50 réponses

  1. Louise
    3 mars 2015

    Bonjour Hannah,

    Votre exemple avec l’ado tombe à pic ou plutôt monte en flêche car c’est ma situation personnelle. J’ai récemment laché prise sur les résultats scolaires en passant par un voyage intérieur comme vous le suggerez, qui m’a devoilé la blessure qui n’avait d’ailleurs rien à voir avec les bonnes ou les mauvaise notes.

    Alors maintenant mon fils reçoit des 20/20 de l’école. Ce qui n’est jamais arrive auparavant.

    Ce qui accompagne merveilleusement bien le laché prise est le sentiment de gratitude et de pardon. Je me sens profondémem reconnaissante de l’écran de réflexion que mon fils m’offre au jour le jour et je lui demande pardon directement lorsque c’est approprié ou intérieurement d’avoir dû projeter sur lui pour pouvroir avancer moi même. Ce sont des moments très forts de partage et d’amour inconditionnel qui s’ensuivent.
    Merci Hannah de continuer votre travail et de votre capacité à partager vos outils de vie,

    • Hannah
      4 mars 2015

      Merci Louise, c’est un beau témoignage des petits miracles
      de la vie dès qu’on reprend la responsabilité de ses mémoires!

  2. christine
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    Au fil de tes articles, j’ai appris à mieux gérer les différentes crises qui se présentent à moi maintenant, je pratique beaucoup la méthode Ho’oponopono. Donc dès que je suis face à ce genre de situation (conflit, colère, ras-le-bol,…) je cherche instantanément ce qui fait mal à mon enfant intérieur, pourquoi il se manifeste et sur quelle blessure. Et là, presqu’à coup sûr, je me sens déjà mieux, comme si le fait d’y penser désamorce la malaise. Le fait de concentrer ses pensées sur soi et non sur le problème ou la personne en cause permet de prendre du recul je pense et minimise les choses. Je suis d’accord quand tu dis qu’il faut accueuillir l’enfant blessé pour pouvoir lâcher-prise, c’est tout à fait ça. On ne s’imagine pas toutes les blessures qui sont restées en nous depuis notre naissance !
    merci pour tout ce que tu as fait pour moi Hannah à travers tes articles, quelle avancée sur moi c’est formidable et j’espère pouvoir te le dire un jour en face !!
    Amitiés

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Christine,
      Je suis contente de voir que le travail avance.
      Oublier la situation de départ et accepter de sentir…
      si tout le monde réussissait à faire cela, il y aurait
      moins de guerres dans le monde.

  3. Kate
    4 mars 2015

    Bonjour hannah
    Merci beaucoup pour cet article qui m a beaucoup aidé à comprendre comment lâcher prise face a ces situations qui font partie de mon gros dossier et que je rencontre régulièrement avec mes proches ( ados et conjoint).
    Et il est vrai que j avais encore beaucoup de mal a lâcher prise lorsque j étais confrontée a un proche qui me parlait très très mal voir m agressait. Et je comprends de mieux en mieux grâce a vos articles car même si je sais que mon enfant intérieur a subi la violence et la soumission, même avec hooponopono , la tristesse était tellement puissante et me faisait souffrir comme une blessure a vif que j avais du mal a m y retrouver. Alors pour moi cet article va vraiment m aider a lâcher prise, ce qui est le plus dur a appliquer pour moi ayant été tellement que dans le mental pendant des années pour fuir.
    Je tenais a vous dire que j aimais beaucoup votre manière d aborder ces sujets avec votre expérience et votre connaissance , en prenant en compte les différentes thérapies. Avec vous, c est concret direct et plus facile .
    Un grand merci
    Je vous laisse car je vais tout de suite voir votre article sur TIPI que je n ai pas encore découvert.

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonsoir Kate,
      Les blessures à vif font mal mais moins que la
      résistance aux blessures.
      Quitte à souffrir de quelque chose, autant que ce soit
      directement l’enfant parce qu’on peut l’accueillir avec
      la connaissance adulte que nous avons.
      Les gros dossiers prennent du temps, courage…

