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Nov 16

Faites-vous cette erreur de croire que la confiance en soi va vous rendre heureux ?

confiance en soi 21Comment se construit la confiance en soi?

 

Nous avons déjà vu dans un précédent article que ce qui construit l’estime et la confiance en soi (cliquez sur le lien bleu), c’est le fait d’avoir été aimé et accepté inconditionnellement pendant l’enfance.

 

J’ai donc une mauvaise nouvelle pour vous, si ce n’est pas le cas, vous ne retrouverez pas la confiance en soi puisque vous ne l’avez jamais eue !

 

  • Vous êtes-vous senti aimé lorsque vous rameniez des mauvaises notes ou lorsque vous avez été surpris en train de faire ce que vos parents considéraient comme une grosse bêtise ?

 

  • Est ce que vos parents étaient aussi durs avec eux-mêmes et soucieux de l’image qu’ils renvoyaient aux autres (en incluant votre éducation et leur rôle de parent) ?

 

  • Est ce que vos performances scolaires, sportives, votre humeur et votre apparence physique étaient comparées avec celles de vos frères et sœurs, cousins, voisins, amis, parents, ancêtres ?

 

  • Aviez-vous une famille trop occupée pour s’intéresser à vous en particulier et valider tous vos efforts et vos réussites ?

 

Alors, ne comptez pas rayonner la confiance en soi et l’estime, en ayant la conscience de vos qualités et de vos dons personnels.

 

Dans cet article, je vous proposerai quelques solutions pour développer cette fameuse confiance en soi mais pas en faisant de la « gonflette valorisante ».

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Je vous parlerai aussi de la façon dont nous avons traité ce sujet pendant notre voyage  initiatique  au Népal.

 

Cet article participe à la Croisée des Blogs organisée par Enzo du blog Ex-timide sur ce sujet très précisément.

 

Le juge en vous, ennemi de la confiance en soi

 

La première des conséquences de votre climat familial et de votre éducation, c’est que vous n’avez pas développé cette confiance en soi et cette estime de vous-mêmes.

 

Même si vous ne le savez pas, l’amour que vous vous portez reste conditionnel.

 

Vous êtes à l’aise avec les parties de vous qui sont performantes et sans pitié pour les petits « moi » qui ne filent pas droit et que vous êtes tentés d’appeler des saboteurs.

 

Vous avez sans doute développé un juge à l’intérieur qui souligne tous vos défauts, vous ordonne la bonne conduite, vous exhorte à la perfection de « il faut et tu dois » et qui fait des commentaires chaque fois que vous n’êtes pas au top.

 

Il vous menace de finir tout seul et rejeté du monde si vous n’êtes pas capable de satisfaire ses exigences.

 

Vous avez en fait, développé un gardien de prison encore plus exigent que ne l’étaient vos parents !

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Cette pression pour la performance que vous vous mettez et ce désir d’être toujours au mieux sont une défense perpétuelle que vous mettez entre vous et la vie.

 

Cela grignote littéralement toute votre énergie et vous transforme en boule de frustration et d’insatisfaction envers vous-même et la vie en général.

 

Pour sortir de cet enfer intérieur, vous décidez tout naturellement de travailler sur la confiance en soi et l’auto-estime.

 

Vous espérez ainsi que cela va faire disparaitre magiquement des années de rumination et d’auto-hypnose de pensées dévalorisantes et désespérantes sur vous-mêmes, les autres et les évènements de la vie.

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Le piège de ce que vous projetez sur la confiance en soi.

 

Voilà le grand piège, croire que la confiance en soi va vous éviter définitivement de vous sentir en difficulté, triste, énervé, rejeté, désespéré, seul et abandonné.

 

Vous rêvez pour vous-mêmes d’un avant (sans la confiance) et d’un après, avec la confiance en soi.

 

Or la confiance en soi n’est pas une qualité installée pour toujours qui vous immunise contre les pensées négatives et les épreuves.

 

Avoir confiance en soi lorsque les circonstances sont favorables est à la portée de tous mais garder la confiance dans l’adversité, là est le vrai nœud de la question.

 

Comment réussir ce tour de passe-passe quand il faudrait pouvoir contrôler alors que justement vous n’y arrivez pas !

 

Dès que vous échouez, vous perdez la confiance en soi et l’estime. Votre problème est donc de vouloir les garder lorsque vous les perdez.

 

Comme c’est la résistance à ce qui est qui fait souffrir, plus vous voulez garder la confiance et l’estime lorsque vous les avez perdues et plus vous souffrez.

 

Autrement dit, travailler à développer ou restaurer la confiance en soi lorsque vous êtes vraiment en difficulté est un non-sens.

