là que la vie vous attend.

 

Tant que vous vous plaignez de solitude, c’est que vous n’avez pas encore tiré toutes les leçons de vos relations en cours. Une autre piste à tenter : avez-vous vraiment cloturé toutes vos anciennes relations ?

 

Voilà ce que vous enseigne une année 9: à ouvrir les yeux pour être vraiment présent à tout ce qui va se passer dans les mois à venir.

 

Si vous sentez que vous avez accompli tout le nettoyage nécessaire, c’est peut-être le moment de changer de lieu de vie, ou de ré-aménager votre lieu de vie .

 

Si vous n’êtes pas tenu par le fait de gagner votre vie, pourquoi ne pas vous embarquer dans un projet humanitaire de quelques mois dans un pays en voie de développement ? Réussir sa vie c’est aussi donner un coup de main dans un élan du coeur.

 

C’est aussi le bon moment pour faire un voyage à l’étranger histoire de mettre tous vos compteurs à Zéro, un « reset » en quelque sorte.

 

Un dernier conseil, avant l’automne, faites le tri dans votre:

 

  • maison
  • votre cave
  • vos placards
  • votre ordinateur.

 

N’hésitez pas à demander votre année dans les commentaires si vous êtes allergique au calcul. Les années personnelles sont un outil vraiment aidant pour  réussir sa vie et je vous encourage à le prendre comme une aide et pas comme un outil enfermant !

 

Et vous dans quelle année êtes-vous ? Êtes-vous en phase avec votre année personnelle ? Laissez un commentaire!

Juin 17

4 histoires initiatiques pour être heureux dans l’instant

etre heureux dans linstant1Pour être heureux dans l’instant, transformez vos défauts en qualités.

 

J’adore les petites histoires initiatiques alors je vous en ai dégoté 4 qui illustrent 4 soi-disant défauts que vous pouvez aisément transformer en qualités sans vous battre avec.

 

Sauf que, j’ai enfin décidé de vous écouter, je vous en livre 2 cette semaine et 2 histoires initiatiques la semaine prochaine pour que mes articles soient un peu moins longs.

 

Finalement c’est au lecteur de décider aussi…Vous pouvez aussi écouter cet article en vidéo en cliquant ci dessous:

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Je vais vous parler d’habitudes mentales qui pourrissent un peu la vie et plombent votre énergie. Pas facile d’être heureux dans l’instant avec un mental qui aime contrôler, user de discipline et juger en permanence les personnes et les situations.

 

Moi, de par ma pratique, je suis plutôt pour laisser le mental faire afin de mieux l’observer et voir ce qu’il cache derrière ses comportements et ses jugements.

 

Vous allez voir comment on se fait facilement berner par son mental sans même s’en rendre compte. Vous verrez que même les plus sages se font avoir…Ah, certitude quand tu nous tiens.

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1°) Étudiez de près certitudes et jugements pour être heureux dans l’instant

 

Un homme était étendu sur le bord d’un chemin. Il n’était ni blessé ni mort, juste couvert de poussière. Un voleur l’aperçut et se dit:

« C’est sûrement un voleur qui s’est endormi. La police va venir le chercher. Il vaut mieux que je m’éclipse avant qu’elle n’arrive. »

Un peu plus tard un ivrogne le contourna en titubant :

« Voilà ce que c’est de ne pas tenir l’alcool ! constata-t-il. Allez, salut l’ami ! Et la prochaine fois, ne bois pas tant ! »

Arriva un sage. Il s’approcha et se dit :

« Cet homme est en extase. Je vais méditer à ses côtés. »

 

N’imaginez pas que vous passez à côté de ce type de certitude…nous faisons cela toute la journée. Le cerveau est ainsi fait, il cherche le connu plutôt que d’être heureux dans l’instant. Lorsqu’il est confronté à une nouvelle situation :

 

  1. Il cherche à l’intégrer dans son système de croyances pour en faire du sens.
  2. Il puise dans sa banque de données afin de trouver une situation similaire avec laquelle il pourrait la comparer.
  3. Il met une jolie étiquette et la range dans la bonne case.
  4. Il vous envoie alors de la dopamine pour vous récompenser d’avoir repéré quelque chose de connu. 

 

La sensation temporaire de dopamine qui en résulte, lorsque nous reconnaissons une expérience, nous empêche d’imaginer que nous sommes à côté du réel et de l’instant présent. C’est juste un shoot comme on peut se faire un shoot de sucre avec du chocolat.

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La réalité, c’est que nous avons beaucoup de mal à imaginer de la nouveauté et nous sommes réellement prisonnier de nos croyances et de nos autoroutes neuronales.

 

C’est aussi ce qui se passe dans le couple : vous passez votre temps à faire des interprétations de la réalité et vivre dans votre monde de croyances au lieu d’être totalement dans le présent, seul instant qui permet d’être heureux.

 

Prenons un exemple: votre mari (votre femme) rentre tard et il ne vous a pas prévenu : vous pouvez interpréter:

 

  • qu’il ne vous respecte pas
  • que vous ne comptez pour rien dans sa vie
  • que les autres ont plus d’importance que vous
  • que c’est le début de la fin
  • que c’est un pervers narcissique
  • qu’il est allé en voir une autre
  • qu’il a eu un accident
  • qu’il est mort

 

Je sais que ça a l’air grossier au premier abord, mais soyez attentif la prochaine fois que cela vous arrive pour voir le menu que vous sert votre mental.

 

Cela demande une grande présence attentive pour étudier de près son mental! Être « aware » comme le dit si bien JCVD. On se moque, on se moque mais Jean Claude a l’air de savoir de quoi il parle. Allez une petite minute de JCVD: https://www.youtube.com/watch?v=JtCwLXMMOd4

 

Pour en revenir à nos interprétations mentales, qu’est ce qui vous fait choisir une réponse plutôt qu’une autre ? Vos propres mémoires à l’intérieur de vous ou dans votre arbre généalogique !

 

En fait sans le savoir, vous passez votre vie à faire des interprétations en fonction de vos filtres.

 

Un des accords toltèques dit : « ne faites aucune supposition », donc ne donnez pas une signification aléatoire aux choses, ce serait pure projection.

 

Je trouve que les suppositions que vous allez faire sont passionnantes, vous allez ainsi pouvoir étudier ce que vous projetez sur le monde et les autres et dans ce cas précis dans la relation de couple:

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Si c’est le manque de respect que votre mental vous sert:

 

Regardez là où cela se passe vraiment dans votre vie.

 

Immanquablement vous allez voir que c’est vous que vous ne respectez pas. Vous posez des actes avec lesquels vous n’êtes pas d’accord. Vous refusez de vous accorder ce dont vous auriez besoin etc…

 

Vous êtes aussi bien trop souvent prêt à vous remettre en question dès que quelqu’un n’est pas d’accord ou émet une objection.Vous vous prenez pour quelqu’un d’ouvert et de compréhensif. Mais souvent vous ne respectez pas ce que vous avez senti.

 

Vous pouvez jouer au rebelle et être contre ce que l’autre vous dit, mais au fond de vous, vous en tenez compte, sinon pourquoi vous rebeller, l’autre a bien le droit d’émettre une opinion différente de la vôtre après tout.

 

Votre meilleure arme et votre plus grand verrou, c’est la culpabilité lorsqu’il s’agit de vos proches. Face à l’autre (même aux inconnus) ou à des membres de votre famille, vous ne savez pas respecter ce qui se passe en vous au nom de « je devrais » et « il faut quand même ».

 

Si vous pensez que vous ne comptez pour rien dans la vie de l’autre,

 

Posez-vous cette question : « auprès de qui est ce que j’avais l’impression de ne pas compter lorsque j’étais enfant?  » ou « qui comptait plus que moi dans ma famille? » 

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C’est peut-être vos parents trop fusionnels qui vous ont inspiré cette interprétation, l’arrivée d’un concurrent ou d’une concurrente, un frère, une sœur, un parent malade ou handicapé etc…

 

Voyez que, contrairement à ce que vous pensez, vous n’êtes pas ici et maintenant lorsque vous vous faites cette réflexion, impossible d’être heureux dans l’instant car vous êtes dans la répétition d’un passé.

 

Si vous imaginez la trahison au lieu d’être heureux dans l’instant

 

Posez-vous la question « quelle est la situation la plus ancienne où j’ai eu l’impression d’être trahi ?» ou « qui a vécu la trahison lorsque j’étais enfant ? »

 

Je vous l’ai déjà dit mais on ne peut pas avoir peur de quelque chose qui n’est pas arrivé et que l’on porte, que ce soit à nous, nos parents ou nos ancêtres.La trahison dans le passé est la piste. Voici quelques exemples de trahison (interprétée comme tel)

 

  • Être déposé chez ses grands parents
  • Être envoyé à la DASS
  • Être envoyé en colonie de vacances contre son gré
  • Vivre un abus dans la famille sans avoir été protégé
  • Être humilié ou ridiculisé en famille
  • Avoir à faire une performance publique
  • Se taire alors qu’on a vu un des parents commettre l’adultère
  • Être envoyé en pension sous prétexte qu’on a un comportement déviant
  • Être envoyé en hôpital psychiatrique (même si c’était nécessaire)
  • Aller chez le dentiste (sans réconfort) alors qu’on a peur
  • Ne pas être envoyé chez le dentiste alors qu’on a mal…
  • Faire une prise de sang qui nous panique
  • Être déposé à l’école (même si c’est obligatoire)

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  • Voire débouler un nouveau bébé dans la famille
  • Voir ses parents divorcer (même si c’est nécessaire…)
  • Voir un adulte mentir

 

Vous voyez qu’il y a de quoi faire en matière de trahison, même si nos parents ont fait ce qu’il faut!

 

Vous avez peur de l’accident

 

En tirant le fil, c’est que vous avez peur que l’autre meure et cela vous ramène à votre propre peur de mourir.

 

Vos mémoires de mort datent de votre vie intra-utérine ou des premiers mois de votre vie, c’est peut être le moment de tester la technique TIPI au lieu de projeter la mort sur les êtres chers autour de vous !

 

En fin de compte, tout ce que vous vous racontez pendant le retard de l’autre n’a rien à voir avec la réalité…

 

2°) Analysez votre routine pour être heureux dans l’instant

 

Vous avez l’impression qu’il ne se passe rien dans votre vie ? Voilà une petite histoire initiatique pour vous réveiller de votre sommeil non conscient:

 

Un yogi hindou, désespéré par le silence de la divinité, jura un jour :

« Ô Dieu si tu ne m’apparais pas dans les trois jours qui viennent je cesserai de m’alimenter ! »

Durant les trois jours suivants une mendiante passa puis un fou et enfin un chien errant. Au bout du quatrième jour la divinité apparut au yogi qui s’exclama :

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« Ah !… Te voilà enfin ! »

La divinité lui répondit :

« Par trois fois je suis venue te voir et tu ne m’as pas reconnue ! J’étais la mendiante, j’étais le fou et j’étais le chien errant. »

 

Je reçois parfois des personnes qui trouvent que rien n’avance dans leur vie. Ils sont un peu malheureux, parfois désespérés et sans le savoir ils essaient de me prouver qu’on ne peut rien pour eux et qu’ils ne peuvent pas être heureux dans l’instant..

 

Ce n’est pas faux…ils ne savent pas qu’ils sont entrain de se plaindre. Ils aimeraient des aventures extraordinaires, ils se comparent aux autres pour dire que leur vie est morne, sans surprise ou totalement coincée à cause de l’argent ou d’autres circonstances.

 

Je sais que ce n’est pas si vrai même si la vie matérielle peut être limitante. La vie vous propose en permanence des situations qui appuient sur tous vos boutons émotionnels pour que vous puissiez vous en libérer.

 

Mais comme ce yogi, vous résistez car la situation vous agace, vous fait peur ou ne vous plait pas. Vous dites que c’est à cause d’elle que vous ne pouvez pas être heureux dans l’instant. Pourtant elle porte comme le chien de l’histoire les stigmates de la divinité mais vous ne le voyez pas.

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Parfois, vous vous cachez derrière une responsabilité indécrottable, celle envers vos enfants, vos parents ou des personnes chères ( de la famille ou non). Je ne vous jette pas la pierre, tout le monde fait ça.

 

Je ne dis pas non plus qu’il ne faut pas s’occuper des autres mais je dis que les ressentis que l’on a en s’occupant des autres sont à prendre très au sérieux car ils permettent de faire un super travail de libération. C’est aussi la divinité que vous auriez besoin de reconnaître pour être heureux dans l’instant.

 

Seulement voilà, il faut accepter que vous n’êtes pas en permanence dans le don et la compassion. Parfois, l’autre vous casse les pieds même si vous l’aimez très fort. Parfois vous en avez marre de vous occuper de lui et vous aimeriez jeter aux orties toute votre responsabilité.

 

Le seul travail à faire c’est bien entendu sur l’agacement mais vous faites une pirouette en disant ; « oui mais elle a tellement besoin qu’on l’aide ou il a tellement besoin de moi ». Adieu la divinité pour apprendre à être heureux dans l’instant.

 

A ce moment là, vous ne la reconnaissez pas alors qu’elle se cache derrière la situation et surtout derrière votre agacement. La vie ne se travaille pas autour des grands drames humains mais sur des détails qui passent inaperçus.

 

Si vous n’apprenez pas à les regarder à la loupe, vous allez avoir l’impression que rien ne bouge et rien n’avance. Et pourtant, tout est votre Maître, tout le temps, même l’ordinateur en panne et même Facebook qui fait peur…

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Tout pourrait vous permettre d’être heureux dans l’instant si vous acceptiez de le travailler au lieu de le prendre pour un problème pas important.

 

Vous apprendrez tout autant d’un éveillé que de la peur de ne pas savoir vous servir correctement d’un ordinateur…c’est cela la grande leçon de cette petite histoire initiatique.

 

Et vous, que vous inspirent ces histoires? Laissez un commentaire!

 

Mai 20

5 etapes pour faire des demandes à l’univers qui fonctionnent

faire des demandes univers1Faire des demandes à l’univers, est-ce infantile?

Je me suis toujours demandé pourquoi certaines personnes qui ont fait des demandes à l’univers obtiennent une réponse alors que d’autres continuent de ramer dans la frustration.

 

C’est un vrai casse tête: quel est donc cet ingrédient qui fait que l’univers entend une demande (et y répond) ou reste sourd? Je suis persuadée que les malheureux coincés sur le Titanic ont tous aussi fait des demandes à l’univers pour être sauvés…

 

J’observe aussi beaucoup mes clients et je vois bien que ceux qui demandent une relation affective sont rarement entendus. J’ai aussi lu vos commentaires sous mes vidéos couleurs et je me suis aperçue que cela concernait pas mal d’entre vous. Vous êtes nombreux à souffrir de solitude.Vous pouvez écouter cet article sur utube à cette adresse:
https://www.youtube.com/watch?v=eEMUKsKM8ws&feature=em-upload_owner

ou en cliquant sur la vidéo

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Alors j’ai creusé .

 

J’ai cherché sur le net tout ce qui pouvait se dire à ce sujet et bien entendu je n’ai trouvé que des articles sur la loi d’attraction et d’autres pour aider à rompre la solitude.

 

Donc j’ai cherché en moi comme d’habitude et je vous livre le fruit de mes réflexions. La première chose qui me vient à l’esprit lorsque je pense « solitude » c’est une expérience que j’ai vécu lors d’une conférence de Eric Baret.

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Eric Baret est un OVNI (spécialiste du tantrisme Cachemirien), autant vous le dire tout de suite. J’avais lu ses nombreux livres avec délectation mais je n’avais jamais rencontré l’homme en vrai. Je n’ai pas été déçue !

 

Je suis allée l’écouter en conférence et j’ai vu un être monolithique apparaître et s’installer en méditation. C’est ainsi que s’est passée la première demi heure de la conférence. Autant vous dire que la moitié de la salle avait déjà déguerpi lorsqu’il a rouvert les yeux.

 

Faire des demandes à l’univers pour ne plus être seul

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J’étais venue avec un ami qui lui a immédiatement posé une question à propos de la solitude qu’il vivait, même si ce dernier a une vie où il est assez entouré !Il n’y a pas besoin de vivre seul pour sentir la solitude.

 

 » La solitude du corps n’existe pas  » a proféré Eric Baret et il est reparti en méditation pendant quelques minutes. C’était parfait pour moi, j’avais capté quelque chose d’essentiel et j’étais bien contente d’avoir un peu de silence pour digérer.

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Fermez les yeux quelques instants. Centrez-vous sur votre respiration et laissez-vous lentement glisser vers un état méditatif. Posez-vous alors la question de savoir si vous vivez la solitude.

 

Évidemment, dans cet état et les yeux fermés, cette question n’a pas lieu d’être. Vous ne pouvez pas savoir au présent avec les yeux fermés si vous êtes seul ou si vous ne l’êtes pas.

 

Pour déclarer que vous êtes seul, vous êtes obligé de faire appel à votre mental, à ce que vous pensez de vous et de votre vie. Vous devez aussi comparer votre vie à celle des autres et au standard de vos croyances pour en déduire que vous soufrez de solitude.

 

Pourtant, là tout de suite, tout va bien. Voilà ce que voulait dire Eric Baret (in my opinion).

 

Votre mental vous raconte que vous souffrez de solitude parce que quelqu’un devrait vous aimer et vous choyer mais qu’est ce qui vous empêche tout de suite de rayonner d’un cœur aimant envers la vie, la création, l’humanité, vos parents, vos proches  et vous-mêmes ?

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Vous voyez où je veux en venir. Vous faites des demandes à l’univers pour ne pas être seul et en apparence, ce dernier reste muet.

Voici ce que Eric Baret dit dans un de ses ouvrages:

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« Si des éléments ébranlent notre état émotionnel, nous blessent ou laissent une forme de conflit, il faut en discuter, chercher ensemble et voir comment se présente cet inconfort. Considéré humblement, sans a priori, tout conflit devient source de maturation. C’est l’antagonisme qui fait grandir. »

« Le Seul Désir : dans la nudité des tantra »

 

Traduction: Il n’y a aucun problème, juste quelque chose à vivre pour grandir »

 

La solution des maîtres tantriques

 

Éric Baret fait ensuite une analogie avec quelqu’un qui vient de se mordre la langue: Il peut se plaindre et alerter la terre entière, voir un médecin, se faire opérer, prendre des cachets etc…ou sentir ce que cela fait et laisser la vie faire. Il suggère d’écouter la situation. Il n’y a aucune place pour un choix ou l’exercice de la volonté.

 

Dans un moment de disponibilité sensorielle, il n’y a pas de place pour un conflit psychologique. Par la magie des choses, quand on se rend compte profondément de quelque chose, la chose cesse sans qu’on le veuille.

Quand vous constatez que ce que vous preniez pour un serpent est une corde, vous n’avez aucun effort à faire pour ne plus croire que c’est un serpent. La vision de la corde dissout le serpent.

Vous ne voyez pas la corde pour supprimer le serpent, mais, du fait que vous avez laissé la vision de ce qui était là s’imposer en vous, l’élément imaginaire (ce qu’on se raconte à propos d’une situation) a magiquement disparu.

Tout élément problématique disparaît de la même manière: ce n’est pas quelque chose que vous faites, c’est quelque chose que vous enregistrez. Vous enregistrez que vous êtes disponible à un conflit et que ce conflit se résorbe. Vous enregistrez le fait que vous résistez à ce conflit et qu’il demeure en tant que conflit.

Vous n’avez aucun choix. Plus vous constatez que vous laissez les conflits être de plus en plus libres en vous, moins vous les percevez comme conflictuels et cette apparente disharmonie ne vous fera pas quitter le ressenti de l’harmonie.Éric Baret, « de l’abandon »


La solitude n’échappe pas à cette constatation, que vous soyez seul, en groupe, en couple etc…

 

Tant que vous pouvez dire, je souffre de solitude ou je suis seul depuis X années, vous énoncez que vous vivez un conflit et que ce mécanisme existe en vous. Vous prenez la corde pour un serpent, elle vous fait mal et elle vous fait peur.

 

Disons que, dans le labyrinthe de votre mental, vous avez élu domicile dans la maison de la solitude. Vous n’aimez pas cette maison mais c’est quand même un endroit sécurisé pour y passer la nuit et peut-être les prochaines années à venir.

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Vous comprenez que cette halte dans cette maison symbolique et virtuelle est réellement de votre fait même si elle correspond à des mémoires dont nous allons parler plus loin.

 

Oui c’est terrible mais c’est ainsi que nous vivons! Bon je viens de vous donner, grâce à Éric Baret,  la solution ultime à vos problèmes: l’Éveil! 😉

 

Puisque nous sommes dans le tantrisme Cachemirien, Daniel Odier, autre éveillé racontait sa première rencontre avec un grand maître Tibétain dans l’Himalaya, je crois que c’était avec Dudjom Rinpoché.

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Ce dernier lui avait dit « Commençons par la vie directe » et l’avait mis en méditation devant un caillou jusqu’à ce qu’il le fasse disparaître. Comme ça n’avait pas marché il lui avait alors dit: « pour vous ça prendra plusieurs années, allez voir Kalou Rimpoche« .

 

De même, comme nous ne sommes pas tous éveillés, ni vous ni moi, je vais vous donner quelques solutions temporaires pour moins souffrir lorsque vous êtes aux prises avec un gros sujet comme la solitude mais j’aurais pu tout aussi bien prendre l’insécurité financière, l’impossibilité de perdre du poids, la peur de poser l’acte qui va vous permettre de changer de vie comme déménager, quitter un job, une relation, un cabinet etc…comme je le fais parfois sur ce blog.

 

5 astuces pour faire des demandes à l’univers si vous n’êtes pas encore Éveillé

 

1°) Reconnaissez la mémoire à l’œuvre pour faire des demandes à l’univers

 

Lorsque vous êtes aux prises avec un gros dossier de cette envergure, la première chose à vous dire c’est que c’est une mémoire. Une mémoire est quelque chose de connu qui vient de vous, de votre enfance, de votre famille, de vos ancêtres ou d’attachements encore plus anciens à d’autres espaces/temps.

 

Autant dire que vous êtes dans la M…. !;-)

 

Non je plaisante, (même si le sujet peut vraiment être douloureux) mais sachant que c’est une mémoire, vous allez être moins enclin à vous juger de ne pas être capable d’en sortir plus vite ou à dénoncer l’univers de maltraitance.

 

Vous allez savoir que ça va prendre un peu de temps et que ce n’est pas la peine de vous identifier totalement au problème ni d’en faire une caractéristique de votre être.

 

Rassurez-vous aussi en vous disant que tout le monde a ses petites et ses grosses mémoires à traiter, c’est juste qu’elles sont différentes ou moins visibles que les vôtres.

 

Au travers de cette difficulté, la vie vous propose un chemin, une leçon et vous avez souvent envie de vous battre avec l’injustice plutôt que d’accepter réellement de sentir ce que cela vous fait au présent. En prendre conscience va vous aider à envisager de demander de l’aide au lieu de vous débrouiller tout seul.

 

Je vais prendre un exemple un peu extrême mais parlant :

 

Souvenez-vous que ceux qui ont survécu aux camps de concentration sont ceux qui ne se sont pas bercés du sentiment d’horreur et d’injustice du style  » on n’a pas le droit de faire cela à des humains, ça ne devrait pas exister, c’est impensable, inacceptable, indicible » etc..

 

C’était sans doute vrai mais ils n’ont pas laissé leur mental diriger l’instant présent. A chaque instant ils se posaient la question : et là, comment tu te sens, et là, tout de suite, est ce que ça va ?

 

Je n’ai pas vécu cette horreur mais j’ai fait une quête de vision : 5 jours de jeune toute seule dans le désert en plein été et je n’ai tenu qu’avec ces 2 questions jusqu’à ce qu’un espace de conscience plus grand s’ouvre à moi.(ainsi que la vision;-)

 

Pour vos gros dossiers c’est pareil : le maître mot c’est sentir ce que ça fait vraiment de vivre cela, pas l’idée mentale de « je n’ai pas envie de vivre ça ». Vous croyez vivre la solitude mais vous ne faites que lui résister avec comme mantra : « je n’aime pas ce que je vis, tout mais pas ça! ».

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Comme ce qui résiste persiste….ça peut durer des années. C’est donc mon premier conseil : reconnaître la présence d’une mémoire et sentir honnêtement ce qui se passe en vous.

 

Rien ne vous empêche, à cette étape, de vous faire aider pour savoir quoi faire de ce que vous sentez si le mental ne s’apaise pas.

 

2°) faire une méditation guidée pour pouvoir faire des demandes à l’univers

 

Il est toujours question d’apaiser le mental. Si c’est lui qui, dans la peur ou la résistance fait des demandes à l’univers, il a peu de chances d’être entendu. Imaginez quelqu’un qui vous dit: « j’en ai marre de souffrir, fais-le à ma place », pensez-vous vraiment que vous allez avoir envie de lui donner un coup de main?

 

La méditation guidée va orienter votre corps mental et votre corps émotionnel dans la direction de la méditation.

 

Entendre une voix bienveillante va vous aider à quitter vos résistances mentales sans en créer de nouvelles comme c’est souvent le cas dans la méditation silencieuse: « il ne se passe rien pour moi », « ça ne marche pas pour moi », « j’en ai marre de méditer », « je n’arrête pas de penser » etc…

 

Vous allez être induit tranquillement vers un état de conscience modifiée où votre mental va perdre de son pouvoir. Vous allez sans doute même piquer du nez ou croire que vous vous endormez.

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Ce n’est pas grave, le but sera atteint : relativiser les injonctions et les plaintes du mental parce que vous ne vivez pas la vie que vous voulez. Avec un mental plus apaisé, vous allez pouvoir faire des demandes à l’univers.

 

3°) Faire Ho’oponopono sur la mémoire en question avant de faire une demande à l’univers.

 

Vous n’avez pas besoin de connaître tous les tenants et aboutissants de cette mémoire pour commencer à la nettoyer.

 

Adressez-vous à votre subconscient qui connaît la racine des mémoires et répétez les 4 phrases qui vont déjà vous permettre d’ancrer le fait que vous êtes impuissant à changer la situation mais volontaire pour nettoyer la mémoire que vous prenez pour un problème au présent.