  4. agnes
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    merci pour ce développement qui me parle tant! La relation avec mon conjoint n’a jamais été source de joie mais bien de confrontations en tout genre. j’ai eu à me battre pour tout (ma liberté, le respect, etc etc). J’ai failli le quitter à plusieurs reprises car ses attentions se portant toujours vers le boulot, l’écoute des autres, je ne trouvais pas ma place dans cette relation. Mes enfants, l’achat d’une maison conjointe avec mes parents, tout cela a fait que j’ai choisi la voie du développement personnel plutôt que la fuite. J’ai appris à panser certaines de mes blessures, à prendre soin de moi et ne plus attendre que quelqu’un d’autre le fasse. Cela m’a permis de vivre ce qui était juste pour moi, dans tous les domaines. Encore à l’heure actuelle, je me trouve face à quelqu’un d’imprévisible, d’absent, surtout quand je pense qu’enfin, nous allons vivre une vraie vie de couple. Le dernier évènement en date est son choix de remplacer un radiateur(qui aurait encore pu vivre 10 ans), le 24 décembre alors qu’il savait que je concoctait un petit réveillon sympa! Et cela a encore ravivé colère, tristesse, et tutti quanti … à croire que j’en avais un monceau à évacuer …
    Je ne sais si je resterai encore avec lui … en attendant, je continue à prendre soin de moi, à vivre ce qui me correspond. J’ai aussi appris que la liberté, le respect, on le porte en soi (ou non) … et donc je suis à bonne école!
    Merci en tout cas pour votre aide permettant les prises de conscience … et votre humour ….

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Agnès,
      Cette histoire de 24 décembre, c’est vraiment une mémoire…
      Tant que notre conjoint réveille des mémoires, autant rester
      pour le travailler si cela n’attaque pas notre santé.
      Lorsque le coeur s’est rouvert et qu’on pourrait rester, parfois
      c’est le moment de partir…pas avant.

  5. gilbert
    4 mars 2015

    Merci beaucoup hannah pour cet article qui en le lisant à fait monter en moi une forte émotion, j’ai reconnue dans cet article des situations qui font partie de mon moi avec ma famille avec tout le monde en fait
    j’ai envie de comprendre et de commencer ce travail de lâcher prise bien que je sache depuis longtemps que tout cela vient de mon enfance .Je ne peux pas bien encore exprimer par des mots ce que je ressens mais je continu mon chemin …avec vous
    merci

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Gilbert,
      On ne peut pas vraiment travailler sur son enfance car elle
      fait partie du passé et que notre seul point d’action est le présent.
      Par contre, on peut le sentir dans les situations de notre vie
      quotidienne , particulièrement dans les relations avec les
      proches…c’est ainsi que le travail se fait.
      Merci pour votre confiance.

  6. Marie
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    Comment lâcher prise aussi durant les relations sexuelles? Je n’ai jamais connu d’orgasme et tt le monde me dit que je dois lâcher prise. J’ai 53 ans et j’ai beau me sentir prête, amoureuse, confiante, qq chose bloque chez moi à chaque fois que je m’approche de ce point de vulnérabilité que représente l’orgasme.
    Or, pendant l’acte, dans l’instant présent, je n’écoute que le plaisir qui vient en moi et je ne sens pas de blocage spécial. Ni mentalement, ni physiquement. Je connais bien mon corps et malgré tout ma vie sexuelle est incomplète.
    As-tu des conseils à me donner ?
    Merci d’avance.
    Amicalement.

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Marie,
      Il y a de multiples raisons qui font que l’orgasme
      est inaccessible mais, dans ma pratique thérapeutique,
      je m’aperçois que, la plupart du temps, ce sont des mémoires
      anciennes, karmiques ou de l’arbre généalogique.
      Une partie de l’Être reste inaccessible et ne peut être
      ré-apprivoisée qu’avec beaucoup de soin.
      Ce n’est pas une fatalité mais bien une forme de handicap
      qui accompagne en vue d’une transformation de la relation
      au corps.
      Ré-apprendre à “faire du corps” (sans que ce soit vraiment sexuel)
      et se sentir nourrie même sans orgasme est le chemin.
      Ce qui est à lâcher c’est de se sentir responsable de cet état
      de fait.
      Nous sommes responsables de porter des mémoires mais
      pas forcément de ce qui est inclus dedans. Demander de l’aide
      à l’intérieur pour suivre le chemin que ce handicap indique…

  7. JACQUELINE
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah
    merci pour cet article très intéressant sur le lacher prise
    j’ai reconnu bien des situations auxquelles je suis confrontée dans la vie
    tu expliques bien comment essayer de lacher prise, mais comme souvent la difficulté est qu’il faut comprendre notre enfant intérieur que l’on est toujours, ai je bien compris ?
    merci
    bonne journée

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Jacqueline,
      Plus que comprendre, c’est bien de sentir que l’enfant est nous est
      touché et ne pas tenter de régler en 2015 des situations qui ne sont
      en fait que des ré-ouvertures de la blessure afin de cocooner cet enfant.