 

Nous y reviendrons tout à l’heure, en attendant voici quelques conseils pour développer la confiance en soi lorsque vous êtes en état de le faire !

 

5 conseils pour développer la confiance en soi

 

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 1) Développez la gratitude pour trouver la confiance en soi

 

Si vous vous concentrez trop sur ce que vous voulez obtenir (en développant plus de confiance en soi par exemple), vous quittez l’instant présent, seul instant où vous pourriez trouver la paix pour attirer ce qui va vous amener encore plus de paix.

 

Vous vous focalisez sur un avenir en niant totalement les émotions que vous ressentez au présent.

 

Celles-ci découlent de croyances (et d’expériences difficiles) ancrées dans votre petite enfance et qui continuent à créer à votre insu des situations difficiles génératrices de stress et de frustration.

 

Sans le savoir, vous entretenez le sentiment de ne pas « avoir » assez puisqu’il vous faut à tous prix l’obtenir (peu importe de quoi) ou de ne pas « être » assez.

 

Pour revenir au présent, regardez ce que vous avez et développez une forme de gratitude pour le chemin parcouru.

 

Sentez un élan de gratitude pour votre vie même si elle ne correspond pas encore à vos standards. Les standards de qui d’ailleurs ?

 

Si au présent, vous êtes triste et frustré, commencez à accueillir cette partie peu aimée de vous au lieu de la refouler pour la remplacer par une émotion positive.

 

2) Développez un sentiment de contribution pour trouver la confiance en soi

 

Devenez bon dans une discipline de votre choix. Choisissez ce qui est le plus facile, le plus plaisant ou le plus réconfortant.

 

Exactement le contraire de ce qu’on vous a enseigné à l’école… pour réussir, il faut faire du latin et du grec…bref en baver pour distancer les fainéants et les limités…

 

Le plaisir que vous allez dégager va illuminer votre vie et celle des autres.

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Vous allez découvrir ce qu’est votre contribution au monde : ce n’est pas faire pour les autres mais exceller dans quelque chose qui vous plait et qui peut être aussi utile aux autres.

 

Pris dans votre élan, vous risquez d’oublier tous vos vilains défauts, selon l’opinion de votre mental !

 

En résumé, concentrez-vous sur ce qui va bien chez vous sans négliger ou refouler vos ressentis de l’instant.

 

3) Arrêtez de vous comparer pour trouver la confiance en soi

 

Apprenez à vous focaliser sur ce qui vous fait du bien plutôt que d’atteindre les objectifs de votre famille, de vos parents, de votre compagne(on) ou de la société.

 

Dans la comparaison, vous perdez votre énergie et votre joie de vivre plutôt que de profiter de ce qui est là pour vous.

 

Le problème n’est pas que le société valorise les femmes maigres et les hommes musclés et mal rasés mais que vous vouliez vous y conformer.

 

La course à l’image et à la réussite (visible sur le compte en banque) vous rendent insatisfaits de vos performances et frustrés de ne pas y arriver.

 

C’est ce point précis que nous avons travaillé pendant notre voyage au Népal.

 

Dépasser 5000m reste une performance sportive qui titille la confiance en ses capacités physiques et psychiques avec l’urgence de suivre le rythme sans être distancé par les autres.

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4) Apprenez à accepter les compliments

 

Vous ne les acceptez pas, vous n’y croyez pas ? Ils vous mettent mal à l’aise ?

 

Regardez comment vous acceptez les compliments: est-ce que systématiquement vous diminuez l’impact de ce que vous avez fait en signalant que vous n’y êtes pour rien, que vous avez juste bénéficié de circonstances favorables ?

 

Parce que si c’est le cas, gardez la formule pour vous lorsque quelqu’un cherchera à vous juger ou à vous critiquer…

 

« Je n’y suis pour rien, j’ai juste bénéficié de circonstances défavorables, au mauvais endroit au mauvais moment. »

 

Même si d’ordinaire, vous êtes plus performant, c’est le moment d’accepter que, pour cette fois, vous avez fait avec l’énergie du moment et que rien ne vous a permis de faire mieux.

 

Cette attitude n’est pas de la faiblesse ou de la dérobade, c’est juste l’acceptation de ce qui est pour cette fois-ci, cela ne dit rien de vos capacités futures, sauf si vous ruminez toute la journée sur ce que vous auriez du faire et comment vous auriez pu faire mieux.

 

C’est la rumination des pensées en boucle qui risque de vous faire échouer la fois prochaine, pas vos capacités défaillantes ou votre soit-disant nullité.

 

5) Testez l’inconnu pour trouver la confiance en soi

 

Bien que votre manque de confiance en soi vous fasse croire qu’il vous faut tout contrôler et maîtriser, vous serez surpris de voir que vous pouvez apprécier l’inconnu.