 

Je vous encourage à aller lire quelques articles sur ce blog pour vous familiariser avec la technique Ho’oponopono.(cliquez)

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4°) Souvenez-vous que le passé fait souvent irruption dans votre présent

 

C’est d’ailleurs la source numéro1 de vos souffrances. Ho’oponopono vous a rendu sensible au fait que la mémoire vient du passé, le vôtre, celui de votre famille ou celui de l’humanité.

 

Posez-vous la question de savoir depuis combien de temps cette mémoire existe en vous. Vérifiez si elle n’était pas déjà là dans votre enfance et rassurez-vous sur le fait que vous n’avez pas encore compris son message.

 

Tant que la leçon n’est pas apprise, le problème en question persiste et se manifeste sous toutes les formes possibles. Il n’est pas là pour vous embêter mais pour vous aider à vous en libérer, saurez-vous entendre son message?

 

Si votre problème de solitude, d’argent, de poids, d’injustice ou de trahison persiste, c’est juste qu’il n’est pas libéré. Maintenant vous savez quoi demander…ne demandez pas à être débarrassé du problème mais à en comprendre la leçon!

5°) Faites des demandes à l’univers

 

Mais à qui faire des demandes me direz-vous ? Pourquoi à l’univers?  En fait vous avez le choix. Vous pouvez vous adresser à:

  • l’univers
  • l’intelligence de vie
  • la Lumière
  • la Source
  • le soleil
  • Dieu si vous ne craignez pas d’être trop mental
  • les anges
  • vos guides
  • le grand Tout etc…

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Tout ce qui rentre dans vos convictions et vos croyances, même si cela signifie que vous vous adressiez à quelque chose ou quelqu’un qui n’est pas vous. Vous êtes le Tout certes mais pour le moment vous ne le sentez pas, prenez-vous là où vous en êtes, même si vous avez mis un Dieu dehors.

 

Lorsqu’une tornade réduit en miette votre voiture, vous voyez bien qu’il existe quand même des forces dans l’univers qui ne sont pas le petit être que vous voyez dans la glace.

 

Mais vous pouvez aussi vous adresser à Vous dans d’autres dimensions, votre âme, votre Esprit, votre Esprit directeur etc…Vous savez que c’est vous mais vous n’êtes pas sur d’être connecté en permanence avec lui. C’est plutôt sain d’ailleurs.

 

Si vous pensez être connecté en permanence avec lui, vous êtes peut-être dans la pensée magique….votre mental n’a vraiment aucune chance de se connecter à autre chose que ses illusions.

 

Si vous pensez que l’univers a autre chose de plus urgent à faire qu’écouter vos petits bobos ou exaucer vos désirs, vous êtes sans doute en pleine projection: vous projetez votre père ou votre mère sur l’univers. Eux n’avaient peut-être pas le temps mais l’univers dispose de l’éternité.

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Le moyen le plus sur est de faire vos demandes à l’univers ou à votre Grand Soi au réveil ou avant de vous coucher.

 

Pourquoi ? Parce que c’est le moment où votre mental est le moins actif. C’est aussi au moment de l’endormissement que vos 2 cerveaux sont en connexion étroite. Votre cerveau rationnel et votre cerveau intuitif (et branché) travaillent de concert.

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Faites attention à l’énergie dans laquelle vous faites votre demande. Si vous demandez à ne plus être seul, vous sentez bien que l’énergie n’est pas très enthousiaste !

 

Demandez à trouver quelqu’un avec qui vous vous sentez bien, en confiance, à l’aise pour communiquer, branché sur la même longueur d’onde que vous, avec qui vous allez vivre des expériences exaltantes et passionnantes, quelqu’un de disponible à la relation etc…

 

Ne soyez pas trop spécifique sur la nature de vos échanges. Après tout, de quoi avez-vous besoin ? De sécurité ? Qu’est ce qui vous fait dire que c’est dans une relation amoureuse que vous allez trouver la sécurité ?

 

De tendresse ? Qu’est ce qui vous fait dire que c’est dans une relation amoureuse que vous allez trouver la tendresse ? De partage enrichissant ? Qu’est ce qui…. Vous comprenez…en fonction de ce dont vous avez besoin, qu’est ce qui vous fait dire que c’est d’une relation amoureuse dont vous avez besoin ?

 

Si cela fait 5 ans que vous demandez une relation amoureuse et qu’elle n’est toujours pas là, c’est sans doute parce que c’est un autre type de relation dont vous avez besoin pour vous réconcilier avec les humains !

 

En fait, vous avez besoin d’exercer votre cœur pour qu’il apprenne à rayonner….vous verrez bien ce que la vie vous amène ! Demandez donc la relation idéale dont vous avez besoin pour faire rayonner votre cœur à partir de l’état où vous êtes maintenant, pas dans l’idéalisation de l’âme sœur.

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Si ça se trouve, cette âme-sœur, vous la croisez tous les jours mais vous n’avez pas le taux vibratoire suffisant pour la reconnaître ! Demandez donc à élever votre taux vibratoire pour pouvoir rayonner l’amour !

 

Si vous demandez de l’argent pour payer votre loyer et boucler vos fins de mois, vous sentez que ce n’est pas très porteur comme énergie. Ça sent la peur de l’expulsion et la peur de finir sous les ponts. Demandez-vous plutôt ce que vous aimeriez faire avec cet argent.

 

Rayonnez l’énergie de votre projet et demandez à recevoir tout ce dont vous avez besoin pour mettre ce projet à exécution. Ne soyez pas trop précis, votre vision étroite aura sans doute moins d’imagination que l’univers!

 

Imaginez que vous ayez besoin d’acheter un lieu avec une salle pour proposer des stages…l’univers peut très bien vous répondre en vous envoyant une salle mais pas de l’argent ! Prenez vraiment le temps de vous demander ce que vous aimeriez amener dans votre vie.

 

6°) Pratiquez ou apprenez le Reïki pour faire des demandes à l’univers.

 

Le Reïki est une discipline que je pratique depuis une vingtaine d’années et que j’enseigne et transmet depuis 10 ans mais comme vous l’avez remarqué, je n’en parle pas souvent.

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J’évite que le mental de mes élèves s’en empare pour se déclarer « grand guérisseur ». Cela n’enlève rien à la puissance de la technique et au fait qu’elle permette sans effort de se connecter à l’énergie universelle quel que soit l’état de vos mémoires, ce qui n’est pas rien !

 

Je connais un nombre incalculable de personnes dont la vie a été révolutionnée par le Reïki; justement parce qu’il permet de faire des demandes à l’univers. Le 1er degré s’attache à la guérison dans le corps alors que le 2ème degré s’occupe de la guérison de l’esprit.

 

Lorsque vous avez une demande à faire, vous utilisez cette puissante énergie avec la certitude que vous serez entendu. La vie répond toujours en fait mais vous ne savez pas toujours reconnaître la concrétisation de ce que vous avez demandé dans votre vie.

 

La première fois que j’ai voulu tester le Reïki, j’étais septique, j’étais encore instit et c’était la kermesse de fin d’année. Connaissant mon manque de chance légendaire, je me suis dit que si le Reïki pouvait me faire gagner un lot à la kermesse alors, je pouvais lui donner du crédit, je prendrais ça pour une vraie preuve.

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Oui je sais ce n’était pas très spirituel mais je partais de très loin en matière de chance !

 

J’achète donc 4 billets de tombola et je commence à passer en revue les lots qui étaient surtout des lots pour enfants…évidemment. Pourtant quelques bouquets de fleurs gentiment cédés par la fleuriste du coin avaient attiré mon attention, j’étais partante pour gagner un bouquet de fleurs.

 

C’était en juin, il faisait très chaud et la fête s’est arrêtée le samedi sur le coup de 14H au moment où presque tous les parents d’élèves étaient rentrés chez eux. La directrice a distribué tous les lots de la liste et …je n’avais rien gagné ! Je n’étais pas plus déçue que ça, longue pratique du pas de chance…

 

Puis au moment de partir, la directrice a dit : tout le monde n’a pas retiré son lot mais pour les fleurs lundi elles seront fanées alors je propose que chaque instit emmène un bouquet chez elle…

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Ce jour là, j’ai compris une grande leçon à propos du Reïki : c’était un autre paradigme qui s’ouvrait : si tu veux gagner un bouquet de fleurs, tu n’as même pas besoin d’acheter ton billet de tombola !

 

Aujourd’hui, je ne l’utilise plus pour ce genre de broutille mais pour travailler tout ce qui m’empêche d’obtenir ce dont j’ai besoin pour avancer.

 

Si vous voulez à tous prix faire une rencontre, vous posez cette intention mais vous acceptez par la même occasion que la vie vous fasse travailler tout ce qui vous sépare de votre résultat.

 

Si vous ne demandez rien, il ne se passera pas grand chose de nouveau dans votre vie.

 

Si vous vous lancez dans un projet avec l’intention que ça marche, la vie va se plier en 4 pour vous amener toutes les situations qui vont vous aider à dénouer vos mémoires et vos freins ! Vous comprenez maintenant pourquoi parfois cela prend un peu de temps pour avoir un résultat!

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Si vous avez l’habitude de pratiquer cette technique, n’oubliez pas de faire des demandes à l’univers, tant de personnes sont initiées au Reïki et ne s’en servent pas ! Et si vous êtes tenté par cette technique, cliquez ici ou rendez-vous à cette page:.http://www.forme-sante-ideale.com/stage-reiki-1er-degre-a-gap-en-juin/

 

Pour résumer:

 

Quelle que soit la technique que vous employez, il est important de retenir ceci: faire une demande à l’univers, c’est prendre un risque…celui d’avoir à travailler tout ce qui fait que vous ne l’avez pas encore manifesté dans votre vie.

 

C’est aussi l’occasion d’aller déloger des mémoires et des freins qui entravaient votre liberté sans même que vous ne le sachiez.

 

Faisant resurgir de nouvelles mémoires, vous allez enfin pouvoir les nettoyer et cerise sur le gâteau, elles vont vous permettre d’obtenir ce que vous désirez installer dans votre vie.

 

Tant que vous n’avez pas compris cela, vous cherchez à vous débarrasser des problèmes.Tous vos projets sont l’occasion d’un nettoyage. Et comme vous ne savez pas quoi nettoyer, faites des demandes à l’univers.

 

S’il ne vous envoie pas l’objet de votre désir immédiatement, il vous enverra à coup sur l’expérience qui va vous permettre de nettoyer tout ce qui besoin d’être travaillé afin de l’obtenir.

 

Si vous cherchez à vous débrouiller tout seul ou vous satisfaire de ce que vous avez déjà, c’est parfait aussi mais pourquoi ne pas innover en jouant avec l’univers et l’océan de créativité que vous êtes?

 

Et vous, faites-vous des demandes à l’univers? Que pensez-vous des résultats que vous obtenez? Laissez un commentaire!

Fév 21

3 choses que tous les couples devraient savoir pour etre heureux

couple heureux 1bisÊtre heureux en couple, pas si simple

 

Je reçois beaucoup de mails et de commentaires de personnes qui ont eu toutes sortes de mauvaises surprises dans leurs relations amoureuses ces derniers temps et se sentent à des années lumière d’être heureux en couple.

 

Même si cela n’explique pas tout, je sais que les années 8 (2015, 2+0+1+5=8) et les années 9 (2016, 2+0+1+6=9) sont propices aux changements relationnels.

 

Un gros nettoyage se fait et la vie réoriente les couples à l’insu de leur plein gré !

 

Je me suis dit qu’un peu de compréhension pouvait aider à accepter ce qui est, quand bien même ce qui « est » se présente sous forme de rupture ou de situation dite désagréable.

 

Pour qu’un couple soit heureux, il faut qu’il sache faire de la haute voltige entre le présent et le passé, c’est ce que je vous propose de faire dans cet article.

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Je vais vous décrire la face cachée de vos problèmes relationnels pour que vous puissiez les aborder dans un « oui » plutôt que dans une résistance.

 

Si vous trouvez que vous n’êtes pas heureux (se) en couple, sachez que tous vos problèmes relationnels sont basés sur un manque d’amour à l’intérieur de vous (pas chez l’autre) et engendrent la peur :

 

  • peur de la rupture
  • de l’éloignement
  • de l’abandon
  • du rejet
  • de l’indifférence
  • de l’oubli
  • de la séparation
  • de la trahison
  • de la manipulation
  • de la souffrances
  • de la solitude
  • de la critique
  • du jugement
  • de l’agressivité
  • de la violence
  • de la mort
  • de l’injustice
  • de l’envahissement
  • de l’exclusion
  • de l’enfermement
  • d’être contrôlé
  • de perdre l’amour etc…

 

Votre travail va consister à retrouver l’amour en vous avant de vouloir régler votre problème. (simple mais il fallait y penser) C’est ce que nous allons voir dans cet article.

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« Aucun problème n’est résolu par le même niveau de conscience qui l’a créé. »

Albert Einstein

 

 

1°) Comment vivre un couple heureux malgré l’insatisfaction latente

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L’insatisfaction peut être psychologique, émotionnelle, physique, sexuelle, voire spirituelle. Vous la croisez dans votre vie lorsque vous pensez à votre relation et que vous dites : je n’ai pas envie de « ça ».

 

Vous sous-entendez par là que votre insatisfaction vient de naître (ou elle est là depuis quelque temps) et il est très clair pour vous que c’est l’état de la relation qui génère votre insatisfaction.

 

Vous vivez aussi avec la croyance mentale, « un couple heureux ne devrait pas vivre l’insatisfaction ». Il n’y a aucun problème avec l’insatisfaction du moment que vous savez quoi en faire!

 

Votre compagne ou votre conjoint ne remplit aucune de vos attentes et pire, il (elle) fait exactement ce que vous n’aimez pas qu’il (elle) fasse.

 

  • Pas assez de fun et de nouveauté
  • Trop de silence, d’argumentations ou de tension
  • Pas assez de sorties
  • Pas d’initiative
  • Pas assez de prise en charge des corvées et des impondérables
  • Pas assez de présence
  • Pas assez ou trop de relations sexuelles
  • Trop de contraintes familiales ou professionnelles
  • Pas assez de vacances
  • Pas assez de réconfort et d’empathie
  • Pas assez d’espace d’expression vraie

Etc…

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Vous oubliez en route que l’insatisfaction vient de beaucoup plus loin que ces dernières années. (ou alors vous êtes amnésique;-))

 

L’insatisfaction vient de votre petite enfance et ce n’est pas parce que vous n’aviez pas le bon jouet à Noël.

 

Je ne voudrais justement pas casser votre jouet mais si vous pensez avoir eu une enfance de rêve et si vous vivez l’insatisfaction aujourd’hui, c’est que vous avez tout repeint en rose.

 

Je ne vous blâme pas, cela vous a probablement aidé à arriver jusqu’à aujourd’hui mais ne  négligez pas le fait que vos besoins d’enfants n’ont sans doute pas été satisfaits, j’entends par là des besoins primordiaux qui sont autres que boire, manger, dormir et se laver les dents.

 

Voici une petite liste de besoins pour vous rafraîchir la mémoire:

 

  • acceptation,
  • bien-être,
  • harmonie,
  • appartenance,
  • appréciation,
  • humour,
  • réconfort,
  • soutien,
  • ressourcement,
  • empathie,
  • intimité,
  • chaleur humaine,
  • délicatesse,
  • douceur,
  • tendresse,
  • affirmation de soi,
  • intégrité,
  • détente,
  • expression,
  • communion,
  • reconnaissance,
  • camaraderie,
  • communication,
  • espoir etc…

 

Très aimés, vous l’avez sans doute été mais satisfaits peut-être pas!

 

Vous ne pouvez pas savoir, enfant que tous ces besoins ne sont pas satisfaits car vous n’avez pas d’élément de comparaison, sauf lorsque vous commencez à échanger réellement à l’école avec de vrais amis.

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Cette insatisfaction que vous ressentez pourtant est stockée dans votre inconscient et pour ainsi dire, immunisée pendant un certain temps, le temps qu’il vous faut pour grandir et trouver la relation de votre choix..

 

Lorsque vous développez des liens adultes et que vos besoins relationnels commencent à être satisfaits, lorsque justement vous aimeriez vivre un couple heureux, l’immunité est alors levée pour que vous puissiez « travailler » ces aspects difficiles de votre éducation.

 

Vous avez alors à vous libérer de l’empreinte psychique (et parfois physique) que cette insatisfaction a créé en vous, et faire le deuil de ce qu’il ne vous a pas été possible de vivre.

 

Si vous voulez vivre un couple heureux c’est à dire, avoir une relation amoureuse satisfaisante sans avoir fait ce travail au préalable, vous vivez dans une grande illusion;-)

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Il vous reste cependant une option au cas où vous n’auriez pas fait ce travail de nettoyage…c’est de le faire au sein même de la relation.

 

Et oui les relations, c’est aussi fait pour vous libérer de vos anciens schémas, à condition de les connaître bien entendu.

 

Si vous n’avez pas cette conscience, vous allez croire que c’est la relation qui réveille tous vos inconforts et vos insécurités. Vous allez probablement quitter la relation et tenter de faire ailleurs un couple heureux et l’histoire va se répéter indéfiniment.

 

Ainsi, la prochaine fois que vous êtes tenté(e) de « coller » sur la relation vos propres insatisfactions, souvenez-vous de l’origine de l’insatisfaction dès votre plus jeune âge.

 

Pour faciliter le nettoyage, vous pouvez utiliser n’importe quelle technique de thérapie ou faire Ho’oponopono à propos de cet enfant en vous et de votre interprétation erronée de la réalité de la relation.

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Je ne suis pas en train de dire que les relations adultes ne sont jamais insatisfaisantes.

 

Ce que je dis par contre, c’est que, tant que vous n’avez pas fait le ménage dans vos propres insatisfactions, vous ne savez pas ce qui cloche vraiment dans la relation mais vous êtes en quête d’un couple heureux.

 

Or, il n’est pas question d’être en quête mais bien de le vivre!

 

Peut-être aussi que lorsque vous aurez nettoyé vos insatisfactions personnelles, il ne restera pas grand chose d’insatisfaisant dans la relation. Sans vous en apercevoir, vous vivrez un couple heureux.

 

Je vois ces erreurs d’interprétation dans la relation tous les jours auprès de mes clients. Je le vois aussi chez moi ! Ce qui me fait le plus travailler dans le lien, par exemple, c’est le besoin de soutien.

 

Concrètement en 2016, j’en ai mais régulièrement, lorsque je suis aux prises avec une émotion ou que je piétine parce que je ne sais pas faire au niveau de la technique, je vis cette insatisfaction de ne pas être assez soutenue.

 

Si je ne travaille pas cet aspect de moi qui se croit toujours toute seule en charge de tout, je fais peser mon histoire personnelle sur la relation.

 

J’ai à remplacer la peur de ne pas être soutenue par mettre du cœur sur ma mémoire. Si je n’étais pas vigilante, je pourrais me faire croire que cela est du à la relation.

 

Je sais qu’il n’en est rien et ce qui me permet de vite décrocher de mes revendications, c’est la certitude que si un vrai problème s’élève au sein de la relation, l’autre va aussi le travailler de son côté pour se dégager de sa propre histoire.

 

Ce qui m’amène à un deuxième problème majeur dans la relation : le manque de communication vraie

 

2°) Comment vivre un couple heureux malgré le manque de communication

 

Je vois peu de couple ensemble dans le développement personnel. Ce qui signifie que des hommes et des femmes prêts à travailler sur eux se retrouvent dans des relations où l’autre n’a aucune idée du travail personnel à faire sur lui-même.

 

Pire, votre compagne ou votre compagnon pense que ce sont des « conneries » spirituelles ou de la psychologie de bas étage.

 

Ce n’est pas une bonne raison pour quitter la personne ! Vos enfants ne connaissent rien à vos livres de développement personnel et cela ne vous empêche pas de les aimer !

 

Êtes-vous certain(e) d’avoir utilisé la communication vraie ?

 

Communiquer honnêtement, c’est pouvoir dire de façon authentique ce qui se passe en vous. Pas sous forme de plainte ou de reproche déguisé.

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Communiquer vrai, ce n’est pas se permettre de tout dire à l’autre. De façon un peu généralisée, les femmes ont plus de facilité à parler de leurs ressentis et de leur vie intérieure.

 

Les hommes souvent n’ont pas appris ce que veut dire communiquer et ce n’est pas l’école qui comble cette lacune!

 

Ils racontent ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont vu ou ce qu’a dit le voisin. Ils ne comprennent pas ce qu’ils pourraient en dire de plus, ce sont des faits objectifs.

 

Les femmes, de leur côté,  pensent parfois que communiquer c’est dire ce qu’on pense de machin, de ce qu’a fait machine… ou dire ce qu’elles pensent de ce que leur mari a fait ou pas fait.

 

Communiquer n’est pas dire ce qu’on pense mais dire ce que ça nous fait vivre et ressentir. Pourquoi est ce si important d’exprimer ce que cela vous a fait vivre et ressentir? Parce que vous êtes unique et incomparable.

 

Si l’homme ou la femme qui vit avec vous raconte ce qu’il(elle ) a fait de façon objective, alors n’importe qui pourrait faire l’affaire. Allez vous promener avec n’importe qui et il vous décrira le même paysage.

 

Si vous allez voir une exposition, hommes et femmes vont peut être s’entendre sur le fait d’exprimer ce qu’ils ressentent face à un tableau.

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Mais cela est très réducteur. Communiquer c’est pouvoir dire aussi ce que cela vous a fait d’aller au musée avec lui ou elle, que ce soit en termes élogieux ou sur le mode « ça n’ a pas été facile pour moi ».

 

C’est aussi raconter ce qui vous a touché en dehors du tableau. Lorsque ce groupe d’handicapés est arrivé devant le tableau, par exemple, ça m’a fait…

 

Lorsque mon sac a sonné quand je suis sorti du musée…quand le motard m’a demandé de me ranger en sortant du musée etc…

 

Ce que vous aimez voir au cinéma, c’est sans doute de l’action plus que des tableaux statiques mais vous aimez aussi qu’il y ait une transformation du héros.

 

Le héros fait des prises de conscience et modifie son comportement, ce qui a pour effet de modifier sa vie et la vie de ses proches.

 

Il en est de même dans la communication dans la relation. Si l’autre fait ou dit quelque chose qui me dérange, me pétrifie ou m’active, j’ai à trouver en moi le courage d’exprimer ce que ça me fait…plutôt que de me taire ou de commencer ma phrase par « j’en ai marre que tu »….

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Une fois que vous avez exprimé combien c’était difficile pour vous, vous devez sous-entendre: « mais je vais m’en occuper »…

 

Ce qui signifie : j’ai conscience que c’est quelque chose à moi qui vient de s’activer, je vais le nettoyer et retrouver en moi un espace aimant au lieu de rester fixé sur la colère ou la peur que ce que tu as fait a réveillé en moi.

 

Si l’autre se tait, ne le forcez pas à parler, vous n’avez pas à le prendre en charge. Voyez plutôt ce que cela vous fait qu’il se taise et « travaillez » dessus.

 

Pas de couple heureux possible si vous ne faites pas attention à la façon dont vous communiquez. Vous voyez le travail se fait même si vous n’avez as en face de vous un grand gourou du développement personnel.

 

3°) La face cachée de la trahison

 

Vous n’avez pas besoin d’avoir une double vie pour que l’autre se sente trahi et vice versa. Dès que la trahison s’introduit dans votre vie, c’est la fin de votre couple heureux.

 

Il suffit parfois d’un regard dans une soirée ou un repas au restaurant  pour que l’énergie bascule dans la relation .

 

La communication est brisée et chacun est en retrait avec une projection négative sur la relation:

 

  • pour celui qui se sent abandonné et mis en danger 
  • pour celui qui se sent vaguement coupable d’avoir fait ce qu’il ne fallait pas faire.

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Ne vous y trompez pas, ce n’est l’adulte en vous qui est blessé. Ce dernier sait que c’est sans doute le surplus d’alcool qui a provoqué cela.

 

L’enfant en vous, par contre se sent rejeté, humilié, blessé, trahi et en grande insécurité.

 

Si vous ne faites rien pour cet enfant, vous avez 2 réactions possibles : le retrait (mais vous le ferez payer plus tard) ou la colère qui peut aussi se traduire par un jugement ou de la plainte.

 

Si vous passez immédiatement dans la colère sans sentir la blessure, vous allez vous identifier à quelqu’un de puissant alors que justement vous êtes à votre niveau le plus vulnérable.(et vous n’aimez pas cela)

 

Personne n’aime cet enfant vulnérable en cas de trahison et personne n’aime se voir sous son aspect jaloux.

 

N’essayez pas non plus de la jouer, « chacun est libre » en vous coupant de votre possessivité. ce ne sont que des idées mentales sur la relation, la véritable question du moment est: qu’est ce que tu sens?

 

Surveillez aussi votre posture victime du triangle de Karpman, vous n’avez pas à vous identifier totalement à l’enfant trahi.

 

Il y a en vous plusieurs facettes à l’œuvre si vous êtes celui ou celle qui se sent trahi. (Au passage se sentir trahi n’est pas une émotion mais un jugement) :

 

  • une part de vous est en colère (elle défend celle qui est fragile et vulnérable) contre l’autre.
  • une est en colère contre elle-même et s’en veut de se découvrir jalouse
  • une pense que ce sont des broutilles
  • une autre aurait vraiment besoin d’être prise dans les bras.
  • une autre encore est dans la confusion totale car une parie de son monde vient de s’écrouler

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A propos de confusion, il en est de même pour la personne qui est considérée comme celle qui trahit. Son travail est aussi d’identifier toutes les parties d’elles à l’œuvre :

 

  • celle qui se sent coupable mais impuissante à modifier la situation
  • celle qui aimerait rassurer l’autre de toute son affection
  • celle qui en a marre de ne pas être libre de faire ce qu’elle veut
  • celle qui a peur de la colère de l’autre
  • celle qui est morte de trouille à l’idée que l’autre pourrait la punir en la quittant.

 

Contrairement à ce que vous pensez, la personne qui « trahit » n’a pas tellement plus de libre arbitre que la personne trahie. Elle aussi est au cœur d’une mémoire dont elle ignore tout.

 

Alors, comment concilier tout ce monde agité, ne pas renoncer à son couple heureux et ne pas succomber à la confusion?

 

En n’oubliant pas de faire un pas en arrière tout en sachant que c’est probablement une mémoire qui a besoin d’être identifiée ou nettoyée.

 

Les histoires de mes clientes peuvent aller du simple flirt dans une soirée jusqu’à faire un enfant avec quelqu’un d’autre .