  8. Magalie
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,

    Un article très instructif dont je commence à maîtriser les fondements. 2 belles victoires de lacher prise dernièrement qui m’ont permis d’ accepter les limitations de certaines personnes de mon entourage . Sentir le “je n’existe pas” et après la colère nettoyé, sentir la tristesse m’envahir. Encore du chemin mais c’est de mieux en mieux 🙂

    Bien à Alain et toi,
    Magalie

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Magalie,
      Belle victoire!
      La tristesse derrière la colère est un bon chemin.
      La mémoire de “je n’existe pas” n’a effectivement rien
      à voir avec la situation présente.

  9. Dorian
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    C’est marrant parce que le lâcher-prise est une évidence au niveau intellectuel.
    Mais au niveau sentimental, c’est parfois très difficile à mettre en place.
    Accepter, se responsabiliser tout en restant détaché des résultats et rester focaliser sur ce que l’on veut, sur nos besoins, et non sur ce qui nous bloque. Voilà de belle perles, merci à toi pour ces bons rappels et les techniques que tu proposes.
    Bien amicalement,
    Dorian
    Dorian Articles récents..Je suis un miracleMy Profile

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Dorian,
      Tu as raison, lâcher prise c’est tout sauf mental.
      Lorsque ça lâche, c’est instantané, la situation ne nous
      dérange plus et à la place, la tristesse fait place à un élan de cœur.

  10. Sylvie
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,

    Hum… Le lâcher prise, cette source de souffrance à l’intérieur de soi.
    De plus en plus, je prends soin de mon enfant intérieur. Surtout, deupuis
    ma découverte d’Ho’oponopono et en ce moment, je suis à transformer
    mon niveau de communication. J’avoue que ma tendance est, ou plutôt,
    était la fuite. Suite à un récent conflit, j’ai constaté une amélioration. J’ai
    réussi à m’exprimer lors d’une confrontation. J’écris mes sentis, cela
    m’aide à retrouver mon centre, ainsi que de longues et douces respirations.

    Ton article, Hannah, me confirme que j’ai du boulot devant moi…
    Merci et passe de doux moments.

    Sylvie!
    Dunham, Québec

    • Hannah
      4 mars 2015

      Bonjour Sylvie,
      Rester en place malgré la souffrance est un véritable
      défi. Faire Ho’oponopono en plein coeur de la
      confrontation, la voie la plus rapide pour le changement.

  11. Marie
    4 mars 2015

    Bonjour Hannah,

    Beaucoup de lucidité dans ce tableau et de bon sens ravageur !
    On se sent tout “déshabillé” à te lire, démasqué.

    C’est vrai qu’avec l’habitude on peut faire preuve aussi de lucidité et reconnaître les ingrédients du passé comme tu dis.

    Pour moi ce qui me permet le mieux de m’approcher du lâcher-prise, c’est l’intérêt absolument vital d’y arriver.
    Sinon gare au boomrang, qui ne fait que se répéter.
    Mais la résistance du noeud, de la pelote trauma etc. dont tu parles est grand, c’est certain.

    Grand merci pour cette aide.
    Marie.
    Marie Articles récents..Repos digestif hebdomadaireMy Profile

    • Hannah
      4 mars 2015

      Merci Marie ,
      Tu as raison, c’est mon premier point, d’abord, il faut
      vouloir lâcher prise. Tant qu’on cherche à exister, à se faire respecter ou
      avoir raison, on n’a pas encore pris la décision de lâcher prise.

  12. Deo
    5 mars 2015

    Hello Hannah,
    Merci pour vos doux mots, j’aime bien votre approche et vos idées, cela me parle!

    • Hannah
      5 mars 2015

      Merci Deo pour vos encouragements

  13. Stef
    5 mars 2015

    Bonsoir,
    merci pour vos partages et votre humanité.
    Connaissez vous la technique NERTI de Luc Geiger.
    Cela semble ,selon lui,plus efficace que toutes les techniques…

    • Hannah
      5 mars 2015

      Bonjour Stef,
      Oui, je connais Luc, nous avons des outils semblables
      mais pas tout à fait la même approche. Nerti est composé
      de plusieurs techniques mais la principale c’est TIPI, voilà
      pourquoi vous avez reconnu des similitudes.
      Rien de mieux n’a été inventé depuis que Luc Nicon l’a mis
      sur le marché à part la thérapie quantique qui est plus
      large dans ses applications.