 

C’est le décalage entre ce qui est et ce que vous voudriez qui vous fait souffrir.

 

Dans les situations inconnues, vous n’avez pas de mètre-étalon pour savoir comment vous devriez être ou faire.

 

C’est l’aventure sans repère. Vous êtes obligé de vivre au présent sans pouvoir anticiper.

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Ce faisant, vous retrouvez votre spontanéité et n’avez pas le temps ni les moyens de vous interroger sur vous-mêmes, vous êtes dans l’action.

 

Vous redécouvrez le plaisir de vivre sans rien pouvoir contrôler. C’est la vie elle-même qui vous guide et les surprises sont souvent au rendez-vous !

 

Développer la confiance en soi, pourquoi faire?

 

Mais au fond, pourquoi voulez-vous développer la confiance en soi? Pourquoi voulez-vous avoir plus confiance en vous ? Pour atteindre vos objectifs ?

 

Pourquoi voulez-vous atteindre vos objectifs ? Pour être plus heureux ? Pourquoi ne pas commencer maintenant à être plus heureux au lieu de passer par la réalisation de vos objectifs ?

 

Depuis quand est-ce que « être heureux dépend d’une circonstance extérieure ? » Être heureux est un état d’être pas une action à accomplir.

 

Puisque c’est votre but, être heureux, vous pouvez décider de n’être heureux que lorsque vous aurez accompli avec succès une action ou décider tout de suite de vous sentir heureux.

 

Qu’est ce qui vous a fait croire que le bonheur dépendait de votre réussite ou de vos échecs ? A quand remonte cet amalgame entre réussir et être heureux ?

 

Être heureux ce n’est pas faire ce qu’on veut mais aimer la façon dont on fait ce qu’on fait.

 

Vous saisissez la nuance, vous sortez du cadre de la performance et vous rentrez dans celui de l’amour.

 

Vous n’êtes peut-être pas en train de faire le job de vos rêves mais vous pouvez tout de même travailler sur ces deux points :

 

  • En quoi la vie me montre quelque chose de moi au travers de ce job que je n’aime pas ?
  • Développez en parallèle une activité que vous aimez et qui peut à long terme venir remplacer celle que vous faites maintenant.

 

Il est possible aussi que vous vouliez avoir plus de confiance en vous pour avoir une relation qui vous satisfasse ?

 

Qu’est ce que ça veut dire une relation qui vous satisfait? Dans laquelle vous êtes heureux ? Que veut dire être heureux dans une relation ?

 

Que l’autre vous aime ou que vous soyez vous-même ouvert à l’amour en sentant votre cœur rayonner?

 

Si vous voulez qu’on vous aime, vous n’êtes pas prêt du but ! Votre bonheur ne peut pas dépendre du fait qu’une personne vous aime ou ne vous aime pas.

 

C’est de vous et de votre façon d’aimer dont il est question. La capacité à s’ouvrir à l’autre peut développer la confiance en soi et ses capacités aimantes.

 

Si vous laissez rayonner votre cœur, vous serez nourri par son rayonnement au passage.

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Au lieu de vous accrocher à l’idée de développer la confiance en soi, posez-vous la question qui tue : « qu’est ce qui m’empêche d’être heureux maintenant ? ».

 

Vous allez trouver toutes sortes de réponses  en écoutant ce que vous vous racontez et avec lequel vous vous hypnotisez.

 

Que faire lorsque vous avez perdu la confiance en soi et l’estime de vous-même?

 

N’oubliez pas que le mental a l’habitude de remâcher des problèmes non résolus du passé.

 

Ce faisant, il rumine les émotions du passé qui n’ont pas encore été nettoyées et cherche à trouver des raisons au présent pour justifier le fait d’être resté figé sur le passé.

 

De par la loi d’attraction où tout ce qui est de même nature s’attire, vos schémas inconscients non identifiés continuent à créer des situations vous apportant le même type de ressenti.

 

Ces schémas inconscients sont ce qu’on appelle des mémoires dans la méthode Ho’oponopono.

 

Ce sont des parties de vous qui recréent à l’infini leurs difficultés passées comme des enfants qui n’arrivent pas à se concentrer pour bien travailler à l’école.

 

Si vous venez de faire quelque chose qui ne vous paraît pas correct et aligné, ce qui a pour effet de miner la confiance et l’estime de vous, vous allez être déçu, triste ou en colère.

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La première chose à faire est d’accepter d’être traversé par ce sentiment sans se battre avec, même si le mental a peur de resté coincé dedans.

 

L’observateur qui voit la tristesse peut l’accueillir sans être triste pour autant. Il y a une différence entre être triste et se regarder avoir des pensées tristes.