 

Qu’est ce qui peut se cacher derrière une pareille mémoire? Très souvent une mémoire trans-générationnelle.

 

C’est un peu comme si la vie d’un ancêtre se remettait en scène dans la vie d’un de ses descendants. Pour ceux qui sont à l’aise avec la croyance de vies parallèles ou « antérieures », et si cet ancêtre c’était vous?

 

Apprendre à remettre de l’amour et de l’acceptation dans ce type de mémoire n’est pas une mince affaire. C’est pourtant ce que la vie peut vous demander.

 

Un peu de sagesse et beaucoup de conscience de ce qui se joue n’est pas superflu. Même si vous ne le savez pas, 90 % des histoires de trahison nous ramènent aussi à l’enfance.

 

Vous en doutez ? Que pensez-vous avoir ressenti petit, lorsqu’un nouvel enfant a fait irruption dans votre vie, ravissant tous les regards et l’attention de la mère ?

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Qui est ce troisième larron qui vient s’immiscer dans votre vie à deux ? Très souvent c’est le petit frère ou la petite sœur. C’est d’autant plus vrai si ce dernier ou cette dernière a eu une particularité que vous n’aviez pas…par qui avez-vous eu peur d’être remplacé? Certainement pas un amant ou une maîtresse!

 

  • il était doux et sage alors que vous êtiez le colérique
  • il était en colère et violent alors que vous étiez le sage et gentil
  • il travaillait mieux que vous ou c’était le cancre
  • il était meilleur en sport,
  • il avait une maladie qui demandait beaucoup d’attention
  • il avait un handicap qui accaparait beaucoup la famille
  • Il ressemblait à un membre de la famille etc…

 

Et si vous n’avez pas de concurrent direct, il se peut que vous portiez un conflit larvé (ou avéré) de vos parents. Ce sont eux qui ont vécu (ou failli vivre) la trahison, c’est vous qui portez la mémoire.

 

J’espère que votre niveau d’espoir d’avoir un couple heureux est remonté…et que vos illusions en ont pris un petit coup dans l’aile.

 

Je vous ai présenté 3 difficultés relationnelles récurrentes afin que vous puissiez rapidement retrouver votre cœur et quitter le drame pour continuer à vivre votre couple heureux malgré les turbulences.

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Un seul secret : arrêter de croire que c’est la faute de l’autre si….il n’y a jamais eu d’autre histoire que la votre et cela n’a rien à voir avec la relation…

 

Vous connaissez les turbulences relationnelles, vous avez traversé, vous avez échoué sur la plage? Vous en avez tiré une grande leçon de vie ? Laissez un commentaire!

 

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Comment lâcher prise dans les relations en 9 étapes?

Mar 03

Comment lacher prise dans les relations en 9 etapes? Technique Tipi


comment lâcher prise 1Avant le comment lâcher prise, le pourquoi!

 

Lâcher prise c’est laisser aller ce qu’on tient avec force. Je me suis posée la question : « qu’est ce que je tiens avec force » ?

 

Réponse, pas grand chose que je sache (en apparence). Est ce que je me souviens d’objets que je tenais avec force? Jamais très longtemps.

 

Est ce que je me souviens de situations que je tenais avec force ?

 

Oui, par exemple, quand mon blog s’est fait hacker, je ne voulais pas que des publicités apparaissent à l’insu de mon plein gré donc oui, je tenais avec force à la « pureté » de mon blog.

 

Est ce que c’était facile de savoir comment lâcher prise ? Non, tant que le problème n’était pas réglé et surtout tant que je n’avais pas compris ce qui se cachait pour moi derrière cette apparente épreuve.

 

Cet article est écrit pour la Croisée des Blogs, organisée par Sandrino du blog « Réussir ses relations« 

 

La peur n’est pas facile à lâcher si vous n’avez pas les clés de ce qui la provoque.

 

Est ce que je me souviens de relations où j’avais du mal à lâcher prise ? Là, je réponds un grand OUI parce que, même quand elles étaient terminées, je continuais à m’accrocher à elles!

 

Peut-être avez-vous connu aussi :

 

  • la jalousie,
  • la peur de l’abandon,
  • la peur du rejet,
  • la peur de ne pas être aimé,
  • la peur que l’autre meure,
  • la peur que ça s’arrête,
  • la peur de perdre l’autre,
  • la peur de ne pas être à la hauteur,
  • la peur de ne pas savoir maîtriser la situation,
  • la peur d’être contrôlé,
  • la peur qu’on vous fasse du mal,
  • la peur d’être oublié etc… ?

 

Alors vous savez que c’est bien la dernière chose que vous avez envie de faire : celle de lâcher prise ou d’apprendre comment lâcher prise!

 

Toutes les situations où la peur est incluse vous poussent à vous accrocher désespérément mais à quoi ?

 

Ce que vous voyez de vous-même, c’est que vous tentez de résister, donc vous alimentez la souffrance et vous resserrez la main pour ne pas lâcher prise.

 

Pourtant, avec un petit travail sur soi et un peu de conscience, il est assez aisé de se rendre compte qu’on est accroché à la situation.

 

Pour lâcher prise, il faut savoir ce que vous tenez!

 

Cependant, je vais vous donner plus loin quelques situations où vous ne savez peut-être pas que vous êtes accroché et que vous auriez intérêt à lâcher prise !

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Pourquoi ? Parce que c’est votre inconscient qui tient serré la situation ! Tant que vous croyez savoir ce à quoi vous êtes accroché, vous êtes loin du compte et vous ne saurez pas où vous avez à lâcher prise!

 

Je suis allée me renseigner chez les collègues du web pour voir un peu ce qu’ils avaient comme conseils à donner pour lâcher prise….

 

« Apprendre à vivre le moment présent »…dites-moi franchement, êtes-vous vraiment capable de distinguer au présent ce qui vient du présent et les interactions de votre passé dans votre présent ?

 

Parce que si vous êtes capable de faire cela à chaque instant chapeau! Ce n’est pas mon cas ni celui de ceux que je rencontre.

 

Comme il n’existe qu’un instant présent, c’est le point de convergence de tous les espaces-temps, pas seulement de votre présent!

 

Lâcher prise ou réactivité, pas si simple!

 

Laissez-moi vous donner un exemple pour comprendre de quoi je parle.

 

Vous entrez dans la chambre de votre ado pour lui demander de ranger sa chambre et il vous parle mal, d’ailleurs ce n’est pas la première fois qu’il est provocateur et insolent à votre égard.

 

Si vous préférez utiliser un adulte plutôt qu’un ado (un parent, un(e) conjoint(e) etc…) à qui vous demandez  un service et qui vous envoie sur les roses, vous allez voir, ça fonctionne aussi !

 

Que faites-vous ?

 

  • Vous refermez la porte ou vous raccrochez rapidement le téléphone pour ne pas avoir à supporter cela?
  • Vous restez planté là ou vous restez silencieux, en attendant qu’il se calme?
  • Vous lui parlez gentiment en tentant de le culpabiliser parce qu’il vous parle mal ?
  • Vous le sermonnez parce que c’est vous le parent (ou le conjoint, l’enfant) et qu’il n’a pas le droit de vous parler ainsi (pourtant il le fait!)?
  • Vous le menacez de ne pas le laisser faire ce qu’il veut (ou de ne pas lui donner ce qu’il désire) le weekend prochain ?

 

Y a t-il d’après vous une des 5 solutions qui soit plus adéquate? Et ne me dites pas que vous n’avez pas reconnu un de vos schémas !

 

La solution est : aucune. Pourquoi ? Parce que, dans les 5 cas, vous êtes dans la réactivité.

 

Et si vous êtes dans la réactivité, c’est que vous êtes accroché… comment auriez-vous même l’idée d’un lâcher prise puisque vous ne savez pas ce que vous tenez !

 

Vous avez à peine senti ce que la situation avait provoqué en vous que vous étiez déjà en train de:

 

  • figer
  • fuir
  • l’agresser en retour

 

Si vous pensez que lui parler gentiment sans violence en le culpabilisant n’est pas de la réactivité, c’est que vous ignorez peut-être votre peur, votre tristesse ou que votre colère est refoulée.

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Vous voyez que ce n’est pas si simple de savoir à quoi on est accroché avant de penser à lâcher prise

 

Attendre que votre ado ait 18 ans pour en être débarrassé ou penser quitter votre compagne (on) n’est pas non plus ma notion de lâcher prise mais plutôt celle de la fuite !

 

Ce fameux moment présent que vous croyez vivre est encore empreint de votre passé et vous ne vous en êtes même pas aperçu. N’imaginez pas pouvoir lâcher prise.

 

Le deuxième conseil du web sur comment lâcher prise, c’est « apprenez à méditer ». Pour avoir pratiqué pendant de nombreuses années la méditation, je sais qu’elle ne prépare pas forcément à ne pas être réactif dans ce type de situation.

 

Pour certains, elle peut même éloigner du vrai ressenti, dans une façon toute relative de ne pas se sentir concerné mais ceci ne concerne que moi bien entendu!.

 

Je suis d’accord avec vous,  la méditation c’est formidable mais ce sont surtout des gammes. Lorsque vous jouez un vrai morceau devant quelqu’un, vous quittez la plupart du temps l’instant présent.

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Alors comment lâcher prise dans cette situation ?

 

A) Tout d’abord reconnaître votre désir de contrôler la situation ou la personne, puis votre impuissance totale à la contrôler. Le désir de contrôle est là pour vous sécuriser mais c’est l’antithèse du lâcher prise !

 

B) Une fois que vous avez reconnu ce désir de contrôle et cette impuissance à le faire, notez l’émotion que cela crée en vous. Peur ou tristesse ?

 

Si c’est la colère qui monte en premier, c’est que vous n’avez pas senti votre impuissance à changer la situation, surtout si elle dure depuis un certain temps, voir depuis tout le temps ! Cherchez la peur ou la tristesse qui se cache derrière votre colère en vous recentrant sur l’impuissance.

 

Lorsque vous sentez l’émotion, sachez qu’elle appartient à une partie de vous-mêmes qui n’est pas au présent.

 

C’est sans doute un enfant enfoui, terrorisé par un parent violent (au moins dans les mots) ou un éducateur, un grand frère (soeur) etc…

 

C’est peut-être la peur de sentir une réaction dérangeante dans votre corps alors si les émotions n’étaient pas permises dans votre milieu familial et que vous ne deviez rien montrer .

 

Si c’est de la tristesse, c’est un profond sentiment de solitude qui découle du fait de ne pas pouvoir être en lien.

 

La tristesse est aussi l’émotion d’une partie enfouie de vous-même, peut être un enfant habitué à entendre des disputes et qui ne trouvait pas de bras réconfortants tant ses parents étaient occupés à se chamailler.

 

Tant que vous n’avez pas pris conscience de tout cela à l’instant même où la personne vous parle mal, vous êtes en réactivité et vous avez quitté l’instant présent.

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Une fois que ceci est fait, vous avez déjà réussi à lâcher prise sur la situation car vous avez reconnu les ingrédients du passé auxquels vous étiez accroché, vous pouvez de nouveau être heureux!

 

Vous n’êtes pas obligé de tout comprendre en un instant, juste sentir ce qui se passe en vous et ne pas y réagir immédiatement.

 

C°) Dépendamment de votre état, à ce moment là, vous pouvez soit :

 

  • Demander une discussion immédiate avec la personne.
  • Soit vous retirer calmement panser votre blessure en disant à la personne en question que vous aimeriez en reparler.
  • Soit lui dire comment vous êtes triste parce que vous aimeriez être en lien avec lui plus souvent.
  • Soit lui demander quand il est disponible pour en parler.

 

Voilà une véritable séance de lâcher prise, vous voyez qu’il y a du boulot pour en arriver là tout en restant présent et en lien avec la personne qui, en apparence, vous a fait du mal!

 

Car c’est, bien entendu, toujours à l’endroit où ça fait le plus mal.

 

Au cas où vous n’auriez pas réussi à lâcher prise au cœur même de la la discussion houleuse...

 

Si l’exercice de simultanéité vous parait encore hors d’atteinte, examinons un peu ce qui se passe lorsque vous n’avez PAS réussi à lâcher prise sur la situation.

 

Vous quittez la pièce stressé, triste (sans le savoir), en colère (en le sachant), déçu, dans le déni (sans le savoir), coupable (sans savoir ce que ça cache), amer à propos des ados ou des hommes (sans savoir que vous généralisez), inquiet (sans comprendre pourquoi), rejeté ou blessé.

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Le travail de lâcher prise peut alors commencer si vous avez décidé de ne pas ruminer toute la journée, de ne pas vous mettre au lit ou aller voir une comédie musicale au cinéma.

 

Comment lâcher prise en 9 étapes

 

1°) La motivation pour lâcher prise

 

Trouvez en vous un véritable désir de lâcher prise pour ne pas vous imposer cet état générateur de basses vibrations qui va, par la loi d’attraction, vous apporter d’autres situations stressantes à gérer.

 

C’est une véritable décision à prendre. Vous pouvez aussi choisir de rester accroché ou ne rien choisir du tout car vous n’avez aucun recul et aucune conscience d’avoir été activé par la scène.

 

Sachez qu’appeler vos parents ou vos amis pour un conseil ne vous fera sans doute pas lâcher prise, vous allez juste réussir à vous plaindre et vous dé-responsabiliser.

 

Ouvrir le pot de Nutella ou la boite de gâteaux vous permettra juste d’endormir vos émotions avec le sucre.

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2°) Surprenez-vous à vous juger pour pouvoir lâcher prise

 

Arrêter de vous traiter de nul et d’incapable sous prétexte que vous n’avez pas su gérer la situation. Acceptez ce qui est.

 

Souvenez-vous que si c’est une partie de vous qui inconsciemment rejoue la scène afin que vous puissiez nettoyer votre blessure, vous n’avez aucun pouvoir de l’en empêcher.

 

3°) Voyez-vous juger l’autre sans retenue pour apprendre à lâcher prise

 

Sentez votre désir de juger l’autre, de nul, de violent, d’incapable, de C.. avec la panoplie de noms d’oiseaux etc…

 

Rappelez-vous qu’un jugement est une blessure du cœur qui vous appartient et que l’autre vous renvoie.

 

Sachez aussi que ce que vous jugez chez l’autre (son égoïsme et sa violence) est exactement ce à quoi vous avez été confronté alors que vous n’étiez pas en capacité de vous en extraire.

 

Cela ne signifie pas nécessairement que vous ayez été violent mais plutôt que vous avez été soumis à la violence. Il est normal que, dans la redite, vous perdiez votre calme.

 

Votre jugement sur l’autre est précieux car il vous donne la mesure exacte de ce à quoi vous avez été confronté.

 

4°) Souvenez-vous que vous êtes dans une projection pour pouvoir lâcher prise.

 

Vous projetez votre passé sur cette scène, c’est pour cela qu’elle vous paraît traumatisante. Qui, au fond de votre subconscient, est cette personne qui vous agresse, vous rejette et ne veut pas de lien avec vous ?

 

Ne faites pas trop longtemps la confusion: votre ado n’est pas votre père, votre conjoint n’est pas votre mère…

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5°) Renoncez temporairement à votre objectif louable d’être un bon parent pour cet ado, une bonne épouse pour votre compagnon ou un bon fils pour vos parents afin de lâcher prise.

 

Il est question d’une blessure profonde, la partie de vous qui est blessée est encore jeune, elle n’est pas mariée et elle n’a pas d’enfants !

 

Faites le deuil de la croyance « il faut » ou « je dois » être un parent exemplaire, une compagne douce et aimante ou un enfant reconnaissant.

 

Vous êtes humain et vous avez été touché : vous êtes hors jeu pour quelques minutes.

 

6°) Accueillez en vous l’enfant blessé pour lâcher prise

 

Je parle de cet enfant en vous qui a souffert de rejet, de solitude, d’abandon ou de mauvais traitements et avec lequel vous n’êtes pas très familier (e) sauf pour le pousser à se soigner.

 

Laissez-le vous montrer ce à quoi il a été confronté très jeune sans pouvoir se défendre ou se plaindre, ne cherchez pas à vous en débarrasser rapidement avec une bonne thérapie..

 

Abandonnez-vous temporairement (et loin de la scène initiale) à la vulnérabilité qui est en vous à cet instant.

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Devenez un bon parent pour cet enfant blessé en vous et ne vous préoccupez plus des acteurs de votre vie d’aujourd’hui avant d’avoir soulagé cet enfant en vous.

 

7°) Méfiez-vous des bénéfices secondaires de la maltraitance pour lâcher prise

 

Je sais que cette notion n’est pas facile à comprendre. Apprenez à mesurez le bénéfice secondaire que représente cette scène avec votre fils ou votre conjoint.

 

Pendant que vous vous prenez le chou avec un ado en 2015 qui reste votre fils et qui est encore dépendant, vous ne prenez pas beaucoup de risques…

 

C’est quand même plus facile de tenter de régler votre blessure avec lui en 2015 que d’être aux prises, enfant,  avec un parent violent, alcoolique ou bipolaire, non?

 

C’est bien cet enfant en vous dont je vous parle qui souffre aujourd’hui. Il vous fait revivre une scène ancienne afin que vous puissiez soigner votre plaie, pas pour que vous déclariez la guerre à votre ado !

 

8) Centrez-vous sur les besoins pour lâcher prise

 

Au final, posez-vous la question : qu’est ce que j’aimerais vivre avec mon fils ? Quel est mon véritable besoin ?

 

  • douceur
  • lien
  • soin
  • compréhension
  • écoute
  • respect
  • échange
  • paix
  • coopération ?

 

Soyez prêt à l’exprimer face à votre ado (ou votre conjoint(e)) lorsque le moment sera venu d’en discuter avec lui (elle).

 

En attendant, mettez-vous quelques minutes à l’écoute de ses besoins à lui (elle). Mettez-vous dans ses baskets afin de déterminer les raisons possibles pour lesquelles il a été irrespectueux.

 

De quoi a t-il besoin ?

 

  • écoute
  • intimité
  • liberté
  • repos
  • cohérence?

 

Demandez-vous si vous pouvez lui suggérer d’autres moyens de se sentir libre qu’en ne nettoyant pas sa chambre.

 

Gardez ces pistes en tête lorsque le moment sera venu d’harmoniser vos besoins respectifs. Vous saurez alors que vous avez réussi à lâcher prise.

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9°) La technique TIPI à la rescousse pour apprendre à lâcher prise

 

Il arrive que certaines peurs soient tellement ancrées qu’il ne soit pas possible de les déloger ni de lâcher prise avec un travail sur soi ordinaire.

 

Je sais de quoi je parle, certains de mes schémas et de leur gestion ont résisté à toutes les thérapies.

 

Dans ces cas là, les traumas ont commencé dès des les premiers mois de vie (avant la mémoire) voire dès la vie intra-utérine, je vous renvoie sur d’anciens articles TIPI (Technique des peurs inconscientes).

 

La conscience seule ne peut pas les démanteler car, au fil des années, la pelote « trauma-gestion-bénéfice secondaire-croyances-cerveau reptilien-hypothalamus » vous interdit littéralement l’accès à ces données.

 

Je connais peu de techniques, à part les thérapies quantiques et selon moi la technique TIPI en fait partie, qui permettent d’atteindre ce nœud central.

 

La technique TIPI permet de dénouer, jusque la vie intra-utérine, les nœuds que le cerveau s’est fait avec les difficultés à gérer du fœtus ou du bébé.

 

La technique TIPI permet, sans mental ni compréhension et à partir des émotions de retourner dans le corps en laissant ce dernier se libérer.

 

Je ne veux pas vous raconter de salades, avec toute la bonne volonté du monde et les prises de conscience à ma disposition, il y a vraiment des blessures auxquelles je n’avais pas accès rien que par la compréhension, l’énergétique ou les techniques de « tapping ».

 

Comme j’ai tout essayé (ou presque), je garde aujourd’hui, dans ma boite à outils, les techniques (non- duelles) qui fonctionnent et ne font pas qu’agiter le cocotier émotionnel.

 

Qu’est ce que j’entends par non-duelles? Celles qui ne font pas de clivage entre maladie/guérison, trauma/libération, peur/sérénité, poids du passé/légèreté, stagnation/atteinte d’objectifs.

 

L’Être y est pris dans son entièreté et ces couples apparemment antinomiques se côtoient agréablement.

 

Je vous souhaite un joyeux lâcher prise et n’hésitez pas à faire appel à moi si vous rencontrez des obstacles.

 

Voici comme demandé par vos sympathiques réponses à l’enquête, une liste de mes prochains évènements.(Vous les trouverez aussi sur l’onglet « stages) .

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Et vous, quelle est votre recette pour lâcher prise ? (à part la vodka ou le chichon). Sur quoi avez-vous récemment lâché prise ? Laissez un commentaire !

Fév 17

Rêvez-vous d’une vie de couple qui réponde à vos besoins ?


vie de couple&pyramide de Maslow5La pyramide de Maslow et la vie de couple

 

Je connais déjà un peu vos réponses car j’ai eu le plaisir de les lire suite à mon enquête anonyme de la semaine dernière.

 

Une vie de couple qui réponde à vos besoins, mythe ou réalité ?

 

La vérité c’est que toutes les relations (y compris votre vie de couple) que vous avez aujourd’hui ou que vous avez eues répondent ou ont répondu à vos besoins mais encore faut-il savoir de quels besoins on parle.

 

Cet article est écrit pour la Croisée des Blogs organisée par Théo du Blog « acteur de sa vie« .

 

Avant de vous expliquer les relations au travers de la vision de la conscience (plus loin dans l’article), je vais vous débroussailler la pyramide de Maslow.

 

Si je me réfère à ce psychologue humaniste, les besoins dont il parle sont ceux indispensables à la vie de l’être humain qu’ils soient sur le plan physique, émotionnel, culturel et social.

 

Maslow les a hiérarchisés en insistant bien sur le fait qu’un besoin en haut de la pyramide ne peut être totalement satisfait que si les besoins inférieurs ont aussi été pris en compte.

 

Revenons donc à la vie de couple que vous aimeriez et qui répond à vos besoins.

 

Si c’est votre quête et si vous avez du mal à trouver une relation qui vous satisfasse, la pyramide de Maslow pourrait bien être une réponse .

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1er étage

 

C’est une échelle qui hiérarchise les besoins physiologiques humains nécessaires à la vie. Tout en bas de l’échelle, vous trouvez les besoins primaires.

 

Ce sont plutôt les besoins liés à la survie: air, eau, nourriture, sommeil, repos, élimination, sexualité, hygiène, un abri, des habits, chaleur (réglage de la température), activité repos, ressources et moyens personnels. Tout ce qui amène la santé.

 

Nous vivons dans un pays où ce premier étage de la pyramide est à peu près (il y a à redire) assuré pour tous les membres de la société.

 

2ème étage

 

Le deuxième étage est celui de la sécurité (protection contre tout ce qui peut être dangereux (objets, situations) mais aussi protection psychologique (tout ce qui fait peur) sans oublier la liberté, la loi, l’ordre, la stabilité et le droit à être soigné.

 

En fait, ce deuxième étage correspond au besoin de s’assurer que les besoins de base seront satisfaits. L’homme vit désormais en communauté.


Il a donc la capacité de se défendre et d’être défendu. Besoin de confort. Importance des rituels rassurants. Protection contre la douleur. Dépendance assurée, anticipation, maison, revenu mensuel. Besoin d’avoir un pouvoir sur l’extérieur et besoin d’appropriation (c’est à moi).

 

Avantage sociaux, absence de menace. Sécurité d’emploi. Environnement organisé. Bonnes conditions de travail. Cellule familiale et protection du groupe. Cet étage n’est plus vraiment assuré pour tous par nos sociétés.

 

3ème étage

 

Au troisième étage, vous trouverez amour et sentiment d’appartenance. Amitiés et liens. Ne pas être seul dans le monde (même si la famille est loin) et possibilité de communiquer sentiments et besoins.

 

Donner et recevoir de l’amour, confiance, affection, acceptation, se sentir fils et fille de, liens familiaux affectueux, se sentir appartenir à un groupe. Avoir des relations intimes avec un partenaire. Se sentir accepté. Expression, information. Travail d’équipe.

 

4ème étage

 

Le quatrième est le besoin d’une place dans la société et d’une participation. Un statut social, exister. Reconnaissance de son travail et de celui des autres. Respect des autres et respect de soi.

 

Compétences. Appréciation, influence, réputation. Être utile et avoir de la valeur. Conserver son autonomie et son identité. Être fier de ce qu’on fait. Se sentir capable d’y arriver.

 

Récompenses promotions. Innover dans sa tâche, varier. Participer à la définition de ses objectifs professionnels. Avoir de l’indépendance et développer son autonomie. Confiance respect.

 

5ème étage

 

Ce dernier étage est celui de la croissance personnelle et l’appréciation de la vie. Faire profiter l’humanité de son évolution. Réaliser son plein potentiel. Réaliser son œuvre personnelle et s’épanouir.

 

La structure de la pyramide tendrait à faire croire que, plus on monte, plus les échelons sont difficiles à gravir.

 

Ce n’est pas si vrai : vous pouvez vous réaliser socialement et devenir un expert dans votre domaine sans avoir une relation stable ou une vie de couple qui vous épanouisse.

 

Vous êtes ainsi installé au 4ème étage de la pyramide de Maslow sans être passé par la satisfaction des besoins du 3ème étage.

 

Selon Maslow, et j’abonde dans ce sens, dans le cas cité plus haut, vous ne serez pas totalement satisfait dans votre vie car un besoin essentiel n’est pas comblé.

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Vie relationnelle , vie de couple et quotidien

 

Voyons un peu ce que l’échelle des besoins de la pyramide de Maslow peut vous apporter dans votre vie de tous les jours.

 

J’ai choisi intentionnellement quelques exemple liés aux enfants pour répondre à des demandes formulées dans l’enquête.

 

Si vous procurez beaucoup d’affection à votre enfant (3ème niveau) mais que vous sous-estimez ses maux de ventre (1er étage que vous prenez pour un caprice pour ne pas aller à l’école), vous n’arriverez pas à le rendre heureux.

 

S’il fait pipi au lit ou dans sa culotte à l’école, c’est qu’il n’est pas mur pour le 3ème étage des liens et de l’apprentissage parce qu’une peur du 2ème étage n’a pas été calmée.