  14. Eva
    5 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    Si j’ai bien compris, Tipi permet de lâcher prise
    sur les grosses émotions?

    • Hannah
      6 mars 2015

      Oui Eva, pas juste les peurs. Regarde la colère est une grosse
      émotion mais si on creuse sur ce qui a déclenché la colère, on tombe
      immanquablement sur une insécurité ou une impuissance.

  15. Paule
    5 mars 2015

    Bonsoir Hannah,
    Cette histoire de bénéfices secondaires m’interpelle.
    C’est la première fois que je regarde la vie sous cet
    angle, c’est assez incroyable!

    • Hannah
      6 mars 2015

      Bonjour Paule,
      C’est ce qui me permet de dire que le sabotage n’existe pas.
      Le cerveau a déjà calculé les bénéfices secondaires qui
      sont, en général, moins souffrir, ne pas tenter l’inconnu, ne
      pas revenir sur un passé traumatique.
      En projetant mon passé dans mon présent, je suis certaine de
      ne pas avoir à revenir sur mon passé traumatique mais du coup, je ne
      règle rien.

  16. Isis
    5 mars 2015

    Bonjour Hannah,
    Ce n’est pas facile de renoncer à être parent
    lorsqu’on en est un, j’ai l’impression que si je fais cela,
    je ne fais pas mon travail et je perds toute crédibilité.

    • Hannah
      6 mars 2015

      Bonjour Isis,
      Oui, en fait on ne lâche pas le fait d’être un parent.
      C’est juste que, lorsque nous sommes petits ou
      dans une régression, nous n’avons plus rien d’un adulte
      responsable, ce n’est pas la peine de faire semblant auprès
      de nos enfants. Il est plus utile de s’occuper de l’enfant en nous
      et d’être un bon parent pour lui, plus que pour nos enfants de chair…
      à cet instant précis.

  17. Nadia
    5 mars 2015

    Bonsoir Hannah,
    Je pensais vraiment que parler sans violence à un ado
    était la panacée . En vous lisant, je m’aperçois qu’on passe
    sa journée à se défendre et à être réactif sans même s’en apercevoir.

    • Hannah
      6 mars 2015

      Bonjour Nadia,
      Ce n’est pas le ton de la voix qui est important,
      c’est l’énergie dans laquelle on le fait.
      Si on a une voix douce mais qu’on est en pleine
      réactivité, c’est la réactivité qu’il reçoit plus que
      la voix douce.

  18. Jonathan
    6 mars 2015

    Merci Hannah pour cet excellent article. Ces dernières semaines, pas mal de choses se sont mises en place (mariage, nouvel entreprise avec Maxence, nouvel appartement à Tokyo), tout s’est bien déroulé avec quelques secousses en amont quand certains documents trainaient ! Je dois avouer que je n’ai pas réussi à lâcher prise avant d’avoir la situation qui se règle d’elle-même !
    Sinon, au niveau de mon blog et de l’écriture, j’arrive bien à lâcher prise en me lançant simplement pour écrire ce qui me passe par la tête 😉 Je n’ai pas de recette précise, cela se fait naturellement ou pas selon les situations. Il me semble que des blessures se guérissent et font de la place pour d’autres qui étaient enfouis plus profondément.

    Merci pour tes conseils plein de bon sens, c’est toujours utile de te lire 😉
    Jonathan Articles récents..Changez vos habitudes pour changer de vie !My Profile

    • Hannah
      6 mars 2015

      Bonjour Jonathan,
      Encore Félicitations pour ton mariage.
      Il semblerait que tu t’installes à Tokyo du coup…
      Pour ce qui est des blessures, c’est parfaitement
      juste, dès qu’une blessure se guérit en surface,
      l’attachement plus profond fait surface.
      Certaines personnes se découragent parce qu’elles
      pensaient que c’était réglé définitivement….méfions-nous
      du “définitivement”!