 

Vous pouvez accueillir un enfant qui pleure sans pleurer vous-même n’est-ce pas ? Nul besoin de confiance en soi pour cela!

 

Vous ne pouvez pas revenir en arrière mais vous pouvez laisser le juge de côté et rentrer en relation avec cet enfant en vous qui pleure et qui est déçu.

 

Ce parent intérieur (que vous êtes) qui voit le ratage et la difficulté n’est pas lui-même en difficulté.

 

Ce n’est pas le moment de chercher la confiance en soi ou l’estime, c’est le moment d’aimer la partie de soi en difficulté.

 

Il n’est pas question de confiance en soi ou de perte d’estime, c’est votre responsabilité de continuer à estimer (et aimer surtout) cet enfant touché à l’intérieur de vous.

 

En devenant un bon compagnon pour vous-même et un parent bienveillant, vous ramenez la douceur et l’amour, peut-être même le soulagement et le bien-être.

 

Performance et confiance en soi au Népal

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C’est exactement ce que nous avons fait au Népal. Dès Manang, (3500m) certaines personnes ont commencé à manifester des troubles mineurs de l’altitude, mal de tête, perte d’appétit, fatigue.

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Nous avons donc décidé de privilégier les besoins du corps (repos, chaleur, hydratation, bonne nourriture) plutôt que d’anticiper le passage du col.

 

Chaque jour, nous faisions un recentrage, ce qui a permis à certains d’envisager passer le col à dos de cheval plutôt qu’à pied.

 

Notre objectif a tranquillement dérivé de grimper au col, à trouver des joies simples dans la journée.

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Malgré les circonstances pas toujours faciles, (altitude, froid et mauvais sommeil), nous avons cherché des petits ilots de bien-être pendant les heures chaudes de la journée.

 

Nous nous sommes vite aperçus que ce n’est pas ce qu’on vit qui compte mais comment on le vit. La confiance en soi et ses capacités n’est d’aucun secours.

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En lâchant la pression de la performance physique, nous avons retrouvé de la douceur et du plaisir, malgré l’effort de la marche.

 

Et puis le verdict est tombé lorsque nous étions à Leddar (4200m): neige au col et pas de possibilité de louer des chevaux.

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Après concertation du groupe, nous avons décidé de ne pas dépasser 5000m et donc de profiter des Annapurnas sans l’épreuve finale et donc de ne pas passer le col à 5416m.

 

Instantanément le bien-être est revenu. Nous sommes redevenus disponibles à l’instant présent plutôt que d’anticiper l’épreuve à venir.

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Nous avons laissé partir au petit matin tous les trekkeurs (dont certains à vélo!) en plus de leurs bagages…nous avons fait une photo des yaks et nous avons pris, le sourire aux lèvres, le chemin de la descente sans avoir atteint notre objectif initial.

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Notre présence au souffle et aux mouvement de la respiration était totale.

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Dans cette disponibilité totale au corps et au paysage, pas une pensée à ruminer, juste être là dans le plaisir de la marche avec en prime les Annapurnas resplendissantes sur notre droite cette fois-ci.

 

La gratitude d’être face à ces montagnes si majestueuses était au rendez-vous.

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Plus nous descendions, plus le corps reprenait ses aises. Nous avions tout notre temps pour prendre des photos, ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on est tendu vers un objectif.

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Nous avons du donner quelques explications aux trekkeurs peu habitués à voir des gens redescendre de ce côté : oui, nous avons fait le choix du plaisir de vivre les Annapurnas sans pression.

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Les 4X4 nous attendaient comme prévus vers 3000m. De retour à Kathmandu nous sommes allés rendre visite à Sanjay Sai Baba dans son nouvel ashram et visité l’école que nous sponsorisons.

 

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Le plus étonnant, c’était son message récurrent à toutes les questions que nous lui avons posées : « vivez la satisfaction dans ce que vous faites plutôt que d’essayer d’atteindre vos objectifs ».

 

Nous n’avons pas passé le col à 5416m cette fois-ci, objectif non atteint mais satisfaction garantie !

 

Et vous, que vous inspire le plaisir plutôt que la confiance en soi dans la capacité à atteindre des objectifs ? Laissez un commentaire!

 

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Vous n’allez pas aimer ce que j’ai à vous dire à propos de la confiance en soi!

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Avr 25

Voyage dans les Annapurnas, du rêve à la réalité

voyage Annapurnas & technique               Tipi9Du rêve à la réalité avec le voyage dans les Annapurnas

 

Mes rêves éveillés ont souvent été teintés d’un désir de liberté ou plutôt de libération.