 

Dans le même ordre d’idée, Si votre enfant ne se socialise pas à l’école et n’a pas de copains, (3ème niveau), c’est sans doute qu’il lui manque une sécurité émotionnelle au niveau 2.

 

D’une autre façon, si votre enfant ado ne cherche pas à utiliser ses compétences pour participer au monde (et n’est pas enthousiaste à s’orienter vers un futur métier, 4ème niveau), c’est sans doute qu’au niveau inférieur (3ème, celui des liens), quelque chose n’est pas en place.

 

Si vous avez froid l’hiver dans votre maison (niveau 1 non satisfait), vous aurez du mal à vous plonger dans votre dossier ou votre mémoire à rendre (niveau 4).

 

Si vous souffrez d’anorexie ou de boulimie, votre étage N°1 des besoins primaires n’étant pas satisfait, vous aurez du mal à vous installer dans des relations confortables (niveau 3) ou à trouver une sécurité dans un groupe (familial ou autre) niveau 2.

 

Vous commencez à comprendre comment ça fonctionne ?

 

Si vous êtes un « addict » sexuel (1er et 2ème niveau) vous allez utiliser la relation pour un besoin du 2 ème étage et ne serez jamais satisfait de ce que la relation peut vous apporter (3ème étage) parce que vous n’en êtes pas encore là. C’est pareil avec toute autre addiction évidemment.

 

Vie de couple, relations et 3 types de comportements

 

A ce troisième étage de la relation, les recherches de Adam Grant peuvent vous être utiles. Il a déterminé 3 types de comportements dans la relation :

 

Le donneur :

 

Je ne suis pas entièrement d’accord avec sa définition du donneur. Selon lui, ce dernier a beaucoup reçu dans son enfance et ne s’est jamais senti frustré sur le plan affectif.

 

Si vous en connaissez dans votre entourage, donnez moi leur adresse, c’est une denrée rare.

 

Toujours est-il (quelles que soient les raisons) qu’une partie de la population se comporte en donneur dans la relation affective et surtout la vie de couple.

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Il sont, en général les plus tendres des 3 types et ont, sans doute pour cela, le plus de chance d’avoir des relations qui durent.

 

Leur priorité dans la relation et la vie de couple est de s’assurer du bonheur des autres. Ils connaissent les besoins de leur partenaire et cherchent à les satisfaire.

 

(Vous comprenez maintenant, après mon exposé sur la pyramide de Maslow qu’être donneur peut aussi être le fruit d’un gros bazar!)

 

Leur gentillesse est légendaire, ils laissent toujours la place à l’autre ainsi que le plus gros morceau de gâteau.

 

Ce qui n’est pas dit dans l’étude, c’est qu’ils ont aussi une tendance à se sous-estimer et à penser que les autres sont plus importants qu’eux.

 

Le donneur n’attend pas de retour immédiat sur ses actions (voire jamais) et s’attache de façon plutôt fusionnelle.

 

Il prend la responsabilité du bon fonctionnement de la relation sur son dos, et s’adapte sans effort à tout ce qui ne lui convient pas.

 

C’est lui qui dit que dans la vie de couple, « il y en a toujours un qui aime plus fort », normal, c’est lui.

 

Ce serait le partenaire idéal s’il ne dissimulait pas derrière tant d’égards une véritable dépendance affective.

 

Le donneur est souvent resté coincé dans la pyramide au 2ème étage. Il n’a pas eu son quota de sécurité affective.

 

Comment sait-on qu’une partie de son comportement est basé sur la dépendance ?

 

Parce qu’il attire à lui, en général un preneur ! Face à quelqu’un qui donne se trouve en général quelqu’un qui prend tout !

 

La vie est bien faite vous ne trouvez pas ? Le donneur va donc être obligé de revisiter les bonnes et les mauvais raisons pour lesquelles il donne.

 

Le preneur

 

Les preneurs sont très charmeurs, chaleureux et exubérants.Très charismatiques, Ils ont tendance à séduire pour atteindre leur objectif. Une fois mariés, ils arrêtent de faire des efforts, hommes comme femmes !`

 

Pour le reconnaître, c’est assez facile: à son contact, vous avez tendance à vous retrouver vidé ou dépossédé de votre énergie, de votre temps, de votre estime, voire de votre argent.

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Les preneurs sont absolument nécessaires dans la société pour faire travailler les donneurs !

 

Ils ont tout à apprendre des donneurs à commencer par sortir de la tour d’ivoire dans laquelle ils sont enfermés : contrairement à leurs apparences chaleureuses, ils ne sentent rien.

 

Ils bousculent les donneurs qui, eux, ont une tendance un peu trop forte à l’empathie relationnelle (cela ne signifie pas qu’ils sentent les choses pour eux!).

 

Les échangeurs

 

Ils sont en apparence plus équilibrés mais plus tièdes aussi. Ils payent chacun leur tour le restaurant et s’invitent les uns chez les autres à tour de rôle.

 

Ils partagent les factures et les gains. Leur démarche est toujours dans la justesse mais le contrôle qu’ils exercent pour une juste répartition et les efforts qu’ils font pour rendre la pareille indiquent un profond manque d’amour et d’élan de cœur.

 

Ils ne sont ni heureux ni malheureux. Ils ne font rien qui ne soit immédiatement échangeable ou « trocable ».

 

Même s’ils sont politiquement corrects, il leur manque une forme de générosité et ils ne prennent aucun risque relationnel.

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Si vous désirez passez avec brio ce troisième étage de la pyramide de Maslow, vous aurez intérêt à connaître votre type, à pister vos dépendances, vos fermetures émotionnelles et apprendre à faire « chou-fleur ».

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AH, vous ne connaissez pas ce jeu des cours d’école ?

 

Laissez moi vous l’expliquer: 2 joueurs sont l’un en face de l’autre. Chacun avance tour à tour à la distance exacte d’un pied (pas de fourmi).

 

Le premier fait un pas de de la taille exacte de son pied et dit « chou ». Le second avance alors d’un pas de la taille exacte de son pied et dit « fleur ».

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Ainsi chacun avance à sa mesure en attendant que l’autre fasse de même. Celui qui gagne c’est celui qui écrase le pied de l’autre.

 

Ainsi le donneur apprend à freiner ses envies compulsives d’aider (une seule action à la fois tant qu’il n’a pas eu de retour ) et le preneur fait un pas vers l’autre chaque fois qu’il a reçu.

 

L’échangeur apprend à suivre ses envies sans peur. Prendre quand il le désire, donner quand il le sent sans l’obligation du retour. Il apprend aussi à laisser l’autre être généreux sans offrir immédiatement quelque chose en échange.

 

Ceci n’est qu’une première étape pour apprendre à sortir des relations toxiques.

 

Vie de couple, besoin ou désir?

 

Peut-être avez-vous l’illusion de pouvoir rentrer en relation autrement que par le besoin ?

 

Vous êtes un expert de l’envie irrésistible et du coup de foudre. Vous pensez que c’est moins pragmatique que d’entrer en relation par besoin ?

 

Lors du coup de foudre, je vous le concède, vous êtes terriblement attiré de façon magnétique par votre partenaire.

 

Vous croyez au destin ? Vous n’avez pas tort mais il vous manque peut être une ou deux indications sur ce qui le provoque.

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Je ne voudrais pas casser votre jouet à propos du désir et de la vie de couple. Sachez simplement que les coups de foudre et les envies irrésistibles sont provoquées par le subconscient.

 

C’est là que sont stockées vos mémoires (pour ceux qui connaissent Ho’oponopono) et c’est lui qui magnétise les personnes que vous avez « besoin » de rencontrer même si vous les vivez comme des évidences et qu’elles correspondent à vos désirs et vos envies.

 

Sans que vous en ayez conscience, la vie vous pousse vers votre cœur et vous fait adorer les personnes qui touchent très justement vos mémoires difficiles .

 

La vie n’est pas sadique, elle met sur votre chemin vos blessures qui s’incarnent sous forme de grand amour, afin que vous commenciez à vous rouvrir là où cela a fait terriblement mal.

 

Ainsi que ce soit par désir, envie ou par besoin, vous tomberez immanquablement sur la personne qui vous oblige à évoluer (si vous acceptez la mission qui vous est proposée).

 

Voici régulièrement ce en quoi votre grand amour va se transformer non pas pour que vous le (la) quittiez mais pour revisiter certains passages difficiles de votre vie relationnelle depuis que vous êtes né.

 

Vous aurez la vie de couple qui correspond à vos mémoires. Je vais peut-être vous choquer mais, vu sous cet angle, les mariages arrangés de nos ancêtres ou des pays asiatiques ne sont pas forcément une ineptie.

 

Tout d’abord, ils sont filtrés par la comparaison des thèmes astrologiques (ou védiques) et ensuite…vous êtes vous-aussi confronté aux mémoires de votre subconscient et de votre arbre généalogique.

 

Ceci est surtout valable lorsque vous êtes jeune, que vous n’avez pas encore fait de travail sur vous-mêmes et que vos blessures sont toutes fraîches sans avoir été pansées.

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Dès que vous comprenez l’utilité de faire un travail sur soi, vous allégez votre subconscient et les nouvelles relations que vous attirez correspondent à votre nouveau taux vibratoire.

 

Votre vie de couple correspond bien à votre besoin!

 

En attendant, si vous n’en êtes pas encore là, sachez que, malgré tout, la relation que vous vivez correspond bien à votre besoin, même si ce besoin est un besoin de « travail » intérieur.

 

Voici quelques exemples qui vous feront comprendre que celui ou celle que vous attirez vient bien attiser une mémoire qui vous appartient et vous aide à comprendre pourquoi vous souffrez.

 

  • Si vous avez été soumis(e) à un parent culpabilisant et humiliant, vous allez trouver quelqu’un qui vous encense dans un premier temps.

 

Mais invariablement cette même personne vous descendra en flèche sans transition et au moment où vous vous y attendez le moins.

 

C’est la mémoire du parent culpabilisant que vous allez travailler au travers de cet homme ou cette femme que vous venez d’attirer dans votre vie.

 

  • Si vous avez eu une mère trop accaparée par vos frères et sœurs pour s’occuper de vous, vous allez trouver un mari (une femme) qui travaille trop ou est très occupé par ses sorties avec les copains (les copines).

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  • Si vous avez eu des parents dépassés par les évènements, vous allez rencontrer un homme autoritaire (une femme) dans un premier temps et qui a l’air de diriger et de tout maîtriser.

 

La réalité, c’est que, vous allez vous retrouver seul(e) chaque fois que vous aurez besoin de soutien.

 

  • Si vous vous êtes senti(e) régulièrement seul(e), que vous vous êtes élevé(e) tout(e) seul(e), vous allez vous marier avec quelqu’un qui se ferme régulièrement et se coupe chaque fois qu’il touche une difficulté émotionnelle.

 

Vous aurez d’ailleurs tendance à le lui reprocher plutôt que de sentir que cette solitude vous appartient.

 

  • Si vous avez eu des parents irresponsables, vous allez trouver un homme (une femme) gentil mais qui va vite devenir votre 3ème enfant, vous laissant toute la responsabilité.

 

  • Si vous avez vécu, enfant, une forme d’abus qui vous isole de votre vie de famille, vous allez rencontrer à un moment ou à un autre une homme (une femme) ayant une psychose, « addict » aux drogues dures ou présentant des aspects pervers.

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Le (la) fréquenter risque de vous couper du monde, réveiller votre dépendance affective jusqu’à ce que vous retouchiez le malaise et l’isolement dans lequel vous étiez enfant, à cause de cet abus.

 

  • Si vous avez eu des parents qui ne disaient jamais un mot plus haut que l’autre et réprimaient tout de leurs émotions, vous allez vous ennuyer dans vos relations.

 

Inconsciemment, vous choisirez des partenaires avec lesquels vous allez vous adapter sans vous en apercevoir (la fameuse grenouille dans l’eau bouillante).

 

Si vous ne connaissez pas l’histoire, je me ferai un plaisir de vous la raconter dans les commentaires.

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Vous allez devenir ce que l’autre veut que vous soyez sans rien remettre en question de la relation.

 

Lorsque vous arriverez à l’asphyxie de ne jamais être vous-même, vous songerez à partir en racontant que vous ne trouvez jamais chaussure à votre pied.

 

  • Si vous vous êtes occupé d’un de vos parents parce qu’il était trop en souffrance, vieux, jeune, délaissé ou dépressif, vous allez attirer un homme (une femme) qui n’a jamais un sou pour sortir, s’amuser, partir en vacances ou en voyages.

 

Ainsi vous retrouvez cette atmosphère d’enfant où vous étiez obligé de tout assurer sans collaboration possible si vous voulez vous amuser ou sortir.

 

  • Si vos parents travaillaient fort tous les deux et que c’est plutôt une nounou, un grand frère ou une grande sœur qui vous élevait, vous allez attirer à vous un homme (un femme) qui habite loin ou qui est déjà marié.

 

  • Si vous êtes né, enfant, au milieu d’une fratrie et que vous avez été rapidement détrôné par un petit frère ou une petite sœur qui a pris beaucoup de place, vous allez attirer un homme ou une femme infidèle, afin de revivre à chacune de ses liaisons, l’arrivée d’un frère (sœur) concurrent.

 

  • Si vous aviez un père extrêmement violent, vous allez vous arranger inconsciemment pour ne pas avoir à vivre avec le père de vos enfants.

 

Je pourrais continuer comme ça les enchaînements de cause à effet : tant que vos blessures ne sont pas soignées, vous les rejouez inconsciemment dans un autre contexte.

 

Ceci durera jusqu’à ce que vous reconnaissiez la souffrance de l’enfant en vous et que vous acceptiez que c’est cet enfant/subconscient en vous qui attire ces situations fâcheuses.

 

La vie ne vous veut pas du mal, tant que vous vibrez à cette souffrance, elle attire à vous des situations de même nature. La blessure se rouvre alors et vous pouvez la soigner.

 

Vous comprenez peut-être maintenant pourquoi je dis que la vie répond à votre besoin: vous avez besoin de revisiter cette partie souffrante de vous-même pour vous libérer.

 

La vie de couple vous offre cette opportunité. Oui je sais ce n’est pas très vendeur et le mental n’aime pas du tout cette version du besoin !

 

La vie de couple est une voie initiatique pour arriver plus rapidement au cœur de soi. Si c’est votre cas, vous faites partie des heureux courageux.

 

Si ce n’est pas encore votre cas, vous ne serez pas déçu maintenant que vous êtes prévenu. Sans compter tous les autres besoins que la relation peut satisfaire!

 

Et vous, avez-vous déjà vécu une relation amoureuse dite « de travail », c’est à dire qui vous fait beaucoup travailler? Laissez un commentaire!

Déc 05

Voulez-vous que la magie des batiks s’installe chez vous?

Batik energetique 20Comment j’ai harmonisé ma maison avec des batiks énergétiques

 

Comme c’est bientôt Noël, j’ai décidé de vous parler de mes astuces énergétiques et de vous faire profiter de mes recherches sur le sujet.

 

Vous allez apprendre (si vous ne le savez pas déjà) comment remédier aux baisses d’énergie dans votre maison ou votre lieu de travail grâce aux ondes de formes et aux batiks énergétiques.

 

Lorsque j’écris un article, j’ai toujours sous les yeux à gauche, la vue sur les montagnes et sur les murs des tableaux énergétiques et inspirants.

 

Je ne peux pas travailler dans un lieu où l’énergie est basse, alors pour parer à la pollution des énergies électromagnétiques, j’ai des tourmalines à côté de mes écrans d’ordinateur.

 

Mais cela ne suffit pas. J’ai aussi recours à des pratiques énergétiques qui parlent à mes sens :

 

  • L’encens pour l’odorat
  • Les cloches ou les bols tibétains pour le son ainsi que la musique multidimensionnelle.
  • Les cristaux pour le toucher
  • et pour la vue, je me délecte avec des batiks énergétiques.

 

En quelques minutes, j’ai une solution simple pour changer d’énergie grâce à la puissance des ondes dues aux formes et au pouvoir bénéfique des couleurs.

 

C’est un peu comme si la maison se transformait en cathédrale et changeait sa vibration.

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Je ne suis pas en train de vous dire qu’alimenter des pensées angoissantes et ressasser des idées mentales en boucle peut s’arrêter avec un bâton d’encens.

 

Si vous ne faites rien pour faire monter votre taux vibratoire, vos formes-pensées vont s’accrocher un peu partout dans votre maison et un nettoyage énergétique ne suffira pas.

 

Si, au contraire, vous avez une pratique régulière de méditation ou de nettoyage (avec la méthode Ho’oponopono par exemple), un petit coup de pouce n’est pas inutile pour la parfaire.

 

J’ai donc accroché sur les murs deux batiks (tentures) énergétiques qui resplendissent de lumières éclatantes.

 

Tous ceux qui les regardent le sentent. Ces magnifiques tentures sont en fait des ondes de forme, un véritable antidote à la grisaille des jours de pluie de l’automne.

 

Ils peuvent vous accompagner dans votre travail intérieur ou celui que vous faites avec vos clients. Pour une fois, pas d’effort à faire, pas de rituel, leur action est immédiate et sans limite.

 

Je vous rassure, malgré mon titre, il n’y a rien de magique derrière cela, juste l’application des grandes lois de l’univers.

 

La géobiologie s’est spécialisée dans la mesure quasi-scientifique de l’augmentation du taux vibratoire grâce aux ondes de forme.

 

Et même si vous ne pratiquez pas cette discipline, vous pouvez en faire l’expérience par le plaisir que vous ressentez et le sentiment de bien-être que ces objets vous procurent.

 

Sans en connaître tous les principes, vous pouvez améliorer par les ondes de forme, votre énergie ainsi que l’énergie ambiante de votre lieu de vie.

 

C’est la raison pour laquelle je tiens à vous présenter un cadeau original, utile et vibrant qui vous distinguera pour ce Noël !

 

Cela fait des années que je travaille avec l’énergie des couleurs et ces batiks énergétiques sont l’aboutissement de plusieurs années de recherche pour moi.

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Je suis persuadée que ces tentures peuvent enluminer votre vie (comme elles le font pour moi) et vous rendre d’inestimables services. Bientôt vous ne pourrez plus vous en passer.

 

Je vais vous livrer un petit secret en passant : comme ils sont légers et transportables, j’en emmène toujours un dans mes déplacements.

 

Cela me permet de changer radicalement, en quelques minutes, l’atmosphère d’une chambre d’hôtel à Paris ou à l’autre bout de l’Asie.

 

Tout d’abord, qu’est ce qu’une onde de forme ?

 

Une onde de forme est une émanation énergétique d’un objet, un dessin (ou peinture) composé de formes géométriques et de symboles.

 

Chaque symbole représente une réalité par association, ressemblance ou convention.

 

Selon la physique quantique, toutes les formes émettent des ondes et la puissance de ces dernières dépend de la forme.

 

Vous vivez dans un univers vibrant, même si la matière apparaît statique et neutre. En fait, par onde de forme, on entend les influences qui se font sentir autour des objets.

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Vous ne réalisez pas toujours combien les formes multiples qui vous entourent ont un impact sur votre bien-être, voire votre santé.

 

Si cela se trouve, vous avez peut-être déjà autour de vous de puissants objets vibratoires qui attendent que vous les reconnaissiez comme tels.

 

Vous le savez inconsciemment lorsque vous conservez la coiffeuse de votre arrière-grand-mère ou la chevalière de votre grand-père.

 

Certaines ondes de forme sont ancrées au cœur de traditions, ce qui a pour effet d’augmenter leur pouvoir et leur force :

 

  • La coquille St Jacques pour le chemin de ST Jacques de Compostelle
  • La croix pour le christianisme
  • La clé d’Ankh pour les Egyptiens
  • Le nœud infini pour les Tibétains
  • Le Triskell pour les Bretons
  • Le Om pour les Hindous
  • La fleur de vie comme symbole de la création

Etc…

 

Ainsi, la forme d’une pièce ou d’une maison a son importance et modifie la qualité énergétique du lieu.

 

De tous temps, les hommes ont utilisé la géométrie sacrée présente dans la nature pour créer des onde forme.

 

Si la géométrie et la numérologie sacrée vous passionnent, je vous renvoie à un précédent article sur le nombre d’or et la symbolique des nombres..

 

Plus une forme est épurée et régulière, plus elle est puissante car elle se rapproche des archétypes cosmiques.

 

Ainsi, vous pouvez retrouver le nombre d’or dans toutes les mensurations de l’être humain mais aussi dans les choux romanesco, les tournesols, les pommes de pin etc…

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Voici ce que ça peut donner lorsque la géométrie sacrée est transposée sur un batik énergétique.

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En général, vous pouvez utiliser les ondes de forme pour améliorer votre bien-être mais vous pouvez aussi les utiliser pour soutenir une intention, un souhait ou une demande pour votre vie.

 

De simples objets ou des représentations peuvent, par leur forme et leur couleur, être utilisés pour canaliser et rediriger l’énergie autour de vous et en vous.

 

Si de plus, vous êtes déjà engagé dans un travail de nettoyage énergétique, les ondes de forme peuvent vous aider à la résolution de problèmes émotionnels, mentaux ou matériels.

 

Elles peuvent aussi vous servir de support sur votre chemin spirituel.

 

Chaque dessin a donc un rayonnement et une utilité personnelle en plus du plaisir esthétique que vous aurez à les regarder.

 

Retenez simplement qu’en agissant en tant qu’amplificateur d’énergie, ils canalisent l’énergie autour de vous de façon harmonieuse et vous aident à retrouver votre état naturel : le plaisir et la bonne humeur.

 

Et pour cela, vous n’avez pas besoin de construire immédiatement votre yourte, votre zome dans le jardin ou la maison ronde de vos rêves. (Des miens en tous cas).

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Je tiens particulièrement à vous présenter ces batiks énergétiques car si je peux le faire aujourd’hui, c’est que j’y suis pour quelque chose dans leur élaboration.

 

J’ai rencontré en Indonésie une artiste qui teint des batiks par un procédé ancestral à la cire.

 

Chaque partie est recouverte de cire sauf celle qu’on veut colorer. Le batik est alors trempé dans la teinture pour cette couleur spécifique, la plus claire du batik.

 

Chaque couleur nouvelle est utilisée de la même façon avant d’être traitée pour ne pas déteindre. Vous pouvez donc les laver à l’eau froide comme un lainage délicat.

 

Ils ne perdent pas leur couleur avec le temps, j’ai pour cela une bonne dizaine d’années de recul avec exposition au soleil à certaines heures de la journée dans la pièce où ils sont installés.

 

Il y en a même un que j’utilise pour couvrir la télévision pendant la journée.

 

Vous pouvez imaginer que chaque batik est fait à la main et nécessite une attention particulière pour la fabrication et le séchage.

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Le résultat est un ravissement pour les yeux et le cœur. Vous ne trouverez pas d’endroit ni d’envers puisqu’il ne s’agit pas d’une impression mais véritablement d’une teinture.

 

Nous avons discuté du formidable impact magnétique et énergétique des formes géométriques et sacrées.

 

J’ai choisi les couleurs, j’ai proposé des formes et j’ai laissée opérer sa magie créatrice. Nous avons correspondu pendant quelques mois afin de parfaire ma commande.

 

Pourquoi attendre des mois ? Parce qu’en Indonésie, il peut pleuvoir souvent, la végétation tropicale ne pousse pas qu’avec le soleil ! Il a donc fallu que tout cela sèche !

 

C’est donc grâce aux deux facteurs subtilement harmonisés, (la forme géométrique sacrée et les couleurs) que chaque batik est en mesure de vous apporter équilibre, bien-être et de vous aider, au fil des semaines, à vous recharger en énergie.

 

Ils vous aident à jouer votre musique intérieure afin de vous mettre en harmonie avec les lois de l’univers.

 

Comment allez-vous utiliser ces batiks énergétiques ?

 

C’est on ne peut plus simple, choisissez celui qui vous plait, vous réjouit ou vous appelle en quelques sorte.

 

Je me suis aperçue que les batiks sont un peu comme les cristaux au Népal…ils semblent nous appeler du fond des boutiques !

 

Placez-le dans la pièce ou vous vivez le plus souvent ou dans votre cabinet de travail.

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Si les couleurs que vous choisissez ne s’accordent pas avec votre canapé, vous pouvez alors le placer dans un endroit où vous aimez méditer.

 

Regardez-le, puis laissez vos yeux dériver un peu comme si vous louchiez.

 

Vous allez vous apercevoir qu’avec certaines formes comme la reproduction du nombre d’or des graines de tournesol, vous voyez les lignes se mettre en mouvement.

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C’est totalement bluffant.

 

Vous pouvez choisir un thème particulier en fonction de la pièce à décorer.

 

Par exemple, si vous avez un souci avec la nourriture ou si faire à manger devient une corvée, choisissez Ganesh qui enlève les obstacles.

 

Vous pouvez profiter de ces batiks énergétiques uniques pour illuminer chacun des aspects de votre vie.

 

Ils émettront des influx d’énergie stimulante et baigneront votre intérieur. Insensiblement mais surement ces vibrations vont apporter des changements dans votre vie.

 

Sachez que chacun a une fonction précise. Vous pouvez même donner une orientation personnelle à l’influence que vous voulez qu’ils aient sur votre vie.

Voici quelques suggestions en fonction de ce que vous cherchez à modifier dans votre vie.

Vous trouverez pour chaque sujet, plusieurs batiks au choix qui peuvent remplir cet office en fonction de votre sensibilité et vos goûts.

 

  • Voulez vous retrouver l’énergie, l’entrain? Choisissez le Bouddha chakra couronne, les batik 7 chakras, le batik bouddha chakra ou le Batik Om brique.

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  • La stabilité, l’équilibre ? Batik Bouddha chakras, Batik 7 chakras, Batik Om brique ou le Batik nombre d’or jaune et rouge.

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Batik energetique 2

 

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  • Vous recentrer et faire taire votre mental? Batik Lotus de l’Eveil, Batik Om couleurs ou le Sri Yantra en argent.

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Batik energetique 3

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  • Vous faites des visualisations pour amener certaines choses dans votre vie ?Nombre d’or rouge, Batik Sri Yantra rouge ou le Sri Yantra en argent.

