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Mar 10

Psychologie des couleurs : Comment le jaune peut vous pourrir la vie!

Le mental et la peur dans la psychologie des couleurs

 

Je vais, dans cet article, vous expliquer comment vous réussissez à vous pourrir la vie de tous les jours sans vous en apercevoir.

 

Je vous donnerai mes propres exemples pour vous montrer comment moi aussi je réussis aussi ce tour de force et j’espère que vous vous sentirez moins seul(e) !

 

Je vous explique ensuite le lien avec la couleur jaune dans la psychologie des couleurs. Ceci est la première partie d’une série de 2.

 

Mais commençons par le début de l’aventure: Il y a un moment dans la vie intra-utérine où notre mental et notre égo ne sont pas encore là.

 

Il n’y a rien à contrôler, rien à anticiper, pas de stress à se demander de quelle couleur seront nos yeux…si nous allons aimer ou détester notre petit frère ou si notre père sera trop souvent absent de la maison.

 

Et même s’il est possible au niveau vibratoire d’absorber les pensées ambiantes de l’humaine qui vous porte (vous ne savez pas encore que c’est votre mère), vous avez un placenta qui nourrit tous vos besoins et vous n’avez rien à faire pour cela, juste à vous laisser flotter.

 

Une fois né, l’enfant n’a pas peur de grand chose. Toutes ses expériences sont nouvelles, il ne connaît pas la peur ni l’anticipation à moins qu’il n’ait déjà vécu un traumatisme.

 

Sa vie entière est une sollicitation à la nouveauté, ses découvertes sont tactiles et non réfléchies. Il ne se pose pas la question de savoir s’il va réussir à marcher ou s’il va échouer, il y va sans peur.

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La tranquillité est de courte durée!

 

Et puis vous avez grandi et à force d’être exposé à la douleur, la souffrance, l’insatisfaction, la privation et d’entendre que le monde est dangereux, vous avez sans doute lentement dérivé vers la certitude que c’était vrai.

 

Pour peu que les parents aient été un peu absents et que vos besoins aient été régulièrement négligés (je ne parle pas forcément des besoins de base comme manger, dormir mais plutôt s’exprimer, être touché, regardé etc…), vous avez oublié votre nature confiante et avez commencé à vous sentir seul(e), séparé(e) et impuissant(e).

 

Difficile avec votre vécu d’enfant de sentir, maintenant que vous êtes adulte, que quoi qu’il arrive, vous serez en sécurité. Parce que ce n’est pas votre expérience cellulaire, vous manquez d’imagination par rapport à ce qu’est un sentiment de sécurité.

 

A cause de ce que vous avez vécu pendant votre démarrage de vie, votre cerveau (qui cherche à reproduire les expériences agréables, sans stress et sans danger pour votre santé) se méfie de tout ce qui lui rappelle vos expériences douloureuses.

 

Votre cerveau ne vous aide pas!

 

Dans votre cerveau est enregistré au fer rouge que les humains ne sont pas fiables et donc, sans le savoir vous vous êtes tenu sur vos gardes pour correspondre à la demande familiale et vous avez regardé par-dessus votre épaule au cas où un danger arriverait.

 

Vous pouvez méditer et lire tous les livres de développement personnel de la terre, lorsque votre cerveau flairera un danger (même s’il n’y en a plus aujourd’hui), il activera la peur pour que vous ne vous lanciez pas dans une entreprise qu’il considère stressante ou fatale pour vous.

 

C’est très embêtant car vous n’avez plus la mémoire de l’évènement stressant mais vous êtes bel et bien soumis à votre mémoire cellulaire.

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La psychologie des couleurs et TIPI

 

J’étais ce matin dans un petit market, et au moment de sortir, la femme devant moi a figé net car devant la porte se trouvaient 2 chiens qui attendaient leur maître.

 

Je ne fais pas d’interventionnisme alors je ne lui ai pas proposé de TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes). De toutes façons cela n’aurait probablement pas fonctionné puisque les molosses étaient encore là et qu’elle ne se sentait pas en sécurité.