 

Il me semblait que j’étais engluée dans une purée invisible qui m’empêchait de vivre ma vie avec des émotions satisfaisantes comme l’amour, la paix, la joie…

 

Petit à petit, je me suis aperçue que je n’étais pas seule dans ce cas et j’ai découvert qu’il ne servait à rien de rêver de liberté, il fallait plutôt apprendre à se libérer.

 

C’est devenu mon métier et pour être bien certaine de savoir l’enseigner aux autres, je le pratique sur moi-même !

 

J’avais aussi des rêves moins urgents comme celui de voyager. J’y ai pris goût très jeune en allant vivre au Canada pour y faire mes études et je gardai les vacances scolaires pour aller en Asie.

 

Cet article participe à l’évènement « Que faites-vous de vos rêves? » par Danièle Galicia du blog « Forme et bien-être »

 

Il m’a fallu beaucoup de temps pour passer de la peur au rêve en ce qui concerne le Népal et le voyage dans les Annapurnas.

 

Non, je n’avais pas peur du trekking, de l’altitude, des plus hautes montagnes du monde ou d’un voyage en Asie.

 

J’avais peur de ne pas pouvoir faire ce qu’il fallait faire pour pouvoir partir à la saison du trekking au Népal, c’est à dire Octobre.

 

Bien sur, on peut marcher à Pâques mais l’air n’est pas aussi pur qu’à l’automne.

 

L’été, la mousson sévit et sous des trombes d’eau, il n’y a pas moyen de marcher dans les Annapurnas.

 

J’étais enseignante à l’époque et donc je choisissais des destinations moins pluvieuses pour pouvoir partir l’été, pendant les vacances.

 

Partir au Népal aurait signifier arrêter l’éducation nationale et cela ne fait que 4 ans que j’ai pris cette décision que tout m’encourageait à ne pas prendre.

 voyage Annapurnas & technique               Tipi14

 

 

Le mental, en dehors de son bavardage incessant, a longtemps cherché à me protéger de dangers qu’il pensait encore valides en me maintenant à l’école.

 

Il me susurrait donc de ne pas prendre le risque de me mettre en insécurité en quittant le fonctionnariat pour me lancer dans le libéral et dans le métier de thérapeute que je fais à plein temps aujourd’hui.

 

Être thérapeute et vivre de son art n’est pas toujours aisé. Toujours est-il que je l’ai fait et que pas une seule seconde je ne l’ai regretté depuis.

 

Sans travail sur moi, je n’aurais jamais quitté l’immense sécurité que ce métier représentait.

 

Déesse et voyage dans les Annapurnas

 

Mon premier acte psycho-magique de l’époque fut de partir immédiatement au Népal et de faire mon premier voyage dans les Annapurnas.

 

Pourquoi les Annapurnas ? Parce que ceci déjà (voir la photo ci-dessous)! 8091 m dont 5kms de dénivelé sous vos yeux ébahis !

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Ensuite, Annapurna est le nom de la déesse Parvati dans sa fonction « maternante » et nourrissante. C’est aussi la déesse de la moisson.

 

Cette notion de récolte est, pour moi, une étape que j’ai souvent zappé dans ma vie : je sème, je sème, je lance des tas de nouvelles approches et puis, par un phénomène très inconscient, je ne suis plus là au moment de la récolte.

 

Je suis ravie que d’autres puissent récolter mais j’aimerais aujourd’hui goûter le fruit de mon travail.

 

Le message du pasteur de Koh Samui (où nous sommes ce mois-ci) pour Pâques était : donnez des fruits toute l’année.

 

Cela signifie: continuez à développer des qualités (ou vertus) pas seulement quand le ciel est bleu et que tout va bien mais aussi dans l’adversité.

 

Pour moi, c’est un peu en contrepied que je prends ce message : dans l’adversité, je sais faire, mon métier m’a appris à rester présente même au cœur des pires tempêtes.

 

Je sais, dans des états de régression, me souvenir de l’adulte que je suis pour ne pas me laisser emporter par un flot d’émotions et ne pas poser des actes que je regretterai.

 

C’est sans doute ce qui me permet d’accompagner les autres au cœur de leurs tempêtes.

 

Ce que je sais moins faire, paradoxalement, c’est profiter des fruits quand tout va bien !

 

J’ai toujours un projet qui bout dans la marmite mais ne rien faire n’est pas chose aisée pour moi.

 

M’installer dans une chaise longue pour profiter de la vie, c’est un peu un film de science fiction.

 

C’est donc une des raisons pour lesquelles j’adore travailler en Thaïlande, c’est parce qu’il n’est pas possible de travailler constamment.

 

Entre la chaleur, la sollicitation d’une eau très chaude et accueillante (37° cette année), le plaisir de la vie douce et facile, mon bosseur intérieur se détend vraiment.