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Batik energetique 4

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  • Vous voulez dégager les obstacles qui vous empêchent d’obtenir ce que vous cherchez? Choisissez Ganesh rouge ou le batik Ganesh rose et violet

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Batik energetique 5

 

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  • Vous cherchez à harmoniser le masculin et le féminin? Choisissez le Batik Sri Yantra bleu, Nombre d’or vert, Batik au coeur du mandala bleu/vert, Batik nombre d’or fleur bleu/violet, Batik nombre d’or et fleur violet/bleu/rose ou le Sri yantra en argent.

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Batik energetique 6

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  • Vous cherchez l’énergie de créativité? testez le Batik Sri yantra bleu, Fleur de vie noire ou le Sri Yantra en argent.

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Batik energetique 8

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  • Vous désirez affirmer votre parole en public, développer votre intuition? Choisissez le nombre d’or bleu/violet.

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Batik energetique 9

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  • Vous voulez nettoyer certains aspects de votre vie ?  Vous serez séduit(e) par le batik Fleur de vie rouge ou le Batik Tara blanche.

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Batik energetique 10

 

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  • Vous cherchez plus de joie et d’optimisme ? Testez le Batik Ganesh rouge, Bouddha au coeur du mandala ou le Batik Bouddha chakra couronne.

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Batik energetique 11

 

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  • Vous désirez ardemment vous débarrasser du stress ? C’est le moment de tenter le batik Bouddha chakras, Batik Sri Yantra rouge ou le Batik 7 chakras.

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Batik energetique 12

 

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  • Voulez-vous renforcer l’efficacité des traitements médicaux? Sélectionnez le batik Tara blanche, Batik Sri Yantra rouge ou le Batik Om brique.

.Batik energetique 13

 

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  • Aimeriez-vous améliorer des relations difficiles? C’est un bon moment pour essayer le batik Torus chakra du coeur, Nombre d’or vert ou le Batik au coeur du mandala bleu/vert.

.Batik energetique 14

 

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  • Désirez-vous favoriser la réalisation de tous vos projets? Alors, c’est aucun doute le batik Sri Yantra bleu, nombre d’or rouge, Batik fleur de vie noire, Sri Yantra en argent ou le batik nombre d’or multicolore.

.Batik energetique 15

 

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  • Cherchez vous à rendre justice pour obtenir gain de cause? Testez le batik nombre d’or violet, Batik tara blanche nombre d’or vert ou le Sri Yantra en argent.

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Batik energetique 16

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  • Régler des problèmes à l’autorité?  Voici le batik nombre d’or violet, ou le batik nombre d’or bleu/violet.

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Batik energetique 17

 

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  • Pourquoi ne pas développer votre côté artistique? Sélectionnez le batik Nombre d’or multicolore.

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Batik energetique 18

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  • Des problèmes d’argent sur lesquels vous travaillez? Choisissez le batik Nombre d’or rouge et jaune, Ganesh rouge, Ganesh rose et violet, Batik Sri Yantra rouge ou le batik Nombre d’or rouge.

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Batik energetique 19

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C’est sur vous qu’ils agissent, votre environnement et votre psyché. En les pratiquant, vous expérimenterez avec confiance le plaisir de jouer avec les ondes de forme..

 

Soyez certain que vous disposez d’outils fantastiques et les effets bénéfiques sont incontestables et immédiats.

 

Et même si aucun outil ne produit de miracle en un claquement de doigt, vous trouverez dans les formes et couleurs des batiks énergétiques une aide pour remédier à ce qui vous tracasse ou vous mine.

 

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 Capture d’écran 2014-12-04 à 23.52.15

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Si vous avez des remarques, appréciations ou suggestions, laissez un commentaire au bas de cet article ou dans les commentaires de la boutique.

Oct 15

Vivez-vous cette contradiction entre desir et peur du regard des autres?

peur du regard des autres4Désir et peur du regard des autres

 

J’écoutais une conférence l’autre jour sur le fait que les thérapeutes ont peur de se lancer.

 

Ce sont bien entendu les cordonniers qui sont les plus mal chaussés. Les thérapeutes savent « coacher » leurs élèves mais ont du mal à profiter eux-mêmes de leurs précieux conseils.

 

Le conférencier a alors demandé à l’assistance, constituée principalement de thérapeutes, de fermer les yeux et de s’imaginer en train de lancer une de leurs formations afin de détecter la peur la plus prégnante.

 

Parmi les plus récurrentes se trouvait la peur du jugement, la peur de parler en public, la peur de ne pas y arriver et la peur du regard de l’autre.

 

Cet article est proposé pour la Croisée des blogs organisée par Laurence du blog happy soul sur le thème du regard des autres.

 

J’ai accepté de faire le test en étant assez sure de moi et j’ai été surprise de trouver une peur qui avait échappé à ma pratique de la technique TIPI (technique d’identification des peurs inconscientes) :

 

La peur de ne pas être légitime dans le regard de l’autre! Ainsi donc, ma légitimité dépendrait du regard de l’autre ? J’étais intriguée. J’ai donc commencé un travail d’approfondissement à propos de ma découverte et vous allez voir à la fin de l’article dans quelle aventure à rebondissement cela m’a amené.

 

Comme j’ai dépassé le stade où mes peurs me font peur, je suis plutôt contente d’en dénicher une de temps en temps sur laquelle je peux travailler.

 

Cette gigantesque mémoire qui m’a sauté à la figure a titillé mes talents d’enquêtrice.

 

Le regard, une partie essentielle de mon travail de thérapeute

 

Je fais très attention au regard que je porte sur mes clients. Je sais que, d’une certaine manière, ils me ressemblent mais je sais aussi qu’ils ont leur propre chemin de vie.

 

Je peux leur montrer les différentes options qu’ils ont dans la vie, les conséquences que cela aura mais je m’abstiens de porter un jugement sur le choix qu’ils devraient faire.

 peur du regard des autres20

 

Je ne m’attends pas à ce qu’ils se comportent de telle ou telle manière parce que je n’ai pas une vision totale de ce qu’ils sont venus réaliser sur terre. Ce sera à eux de se poser la question et d’y répondre.

 

La relation d’aide est pleine de pièges, en particulier celui de savoir mieux que l’autre ce qui est bon pour lui.

 

Tout comme un enseignant accepte que ses élèves se trompent, un thérapeute accepte les doutes et les incohérences de ses clients.

 

De leur côté, les clients font, la plupart du temps, une projection massive sur leur thérapeute.

 

Ils utilisent la surface projective qu’il représente (en tant que parent putatif) pour imputer à ce dernier toutes les caractéristiques réelles et sublimées de leurs parents.

 

Ainsi, les projections positives alternent avec les projections négatives. En tant que thérapeute, il est bon d’y être préparé sans s’identifier à ce que le client pense de vous.

 

Ni dans le positif, ni dans le négatif. Je sais que les jugements de mes clients n’ont rien à voir avec moi, cela a à voir avec leur histoire parentale.

 

Un thérapeute ne peut pas rechercher la reconnaissance dans le regard de ses clients sous peine de grosse désillusion.

 

Manipulateur, irresponsable, sauveteur, bienveillant, aimant, froid, présent, distant, voilà ce que chaque client voit en lui . Pourtant, tous ces adjectifs ne parlent que de ce sur quoi le client s’est construit.

 

Il en est de même pour toutes les relations. Vous ne voyez chez l’autre que ce qui vibre en vous, comment pouvez-vous imaginer vous définir en fonction du regard de l’autre ?

 

Trop ceci ou pas assez cela ? En comparaison à quelle mesure-étalon ? Qui décide de la norme ?

 

Aujourd’hui personne mais ça n’a pas toujours été le cas…il y a bien un moment dans votre vie où vous vous êtes construit dans le regard des adultes de votre entourage.

 

La peur du regard des autres commence tôt

 

Malheureusement, le regard bienveillant n’est pas toujours ce que vous avez vécu dans votre enfance.

 

Le regard de vos parents n’est jamais perçu comme neutre. Ou bien il respire la bienveillance et vous savez que vous avez une place bien à vous dans votre famille ou bien il est exigeant et vous n’êtes jamais là où on vous attend, ou bien encore, il est indifférent et là, les gros problèmes relationnels sont à envisager pour la vie future de cet enfant.

 peur du regard des autres25

 

Si adulte, vous voulez vous affranchir du regard des autres, il ne vous suffira pas d’apprendre à les ignorer.

 

Et si la peur du regard des autres, de la critique, de ne pas trouver votre place, d’être transparent, de ne pas exister, de ne pas être parfait, de ne pas être adéquat, d’être un imposteur, d’être sans valeur, d’être insuffisant etc… vous colle à la peau, vous aurez à travailler sur les raisons de votre identification.

 

Pour quelles raisons votre identité a t-elle eu du mal à se forger ?

 

En voici quelques unes qui vous sont peut-être familières:

 

  • Vous avez été transparent, vous étiez noyé dans la masse des frères et sœurs.
  • Vous avez été soumis au regard d’un parent rempli d’exigences à votre égard, exigence de résultats scolaires, d’exploits sportifs, de critères esthétiques etc.
  • Vous ne connaissiez pas votre père
  • Il y a un doute au niveau de la paternité de l’un de vos ancêtres
  • Vous avez été abandonné
  • Vous avez été adopté
  • Vous avez vécu des abus
  • Vous avez été pris pour un prolongement (ou une annexe) de votre père ou de votre mère et vous avez été contraint de vivre une partie de leurs espoirs à leur place.
  • Un parent a totalement projeté en vous ses propres caractéristiques et ses souffrances comme si c’était les vôtres.
  • Un parent vous a fait comprendre qu’il n’arrivait pas à avoir un sentiment d’appartenance avec vous
  • Vous avez vécu une dictature parentale
  • Vous n’aviez pas le droit de parler
  • Un rôle (autre que celui de l’enfant) vous a été assigné: protection, soutien, confident, parent de remplacement etc …
  • Vous n’avez pas eu le choix de votre métier ou de faire des études.
  • Vous étiez un otage entre deux membres de la famille
  • Vous avez vécu longtemps chez vos grands parents
  • Vous avez vécu loin de vos parents
  • Vous êtes à cheval entre deux nationalités ou deux races.
  • Vous êtes le fruit d’un viol ou d’un inceste
  • Vous avez été privé de vos droits d’enfant (si vous voulez connaître les droits de l’enfant, cliquez sur le lien bleu:)

Etc… la liste est longue.

 

Si vous avez répondu oui à au moins une des questions, il y a fort à parier que ces peurs liées à l’identité soient encore visibles dans votre vie d’adulte.

 

C’est votre inconscient qui porte les traces de ces souffrances passées et les croyances qui en découlent prévalent sur votre bonne volonté à vous affranchir du regard des autres.

 

Si c’est votre mémoire cellulaire qui réagit au regard des autres, vous ne pouvez pas faire comme si vous n’étiez pas touché.

 

Vos réactions sont le fruit de décisions précoces qui vous ont permis de survivre sans succomber à l’impuissance totale et au désespoir.

 

Il y a deux réactions possibles si vous avez eu du mal à vous forger une identité, ou bien:

 

  1. Ce n’est pas moi, c’est toi le problème
  2. Ce n’est pas toi, c’est moi le problème

 

Ou vous vous dévalorisez, ou bien vous dévalorisez l’autre, (voire les deux) il n’y a pas de mesure intermédiaire.

 

Les parents vous disent que c’est vous le problème, d’ailleurs ils vous emmènent chez le psy (dans le meilleur des cas) avant d’y aller eux-mêmes.

 peur du regard des autres11

 

Vous pouvez aussi décider que c’est vous le problème, il doit bien y avoir quelque chose qui cloche chez vous, sinon vous vous sentiriez mieux et plus aimé.

 

Vous pouvez aussi rester coincé dans l’exigence que vos parents aient été autres et vous continuez à penser que c’est eux la source de tous vos maux, même encore aujourd’hui.

 

Ces conclusions et interprétations que vous avez faites, enfant, sont encore visibles dans votre univers relationnel ou celui du travail si vous y prêtez attention.

 

Dès que vous êtes sous stress, vous retrouvez l’autoroute neuronale crée par vos comportements d’enfant: vous attirez à vous des regards indifférents ou jugeant comme à cette époque passée et vous réagissez comme vous le faisiez enfant.

 

Vous programmez en quelque sorte l’autre pour qu’il vous fasse revisiter vos peurs d’antan.

 

Vous lui faites rejouer le parent sous pression qui ne supporte rien, qui croit détenir la vérité universelle, qui vous demande de vous conformer sans trop « exister » faute de quoi, il vous rejette, vous nie ou vous agresse.

 

N’oubliez pas qu’en tant qu’enfant il est un âge où vous n’aviez pas la possibilité de remettre en question le comportement ou le regard de vos parents. Il est donc normal de garder quelques traces de peur.

 

Que faire alors aujourd’hui en cas de peur du regard de l’autre ?

 

Sur les blogs, vous lirez cette sage recommandation : N’oubliez pas que tous les individus que vous croisez ont leurs propres soucis, leurs propres priorités et ont autre chose à faire que de vous juger.

 

C’est vrai aujourd’hui mais votre réactivité vient d’un passé où effectivement vos parents avaient d’autres priorités que vous et n’avaient aucune patience pour vos maladresses. Il ne suffit pas toujours de s’auto-hypnotiser pour réussir à faire disparaître votre peur.

 peur du regard des autres9

 

Vous lirez aussi : « Arrêtez d’imaginer ce que les autres pensent de vous ». Si vous y parvenez tant mieux. Mais, n’oubliez pas que, dans votre enfance, c’était vital. Il était important de devancer les difficultés par peur des « pétages de plomb » des adultes que vous ne pouviez pas contrôler.

 

Je pense par exemple à un parent alcoolique, une mère dépressive ou bipolaire. Il était difficile de prévoir ce qui allait l’énerver donc vous avez développé des trésors d’empathie pour ne pas vous faire surprendre.

 

Cela vous a demandé beaucoup d’énergie et vous a empêché de vivre votre vie d’enfant insouciant et confiant,  vous regardiez en permanence par dessus votre épaule.

 

Vous lirez aussi : « ne vous inquiétez pas, les autres jugent en fonction de leur système de valeur. »

 

Eh bien, justement elle est là votre angoisse, vous ne connaissiez pas le système de valeur de vos parents. Laissez moi vous donner un exemple :

 

Lorsqu’un fille se maquille à 13 ans et qu’elle se fait traiter de P..in, elle ne comprend pas le système de valeurs de sa mère. Elle croit sincèrement que cette dernière ne l’aime pas et qu’elle fait tout pour lui pourrir la vie.

 

Si on décortique, la mère a subi des attouchements à l’adolescence, elle s’est plainte à sa mère qui lui a dit que c’était de sa faute et qu’elle n’avait que ce qu’elle méritait à attiser les regards.

 

Devenue adulte, cette mère fait en sorte que sa fille ne soit jamais accusée de cela et qu’il ne lui arrive rien. C’est maladroit de sa part, mais cela part d’un fort sentiment de protection à l’égard de sa fille.

 

Malheureusement, cette dernière ancre une mauvaise image d’elle-même, doublée d’un auto-jugement alors que le parent voulait juste la protéger.

 peur du regard des autres26

 

C’est pourquoi, je vais vous faire d’autres propositions et vous donner de nouvelles pistes de réflexion si vous souffrez vous aussi de la peur (doublée du désir) du regard des autres.

 

Quelle attitude adopter lorsque vous êtes sujet à la peur du regard des autres ?

 

Ce qui peut vous aider aujourd’hui, c’est d’imaginer que les deux ont affaire à une mémoire. Celui qui juge et celui qui est jugé. Chacun est responsable de ce qu’il crée dans sa vie.

 

De votre point de vue:

 

  • Apprenez à identifier et respecter vos propres besoins. Si vous avez besoin de tendresse, mettre une mini jupe en cuir n’est peut être pas le vêtement approprié.
  • Faites des demandes de massage et de câlins plutôt que de vous exposer aux regards.
  • Sentez ce qu’il se passe dans la présence de l’autre lorsque vous surprenez votre peur du regard et acceptez l’émotion qui se présente sans vous en coupez.
  • Apprenez à être authentique et à prendre le risque d’énoncer ce qui se passe pour vous, ce que vous voulez, ce que vous ne voulez pas.
  • N’agissez pas sous le coup de l’émotion par la fuite, l’agression ou l’inhibition.
  • Attendez d’être sorti du cerveau reptilien afin de ne pas générer des dégâts dans votre vie.
  • Développez vos dons et/ou une activité qui vous corresponde totalement et dans laquelle vous sentez que vous vous réalisez.

 

Du point de vue de l’autre :

 

  • Acceptez que l’autre ait des besoins différents des vôtres et veuille les satisfaire
  • Comprenez que l’autre pourrait bien être sous le coup d’une émotion lorsqu’il juge, rejette ou envie.
  • Donnez-lui le droit de se rendre compte (ou pas) qu’il est lui aussi dans une mémoire et que c’est à lui de prendre en charge ses émotions.
  • N’oubliez pas que l’autre ne parle que de lui-même. Ainsi, par exemple, lorsqu’il juge la façon dont vous faites le ménage, il ne parle que de la vision de la propreté dans son enfance. (S’il n’avait aucune mémoire au ménage, il n’aurait pas besoin de vous juger.)

 

A quoi cela vous sert-il d’avoir peur du regard des autres aujourd’hui ?

 

C’est rarement le genre de question que vous vous posez. En général, vous avez peur donc il faut régler le problème.

 

Je vous demande maintenant de regarder cette peur du regard des autres sous l’angle des bénéfices secondaires inconscients.

 

Pendant que vous avez peur aujourd’hui du regard de l’autre qui ne peut, en définitif, pas vous faire tant de mal que ça, vous évitez soigneusement de vous occuper de l’enfant dont les maladresses ont été décortiquées et dont on s’est moqué pendant des années.

 

Avoir peur de quelque chose d’improbable au présent vous dédouane de sentir à quel point vous étiez sous terreur, enfant. Vous ne pouvez pas avoir peur aujourd’hui de quelque chose qui ne vous est pas déjà arrivé.

 

Plus vous êtes petit et plus le danger du rejet est mortel: vous n’aviez pas d’autre univers que celui de vos parents pour relativiser votre impuissance et votre souffrance.

 

Parfois, croire que les autres vous jugent et disent du mal dans votre dos, c’est plus facile que d’imaginer une totale indifférence. Au moins vous êtes au centre de leur préoccupations !

 

Comment vous souvenir aujourd’hui de ce climat d’insécurité ? En continuant à croire que les autres sont comme vos parents.

 

Projeter sur les autres votre peur est un moyen de ne pas partir à leur découverte et voir leur différences. Ainsi, vous restez à l’abri dans le connu.

 

Le cerveau est ainsi programmé : entre s’amuser et ne pas souffrir, il choisira toujours ne pas souffrir. Dans ce cas-ci, ne pas souffrir, c’est anticiper le rejet et donc avoir peur des réactions, des jugements et du regard des autres.

 

Vous n’en êtes peut-être pas encore à rencontrer vraiment les autres, vous en êtes toujours à vous protéger de ce que vous avez subi enfant.

 peur du regard des autres2

 

Voyez que vous avez de très, très bonnes raisons de garder cet attachement à votre peur du regard des autres ! Cela vous sécurise !

 

Tant que vous n’avez pas compris cette notion d’attachement à des comportements passés et que vous ne voyez pas combien ils sont enregistrés comme sécuritaires, vous ne pourrez pas vous dégager de votre peur.

 

Vous portez en vous le jugement que vous voyez chez l’autre à votre égard

 

Si vous voulez régler votre problème avant tout, c’est aussi parce que vous n’avez pas de compassion pour le petit en vous qui se soumet au regard des autres dans une impuissance et une grande vulnérabilité.

 

Vous le jugez, il ne devrait pas avoir peur du regard des autres. Il faut qu’il soit fort, endurant, téméraire….pas cette « lavette » qui tremble devant l’autre.

 

Sans vous en apercevoir, sous couvert de vous soigner, vous guérir ou vous développer (développement personnel oblige), vous n’acceptez pas cette partie fragile de vous-même.

 

Vous voulez qu’elle s’en sorte, qu’elle réussisse, que vous puissiez être fier de ne plus avoir peur, d’avoir retrouvé la confiance, bref d’avoir dépassé tous ces enfantillages.

 

Ne faites-vous pas alors comme certains de vos parents qui voulaient des résultats plutôt que d’avoir de l’empathie pour vos difficultés?

 

C’est cela toute l’essence de la technique Ho’oponopono : nettoyer les mémoires de votre subconscient avant de miser sur la réussite de vos entreprises.

 

Vous vous plaignez du regard que les autres portent sur vous mais vous entretenez des jugements plus durs encore avec vous-mêmes.

 

C’est aussi cela la loi d’attraction : vous attirez à vous des gens qui vous traitent comme vous traitez cet enfant en vous.

 peur du regard des autres5

 

Modifiez votre regard et développez de la compassion envers cet enfant en vous et vous n’aurez plus à craindre le regard des autres.

 

Regardez de plus près cet enfant faire : il cherche encore une approbation dans le regard des autres car il n’est pas assuré dans son sentiment d’identité et sa sensation d’exister pour quelqu’un.

 

Que le regard qu’il croise soit conciliant ou désapprobateur, en fait, peu lui importe du moment qu’il est reconnu comme existant. Mieux vaut recevoir une claque que d’être ignoré.

 

Vous pouvez être indifférent à l’opinion que l’autre a sur vous mais vous aurez plus de mal à ne pas réagir à un manque de reconnaissance de votre existence même.

 

C’est le moment que je vous explique ce qui vient de m’arriver en lien direct avec ce sujet.

 

Je me suis fait hacker mon blog la semaine dernière par un hacker parasite qui s’est installé dans le domaine de Forme Sante Ideale et qui a pris les commandes de mon blog.

 

Du jour au lendemain, il (ou elle) a installé des pubs sur lesquelles vous pouviez cliquer et qui, à chaque clic lui rapportaient de l’argent.

 

Trop fort, me suis-je dit, cet autre vient me montrer à quel point je me sens illégitime à gagner de l’argent via mon blog.

 

C’est un peu comme s’il me disait: « si tu as peur de gagner ta vie avec ton blog, je vais le faire à ta place ».

 

Je l’ai donc enregistré comme le coup de pied au cul de l’univers qui me pousse, non pas à me faire payer pour mettre des publicités sur mon blog mais à proposer mes formations on-line.

 

Pour pas mal de thérapeutes, l’argent n’est pas une obsession mais juste une énergie nécessaire pour vivre.

 

En pensant cela, (et je m’inclus dedans), nous omettons souvent de regarder nos peurs, celle d’être vues, d’être critiqués, d’être illégitimes etc… vous vous souvenez de l’exercice qu’on m’avait proposé en début d’article…

 

Je n’avais donc pas tout à fait senti ce que ça me faisait que quelqu’un usurpe mon identité et utilise mes créations à ses propres fins. J’avais vite réagi en me faisant aider mais, vous le savez aussi bien que moi, lorsqu’on est immergé dans une mémoire rien ne fonctionne, même pas l’aide!

 

Alors le hacker (ou la?) a mis une pression supplémentaire : elle a fait disparaître la vente de mon livre sur les couleurs (mon bébé), ainsi que ma présentation et ma photo dans l’onglet « qui suis-je » ?

 peur du regard des autres1

 

Là, j’ai senti. L’intrusion dans mon univers c’est une chose, que l’on me fasse disparaître et que l’on nie mon existence, là c’était une autre histoire.

 

Ça ne m’amusait plus du tout. Je pense même avoir senti de la peur même si j’avais eu du mal à la définir

 

J’ai continué à demander de l’aide mais il n’y avait pas moyen de déloger le hacker. J’avais encore la possibilité d’incriminer quelqu’un mais un autre fait étrange s’est produit : ma photo de Facebook a aussi disparu ! Rien à voir avec le hacker!

 

Là, j’ai vraiment su que j’étais au cœur d’une mémoire gigantesque. J’ai reconnu ma problématique à l’identité, ma peur être vue, ma peur de disparaître et de ne pas exister. Je collectionne pas mal d’ingrédients de la liste que je vous ai soumise plus haut.

 

Dans ma vie, j’avais déjà changé trois fois d’identité (la première fois à 4 ans) avant de changer mon nom pour celui de mon mari. Dans cette histoire, en fait, c’est toute mon existence de ces 3 dernières années qui était remise en question. (en apparence bien entendu)

 

J’ai commencé à nettoyer (avec la méthode Ho’oponopono entre autres) et à sortir toute ma batterie de pratiques pour m’immerger littéralement dans la mémoire.

 

Les exercices et pratiques que j’ai déployées ont commencé à porter leurs fruits: j’ai rêvé de ma mère enceinte comme si je me propulsais à l’âge de ma vie intra-utérine.

 

Si je ne portais pas à l’époque le nom de mon père, c’est que j’étais considérée comme une enfant illégitime. Une fille-mère n’était pas bien vue à l’époque. Il ne fallait sans doute pas que ça se voie qu’elle était enceinte.

 

Aujourd’hui encore, chaque fois que je veux me mettre en avant, être vue, présenter mon livre et bientôt mon second, je suis rattrapée par ma mémoire cellulaire qui me dit de rester cachée et de ne pas être visible parce que je suis encore illégitime.

 peur du regard des autres14

 

En fait, même si tout a l’air de se passer aujourd’hui, tout ceci pourrait bien être le climat angoissant dans lequel a vécu ma mère avant ma naissance.

 

C’est un peu comme si j’avais intégré en moi les pensées de ma mère en croyant que c’étaient les miennes. C’est ce que tous les fœtus font.

 

Ce sont les pensées déroutantes d’une mère qui apprend qu’elle est enceinte : sans doute un mélange d’exaltation et de panique surtout s’il est question de légitimité, de rejet de la famille et de sentiment d’isolement.

 

C’est bien cela que je dois nettoyer car la peur du regard des autres et la peur d’être illégitime pourrait bien ne pas m’appartenir dans sa totalité.

 

De votre côté, retrouvez les circonstances familiales d’avant votre naissance et vous verrez qu’elles déterminent en partie vos comportements dans la vie tant qu’ils ne sont pas « nettoyés ».

 

Le lendemain de ce rêve et après une longue nuit de pratique Ho’oponopono, mon amie webmaster avait trouvé les coordonnées du hacker en question et s’apprêtait à porter plainte pour dénoncer ses pratiques frauduleuses.

 

Voilà pourquoi il était important que le hacker fasse disparaître mon livre, ma création et toutes mes images identitaires. Sinon comment savoir que je vibre encore à cette mémoire ?