 

J’ai fait mon boulot 3D, je lui ai proposé de m’interposer entre elle et les chiens pour qu’elle puisse passer. Elle l’a fait mais son corps tremblait. Énergétiquement elle devait avoir 4 ou 5 ans, sans doute l’âge où elle a du se faire mordre.

 

Si nous ne prenons pas conscience que nos peurs ne sont pas légitimes mais apprises, nous risquons comme cette femme de continuer à avoir peur jusqu’à notre mort, (on ne peut pas dire que cette expérience ultime nous rassure non plus !

 

Une vie à trembler alors qu’elle a 95 chances sur 100 de ne plus jamais être mordue ! Et pourquoi j’imagine qu’elle ne sera plus mordue? Parce qu’elle ne prend plus aucun risque.

 

  • Elle ne se promène plus dans la montagne pour ne pas risquer de tomber sur un chien.
  • Elle demande toujours si la personne a un chien avant d’aller chez elle et préfère renoncer à sortir voir des amis
  • Elle limite son territoire physique et psychique pour ne jamais revivre l’expérience difficile.
  • Elle est persuadée que tous les chiens sont dangereux puisqu’elle a fait l’expérience qu’un seul l’était !

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Psychologie des couleurs et climat familial

 

Parfois ce ne sont pas les chiens mais un parent qui a vraiment été violent avec nous ou un aîné qui « voulait notre peau » comme c’est souvent le cas lorsque le climat familial n’est pas sécurisé.

 

Dans ce cas, vous êtes persuadé (bien que pas toujours très conscients de cela) que tous les humains sont dangereux parce qu’un l’a été.

 

Du coup, vous ne le savez pas mais vous prenez peu de risques relationnels pour ne plus jamais être confronté à ce qui a été douloureux et qui vous a submergé. C’est ainsi que le cerveau fonctionne, il refoule et la conscience se dissocie.

 

J’imagine que cette femme a eu des enfants mais comment a t-elle pu sécuriser ses enfants puisqu’elle même est morte de trouille ?

 

Comme la relation à vos parents est la première relation qui s’engramme dans votre mémoire cellulaire, elle détermine en grande partie, la façon dont vous rentrerez en relation, une fois adultes.

 

Et vous allez continuer (comme je le fais aussi) à vous méfier très longtemps, même si la vie met sur votre chemin des humains dignes de confiance.

 

La conséquence logique est de se méfier et d’entretenir sa peur en justifiant son point de vue alarmiste au vu de tout ce qui se raconte dans les journaux, la télé et les films.

 

La peur est devenue une seconde nature

 

Nous avons un abonnement à une chaîne et il m’arrive parfois des chercher des séries qui m’amusent, m’ouvrent l’esprit, transmettent la conscience etc…oui je rêve un peu !

 

97% de ce que je commence (j’arrête vite) ne sert qu’à entretenir l’idée que nous sommes tous en danger, à croire qu’un habitant sur 2 est un psychopathe.

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Ça ne m’intéresse pas de m’en remettre une couche alors je laisse tomber mais je me dis que la peur est quand même symptomatique de tout ce que nous vivons.

 

Nous ne sommes pas nés comme cela !

 

Psychologie des couleurs: la peur et le cerveau

 

Pendant longtemps, je me suis insurgée contre cet état de fait. J’ai appris toutes les thérapies qui me tombaient sous la main et permettent de libérer les traumas.

 

J’étais consciente d’avoir des images figées à libérer en moi, une conscience divisée comme tout le monde et je me racontais que lorsque mon passé serait résolu, mon futur s’annoncerait lumineux.

 

Fatal error. Le cerveau qui a l’habitude d’avoir peur (et qui cherche à perpétuer notre survie quitte à nous empêcher de vivre pour cela) continue à attraper des raisons pour justifier sa peur.

 

Une fois qu’une peur a l’air de se calmer, (c’est un peu comme avec les désirs) le mental nous en sert une autre et nous nous laissons berner en y croyant. Par exemple, votre mental :

 

a peur de ne pas trouver de maison à son goût.