 

Hier, pour la première fois de ma vie je crois, j’ai vu une mère jouer avec son bébé nouveau-né dans l’eau de la mer.

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C’était un spectacle assez hallucinant. Dans mon dernier souvenir de moi bébé dans l’eau, je hurle parce que les eaux bretonnes ne sont pas exactement la panacée pour un bébé qui ne supporte pas de prendre un bain sans les 37 degrés règlementaires.

 

Eh bien en Thaïlande, c’est possible. J’en entends déjà quelques uns qui disent, 37 degrés c’est trop chaud.

 

Pour vous peut-être, pour votre bébé intérieur, c’est la détente qu’il n’a peut-être jamais sentie !

 

Une des piscines de l’hôtel est exposée en plein soleil toute la journée…elle est donc elle aussi à 37 degrés.

 

Je ne sais pas si vous avez déjà pris un bain dans une baignoire de 47 mètres de long, eh bien je vous assure que c’est une expérience presque mystique.

 

Pour en revenir aux Annapurnas, cette charmante déesse tient dans sa main un plat de riz, dans l’autre une cuiller pour nourrir les dévots (et Shiva).

 

Sur la photo, c’est Shiva qui a demandé à être nourri pour trouver l’énergie de la sagesse et l’illumination. On est loin du bouddha squelettique dont je vous avais parlé dans un ancien article.

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Anna signifie « nourriture » et « purna » entier, total, grande quantité, complet, rassasié, satisfait(e).

 

Annapurna est donc le symbole du soin qui nourrit, une façon d’incarner l’Esprit dans la nourriture et la matière en général.

 

Il y a pire comme nom ! L’idée d’aller travailler la satisfaction au Népal me plait particulièrement. Ce ne sera bien sur pas la même que celle qu’on trouve en Thaïlande.

 

Pour cela, il faut veiller à ne pas en faire trop au niveau sportif. Les 11 jours du dernier Trek du Tour des Annapurnas m’ont rendue sage !

 

Le bébé intérieur n’aime pas le froid et la marche poussée ! Cette fin d’année 2014, nous allons donc y aller piano, qui va piano va sano….

 

Nous allons prendre le meilleur de toutes nos expériences passées dans ce pays afin de rendre le voyage le plus « nourrissant » possible.

 

D’abord prendre soin de la peur…

 

Voyage dans les Annapunas et la peur

 

 

Cela fait quatre fois que nous allons au Népal, presque une fois par an et le plaisir y est toujours intact.

 

Grâce à nos clients, j’ai découvert que le mal d’altitude pouvait en fait cacher beaucoup de peurs et d’états émotionnels inconscients.

 

Nous avons, donc, avec la technique Tipi , réussi à démanteler une bonne partie des peurs qui auraient pu en pousser quelques uns à redescendre plutôt que de passer le col du Thorong à 5416m

 

Je raconte l’histoire avec happy ending de Shanti et de ses problèmes de santé pendant le trek ici.

 

Pourquoi le mental s’affole t-il dès qu’il dépasse une certaine hauteur ? Parce que c’est l’inconnu.

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Une peur peut affecter le corps et créer des symptômes mais nous nous sommes vite aperçus qu’en utilisant la technique Tipi, nous pouvions débrancher la plupart des états émotionnels donc, par voie de conséquence, physiques de nos clients.

 

La peur est inévitable chaque fois que vous mettez un pied hors de votre zone de confort.

 

Vous traversez une barrière invisible qui fait tinter toutes les sonnettes d’alarme de votre système sécuritaire qui vous garde bien au chaud mais parfois

 

  • dans l’ennui
  • dans l’étroitesse
  • dans la survie
  • dans le manque de créativité
  • la non prise de risque relationnelle
  • le connu
  • le pas trop désagréable
  • le supportable
  • le bof

 

Mon mental à moi me parlait de précarité de l’emploi et de retraite pour me maintenir dans la zone de confort du fonctionnariat.

 

Et vous que vous raconte t-il ? Si vous deviez partir, savez vous à quelle peur votre mental essaierait de vous manger ?

 

  • Pas assez entraîné ?
  • Trop vieux ?
  • Pas assez de souffle ?
  • Peur du groupe ?
  • Pas assez de confort ?
  • Insécurité liée à l’altitude ?
  • Peur de ne pas être assez encadré ?
  • Peur de l’inconnu ?
  • Peur de mourir en route ?
  • Peur d’avoir froid, faim ?
  • Peur d’être malade ?
  • Peur de prendre des risques ?
  • Peur d’être loin de votre famille ?
  • Peur de l’échec ?
  • Peur de ne pas y arriver ?
  • Pas prêt ? Plus tard ?