 

C’est là que le « je te remercie, je t’aime » de la technique Ho’oponopono prend toute sa signification. J’ai surtout compris que, disparaître des regards est beaucoup plus effrayant qu’avoir peur du regard des autres !

 

Rassurez-vous, je vais continuer à écrire des articles mais, pour ceux qui veulent aller plus loin, j’aurai bientôt d’autres propositions à vous faire.

 

Et vous, vous reste t-il des peurs de cet ordre ? Que vous inspire ce genre d’anecdotes? Dites-le dans un commentaire juste en-dessous.

Juil 31

Etre heureux en couple : voulez-vous une relation qui dure?

 

Être heureux en couple, c’est possible?

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Entrer dans une relation est rarement neutre. Sans que vous le sachiez, vous arrivez avec votre lot de croyances, d’espoirs ou de craintes.

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Être heureux en couple, vous aimeriez mais avez-vous des preuves dans votre entourage que c’est possible?

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Pour certains, la relation est l’expression d’une montée flamboyante d’enthousiasme, suivie d’une redoutable déconfiture, être heureux en couple ne fait pas partie des options possibles.

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Pour d’autres, c’est le lieu même où il est impossible de cultiver plaisir, enthousiasme et énergie vivante. Je vous propose dans cet article, quelques clés pour rester enthousiaste toute l’année dans votre relation.

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Cet article est proposé pour la Croisée des blogs, organisée ce mois-ci par Pascal du blog « Communication-soignante« sur le thème de l’enthousiasme.

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Vos expériences passées et votre système interne de défense vous ont préparé à anticiper la relation comme étant :

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*  Un danger : il faut être prudent, on ne sait pas sur qui on tombe et les apparences peuvent être trompeuses

*   Un espoir : enfin quelqu’un qui me correspond en tous points, c’est l’homme ou la femme de ma vie (même si cela fait 20 fois que ça arrive)

Un fantasme : c’est mon âme-soeur, nous nous sommes déjà rencontrés dans une autre vie, j’ai l’impression de le connaître, même si je ne l’avais jamais vu auparavant.

*   Une distance obligatoire : je ne sais pas trop ce que je ressens, il ou elle a l’air accroché mais moi je ne sais pas.

*   Un agacement : dès le premier jour il s’est montré insistant, il ne faudrait pas qu’il s’imagine…ou elle a râlé parce que j’avais dix minutes de retard, si ça commence comme ça, c’est mal barré…

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Ne rêvez pas, vous n’avez pas rencontré quelqu’un, vous avez juste croisé une personne qui vient de réveiller toutes vos mémoires relationnelles. Être heureux en couple, ce n’est pas encore pour tout de suite!

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Vous venez juste de vous voir en train de réagir à une construction qui n’appartient qu’à vous et ne dit rien sur la façon dont l’autre s’est réellement comporté.

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Vous venez aussi de révéler au grand jour la façon dont vous êtes identifié à une émotion plutôt qu’une autre, peur, colère, tristesse, culpabilité etc… quand il s’agit d’entrer en relation.

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Les blessures, obstacles à être heureux en couple

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Dans les relations, vous cherchez une réparation de vos blessures même si vous ne pensez pas en avoir. Les blessures ne viennent pas forcément de votre vie d’adulte, c’est pourquoi vous semblez parfois les ignorer.

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Vous en découvrez toute l’horreur dans une relation affective alors qu’elles sévissent depuis longtemps dans votre subconscient. Ces blessures se déclinent pour la plupart dans ces termes :

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* trahison

* rejet

* abandon

* abus

* humiliation

* spoliation

* injustice

* négligence

* isolement

* esclavagisme

* torture

* harcèlement

* atteinte à l’intégrité

* manipulation

* faire valoir

* maltraitance

* exploitation etc…

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Il est toujours difficile d’imaginer que ces difficultés qui resurgissent dans les relations puissent avoir une racine dans l’enfance.

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Vous n’avez pas forcément le souvenir de ce qui vous arrivé dans vos premières années car votre cerveau n’en a pas gardé la mémoire vive alors que les traces sont encore dans votre mémoire cellulaire.

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Vos parents ne sont pas forcément au courant de ce qui vous est arrivé parce que vous n’étiez pas sous leur surveillance en permanence.

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Sachez simplement que votre mémoire cellulaire va rejouer des scénarios connus dans votre vie d’adulte afin que vous puissiez en prendre conscience et vous en libérer.

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Vous ne pouvez pas refaire le passé mais il vous est possible de lâcher ces images traumatiques que vous avez conservées et auxquelles vous êtes inconsciemment accroché.

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Être heureux en couple passe par cette conscience

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Le savoir peut vous aider à ne pas mettre toutes vos souffrances sur le dos de votre conjoint(e) mais bien d’envisager qu’elles vous appartiennent et vous conditionnent, dans les relations, à des schémas douloureux.

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L’ignorer peut vous amener à reproduire inlassablement ces mémoires dans votre vie d’adulte et croire que vous n’êtes pas fait pour la relation ou que les hommes (les femmes) ne sont pas dignes de confiance.

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C’est alors tout votre capital « bonheur relationnel » qui est envoyé à la trappe et c’est dommage de se gâcher ainsi la vie. Être heureux en couple devient de la science fiction!

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Vous risquez de devenir un aigri de la relation qui prône que l’amour n’est qu’une question d’hormones et qu’en dehors de la procréation les relations ne servent à pas grand chose à part souffrir.

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Vous pouvez aussi affirmer que la passion n’est qu’une histoire d’endorphine et d’ocytocine qui vous permet de vivre quelques moments d’extase mais se limite à un phénomène chimique.

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Il n’en est rien. La relation peut réellement devenir un de vos plus grands facteurs d’enthousiasme si vous respectez quelques règles.

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Être heureux en couple, des recettes?

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Vous entendez parfois parler de couples qui ont réussi à maintenir une véritable relation et vous vous demandez comment ils ont réussi ce miracle.

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Que les incompatibilités aient été émotionnelles, matérielles, intellectuelles ou spirituelles, rien n’a entamé la qualité de leur relation.

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Les conseillers matrimoniaux pensaient que les chances de réussite d’un couple dépendaient d’intérêts communs et d’antécédents similaires.

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C’est encore ce qui se passe dans les pays où les mariages sont arrangés. Une adéquation du niveau d’étude, de la position sociale et des standards financiers des familles est le gage d’une bonne entente.

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Heureusement que la libération sexuelle des années 60 a réintroduit l’idée d’une compatibilité physique entre les partenaires comme chance supplémentaire de pérennité dans les relations.

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Selon moi, aujourd’hui, les facteurs de réussite sont aussi liés

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* à la nécessite d’un engagement, même s’il n’est pas écrit et signé.

* à la conception d’un projet commun

* à un système commun de valeurs

* à une capacité à rester présent et conscient

* au développement d’une communication authentique

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1°) Soignez votre engagement pour être heureux en couple

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Signer un acte de mariage puis laisser tranquillement son conjoint(e) faire partie des meubles de la maison dans une sécurité routinière ne va pas booster votre enthousiasme.

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Au mieux, vous aller chercher un quatre heures (ou une) pour entretenir votre énergie vivante, au pire, vous commencez à vous cristalliser sur place.

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Vous détournez alors votre attention de tout ce qui est relationnel en dehors de vos enfants et vos petits enfants…si vous avez la chance d’en avoir.

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Vous vous investissez dans un passe-temps chronophage ou vous mettez la mise sur la réalisation de vous-mêmes au travail.

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N’oubliez pas que vous êtes sur terre et non sur une île déserte. La réalisation de vous-mêmes ne peut se faire sans la confrontation aux êtres humains qui sont là pour éprouver votre cœur.

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C’est une des raisons pour lesquelles les maîtres tibétains encouragent les moines à se marier après 20 ans de retraite.

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Il ne faudrait pas que leur réalisation de l’Esprit et de leur véritable nature ne puisse se mettre au service des relations humaines.

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L’épreuve proposée n’est pas si simple et si ce sujet vous passionne, je vous recommande la lecture de Jack Kornfield : « après l’Eveil, la lessive ».

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Si vous n’avez pas encore vu le film de Pan Nalin, voici un extrait de cette œuvre magnifique.
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Si vous acceptez de faire de la relation votre priorité, vous acceptez d’être « neuf » chaque jour sans savoir ce que vous réserve la relation.

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Si vous avez eu des enfants, vous savez que l’étonnement est au rendez-vous chaque matin lorsque vous entrez dans la chambre de votre nouveau-né.

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C’est un peu la même chose pour les liens adultes, imaginez que chaque matin, vous avez à redécouvrir de quoi est faite la relation.

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C’est cela l’engagement et il est renouvelable chaque matin. La relation n’est pas due, elle n’existe que dans la présence que vous entretenez chaque jour avec l’autre.

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Elle n’exclue pas les émotions, les frustrations, les colères et les déceptions mais celles-ci restent une priorité à traiter dans la journée. C’est l’ajustement créateur en fonction de ce que chaque jour réveille.

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Il n’y a pas celui ou celle qui se sent mal et celui ou celle qui ne sent rien, les deux sont concernés et c’est un exercice quotidien.

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2°) La nécessité d’un projet commun pour être heureux en couple

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Un couple est une aventure à deux. Cela ne signifie pas qu’il faille faire tout ensemble. Le couple est une respiration entre faire seul et faire ensemble.

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Vous restez un humain à part entière, vous continuez à faire ce que vous appréciez dans la vie mais, en plus, vous avez le plaisir de pouvoir partager certaines de vos activités.

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Tout arrêter pour tout faire ensemble va vous mener droit à l’asphyxie. Vous n’êtes pas sacrifié sur l’autel de la relation à deux.

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En échange, vous avez aussi à déterminer un projet commun. Si vous êtes jeune, il y a des chances pour que le projet commun soit les enfants.

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Une famille est un projet commun, ce n’est pas une entité qui engloutit les libertés individuelles. Si la votre n’est pas préservée, vous allez vite perdre votre enthousiasme.

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Élever des enfants relève donc d’un projet : pourquoi voulez-vous élever des enfants ? Vous avez à vous mettre d’accord sur les raisons de ce projet, même si vous savez dans un coin de votre cerveau qu’une partie de la réponse est votre programmation biologique.

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Comment vous appropriez-vous cette programmation biologique ? C’est la notion de projet qui va vous pousser à vous mettre d’accord pour la bonne marche de l’éducation.

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Si vous ne déterminez pas un projet commun quant à la famille, vous allez être aspiré par la montagne de projections que vous allez faire sur les enfants.

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Sans le savoir, vous allez chercher à réparer votre enfance et tomber dans le piège de ne pas voir que vos blessures ne peuvent pas s’éradiquer en donnant du soin à un enfant.

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Chacun va vouloir réparer à sa façon sa propre enfance et vous partez au fiasco assuré car vos blessures respectives, même identiques, ne s’extériorisent pas de la même façon.

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C’est bien sur tout l’objectif de la thérapie : dégager vos enfants et vos relations de toute la charge de votre propre éducation.

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Il est regrettable que si peu d’écoles pour parents existent et que cette notion de base ne soit pas enseignée dans les maternités…ça me donne une idée.

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Si vous avez un projet commun, toutes les décisions seront prises en fonction de cette optique.

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Je connais un couple formé à la pratique Montessori où les parents éduquent eux-mêmes leurs enfants afin de pouvoir passer plusieurs mois à l’étranger sans se mettre dans l’illégalité par rapport à l’éducation.

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C’est leur projet de couple et de famille. Après cela, les enfants suivent le projet, même si, à long terme, les enfants feront leur propres choix.

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Avec un projet de couple, vous gardez à l’idée mon conseil numéro un : soigner votre engagement. Vous n’êtes pas en train de défendre des vues théoriques sur l’éducation, vous cherchez en commun à appliquer un système de valeurs cohérent qui vous enthousiasme.

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Ce couple n’a pas besoin de se battre avec la société et le système scolaire, il est libre de vivre son projet. La relation n’est pas sacrifiée sous prétexte qu’il y a  5 enfants à élever.

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Avoir un projet commun vous oblige à revenir chaque jour vérifier sa cohérence auprès du conjoint. C’est aussi ce que les enfants ont besoin de voir dans le couple de leurs parents.

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Si, parce que vous vous êtes senti négligé enfant, vous misez tout sur la relation avec vos enfants en négligeant votre partenaire et votre projet commun, vous oubliez votre raison première d’avoir fait une famille !

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Si votre enthousiasme de vie dépend plus de vos enfants que de votre capacité personnelle à être heureux en couple, c’est une lourde responsabilité que vous mettez sur leur dos sans vous en apercevoir.

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Vous ne vivez pas avec le père et la mère de vos enfants…vous vivez aussi avec votre potentiel à être heureux… ou avec celui ou celle qui vous montrera le mieux vos blessures à travailler.

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Si vous n’avez pas d’enfants en vue, votre projet de couple reste à définir. Partager un loyer et des charges ne peut pas suffire pour garder l’enthousiasme de la vie de couple.

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C’est cette notion même de projet qui sous-tend le fait d’être une « équipe ». Vous œuvrez ensemble à un objectif qui vous tient à cœur.

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Vous recevez de l’aide, du soutien et surtout, vous vivez l’inter-dépendance. Vous partagez vos ressources plutôt que vos charges et vous réalisez à deux quelque chose de plus grand que si vous étiez tout seul.

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L’amour se concrétise par une création plus riche et plus porteuse de transformation que ce que vous pouviez imaginer seul.

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Cette alliance avec l’autre n’est pas qu’affective, elle se vit aussi à tous les niveaux de votre vie, celle de votre réalisation, de votre transformation et de votre contribution au monde.

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3°) Mettez en commun votre système de valeurs pour être heureux en couple

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Assurez-vous de collaborer avec une personne qui partage vos valeurs et vos priorités. Qu’est ce qui est le plus important pour vous ? Vivez-vous dans le même monde que votre conjoint(e) ?

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Avez-vous l’impression que vous trouvez une oreille attentive pour partager vos trouvailles, vos réflexions, vos sujets d’intérêt ?

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Êtes-vous intéressé par ce que l’autre vous raconte ou êtes-vous simplement poli et compatissant ?

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Vous avez parfois tellement eu l’habitude enfant, de ne pas pouvoir partager votre monde sans recevoir jugements et critiques, que vous n’osez plus vous aventurer sur ce terrain.

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Vous avez aussi pu souffrir de violences et d’intransigeance de la part de vos éducateurs au point que vous êtes prompt à vous contenter de quelqu’un de « gentil » qui ne vous fera pas de mal.

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Trouver une sécurité affective auprès de quelqu’un de « gentil » ne va pas forcément enflammer votre enthousiasme.

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Si vous avez choisi quelqu’un pour être certain de ne jamais revivre certaines horreurs du passé, vous n’êtes pas à l’abri de l’ennui !

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L’enthousiasme ne peut pas se vivre sans que vous ne soyez poussé un peu hors de votre zone de confort, et cela ne signifie pas forcément « dangers ».

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4°) Continuez à entretenir présence et conscience pour être heureux en couple

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Comment vérifier que vous êtes bien en lien avec la personne avec qui vous vivez ? En étant présent. Présent à ce qui est, présent à ce qui se passe, à ce qui se dit, à ce qui s’échange mais aussi à ce qui ne se dit pas.

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Vous ne pouvez pas vous en remettre uniquement à l’autre pour savoir si la connexion existe bien, vous avez à vérifier par vous-mêmes.

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La présence vous ramène à l’instant, pas à ce que vous vous racontez de la relation, pas non plus à vos espoirs et vos craintes mais plutôt à ce qui s’y passe vraiment.

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Comment vous sentez-vous dans la présence de l’autre aujourd’hui ? Si vous êtes présent, aucun court-circuit relationnel ne peut vous échapper.

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Vous n’avez pas nécessairement besoin de demander à l’autre comment il va, vous le voyez…C’est bien ce qui se passe avec vos enfants n’est ce pas ?

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Vous ne pouvez pas toujours compter sur eux pour exprimer ce qui ne fonctionne pas pour eux. C’est aussi à vous de le remarquer et de poser des questions.

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Parfois, c’est le simple intérêt de l’autre qui vous permet de prendre conscience de vous-même. Son regard et sa vision peuvent être inestimables.

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Savoir que vous pouvez compter sur l’autre (et pas que pour monter votre valise ou faire un pot-au-feu) vous maintient dans le plaisir d’être à deux.

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Pouvez-vous parler de vous-même (et pas du dernier film de Woody Allen) dans la relation ? Laissez-vous aussi l’autre parler de lui ou avez-vous immédiatement besoin de lui donner des conseils ou de lui trouver une solution ?

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Pouvez-vous rester présent à la détresse de l’autre ou sentez-vous le besoin de vous évader pour ne pas vous sentir contaminé ?

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Trouvez-vous, de votre côté, une oreille empathique lorsque vous avez besoin de nommer quelque chose de personnel ?

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Cet espace d’intimité où chacun a le droit d’être soi est un des plus grands ressourcements de la relation de couple.

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Ne le négligez pas si vous voulez surfer sur votre enthousiasme au fil des années.

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5°) Trouvez l’espace d’une communication authentique pour être heureux en couple

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S’exprimer et communiquer ne sont pas la même chose. Parler de soi et échanger ne sont pas non plus synonymes.

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La clé d’une communication authentique est d’accepter de garder le contact pendant les moments difficiles où rien ne semble possible avec l’autre.

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Lorsque les blessures dont je vous parlais plus haut sont activées, l’espace de communication au présent semble rompu.

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En apparence, il n’y a plus moyen de discuter. Dans la réalité des faits, l’autre ou vous-mêmes venez juste de pénétrer dans une bulle du passé incluant une blessure.

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Cela est à respecter plutôt qu’à éviter car de toutes façons, vos problèmes non résolus vont utiliser l’espace relationnel afin que vous puissiez les traiter et vous en libérer.

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Si vous refusez que la relation puisse être aussi la magnifique éclosion de vos subconscients respectifs, votre relation ne fera pas long feu.

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C’est ce processus qui va vous ouvrir le cœur et vous permettre d’être plus aimant envers vous-même et envers le reste de l’humanité. Être heureux en couple, c’est aussi vivre ces moments de limitation.

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Ne vous privez pas de cet espace alchimique de transformation. C’est sans doute ce que le contrat de mariage tente d’exprimer au travers du célèbre « pour le meilleur et pour le pire ».

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Le pire fait rarement état de la relation elle-même mais plutôt des blessures de chacun qui émergent dans la relation.

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Ne vous y trompez pas ou vous mettriez en péril votre enthousiasme à continuer la relation. Ce n’est pas la relation qui a un problème mais seulement les protagonistes et vous le premier.

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Pouvez-vous laisser cette petite marge de flou entre vous et l’autre lorsqu’une « mémoire » (selon la tradition Ho’oponopono) apparaît ?

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Pouvez-vous, avant de sauter à des conclusions rapides, prendre le temps d’aller « introspecter » en vous ce qui vient de se passer et qui ravive le passé ?

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Pouvez-vous aussi, avant de sur-réagir ou de disparaître entre les lattes du parquet, reconnaître que vous venez de sauter sur une mine dont la cause est en vous ?

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Vous est-il possible de garder le contact avec l’autre en expliquant que vous allez traiter de votre côté ce qui vient d’émerger ?

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Avez-vous aussi la certitude que la personne en face de vous va faire de même et accepter de se remettre en question ?

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Êtes-vous capable de ne pas succomber au désir d’infliger à l’autre une des blessures dont je vous ai parlé plus haut, histoire d’oublier que vous êtes profondément touché ou blessé ?

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Sentez-vous aussi chez l’autre un fond de bienveillance même s’il n’est pas d’accord plutôt qu’un désir de vous détruire ou de vous faire disparaître de la planète?

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Avez-vous cette certitude que, lorsque chacun aura démêlé ses propres histoires, la paix peut revenir à tout instant dans la relation ?

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C’est cela la communication authentique : garder un pied dans le présent alors que la tempête s’agite sans s’accrocher à la certitude d’avoir raison.

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Après tout, que savez-vous vraiment de la profondeur de votre subconscient et des blessures qui y sont encore gravées ?

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Bien entendu, c’est le sujet le plus délicat. C’est là que vous savez si vous êtes un adulte responsable ou un petit enfant de trois ans qui joue à papa et maman avec son partenaire.

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C’est là que vous savez si la relation est votre priorité et si vous avez le courage de regarder vos ombres en face.

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C’est aussi à ce moment-là que vous savez que votre couple est fait pour durer ! N’oubliez pas d’y rajouter vos petits rituels que vous êtes seuls à connaître et qui font qu’aucune relation ne se ressemble.

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N’oubliez pas non plus de lâcher vos obligations pour prendre du bon temps, quels que soient les circonstances, les drames et les obligations.

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Rajoutez quelques nouveautés régulièrement afin d’explorer ensemble un espace de découvertes. Vous êtes assuré de vivre heureux en couple et de rester enthousiaste toute l’année mais aussi le reste de votre vie !

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Et vous, quel est votre secret pour garder l’enthousiasme dans la relation? Dites-le moi dans un commentaire!

 

Juin 22

Amour inconditionnel : etes vous vraiment honnete en amour ?

amour inconditionnel 32Demander et l’amour inconditionnel

 

Il ne faut pas demander. C’est l’info que vous recevez petit. Ce sont les parents qui décident, tout doit venir à vous, il ne faut rien demander.

 

L’amour  inconditionnel (supposé) a une condition: apprendre à ne pas avoir de besoins.

 

Au départ, il est sous entendu : « ne te roule pas devant les caisses du magasin, si je veux t’acheter un bonbon je le ferai mais tu ne dois pas demander ».

 

Pourquoi pas finalement puisqu’il est inclus dans les gènes maternels que la mère a une montée de lait quelques minutes avant que son bébé ait faim.

 

Si elle est totalement en osmose avec son bébé, elle devine ses besoins avant qu’il ait le temps de faire des demandes. C’est effectivement ce qui lui est proposé: l’amour inconditionnel.

 

Seulement voilà, cela nécessite de la mère une totale présence à ce qu’elle ressent. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas.

 

Entre ses soucis au travail, vos frères et sœurs, ses contrariétés familiales et sa relation de couple, maman, n’est pas toujours présente.

 

Il ne faut pas demander, certes, mais si vous attendez que ça vienne, ça risque d’attendre encore longtemps!.

 

Vous grandissez avec cette double injonction : « Je vais m’occuper de toi, tu n’as pas à demander » et « débrouille toi tout seul si tu vois que je ne suis pas disponible ».

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Il est normal que dans votre vie d’adulte vous ayez gardé quelques stigmates de l’enfance : ce n’est pas bien de demander.

 

Vous transposez dans vos relations affectives l’adage, « tu dois savoir mieux que moi ce qui est bon pour moi et je ne devrais pas avoir à te demander ».

 

Le « bazar relationnel » commence. Contrairement à l’idée reçue, en tant qu’adulte, si vous avez un besoin, vous devez l’exprimer. L’amour inconditionnel de l’autre ne passe pas par répondre à vos besoins sans que vous ayez à les formuler.

 

L’autre n’est pas devin, il doit déjà gérer ses besoins, il n’est aucunement responsable de la satisfaction des vôtres.

 

Que se passe t-il si vous ne faites pas de demandes ?

 

Vous supposez que l’autre sait, doit savoir et, sous prétexte de ne pas l’importuner avec votre demande, vous êtes dans l’exigence tacite qu’il sache ce dont vous avez besoin.

 

S’il ne répond pas à votre besoin non formulé, vous êtes soit dans le reproche, soit dans un repli stratégique. On est toujours très loin de l’amour inconditionnel!

 

Résultat, maintenant qu’il connaît votre besoin puisque vous lui avez jeté à la figure, il va l’honorer dans un compromis affectif parce qu’il ne veut pas être abandonné ou mal aimé.

 

Il ne le fera d’ailleurs qu’à moitié parce qu’il ne se sent pas libre de ses choix et de son timing. Vous retrouverez la vaisselle ébréchée et vous déciderez que vous le faites mieux toute seule.

 

Si vous êtes claquemuré dans un coin parce que votre besoin non-dit n’est pas satisfait, il va se culpabiliser ou s’en ficher et cela fera de lui un être parfaitement égoïste à vos yeux.

 

Tout cela pour ne pas avoir exprimé votre souhait ou votre besoin. La facture est salée au bout du compte!

 

Ne pas nommer ses besoins, ce n’est pas du soin pour ne pas embêter l’autre, c’est ne pas être honnête ! Il y a toujours un risque : que l’autre dise non ! Au moins vous savez à quoi vous en tenir. Dans l’amour inconditionnel, vous ne pouvez pas vous attendre à avoir toujours des « oui »!

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Si, au contraire, vous faites une demande claire, vous apprenez à vous mettre dans l’énergie du plaisir d’être aidé et soutenu.

 

Plutôt que de disparaître dans les lattes du parquet quand vous avez un service à demander, faites comprendre à votre ami(e) que cela vous ferait grand plaisir que ce soit lui ou elle qui vous donne un coup de main.

 

Vous offrez ainsi à l’autre une chance d’exercer sa générosité ou sa franchise s’il ne peut pas. Vous vous apprêtez à vivre le plaisir de recevoir. Par contre, vous devez aussi vous attendre à un refus possible.

 

L’amour inconditionnel ce n’est pas tout recevoir

 

Voici une petite histoire sur donner et recevoir. A méditer pour entretenir une bonne relation avec soi-même: une histoire de don et de réception. Vous verrez que l’amour inconditionnel, ce n’est pas toujours ce que vous croyez.

 

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

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amour inconditionnel34 

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

 

Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

 

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues – y compris à ses ancêtres. Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.

 

Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

 

« Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

 

-Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda la samouraï.

 

-A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.
– Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur. « 

 

 

Contrairement à toute attente, c’est aussi cela l’amour inconditionnel. Le maître est dans l’acceptation de ce qui est : quelqu’un qui l’insulte, c’est ce qui est.

 

Pas besoin de se battre avec la réalité de l’instant. Il y a toujours une confusion lorsqu’il est question de dire oui à tout.

 

Vous avez l’impression qu’il faut tout accepter, tout encaisser sans riposter. Si vous avez besoin de réagir ou de vous défendre, c’est que vous vous êtes pris pour le centre de la cible.

 

En ne réagissant pas, il laisse son adversaire s’exprimer, donc il se donne par la même occasion le droit d’exister aussi.