      • Jonathan
        6 mars 2015

        Bien vu pour Tokyo et je ne serais pas le seul comme Magalie est dans ses démarches pour obtenir son working holiday visa d’après les dernières nouvelles 😉
        Tokyo est assez sympa pour vivre, tu connais peut-être ? Où alors ce sera l’occasion de faire un tour par ici 😉
        Jonathan Articles récents..Changez vos habitudes pour changer de vie !My Profile

  19. Léon
    6 mars 2015

    Merci Hannah pour ton article très complet.

    Comme tu mentionnes Tipi, je joins l’url d’une interview sur “Comment lâcher prise” et où je mentionne le “prise lâcher” qui, selon moi, est plus juste comme tu le découvriras dans la vidéo de 4 minutes
    https://www.youtube.com/watch?v=ukRsZXqActw

    De nombreuses méthodes nous apprennent à “lâcher prise” par des techniques ou des outils pratiques. Cependant, en acceptant et en accueillant simplement les sensations liées à ce à quoi nous nous accrochons, la “prise” se dilue et disparaît tout naturellement.

    Belle journée ensoleillée
    Léon

    • Hannah
      6 mars 2015

      Merci Léon pour tes précisions.

  20. Sandrino
    6 mars 2015

    Bonjour Hannah et merci pour cet article très intéressant !

    Dans ce que tu as écrit, je retiens plusieurs choses.

    La première, c’est qu’on a beau être quelqu’un de compréhensif, certaines situations peuvent nous faire sortir de nos gonds et réagir de la plus mauvaise des manières. je parle en connaissance de cause, je suis de nature impulsive (pas violente hein… ;). Et dans la réactivité, on réagit mal et on blesse l’Autre, qui est généralement quelqu’un qu’on aime ! J’ai fait un gros travail sur moi afin d’être plus serein et de ne pas blesser les personnes que j’aime. Cela fonctionne très bien. C’est venu avec la prise de conscience des conséquences de nos paroles et la maturité.

    La seconde chose que je retiens de ton article, c’est le 8ème point. Que souhaite -t- on et que souhaite l’autre ? Car c’est le point le plus important à mon sens. Tu donnes l’exemple d’un fils ou un conjoint. L’objectif n’est pas la confrontation. Ce sont des personnes que l’on aime et s’il y a souffrance, il faut en parler et dire ce que l’on a sur le coeur, pas de manière abrupte, mais de manière confidente, sincère et raisonnée. Je pense que c’est la chose la plus importante qui soit : la manière de communiquer ce qu’on ressent à l’autre, et comme tu le dis, sans le juger, ni le culpabiliser.

    Encore merci pour cet article et bonne journée !

    Sandrino
    Sandrino Articles récents..Décolle les yeux de ton portable et parle moi !My Profile

    • Hannah
      6 mars 2015

      Bonsoir Sandrino,
      Si je résume: si on ne fait pas un travail sur soi, les
      relations sont potentiellement des mines sur lesquelles
      on n’arrête pas de sauter.
      Pour une relations saine et durable, mieux vaut connaître
      le travail sur soi afin de communiquer sans violence.

  21. Helene
    7 mars 2015

    Bonsoir Hannah,

    Ton sujet me renvoie actuellement à mes prises de conscience dans le domaine du management d’équipe.
    Lâcher prise… Oui. Jusqu’à maintenant, je restais accrochée à je ne sais quoi. Lâcher prise peut vouloir dire que l’on accepte l’autre tel qu’il est. Ça change la vie !

    Face à des réactions ou réflexions de certaines “fortes têtes”, je restais accrochée à l’image du parfait manageur en rejetant et acceptant mal toutes réactions de critiques loin d’êtres constructives à mon égard . Ce qui me générait un sacré stress. J’ai lâché prise en me disant que soit, je n’étais pas parfaite.

    Chacun ayant le droit de s’exprimer, j’ai fini par accepter cet état de fait. Savoir accueillir les différences d’opinion dans les relations fait parti du lâcher prise.

    Je restais accrochée à une image ou il ne fallait surtout pas que l’on pense du mal de moi. Utopie !

    Accepter ce que l’on est, on ne peut plaire à tout le monde, n’est-ce pas ?

    Mon lâcher prise m’a enlevé une chape de plomb.

    Merci Hannah pour cet éclairage, super !