 

Heureusement il y a ….non pas ce que vous alliez chanter mais Tipi !

 

Les Annapurnas pour faire monter le taux vibratoire.

 

 

Tout le monde n’est pas sensible à l’énergie de la montagne. Avant, nous habitions sur la côte d’Azur, là où habitent ceux qui sont plutôt « mer ».

 

Bien sur la température était clémente mais le taux vibratoire n’était pas facile à maintenir.

 

C’est un peu comme si notre énergie se dispersait. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons choisi d’habiter dans les montagnes en France.

 

L’air et l’énergie y sont incomparables, selon nos standards bien entendu. Au Népal, imaginez devant vos yeux 5000 m de forteresse de roche et de neige.

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Lorsque les peurs sont travaillées, elles font place à l’émerveillement.

 

Bien que les voitures commencent à coloniser un peu cet espace, l’eau, la terre et le ciel sont d’une rare pureté dans les Annapurnas.

 

Il est possible de ressentir cette qualité de la nature jusque dans vos cellules pour vous laisser régénérer.

 

J’en profite pour vous rappeler les expériences de Masaru Emoto et les cristaux de l’eau.

 

Taux vibratoire et cristaux de l’eau

 

C’est en travaillant sur les fluctuations ondulatoires de l’eau que M.Emoto a découvert que l’eau avait de multiples façons de s’exprimer.

 

Il a pris des échantillons d’eau de provenances différentes, en a analysé les cristaux lors de leur congélation puis a pris des photos de ses résultats.

 

Sa première remarque a été que les eaux pures et vives forment de magnifiques cristaux à figures géométriques.

 

A l’inverse, là où les eaux stagnent ou sont polluées, elles ne forment pas de cristaux ou alors ils sont incomplets voire « disharmonieux ».

 

Tout le monde sait que la qualité nutritionnelle de l’eau est affectée par l’environnement mais là c’est sa qualité énergétique.

 

La beauté et l’harmonie ne sont pas forcément des qualité mesurables et les cristaux sont invisibles à l’oeil nu.

 

Sachant que nous sommes fabriqués à 90 % d’eau (plus encore dans la vie intra-utérine), nous nous imprégnons de manière inconsciente des qualités de l’environnement.

 

Au contact des Annapurnas, c’est toutes vos cellules qui se mettent à vibrer. Lorsque vous vibrez à la majesté, la paix, la beauté et l’harmonie, c’est aussi toute votre vie qui se met à vibrer ces qualités.

 

Voici quelques exemples de photos prises par M.Emoto.

 voyage Annapurnas & technique               Tipi5

 

 

Il a poussé un peu plus loin l’aventure avec son équipe et à découvert que l’eau (et sa formation de cristaux) était aussi sensible à l’émission de pensées, de paroles, même écrites.

 

Ainsi les mots « haine » ou « amour » collés sur une bouteille modifient la structure des cristaux de l’eau.

 

Différents styles de musique modifient eux aussi la forme des cristaux de l’eau exposée à ces sons.

 

Le monde extérieur modifie ainsi la structure de l’eau qui compose votre corps et imprime les sensations qui vont avec.

 

C’est un peu comme si les montagnes s’adressaient directement à vous. Impossible aussi de continuer à croire par exemple, que vous êtes seul à vous débrouiller avec tout, vous avez la preuve en face de vous que le plus Grand existe.

 

Vous n’êtes pas tout seul non plus avec vos petits bras musclés censés vous amener à tout réussir tout sans aide et sans soutien dans votre coin.

 

Voyage dans les Annapurnas et clarté intérieure.

 

 

La montagne ne fait pas que modifier votre énergie, elle vous permet d’incarner en vous ses propre qualités.

 

Vous imprimez en vous la magie de la grandeur et de la puissance après avoir côtoyé pendant quelques jours ces fantastiques colosses que sont les Annapurnas.

 voyage Annapurnas &technique Tipi 33,

 

 

Ainsi la clarté extérieure ouvre vos horizons intérieurs. La lumière que vous absorbez dehors s’imprime aussi en vous.

 

Cela permet en passant de voir s’il reste de la poussière à déblayer et cela fait partie de notre job que de vous aider.

 

Parce que vous envoyez un spot lumineux au fond de votre être, vous commencez à voir ce qui ne vous était pas accessible jusqu’à présent.

 

Si votre objectif est la détente, peut-on vraiment se détendre dans un trek ?

 

 

Cette année pourquoi pas? Contrairement aux autres années, nous allons emprunter la route nouvellement construite entre Bhulbhule et Manang, vous pouvez la voir sur la carte.