 

Attention, le maître ne se ferme pas, il reste ouvert à un échange possible même si le monologue ne le permet pas.

 

Cette permission, à elle seule, rend la relation fluide. Le seul détail c’est qu’il n’est pas obligé de recevoir ce qui lui est donné.

 

Transposez cela dans vos relations familiales : êtes-vous bien certain(e) de donner à l’autre le droit d’exister même si son point de vue est différent du vôtre ?

 

N’êtes-vous pas tenté de « secouer » un peu les membres de votre famille lorsque leur comportement vous insupporte ?

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Et vos enfants, prenez-vous le temps d’accepter totalement ce qu’ils manifestent avant de leur proposer une stratégie plus adéquate  « selon vos critères »….hérités du système de valeurs de…vos parents…ou de l’inverse de vos parents !

 

Amour inconditionnel ou syndrome de la mère juive

 

« Après tout ce que j’ai fait pour toi »

 

Certains parents sont sur-protecteurs. Ils ont l’impression qu’une fois qu’ils ont endossé leur rôle de parent, leur vie ne leur appartient plus. Ils sont, selon eux, entièrement dévoués à la cause de leur enfant.

 

Ils veulent que leurs enfants les appellent parce qu’ils s’inquiètent lorsqu’ils sont à l’étranger. Il faut leur téléphoner dès qu’on est rentré même si c’est à trois kilomètres de leur maison.

 

Ils passent 3 heures chaque soir à faire réciter les devoirs. Bref, ils en font toujours trop, et tout le temps. Il est impossible de repartir de la maison sans emporter un panier de victuailles.

 

La « mère juive » attend que son enfant rentre, même s’il a plus de vingt ans avant d’aller elle même se coucher.

 

Vous connaissez tous cette caricature du parent concerné qui vous demande encore à trente ans ce que vous avez mangé et vous donne des conseils de séduction pour votre rendez-vous galant.

 

Ils culpabilisent leurs enfants de ne pas faire ce qu’ils demandent et se plaignent de ne pas avoir assez de nouvelles.

 

Le plus terrible c’est qu’ils sont persuadés que l’amour c’est avoir peur pour l’autre.

 

Pourtant, la réalité est toute autre : la peur qu’ils ressentent à l’idée qu’il pourrait arriver quelque chose à leur enfant est complètement projective et leur appartient.

 

C’est la forme qu’ils ont donné à leur angoisse et qu’ils font peser sur leurs enfants. Au fond d’eux bien sur, ce sont leurs propres peurs d’enfant et vous savez maintenant que, grâce à la technique Tipi, ces peurs peuvent même dater de leur vie intra-utérine.

 

Avec leurs incessantes questions, ces mères ou pères semblent vraiment attentionnés. Ils seraient mortifiés s’ils acceptaient l’idée que aimer ce n’est pas se faire du souci.

 

Dans la réalité, que fait ce parent ? Il fuit souvent ses propres ressentis et s’absorbe totalement dans l’autre, son fils ou sa fille.

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Il n’arrête pas de donner des conseils, des directions, bref, tout ce qu’il n’a pas reçu. Il se répare mais, ce faisant, il passe à côté de son enfant.

 

Il ouvre le placard de ses frustrations d’enfant et déverse sur sa progéniture tout ce qui lui aurait fait plaisir à lui.

 

Lorsque c’est le cas, les enfants s’arrangent pour aller vivre à mille kilomètres de leurs parents qui ne comprennent pas pourquoi tout à coup cette distance.

 

Les enfants, de leur côté, attendent désespérément que l’on s’adresse à eux véritablement. Ils se sentent envahis par des objets, de la nourriture ou des recommandations qui ne parlent pas d’eux.

 

Ils revendent sur ebay les cadeaux de Noël qu’ils reçoivent et qui ne correspondent pas à leur goût. A croire qu’ils n’ont pas vécu sous le même toit. Ils s’étonnent que leurs parents en sachent si peu sur eux.

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Alors est-ce véritablement du don ? En apparence oui mais ce parent n’est pas vraiment honnête. Il cache sous le tapis de l’amour et de l’affection son mal-être personnel qu’il n’ose affronter.

 

Cet amour qui se veut inconditionnel coûte cher : en agacement pour l’enfant, en incompréhension pour le parent qui ne saisit pas pourquoi il vit le rejet…après tout ce qu’il a fait pour ses enfants !

 

Et le cycle continue, vous faites à vos enfants l’inverse de ce que vous avez reçu de vos parents pour être certain de ne pas les faire souffrir.

 

Ce faisant, vous leur donnez la vie que vous auriez aimé avoir mais pas forcément celle dont ils ont besoin et dont vous ignorez tout.

 

Vous les sécurisez là où ils auraient besoin d’être houspillés. Vous les négligez là où ils auraient vraiment besoin d’aide.

 

Les parents rigides font des enfants baba-cools qui ne veulent pas leur ressembler. Les soixante-huitard font des futurs PDG hyper responsables en costume trois pièces. Les super sérieux font à leur tour des enfants fainéants qui ne s’inquiètent pas pour leur avenir.

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Les conflits de génération se perpétuent au nom de l’amour qu’on croit donner. Les parents disent « avec tout ce que j’ai donné » et les enfants répondent « je n’ai rien reçu qui parle de moi ».

 

N’allez pas imaginer que cela ne concerne que les conflits de générations. Vous n’êtes pas à l’abri de succomber au syndrome de la mère juive dans une relation de couple !

 

L’amour humanitaire ou amour inconditionnel

 

 

Je ne cherche pas à culpabiliser les parents. Il y a de fortes chances que vous vous reconnaissiez en tant que fils ou fille de vos parents ou dans le modèle d’éducation de vos enfants.

 

Mon intention est simplement de clarifier ce que vous prenez pour de l’amour, voire de l’amour inconditionnel afin d’être plus conscient(e) des enjeux cachés dans les relations.

 amour inconditionnel3

Derrière l’amour inconditionnel, on sous-entend souvent les œuvres humanitaires. Qui n’a pas rêvé d’aller donner un coup de main pour la construction d’une école au Vietnam ou faire bénévolement une campagne de vaccinations au cœur d’un village africain ?

 

C’est effectivement un remarquable don de soi. Avant d’aller offrir votre cœur à des inconnus, vérifiez d’abord si vous avez réussi à instaurer des relations fluides autour de vous et avec vos proches.

 

En tant que parents, vous pouvez aussi sans le savoir, projeter l’amour inconditionnel à l’extérieur de votre foyer.

 

C’est le cas pour les métiers du soin médecins, infirmières… de l’éducation, des métiers d’aide comme assistante sociale, leader spirituel etc…

 

Vous passez un temps infini à vous occuper de soigner les autres, à leur apporter de l’attention, à éduquer la terre entière.

 

Êtes-vous vraiment capable, cependant, de vous rendre compte de la misère affective ou de la souffrance des êtres qui vivent sous votre toit ?

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Que vit un enfant qui voit son parent s’occuper mille fois mieux des autres que de lui-même ? Pourquoi est-ce si difficile de s’entendre avec ses parents ou avec ses enfants ?

 

Parce que les enfants portent les mémoires inconscientes et les conflits non résolus de leurs parents.

 

Ce n’est pas toujours agréable d’avoir à la maison un rappel de vos propres souffrances d’enfant, surtout si vous cherchez à les oublier !

 

Vous êtes vous aussi porteurs de l’inconscient de vos parents, celui dont ils n’ont pas toujours pris le temps de s’occuper.

 

Vous portez leurs deuils non faits, leurs espoirs anéantis, les blessures qu’ils cachent, sans compter leur insécurité et leurs peurs.

 

Pas facile la vie de famille !

 

Je vous propose à ce sujet une petite vidéo qui nous vient d’Asie, dans des contrées où le culte des parents et des ancêtres est une valeur indestructible.

 

 

 

Je ne vous en dis pas plus, c’est bourré de bons sentiments sur le don, l’altruisme, les bonnes œuvres et l’amour inconditionnel pour son prochain.

 

Je vous demande juste de la regarder au second degré, même si au premier degré, vous êtes touché. Cherchez où est le bazar !

 

Vous pouvez essuyer votre petite larme. Je ne remet pas du tout en cause l’amour inconditionnel du brave petit papa.

 

Par contre, il me semble qu’en tant que père, bien qu’éducateur de bonnes valeurs, il soit légèrement à l’ouest.

 

Il n’a pas l’air de se rendre compte de la morosité de son fils. S’il y a bien une chose qu’il n’a pas réussi à lui transmettre, c’est l’amour.

 

Laisser grandir son fils dans une forme de mépris et de haine sans avoir une véritable conversation n’est pas la preuve d’une éducation réussie. La vidéo commence ainsi :

 

 » Je n’aimais pas mon père, Il était pauvre et looser. Il ne faisait que bosser comme un malade pour récolter des fonds, je ne le trouvais pas intelligent. »

 

De toute évidence, l’amour ne règne pas dans le foyer. Il y a un parti pris contre l’enfant ingrat.

 

A quoi cela sert-il de découvrir un homme vertueux après sa mort ? A le rendre un peu plus coupable de ne pas avoir été capable de rentrer en relation avec son père ?

 

C’est certain que ce père aime son enfant, peut-être même d’un amour inconditionnel comme celui qu’il porte à tous les autres enfants de la terre.

 

Mais à quoi bon puisque son fils ne le sent pas ! Les bonnes oeuvres ne peuvent pas se substituer aux difficultés relationnelles de la maison.

 

Je passe sous silence la violence qui lui est faite lorsqu’il découvre le billet « tu seras un grand homme » et comprends qu’il ne s’adresse pas à lui !

 

Sans chercher à donner des leçons de catéchèse, ce concept de la veuve et de l’orphelin à protéger ne me semble pas non plus à prendre au premier dégré.

 

Il est plutôt question de l’orphelin en vous ! Cette partie de vous-mêmes qui ne s’est pas sentie épaulée par un parent et que vous ne voulez pas rencontrer.

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La veuve et l’orphelin sont les parties souffrantes et miséreuses de votre être dont vous ne voulez pas entendre parler ! Quant à les aimer….

 

Alors, toujours aussi tranché dans « il vaut mieux donner que recevoir ? ». Il ne suffit pas de donner mais plutôt de savoir dans quel état !

 

Lorsque vous donnez ce que vous aimeriez recevoir, n’êtes-vous pas en train de noyer votre frustration dans le don ?

 

N’êtes-vous pas en train d’éviter de faire une demande ? Est-ce que ce que vous donnez est bien ce dont l’autre a besoin ?

 

Si vous êtes aux prises dans votre famille avec:

 

  • un(e) conjoint(e) exigent(e)
  • un parent ingérant et envahissant
  • un enfant ingrat ou qui vous repousse

 

Ce n’est pas le moment de prendre une grande respiration et de sortir votre cape d’amour inconditionnel sous peine de l’encourager dans son fonctionnement.

 

1°) Tout d’abord, sentez l’agacement, la peur ou la tristesse vous gagner

2°) Ne faites pas comme si de rien n’était, ce ne serait pas honnête

3°) Nommez votre difficulté si cela est possible ou quittez la scène du drame pour vous recentrer.

4°) Lorsque vous êtes à l’abri, écoutez votre petit « moi » qui souffre ou s’agace et demandez-lui ce qu’il aimerait vivre à la place.

5°) Si c’est de la douceur, de l’échange, du partage, du respect qu’il demande, offrez-lui en. Soyez une bon parent pour ce petit « moi » en difficulté.

6°) C’est aussi le moment de pratiquer un peu la méthode Ho’oponopono si vous voulez commencer à nettoyer la mémoire qui se met en travers de vos relations proches.

7°) C’est là que commence l’amour inconditionnel : envers vous-même. Quel que soit l’état du petit « moi », acceptez-le sans le juger.

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 amour inconditionnel1

Il y a de fortes chances pour que vos relations avec les autres s’améliorent. Ils sont là pour vous montrer à quel point il est difficile de s’aimer soi-même.

 

Comment pouvez-vous envisager d’avoir des relations fluides honnêtes avec vos proches si vous ne commencez pas par vous-mêmes ?

 

Je vous propose, pour clôturer ce chapitre sur l’amour inconditionnel et la vision limitée que vous en avez parfois, de regarder une toute petite vidéo qui ramène l’amour à sa juste place dans le monastère. Désolée pour la pub ;-(

 

Qui donne et qui reçoit ? Y a t’il vraiment une différence si fondamentale entre les deux ? L’amour inconditionnel ne tient pas les comptes!

 

Et vous, êtes-vous à l’aise avec demander? Donner? Recevoir ?Laissez un commentaire

 

Avr 07

Que diriez-vous de casser la graine avec Ho’oponopono?

Ho'oponopono1Sens de la vie et Ho’oponopono

 

J’ai beaucoup rêvé dans ma vie, principalement la nuit. A la façon de parents bienveillants, mes rêves m’ont toujours guidé. ( Je ne connaissais pas Ho’oponopono à l’époque)

 

Des rêves pour m’expliquer ce que je vivais, mais aussi pour me montrer le chemin. Ils donnaient un sens à ma vie… je m’appuyais dessus pour installer de la nouveauté et avancer.

 

Cela faisait partie de mes pratiques quotidiennes et du grand jeu de la loi d’attraction.

 

Je visualisais alors un maximum et j’avoue que ça marchait assez bien, en tous cas pour tout ce que je voulais installer dans ma vie.

 

Par contre, cela n’a eu aucun effet sur le principal, c’est à dire mon état quotidien, l’état naturel dans lequel je me promène dans la rue, celui dans lequel je me réveille le matin.

 

Un état ni malheureux ni heureux non plus, un état que je qualifierais de neutre alors que tout dans ma vie va plutôt bien.

 

Alors, prenant conscience de cela, j’ai laissé un peu tomber ma quête de sens par le biais du travail intérieur et j’ai commencé à m’intéresser plus à ce qui se passait le jour qu’à ce qui se passait la nuit.

 

J’ai découvert que je travaillais toute la journée.

 

Cet article est proposé pour la Croisée des blogs organisée par Jean-Louis du Blog Ma vie en mains

 

Pourquoi s’incarner si c’est juste pour travailler tout le temps? Travailler à l’extérieur (mon boulot), travailler à l’intérieur (la thérapie), travailler dans les relations, était-ce bien cela vivre ?

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Ce fut une longue transition. C’est à ce moment-là que j’ai découvert Ho’oponopono. J’ai donc regardé de plus près ce que je faisais pendant que je travaillais sur moi dans la journée.

 

En fait, quand je n’étais pas en train de travailler, j’étais toujours tendue à vouloir résoudre des problèmes que ce soit dans la matière ou le psychisme.

 

Les problèmes des autres c’est mon métier mais mon travail intérieur incessant, c’est mon terrain de jeu pour m’exercer et être performante à démanteler les problèmes des autres.

 

Ho’oponopono, du travail, encore du travail!

 

Voilà pourquoi je travaille tout le temps ! Quand j’ai rencontré le Ho’oponopono du Docteur Hew Len, il m’a fait passer le message qu’il fallait nettoyer toute la journée. Du pain béni pour ma névrose au travail…!

 

Résoudre c’est formidable mais cela parle d’un présupposé : celui de « je ne vais pas bien, il y a quelque chose à régler chez moi ».

 

Bien sur, j’ai du grain à moudre par rapport à mon passé et si je veux le résoudre une vie ne suffira pas. C’est un peu comme ces prisonniers aux US qui se retrouvent avec une peine de 144 ans.

 

Si une vie ne suffit pas à résoudre tout ce que je trimballe depuis mon enfance, c’est que je me suis fourvoyée quelque part.

 

A 20 ans, j’avais vraiment l’espoir d’en finir avec tous ces aspects névrotiques. A 30 aussi, à 40 sans aucun doute mais avec une légère impatience.

 

Depuis que j’ai passé 50 ans, une autre sorte de doute a fleuri en moi. Et si ce n’était pas le chemin et si la libération n’était pas le sens de ma vie?

 

Depuis tout ce temps, tout aurait du se remettre en place, comment se faisait-il que je ne sentais pas la joie, l’amour universel, l’enthousiasme débordant de vivre, la plénitude, la communion et que sais-je encore ?

 Ho'oponpono8

 

 

J’ai aussi commencé découvrir des auteurs qui comme moi, avaient tout testé en matière de thérapie, de développement personnel, de méditation et de voies d’Éveil sans trouver le résultat escompté.

 

D’autres personnes qui remettaient en doute le sens qu’elles avaient donné à leur vie jusqu’à aujourd’hui. Cela ne me donnait pas de piste tangible mais au moins je me sentais moins seule avec mes doutes !

 

J’ai commencé à comprendre, dans la profondeur, que vouloir résoudre des problèmes, c’est tenir le problème dans une main et la quête de la solution dans l’autre.

 

Bref, on s’attache au problème pour pouvoir avoir un résultat. Peut-on vraiment laisser tomber le problème quand on souffre et qu’on veut à tout prix guérir?

 

Qu’est ce qui peut faire souffrir selon Ho’oponopono?

 

Peut-on lâcher prise quand les traumas qu’on tient datent des premières années dont on ne se souvient pas ?

 

En fait, avoir un problème (ou un trauma qui crée les problèmes au niveau inconscient), c’est déjà souffrir. Et, qu’est ce que j’entends par problème lié à un trauma? Tout ce qui dure longtemps ou qui revient de manière chronique!

 

  • un souci de santé,
  • une difficulté à stabiliser son poids
  • une addiction
  • des tocs
  • des difficultés relationnelles
  • des problèmes d’argent
  • des soucis récurrents au travail
  • impossibilité à trouver un emploi
  • impossibilité à trouver une relation
  • burn out
  • incapacité à gérer harmonieusement ses enfants
  • brouilles familiales
  • agressions, catastrophes
  • deuils ingérables
  • Ennui profond
  • Angoisses
  • Insatisfaction chronique etc…

 

Vouloir s’en débarrasser c’est s’offrir une double peine car c’est la résistance au problème qui fait encore plus mal.

 

J’ai orienté différemment ma réflexion : pourquoi penser que c’est un problème ? C’est juste une chose qui vous arrive et à laquelle vous êtes confronté.

 

Qu’est ce qui vous fait le qualifier de problème ? La souffrance qui y est associée ? Qu’est ce qui fait souffrir ? Ce qui est ou le fait de ne pas pouvoir le régler?

 

 Ho'oponpono4

 

 

Ce qui est certain c’est que vous ne voulez pas avoir à vivre cela encore sinon vous trouveriez un autre terme que « problème » pour le qualifier ?

 

Essayez cela : « il m’arrive une magnifique tuile, je suis confrontée à une merveilleuse maladie ou à une fantastique insécurité financière».

 

Ce ne sont pas vraiment les qualificatifs qui vous viennent en premier !

 

Vouloir résoudre mes problèmes a quand même eu un petit effet sur ma vie, normal après 35 ans d’efforts…des dizaines de milliers d’euros dépensés, des centaines de weekends en stage…

 

Quelques accomplissement avec ou sans Ho’oponopono

 

Tout cela n’a pas été totalement inutile : avec tout ce travail que j’ai fait sur moi voici où tout cela m’a mené :

 

  • j’ai appris à ne moins juger les autres
  • j’ai fini par moins m’occuper de ce que les autres pensaient de moi.
  • J’ai lâché pas mal de contrôle en laissant les choses venir
  • j’ai appris à agir en étant un maximum présente
  • j’ai développé une tonne de pratiques
  • j’ai une boite à outils (psychiques et physiques) qui rivalisent bien avec ceux d’un bricoleur professionnel.
  • j’ai cherché les bénédictions cachées dans les épreuves
  • j’ai appris à décoder les maladies
  • je connais les accords toltèques sur le bout des doigts
  • je n’attends jamais d’être parfaite pour me lancer
  • je reconnais mes émotions
  • je sais me désidentifier des problèmes….
  • j’ai trouvé un équilibre relatif avec la nourriture
  • j’ai quasiment « résolu » 50 ans de problèmes de sommeil
  • je ne suis plus victime
  • je prends 100% de responsabilité de ce qui m’arrive
  • je connais mes besoins premiers et j’en prends soin
  • je n’écoute pas mon mental et je sais quand il est confus
  • j’ai appris à douter de mes pensées. (sont-ce vraiment les miennes?)
  • Je sais dans une relation trouver un équilibre au sein des projections inévitables

 

Pas mal non ?

 

Pourtant, comme je vous le disais plus haut, je n’ai pas l’impression de resplendir d’amour, de paix et de joie. Est ce que l’Eveil me donnera tout cela ? Est ce l’Eveil est le sens de ma vie ?

 

Ne serait-ce pas encore un piège ? Pendant que je cherche un sens à ma vie et que je crois régler mes traumas, je ne regarde pas pourquoi je suis encore comme cela alors que mes traumas ont déjà plus de 50 ans !

 

Il doit bien y avoir quelque chose que je ne fais pas ? Me voilà donc au cœur de mes dernières trouvailles.

 

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Ho’oponopono, le robot multi-fonctions

 

Je vous ai dit que j’avais à mon actif de nombreux outils extrêmement performants dont le petit bijou qu’est Ho’oponopono.

 

Je vous en ai déjà souvent parlé sur ce blog et je vous ai déjà fait part de tout le chemin qu’il m’avait poussé à faire.

 

C’est bien ma pratique de Ho’oponopono qui, aujourd’hui, m’a mis la puce à l’oreille à propos d’un domaine que je n’avais pas totalement exploré malgré toutes ces années de thérapie, de méditation et de travail spirituel.

 

Je vous ai déjà expliqué que je n’avais pas mégoté sur les moyens employés. Je n’ai pas hésité à suivre plus de 10 ans des maîtres spirituels pour explorer des pratiques millénaires et des voies d’Eveil.

 

Pourtant, c’est pour moi Ho’oponpono qui fait la synthèse de tout ce que j’ai appris. C’est aussi pour cela que je voudrais vous en parler plus longuement aujourd’hui car s’il est bien un outil mal compris c’est celui-là !

 

Cela pourrait bien être la réponse à « trouver un sens à ma vie aujourd’hui ».

 

Ho’oponopono est, au départ, un processus de réconciliation et de pardon dans les mémoires familiales difficiles.

 

Je vous ai dit que j’étais assez au clair avec le jugement que je porte sur les autres. J’ai une grande capacité à voir la beauté et l’Esprit chez eux. Cela est valable aussi pour les personnes de ma famille. je les trouve belles et attachantes.

 

C’est le cas aussi pour tous mes clients. Je peux déceler leurs souffrances, je ne suis pas bluffée par leurs projections et j’ai l’habitude de voir ce qu’il y a de meilleur en eux ainsi que leur lien à l’Esprit.

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C’est assez pratique pour le métier de thérapeute que je fais.

 

Ho’oponopono et les subtilités

 

De ce point de vue là, Ho’oponopono n’a plus beaucoup de secrets pour moi. Malheureusement, je ne suis pas persuadée d’avoir la même empathie pour moi.

 

N’entendez pas par là que je passe ma journée à me juger ou que je ne m’aime pas. C’est plus subtil.

 

Je suis une bonne thérapeute pour moi mais je ne suis pas certaine d’avoir pu ouvrir totalement mon cœur à ce qui est à l’intérieur de moi, à tout à ce que je connais pas encore et à ce qui continue à créer des difficultés.

 

En me basant sur mon rêve de cette nuit, j’ai entrevu quelque chose jusque là impalpable. Dans ce rêve, je cherche à faire du lien et pour cela, je dois filtrer la lumière de manière à l’obscurcir.

 

Je crois que c’est ce que font les enfants avec les adultes. Cherchant désespérément à communiquer, pour faire du lien, ils sont obligés de « s’obscurcir » et chercher une longueur d’onde qui n’est pas la leur.

 

S’accommoder d’un parent dépressif ou qui réprime ses émotions oblige un enfant à se limiter dans ses besoins, sa capacité d’expression et ses élans de vérité.

 

Pour un enfant, accepter que l’adulte ne puisse pas être en lien est terrible et insupportable. La tentation étant trop forte, il plonge dans les noirceurs des refoulements des adultes et va y chercher du lien.

 

Si ses parents ont perdu des enfants et n’ont pas fait leur deuil, il cherche à les atteindre dans la non-vie où ils se trouvent.

 

En plus des traitements auxquels il est confronté, cette forme de communication réduite rajoute à sa souffrance de ne pas pouvoir être lui-même.

 

C’est tout de même mieux que de rester seul vu qu’il est dépendant. Ce sont malheureusement des habitudes qu’il prend très jeune et qu’il perpétue même adulte et qui peut-être le rendent un peu bof ou pas tout à fait heureux.

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L’apprentissage de quitter son espace intérieur pour rencontrer l’autre dans la relation devient une pratique quotidienne qui se transforme en autoroute neuronale.

 

Pour résumer, cette habitude d’enfant vous pousse à connaître et porter la souffrance des autres plutôt que de vous occuper de la votre.

 

C’est le propre des thérapeutes et de tous ceux qui sont dans la relation d ‘aide. C’est aussi ce que font tous les parents de la terre.

 

La conversion est automatique et même si savez vous occuper de vous, de vos souffrances, cela ne veut pas dire que vous êtes réellement en lien avec les parties qui souffrent en vous.

 

Ce qui reste souffrant, même lorsque vous entretenez des relations saines et fluides avec votre famille et vos parents, c’est l’empreinte de la relation que vous avez entretenue avec eux.

 

Ho’oponopono et le verbe « aimer »

 

Vous pensez que c’est cela aimer. Aimer est pour vous synonyme d’aimer les autres. La méthode Ho’oponopono n’est pas de cet avis.

 

En fait, peu de gens savent ce que cela signifie d’avoir un cœur. Je lis partout sur les blogs qu’il faut s’aimer soi-même mais croyez-vous vraiment savoir ce que cela signifie? 

 

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Je pensais que ce n’était pas une difficulté pour moi. Je suis facilement dans l’accueil de mes difficultés et mes souffrances.

 

Cependant il m’est difficile de ne pas tomber dans la facilité de vouloir résoudre, me soigner, guérir de mes traumas etc… N’est ce pas cela le cœur de la thérapie d’ailleurs ?

 

Je crois que c’est là que je donnais un sens à ma vie, m’aider moi et aider les autres à vivre dans un monde où les souffrances de l’enfance n’existent plus, un monde où tout le monde peut s’éveiller, moi y compris.