    Hélène

  22. Ophélie
    23 mars 2015

    Bonjour Hannah,:-)

    Je suis aussi d’avis qu’il faut creuser en profondeur… et que la méditation et le je suis dans le moment présent ne permettent pas d’aller à la source, mais peut-être juste d’esquiver?! Du coup qu’on est dans des vibrations élevées on va moins réagir ou faire ce choix de ne pas être concerné…

    Ca vaut en effet a peine d’accueillir un événement qui vient nous titiller comme une occasion à régler nos histoires, pour s’en libérer. Dernièrement une frustration avec mes neveux et nièce, mais ils ne m’écoutent pas… un renvoie à m’exprimer clairement… et cette crainte à devenir le tante méchante qui donne des ordres…

    J’aime bien le conseil à entrer dans le partage de l’expression de ses besoins… ça ouvre le dialogue, et le coeur! Merci pour cet article 🙂

  23. Mikaël
    27 mars 2015

    Bonjour Hannah

    Merci pour cette leçon sur le lâcher prise. J’ai pris conscience grâce à toi de certaines de mes erreurs personnelles. La voie vers la zénitude en toute situation est longue et semée d’embûches dont les plus grosses semblent être les relations avec les autres.

    Les enfants sont au final nos meilleurs professeurs et les plus intransigeants pour nous enseigner par tous les moyens le lâcher prise, l’instant présent et la patience.

    Merci encore pour cette belle leçon et ces conseils pratiques.

    À plus

    • Hannah
      31 mars 2015

      Bonjour Michaël,
      Rien de plus ardu que les relations.
      Si on savait ce qui nous attend à l’avance, on éviterait
      de faire des grosses familles avec plein d’enfants…
      sachant que chacun d’entre eux représente une partie de notre inconscient!

  24. maurer muriel
    1 novembre 2016

    Hello, ben moi ai les 2 , les ados et maintenant le conjoint que j’ai réussi à éloigner…
    Je me reconnais dans vos dires quand à avoir dépensé des milliers de frs en thérapies ésotérique et naturelles en tout genre pendant plus de 15 ans, je n’arrive toujours pas à lâcher le morceau…pourtant je continue à apprendre essayer encore et encore d’autres méthodes et je lis encore et encore sur le développement personnel!

    Aujourd’hui je suis las de la vie , fatiguée à en perdre la foi autant en moi qu’aux autres, et vous avez raison je fume du chichon car me tuerai sinon.. les anti- depresseurs me déprime encore plus, mais je prends du griffonia , anti- dépresseur naturel, ce qui m’empêche pas de sombrer chaque jour plus fort plus profond.

    J’aime ou j’ai aimé la vie, essayer de la comprendre, de rectifier de me pardonner, mais vide seule et juste plus envie de rien du tout .

    • Hannah
      2 novembre 2016

      Muriel, je vous encourage à lire mes articles sur Ho’oponopono.
      Vous allez ainsi parler à la petite à l’intérieur qui est
      déprimée et qui n’avait déjà goût à rien à un moment précis
      de sa vie d’enfant ou d’ado.
      Mettre du coeur sur sa petite est un bon début…

  25. Christophe
    28 novembre 2016

    Bonjour,
    J’ai lu cet article avec beaucoup d’intérêt. Je me sens tout à fait en accord avec ce que vous écrivez. Je suis également thérapeute (réflexologue), j’utilise certains outils, Access bars par exemple et la non dualité. Le fait de se poser dans son corps pour percevoir ce qui est maintenant, ce qui se joue à l’avant plan et à l’arrière plan est devenue une pratique quotidienne. C’est important de sentir (dans son corps) que ce qui fait mal n’est pas la peur, le manque, le deuil ou autre, mais la résistance à ce qui est. Que le bonheur est là, maintenant.

    Bref, je suis très intéressé par TIPI qui me semble (après avoir lu deux livres de Luc Nicon) très efficace et sérieux. Vous êtes-vous formée ou pratiquez-vous après avoir lu les livres de Luc Nicon ? Pour ma part, je suis dubitatif sur les méthodes commerciales de Luc Geiger (Nerti). Ne pas donner les prix, la durée de formation, mais entraîner le visiteur sur un site dans un cursus de vidéos assez racoleur pour “forcer” un peu/beaucoup la vente à al fin à des tarifs pas donnés pour une formation online, je trouve cela moyen “énergétiquement” :@))

    Ch.

    • Hannah
      5 décembre 2016

      Bonjour Christophe,
      Oui je me suis formée à TIPI, version longue
      car je sais qu’il existe maintenant des versions
      courtes.
      C’est tout à fait sérieux comme technique.
      Les formations certifiantes ont tendance à être
      plus chères on line que les formations normales.

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