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Pas de longue marche d’approche mais la possibilité de s’acclimater tranquillement à l’altitude là où un vol d’avion trop brutal pourrait mettre votre corps à rude épreuve pour atteindre 3500m.

 

Les étapes sont assez raccourcies, pas plus de 4 ou 5 heures de marche lente par jour.

 

Les nuits dans les lodges vous permettent de bénéficier d’un toit, d’une chambre à 2 avec un matelas, sans compter les copieux petits déjeuners… le grand luxe par rapport à ceux qui campent.

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Nous serons quasiment un mois plus tôt que d’habitude sur les sentiers donc il fera plus chaud en altitude, enfin moins froid.

 

La dernière marche jusqu’au col est facultative, vous pouvez même louer un cheval pour faire une partie du trajet sans vous fatiguer.

 

Nous redescendons par le même chemin, ce qui vous permet de profiter des Annapurnas tout le temps et surtout de nous attendre si vous désirez faire une halte.

 

Comme les étapes sont courtes, il reste du temps pour profiter de recentrages, temps de parole, d’écoute, libérations en cas de fortes émotions.

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Enfin et non des moindres, si nous sommes en nombre suffisant, il est possible d’affréter un petit avion pour faire le trajet retour Manang/Pokhara.

 

Survoler l’Himalaya est aussi une expérience inoubliable, sans compter l’économie des deux jours de route !

 

Je ne pense pas qu’il soit possible de rendre le trek plus abordable, selon notre expérience !

 

Voyage dans les Annapurnas et une rencontre insolite.

 

Je ne peux pas vous parler du Népal sans vous présenter Sanjay Sai Baba.

 

Sanjay Sai baba est une réincanation (ou émanation) de Shirdi Sai baba tout comme l’était Sathya, celui qui est mort en 2011.

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Il a aujourd’hui un peu plus de 25 ans. Il a été découvert très jeune grâce à une de ses particularités : il matérialise .

 

Un vrai magicien en quelque sorte et sans trucage. Son don a été découvert alors qu’il était encore enfant.

 

Contrôler la matière et manifester directement à partir de l’invisible n’est pas donné à tout le monde .

 

C’est la marque de fabrique des Sai Baba, une sorte de miracle qui oblige les humains à se poser la question de leur véritable nature.

 

Sanjay Sai  n’est pas que cela bien sur, il délivre un message sur l’existence d’un Dieu unique (un exploit chez les hindous!).

 

La première chose qui frappe dans sa présence, c’est la joie communicative et la simplicité extrême.

 

Bien que le cadre hindouiste implique un protocole pour assister un « avatar » considéré comme un divinité, Sanjay Sai est un être qui s’adresse directement à vous.

 

Vous trouverez dans cet article l’anecdote qui fait que nous l’avons rencontré par « hasard ».

 

Pour ceux qui sont sensibles au taux vibratoire, je vous invite à venir le rencontrer, c’est une expérience unique.

 

La particularité des avatars (rien à voir avec le film) c’est qu’ils incarnent l’Esprit divin dans un corps matériel.

 Sanjay Sai Baba & technique Tipi

 

 

Vous aussi bien sur mais vous avez (comme moi) du mal à reconnaître votre véritable nature alors que lui le vit.

 

Les avatars sont, pour les hindous, comme un phare au sein de l’humanité afin de les guider vers la libération et l’amour.

 

Leur particularité est souvent de connaître les écritures saintes sans les avoir apprises et de transmettre un message qui unit toutes les religions du monde.

 

On comprend très vite que la vie terrestre de Sanjay Sai ne lui appartient plus, elle est dédiée à l’humanité dans un amour inconditionnel.

 

Cette rencontre avec un être unique est toujours la cerise sur le gâteau de toutes nos pérégrinations népalaises.

 

Cette aventure est donc pour vous si:

 

  • Si vous avez besoin d’un changement d’air et d’énergie dans votre vie
  • Si vous êtes mur(e) pour l’aventure (sécurisée)
  • Si vous avez formulé le rêve d’aller dans l’Himalaya
  • Si vous avez besoin de sortir de vos limites et de vos conditionnements
  • Si faire un voyage extérieur et un voyage au cœur de vous-mêmes vous tente.
  • Si vous désirez vivre un périple en conscience
  • Si vous voulez découvrir et partager avec un groupe de chercheurs (et trouveurs) de conscience
  • Si votre intuition vous y pousse

 

Pour avoir plus de renseignements sur ce voyage qui aura lieu du 27 octobre et 14 novembre 2014, cliquez ici . (ou m’écrire) Pour vous inscrire, cliquer ici.

 

 

Et vous, avez-vous un rêve que vous aimeriez voir se réaliser sous peu? Laissez un commentaire!