 

J’utilisais Ho’oponopono pour cela au début, je voulais, comme son nom en hawaïen l’indique, rectifier, corriger, rendre droit toutes ces mémoires.

 

Et si rectifier et corriger étaient encore des jugements de ce qui est ?

 

Aujourd’hui, je crois que l’amour c’est pouvoir aimer cette partie qui souffre en vous, celle qui justement n’a pas l’air de faire les choses comme il faut puisqu’elle transforme la vie en problèmes.

 

Celle qu’il serait utile d’aimer c’est un peu l’ado que vous retrouvez au poste de police ou qui se fait virer du lycée…

 

vous ne savez pas quoi faire avec cette partie de vous et vous ne pouvez pas attendre qu’elle soit majeure pour quitter la maison 😉

 

Vous croyez sans doute comme moi que vous êtes capable de l’aimer de façon inconditionnelle. Accueillir oui, accepter, sans doute, aimer, cela reste à voir.

 

C’est quand même à cause de cette partie en vous que rien ne tourne rond dans votre vie.

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Ne pas avoir peur, ne pas être triste ni en colère contre cette partie qui souffre, ne pas être dans le faux espoir non plus de « on va s’en sortir », on va la guérir. L’aimer tout simplement. Un très gros défi je vous assure!

 

La mort et la maladie selon Ho’oponopono

 

Je crois aussi que c’est un des objectifs de la maladie. Rendre hommage à la maladie et à la partie de vous qui en souffre car c’est un défi qui vous est proposé.

 

Même avec des magnifiques techniques comme le décodage biologique ou la biologie totale, on veut comprendre pour désamorcer le conflit afin de recouvrer la santé.

 

Dans cette pratique, il n’est pas forcément inclus l’amour de ce qui a été touché à l’intérieur.

 

J’imagine qu’un bon nombre de ceux qui meurent de leur maladie font cette conversion du cœur au moment du grand passage.

 

Ils sont juste plus pressés que les autres à passer dans le cœur.

 

Je vous ai déjà fait part de mes interrogations à propos du cancer avec l’histoire de Zach Sobiech. Je n’ai pas encore trouvé de réponses au « pourquoi certaines personnes meurent et d’autres pas ».

 

J’ai remis ces interrogations au goût du jour lorsque j’ai appris que Daniel (du blog la vie en Je) qui avait écrit un article sur mon blog était mort le mois dernier.

 

Il a récidivé l’été dernier et en a profité pour ouvrir son cœur aux autres en osant l’avouer alors que son blog était son interrogation par rapport à la guérison.

 

Nous avons eu un échange en T.I.P.I et je crois que la vie l’obligeait à aller chercher son cœur encore plus en profondeur.

 

Ce qu’il a sans doute fait lors du grand passage. Pourquoi mourir alors, peut-on faire ce passage et rester vivant ?

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Cela fait-il vraiment une différence pour celui qui part ? Sans doute pas sauf si vos enfants sont encore trop jeunes pour vivre sans vous. Pour ceux qui restent c’est un long travail qui commence.

 

Pourquoi je parle de la mort alors que le thème de mon article a l’air de prendre l’amour comme sens à sa vie ?

 

Parce que l’amour englobe la mort. Et cela signifie aussi que vous devez passer par là sans forcément y perdre votre corps.

 

Ho’oponopono, naissance, mort et résurrection

 

C’est ce qui se passe au printemps. Vous le vivez sans doute comme l’énergie vivante et joyeuse du renouveau.

 

Ce n’est pas tout à fait ce que je sens. L’énergie du début de printemps n’est pas un moment facile. Pour moi la vie nait aussi de la mort. Cela arrive souvent dans les familles, un départ qui coïncide avec une naissance.

 

Lorsque vous plantez une graine en terre, elle se disloque jusqu’à ce que sa structure se brise pour pousser vers la lumière dans une pousse verte couleur du cœur .

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Au printemps, ce que le mental voit c’est que le bourgeon meurt à la fleur et cette dernière meurt au fruit.

 

Le mental ne peut pas vraiment embrasser le processus, c’est pour cela qu’il y a un moment où la compréhension n’est pas utile.

 

Il ne comprend ni la transformation (sauf dans un concept figé) ni le changement d’état.

 

Que l’adn du papillon soit le même que celui de la chenille le rend perplexe, pour lui ce sont deux choses différentes.

 

Il n’arrive pas à englober le processus de transmutation comme étant la vie et l’amour. Pour lui, il y a un avant et un après avec une chenille qui meurt au papillon.

 

Comme pour la plante, tout se fait dans l’ombre, dans le noir, dans la terre ou le cocon.

 

Souvent vous voulez la lumière, la vie, la joie, le rêve mais en opposition à la noirceur, la mort, le quotidien ras des pâquerettes et les factures à payer.

 

Si vous séparez l’un de l’autre, vous êtes probablement dans un évitement, dans une quête du positif, ce qui est une forme de divertissement.

 

La vie n’est ni positive ni négative, elle est. Chaque épreuve est une intempérie qui aide à la germination.

 

Vous savez bien que vous avez tout en vous mais il reste le processus à vivre pour grandir, évoluer, vous épanouir en tant que graine qui déploie ses promesses.

 

Je me demande parfois dans cette analogie si, avec la thérapie, je ne cherchais pas à guérir la graine malmenée…une subtile manière de retarder la vie! 

 

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Oui tout est dans la graine à condition de la laisser faire sans y mêler sa peur de mourir, de disparaitre, d’être isolé, abandonné en tant que graine disloquée!

 

Souvent vous n’êtes même pas d’accord avec la couleur de votre terreau, celui de la voisine semble tellement plus riche et mieux ensoleillé….

 

La réalité, c’est que vous êtes tombé à un endroit précis car il n’y a pas de meilleur terreau pour que vous puissiez pousser.

 

C’est un peu là qu’intervient Ho’oponopono, ne pas vouloir changer, ne pas vouloir guérir, juste nettoyer les mémoires qui empêchent d’être totalement ouvert.

 

Ho’oponopono ne propose qu’une chose : aimer tout ce qui est, particulièrement ce qui vous pose problème, avant même de vouloir le résoudre.

 

Comme Ho’oponopono est un processus qui réconcilie avec la vie, il vous met au défi d’aimer les problèmes, d’aimer la mort et les difficultés, pas juste le soleil et les petits oiseaux, ça tout le monde sait le faire.

 

Mais cela va plus loin et c’est sans doute la raison pour laquelle vous vous découragez parfois avec cette méthode en pensant qu’elle ne fonctionne pas.

 

Vous pensez que cela va vous ouvrir au point d’aimer cette personne qui d’habitude vous importune, vous vole votre place, vous humilie, vous a violé, rejeté ou vous a abandonné.

 

Je reconnais que ce n’est déjà pas facile mais Ho’oponopono vous propose d’aller plus loin. Pas juste d’aimer la mémoire en action qui vous pose problème car une mémoire est ponctuelle.

 

Ho’oponopono vous invite surtout à aimer en vous ce qui fait que cela vous arrive tous les jours.

 

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J’espère que vous sentez la différence entre aimer le bourreau et aimer non pas la partie en vous qui a souffert mais la partie en vous qui crée cela inlassablement, chroniquement et que vous n’arrivez pas à régler.

 

Il n’a jamais été question de régler quoi que soit avec Ho’oponopono. Il va falloir aimer cette partie de vous dans l’état où elle est et vous avez une fâcheuse tendance à vouloir l’éliminer de votre vie.

 

L’enfant blessé, ça va, il est facile finalement de se projeter dans la victime. Mais l’enfant maladroit qui crée les M..des et qui ne sait pas les réparer ça non, il faut vite arranger ça!

 

Grâce à Ho’oponopono, l’amour n’est peut-être pas ce que vous croyez

 

La vérité c’est que vous ne pouvez rien régler comme quand vous étiez petit. Adulte, vous ne pouvez toujours rien régler mais vous pouvez aimer ce « petit » qui ne peut rien régler.

 

Vous croyez qu’être un bon parent pour son petit (ou ses petits) à l’intérieur, c’est trouver une solution à ses problèmes !

 

Regarder ce que fait un parent dans le monde concret, il ne peut rien vraiment régler par lui-même.

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Si son enfant est malade il l’emmène chez le médecin, s’il a mal aux dents il l’emmène chez le dentiste, s’il est perturbé, il l’emmène chez le psy.

 

Il est persuadé qu’il fait son job de parent. C’est un bon parent pour les besoins de son enfant mais cela ne veut pas dire qu’il l’aime !

 

  • Les parents médecins soignent leurs enfants mais cela ne veut pas dire qu’ils les aiment.
  • Les enseignants éduquent leurs enfants mais cela ne signifie pas qu’ils les aiment.
  • Les thérapeutes « thérapisent » leurs enfants mais l’histoire ne dit pas si ils les aiment !
  • Les assistantes sociales aident leurs enfants mais les aiment-elles?
  • Les infirmières soulagent leurs enfants mais est-ce de l’amour et du soin?
  • Les mères (et pères) de famille élèvent leurs enfants mais les aiment-elles?

 

Cela n’est qu’un premier niveau. A la façon de Bigard et sa chauve-souris enragée…admettons que vous les aimiez…

 

Vous êtes donc totalement dévoué à votre ou vos enfants extérieurs. Cela ne veut pas dire que vous aimez vos enfants à l’intérieur( des parties de vous) …ceux qui vous créent des maladies, de l’insécurité financière, de la solitude, pas de travail etc…

 

En fait il n’y a pas de pire parent à l’intérieur qu’un très bon parent dehors.

 

Ne trouvant pas votre cœur à l’intérieur, vous plongez dans la relation avec les autres, vos parents, votre famille, avec vos enfants.

 

Ce n’est donc pas votre cœur que vous engagez mais votre souffrance d’enfant non reconnue. C’est la raison pour laquelle vous n’êtes pas heureux(se) alors que vous avez tout pour l’être…

 

Vous comprenez où je veux en venir ?

 

Vous amenez vos enfants intérieurs chez le psy, le thérapeute, le magnétiseur, le maître spirituel mais les aimez-vous?

 

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Vous voulez les soigner, les guérir, les éveiller mais savez-vous les aimer ?

 

Vous croyez que suivre un chemin de développement personnel, une voie spirituelle, une thérapie va vous transformer.

 

Ce qui va vous transformer c’est d’aimer en vous ce qui en vous a besoin d’aller chez le psy, le médecin ou le maître.

 

C’est cela l’essence de Ho’oponopono.

 

Faire Ho’oponopono c’est un peu l’inverse de ce qu’on croit être le processus thérapeutique (et c’est une psy qui parle ;-).

 

Faire Ho’oponopono, c’est être présent à ce qui est dehors et dedans minute par minute sans chercher à anticiper ou contrôler.

 

Ce n’est pas vouloir être zen dans la tourmente mais continuer à aimer en soi la partie intérieure qui attire ou qui crée la tourmente.

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C’est là que se situe l’amour et vous pouvez aimer même si vous n’avez pas de famille, pas de compagnon, pas d’argent, pas de travail et pas d’enfants.

 

Si vous faites Ho’oponopono pour avoir un mari, une compagne, des enfants, de l’argent, un bon boulot, une belle maison ou vous installer en tant que thérapeute, vous êtes « mal bar ».

 

Occupez-vous plutôt d’aimer la partie en vous qui dit que ce ne sera jamais possible! ne la combattez pas.

 

Si vous choisissez de vous lamenter à propos de votre vie, vous êtes comme une mère qui va tous les matins dans la chambre de son bébé et qui pense : »Ah, non c’est une fille » ou « et m..de c’est un handicapé ».

 

Si vous vous croyez « positif » et que vous rêvez à toutes ces belles opportunités qui pourraient se présenter et que vous voulez attirer dans votre vie, vous quittez le seul espace/temps où vous pouvez être heureux.

 

La méthode Ho’oponopono est un processus très très exigeant … mais très patient. Mais qu’avez-vous d’autre à faire sur terre à part aimer ?

 

C’est ainsi que donner un sens à ma vie a pris une nouvelle tournure, aujourd’hui c’est aimer mais…peut-être pas comme je le croyais.

 

Et vous, quel est aujourd’hui le sens que vous donnez à votre vie? Laissez un commentaire!

Août 21

Langage secret des couleurs : quelle est la couleur d’un hyper-responsable ?



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Perfectionnisme ou hyper-responsabilité?

 

Bien qu’étant issus de blessures identiques, l’hyper-responsable et le perfectionniste ont souvent des comportements opposés.

 

Le véritable perfectionniste a tendance à culpabiliser les autres et à leur reprocher de ne pas faire les choses comme il les veut.

 

L’hyper-responsable, quant à lui, se sent investi d’assurer le bien-être des autres et leur évolution.

 

Il se sent responsable de la terre entière, des êtres vivants, de leur sort, de leur bonheur, de leurs souffrances et de leurs réactions.

 

Voici donc la suite annoncée du dernier article sur le perfectionniste: je vais vous raconter les joies et les affres d’un hyper-responsable au cas où ce serait vous, surtout si vous êtes aussi un parent.

 

Je vous dévoilerai en fin d’article ce qui, dans le langage secret des couleurs caractérise l’hyper-responsable.

Le perfectionniste dit : « arrête de faire ce que tu fais car cela me fait fait toucher une blessure insupportable. Ne fais rien qui puisse me rappeler de près ou de loin ce que j’ai vécu ».

 

L’hyper-responsable propose : « dis moi ce qui te fait souffrir que je t’arrange cela. Pendant ce temps-là, cela va m’éviter de sentir que je pourrais avoir les mêmes souffrances que toi ».

 

La question qu’un hyper-responsable ne se pose pas, est : qui est-ce que je cherche tant à aider et pourquoi ? En général c’est évidemment son problème qu’il tente de résoudre chez l’autre.

 

 Les 5 caractéristiques d’un hyper-responsable :

 

1°) L’hyper responsable a des leçons à donner.

 

Comme le perfectionniste, en tant qu’hyper-responsable, vous cherchez à éduquer les autres, non pas pour imposer votre vision des choses mais plutôt pour élever leur conscience.

 

En apparence la motivation est saine mais elle cache souvent un regret de ne pas avoir pu éduquer vos parents afin qu’ils soient plus conscients de leur éducation et donc que vous souffriez moins !

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Vous rêvez de générer un monde d’humains responsables et conscients afin de vous sentir moins seul.

 

Cet objectif serait loyal, si vous ne cherchiez pas à éviter un profond sentiment de solitude lié à votre enfance et votre éducation.

 

 2°) L’hyper-responsable est trop sérieux

 

On se demande toujours pourquoi des enfants qui n’ont pas été bien traités ou livrés à eux-mêmes s’en sortent si bien dans leur vie : ils deviennent souvent hyper-responsables.

 

Si vous vous reconnaissez comme un hyper-responsable, en apparence vous allez bien. Vous réussissez votre vie et vous arborez une forme de résilience mais vous manquez de joie de vivre.

 

Vous n’êtes pas malheureux non plus mais la joie et la profondeur de l’amour nourrissant sont exempts de votre vie.

 

La façon que vous avez de tout prendre sur vos épaules vous réconforte mais ne vous rend pas heureux.

 

Assurer la protection de tous est une seconde nature mais vous vivez, en quelque sorte, par procuration.

 

Vous pouvez vous réjouir du bonheur des autres mais n’êtes pas certain de l’éprouver dans votre vie.

 
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3°) L’hyper-responsable n’a pas la foi

 

Il n’a la foi ni en les autres, (ce qui revient à dire qu’il n’a pas confiance) ni en la vie, ni en l’Esprit de chacun. La confiance n’est pas son fort, contrairement à ce qu’il se raconte.

 

Prenons le cas de celui qui vit avec un alcoolique ou un grand dépendant.

 

Même lorsque la situation devient insupportable, il reste aux côtés du grand dépendant parce qu’il projette que personne d’autre que lui ne va pouvoir l’aider.

 

Il refuse aussi d’admettre que la personne dépendante ait aussi des ressources en elle qu’elle pourrait d’ailleurs mobiliser si elle sentait vraiment qu’on allait la quitter !

 

L’hyper-responsable tend à ignorer que l’autre a aussi un esprit, un guide intérieur qui pourrait lui permettre de sortir de la dépendance pour évoluer.

 

Il ne reconnaît en fait aucune force plus grande que la sienne pour sauver l’humanité même s’il se dit croyant ou spirituel.

 

 4°) L’hyper-responsable est seul au monde

 

Lorsqu’il y a un conflit, surtout s’il fait un travail sur lui, l’hyper-responsable cherche ce qui, en lui, a généré le conflit.

 

Rien de répréhensible à cela, surtout lorsqu’on connaît Ho’oponopono. Malheureusement il le fait de façon défensive : en cherchant en lui les sources du problème, il fait en sorte de le solutionner sans s’accorder ni se confronter à l’autre.

 

Si je caricature, cela pourrait ressembler à cela :

 

« Tu vois, ce matin, c’était difficile pour moi quand tu as décidé que nous n’irions pas en weekend alors que c’était prévu de longue date et que je m’en faisais une joie.

 

Je sais que ça touche des choses de mon enfance où je n’avais pas le droit d’imposer mes désirs et je vois que j’ai encore du travail sur moi à faire.

 

Cela génère pas mal d’émotions que je vais aller traiter si je ne veux pas que mon weekend soit gâché ».

 

Ce qu’il évite c’est de se confronter et de dire:

 

« J’ai besoin que nous discutions sérieusement de ce qui vient de ce passer. Pour moi un couple c’est un échange et une communication qui respectent les besoins de chacun.

 

J’ai besoin que tu m’expliques ton revirement de comportement afin que je puisse comprendre ce qui te motive et que nous puissions faire un compromis par rapport au temps que nous devions passer ensemble.

 

J’ai aussi besoin à l’avenir que tu exprimes tes difficultés lorsque nous avons décidé d’un projet commun ».

 

Vous voyez la différence. L’hyper-responsable va régler son problème tout seul puisqu’il est seul à gérer depuis l’enfance sans rendre à l’autre sa responsabilité.

 

Il a l’air tolérant et bien élevé. Il a appris la communication non-violente et connaît Jacques Salomé sur le bout des doigts.

 

Il est conscient que quelque chose ne va pas mais dans le déni total du conflit.

 

5°) Un hyper-responsable manque de confiance et de valeur

 

Adulte, en tant qu’hyper-responsable, vous êtes intolérant à toute injustice ou tout abus même si c’est aux autres que cela arrive.

 

La question que vous ne vous posez pas pourrait-être: quel abus ai-je subi pour être aussi réactif aux injustices ?

 

Vous ne connaissez de votre histoire que votre hyper-réactivité à venir en aide aux êtres vivants même quand l’aide n’est pas demandée.

 

N’ayant pas reçu l’aide dont vous aviez besoin enfant, vous avez du mal à vivre véritablement un échange. Vous avez tendance à vous mettre à la disposition et au service des autres.

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Contrairement au perfectionniste, c’est souvent l’autre qui a raison et vous ne cherchez pas à négocier.

 

Votre profond sentiment d’insécurité et de solitude est lié au fait de ne pas avoir trouvé un adulte à qui vous confier.

 

Vous devenez souvent des adultes hyper-actifs et très à l’écoute de ce que les autres expriment de leurs besoins.

 

Cette faculté d’être une grande oreille compatissante et serviable se retrouve dans votre environnement familial et professionnel.

 

Vous êtes facilement l’esclave volontaire d’un(e) conjoint(e), d’un parent, d’un patron ou de vos enfants.

 

Même si cela n’était pas décelable dans votre vie de jeune adulte, vous vous êtes reconnu comme un(e) grande) dépendant(e) affectif, souvent inhibé face à votre besoin d’être aimé.

 

Vous avez été capable de supporter très longtemps le manque d’affection dans un couple ou dans votre univers familial.

 

Un hyper-responsable souffre en silence alors qu’un perfectionniste exprime son mécontentement.

 

Causes de l’hyper-responsabilité

 

Naît-on hyper-responsable ou le devient-on et comment ? A votre avis, l’hyper-responsabilité est une qualité innée ou acquise ? Retournons un peu aux sources, là où tout a commencé.

 

L’enfant perçoit le monde à partir de son propre point de vue et jusqu’à environ 4 ans, il croit qu’il est au centre de tous les évènements.

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Lorsqu’il y a des souffrances ou des drames familiaux comme la mort, la maladie, la dépression, le divorce, l’alcoolisme etc, l’enfant croit qu’il en est responsable. C’est de sa faute.

 

L’égocentrisme est une phase normale du développement de l’enfant sauf que dans un contexte difficile, l’enfant est seul à gérer la solitude.

 

Là où il aurait besoin d’attention et d’explications, il se sent prisonnier des conflits des adultes qui l’ont en charge.

 

La souffrance de l’enfant est d’autant plus grande qu’il est totalement impuissant à éradiquer les conflits qui le touchent lui, ainsi que ses proches.

 

Dans un sentiment de toute-puissance (et pour échapper à cette impuissance), il développe l’illusion de pouvoir aider, réparer, guérir, rendre heureux et se faire aimer.

 

L’hyper-responsable et l’enfance abusée

 

La confiance se développe lorsque vous avez la preuve que vos besoins psychologiques et physiologiques de base sont respectés.

 

Cela se situe à un âge où vous êtes totalement impuissant à les satisfaire vous-mêmes, c’est à dire, entre 0 et 2 ans

 

Elle ne se développera pas si vous avez l’impression d’être traité différemment de vos frères et sœurs sans pouvoir en parler.

 

Un enfant abusé est celui qui n’a trouvé aucun parent pour le soutenir dans les moments difficiles et qui a du traverser seul ses difficultés sans pouvoir exprimer ses émotions et ses véritables besoins.

 

Sans aller jusqu’aux sévices, vous pouvez, avec cette définition, mesurer qu’un enfant est vite abusé.

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A cause de sa grande sensibilité, un rien l’angoisse et le met en difficulté

 

Ce sont les travaux d’Alice Miller qui ont aidé les adultes à comprendre à quel point un enfant ou un bébé pouvait souffrir au quotidien sans pour cela être maltraité.

 

Un enfant abusé est aussi celui à qui on demande quelque chose qu’il n’est pas capable de faire comme:

 

  • S’occuper de ses frères et sœurs,
  • Réaliser des exploits sportifs au lieu de vivre sa vie d’enfant
  • Apprendre seul
  • Réaliser des exploits scolaires alors que des angoisses mobilisent son énergie.
  • Travailler au lieu de jouer hors du temps scolaire
  • Être un objet sexuel
  • Grandir loin de ses parents

Un hyper-responsable a souvent été un enfant parentalisé

 

Si vos parents dysfonctionnaient, vous vous êtes senti exclu de la relation avec eux à titre d’enfant.

 

Vous ne vous êtes pas senti traité comme tel mais plutôt comme un petit adulte qui doit savoir fonctionner.

 

Ne pouvant être un enfant, vous vous êtes identifié à l’un des parents , voire les deux.

 

Afin de répondre à leurs besoins, vous avez redéfini votre nouveau rôle dans la famille, vous privant ainsi d’être un enfant en voie d’autonomie.

 

Si vous avez vu l’excellent film de Clint Eastwood « Au-delà », vous avez certainement remarqué à quel point les petits jumeaux du film sont parentalisés.

 

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Un enfant parentalisé se voit investi d’un pouvoir de régulation dans le système familial.

 

C’est ce rôle qu’il gardera adulte dans sa famille ou dans un groupe. Il peut aller jusqu’à remplacer un parent.

 

Souvent il doit prendre parti malgré lui et soutenir un parent défaillant. Ce dernier ne se rend pas compte de ce qu’il réclame à l’enfant dont le sacrifice n’est ni reconnu ni apprécié.

 

L’enfant sollicité par la triangulation (otage entre deux personnes) ne peut se permettre d’être autonome ni d’avoir une vie propre.

 

C’est un des ferments de l‘hyper-responsabilité qu’il développera dans sa vie d’adulte. De là découlera le sentiment que la protection, en dehors de celle qu’il offre, n’existe pas.

 

Il est privé de tout ce qui fait une vie d’enfant ; abandon joyeux à la vie qui pourvoit, transmission de modalités relationnelles saines et nourrissantes, sentiment d’appartenance.

 

Si vous êtes un parent hyper-responsable

 

Il est extrêmement difficile de faire la différence entre être un parent et être hyper-responsable, les deux semblent synonymes.

 

Cela est d’autant plus vrai si vous avez souffert d’un manque de soutien dans l’enfance.

 

Quoi de plus naturel que de vouloir réparer en faisant vivre à vos enfants l’inverse de ce que vous avez vécu?

 

Être hyper présent dans la vie de vos enfants est une chose mais savez-vous être hyper-présent à vous-mêmes ?

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Il y a les nécessités de l’éducation obligatoire certes, je pense notamment à l’exercice pénible d’avoir à superviser les devoirs de vos enfants.

 

Évitez les longues heures à leur faire repasser les devoirs. Posez-vous la question de pourquoi vous voulez tant qu’ils aient des bonnes notes ?

 

Pour qu’ils soient fiers d’eux ? Vérifiez bien si les notes qu’ils obtiennent les rendent malades !

 

Souvent les enfants ne s’inquiètent que de la réaction de leurs parents, ce qui représente un souci supplémentaire.

 

De deux choses l’une : ou ils ont vraiment des troubles de l’attention et donc ils sont mobilisés par des difficultés la plupart du temps psychologiques.

 

Ou ils sont reliés à votre inconscient et ce qu’ils vous montrent de leurs difficultés à l’école a un rapport avec votre propre enfance ou celle de votre conjoint(e).

 

Vous vous inquiétez pour leur avenir? Pourquoi êtes-vous déjà en train de programmer qu’ils auront des difficultés à choisir et trouver un métier qui leur convient et qu’ils choisissent parce qu’ils l’aiment?

 

On ne peut pas avoir peur de ce qui ne nous est pas arrivé.

 

Qu’avez-vous vécu lorsque vous étiez adolescent et qu’il était temps de choisir un métier ?

 

Le problème des parents hyper-responsables, c’est qu’ils sont persuadés de s’inquiéter de l’avenir de leur enfant alors qu’il s’agit de leur propre peur:

 

  • celle qu’ils avaient quand ils étaient adolescents de ne pas trouver un travail et gagner de l’argent.
  • Celle de ne pas avoir eu le droit ou le choix de faire les études qu’ils voulaient faire.
  • celle d’avoir