–>  il la trouve mais il a peur de ne pas pouvoir vendre la sienne avant

–>  il la vend mais comme la nouvelle est plus chère, il a peur de s’être trop endetté

(s’il est locataire, après avoir eu peur de ne pas trouver de logement,il a peur de ne pas pouvoir le payer régulièrement)

–> puis s’il y  arrive il a peur de perdre son travail ,

–> et s’il ne le perd pas,  

–> il a peur que le propriétaire ne renouvelle pas son bail etc…

 

C’est un petit jeu mental et émotionnel qui tourne en boucle et auquel nous sommes tous soumis si nous n’en prenons pas conscience.

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Avant de vous parler de la psychologie des couleurs, j’aimerais vous présentez un petit texte que vous avez surement déjà lu quelque part à propos de la naissance et qui résume nos élucubrations stériles et stressantes.

 

En fait, ce texte transpose l’interrogation mentale à propos de la mort sur les affres de la naissance, sachant que pour l’un comme pour l’autre, nous avons finalement peu d’infos sur « comment le vit-on vraiment ? »

 

Ce dialogue illustre parfaitement ce qu’est la posture du jaune (et donc du mental), vous reconnaitrez tout de suite, de quel bébé je parle !

 

Deux jumeaux discutent dans le ventre de leur mère 

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Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre?
Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de “l’autre côté”… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
Bébé 2 : Et bien, permets moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
Bébé 1 : “Maman” ? Tu veux dire que tu crois en “maman” ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde.… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…vous avez reconnu le mental à l’œuvre…

 

Pourquoi j’ai dit dans le titre de mon article que le jaune peut vous pourrir la vie ?

 

Parce qu’en psychologie des couleurs,  le jaune est la couleur du mental. Il est en cheville avec votre cerveau pour repérer tout ce qui dans votre vie est un danger pour vous.

 

Évidemment, c’est selon ses critères et il freine des quatre fers pour vous empêcher d’y aller s’il croit que c’est le cas. P

Parfois, au contraire, le mental (précédé par l’inconscient) vous pousse à revivre des situations (même désagréables et dévastatrices) sous prétexte que ça au moins, il connaît.

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Psychologie des couleurs, le jaune

 

Le job principal de votre cerveau, c’est de scanner votre vie pour voir si tout est en place sans trop de stress afin que vous restiez vivant. Par défaut, vous êtes donc programmé pour rester vivant, pas pour être heureux !

 

Je sais que ça ne fait pas trop plaisir d’entendre cela: le bonheur n’est pas monté de série sur les humains et si vous voulez l’atteindre, vous avez votre vie quotidienne qui est un fascinant tremplin d’expériences et de leçons à vivre!

 

Si vous ne prenez pas conscience des limites de votre cerveau, (et la couleur jaune peut vous y aider), vous allez confondre vos pensées avec celles de la survie que vous envoie votre mental.

 

Vous allez croire, comme le pense votre cerveau que votre objectif principal dans cette vie, c’est survivre.

 

Regardez de près que l’idée de la sécurité fantasmée que vous recherchez (par l’acquisition de biens, un gros compte en banque ou en suivant une formation sur la liberté financière) pourrait bien être une version personnalisée en 2017 de cette préoccupation de votre mental.

 

Je ne dis pas qu’il ne faut pas assurer sa sécurité mais bien vérifier que c’est un moyen et pas un but. Sinon votre objectif de vie devient : je ferai cela lorsque j’aurai assuré la sécurité.

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Pour certains cela peut prendre la posture dramatique de:

“je m’occuperai des relations lorsque je serai en sécurité financière”,

“je ferai un enfant lorsque…

“je voyagerai lorsque

“je serai heureux

Cette sécurité que vous recherchez est en fait plus un ressenti intérieur qu’un compte en banque bien fourni.

 

Les racines de la sécurité

 

Ce sentiment provient de la sécurité (ou de l’insécurité) générée par la relation à la mère. Si la vôtre était dans le même état que cette femme qui a peur des chiens, il y a peu de chances que vous connaissiez cette sensation de sécurité intérieure.

 

Pour le moment, vous avez besoin de vous sentir en sécurité grâce à des objets extérieurs comme l’argent, la maison, la voiture ou des humains sur qui vous appuyer.

 

Mais, soyez honnête, ce n’est pas parce que vous avez ces humains et ces objets à l’extérieur que cela nourrit une sécurité intérieure…

 

Byron Katie et le questionnement sur les croyances mentales

 

La couleur jaune me fait immédiatement penser au “travail” de Byron Katie et la façon dont elle retourne le mental comme une crêpe avec des questions socratiques.

 

Par curiosité, j’ai décidé de soumettre une croyance en moi que je pensais travaillée depuis longtemps mais qui a repointé le bout de son nez: Cette croyance dit: il faut se libérer de son passé pour avoir un avenir lumineux.

 

Je me suis posé la question qu’elle pose à ses élèves lorsqu’ils tombent sur une croyance ou une rigidité mentale …de couleur jaune . La voici

 

  • Est-ce toujours vrai ce que tu énonces ?

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Chez moi cela donnait :

 

Est ce que c’est vraiment vrai qu’il faut résoudre son passé pour ouvrir l’avenir ? Est ce que tu y crois? A ma grande surprise je me suis répondu non, en fait, je peux très bien libérer mon passé et ne pas ouvrir l’avenir !

 

Et puis finalement, le passé n’est peut-être pas quelque chose à résoudre…je comprends mieux pourquoi l’avenir me parait si lourd parfois…

 

Je me rends compte que j’ai mis une condition à bien vivre et être heureuse, et pas n’importe laquelle, régler mon passé ! Est ce que je veux vraiment continuer à croire cela ?

 

Le pire c’est que ce n’est pas faux en soi. par exemple, si vous vibrez encore à la trahison ou à l’humiliation depuis votre enfance, vous allez continuer à attirer à vous des expériences d’humiliation et de trahison.

 

Ma croyance c’était qu’il faut tout régler pour ne plus jamais avoir affaire à la trahison. Le voilà le jaune qui veut tout prévoir, tout contrôler et tout sécuriser. C’est la marque de l’égo, il dit, toujours et jamais !

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La vérité c’est qu’il y aura forcément de nouvelles expériences de trahison et d’humiliation mais je peux arrêter de croire que j’ai 3 ans (c’est ce que me dit mon cerveau quand il me dit que je suis en danger) et que je ne vais pas survivre à l’expérience…

 

Il n’y a qu’un présent donc tout peut se faire en même temps. Il n’y a pas de condition à remplir dans la vie pour pouvoir être heureux.

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Le passé se traite donc au présent. Je me rends compte tout en écrivant que je vous montre aujourd’hui les aspects plutôt pénibles du jaune mais rassurez-vous , dans la psychologie des couleurs, le jaune a aussi ses bons côtés, j’en parle dans cet article.

 

Ce que vous pouvez retenir, c’est que dans l’univers jaune de votre mental, vous ne savez pas que vous projetez à l’extérieur le monde que vous voyez par le petit bout de votre lorgnette.

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L’autre en face de vous fait pareil, sauf que c’est beaucoup plus facile de voir le mental et l’égo de l’autre à l’œuvre plutôt que le sien. Ce qui devient intéressant c’est de voir le sien à l’œuvre!

 

Vous savez comme moi que 95% de vos pensées d’aujourd’hui sont les mêmes que celles d’hier. Normal, des pensées d’insécurités, de trahison, d’injustice, de rumination d’égo etc…

 

Vous vous doutez bien aussi que 80% de ces pensées sont négatives pour les raisons que vous avez vues plus haut, votre cerveau quête les scénarios “catastrophe” pour assurer votre survie.

 

Il a tendance à ne pas enregistrer les émotions positives puisqu’elles ne présentent aucun danger à surveiller.

 

Sans la conscience de ce que vous pensez, vous êtes par défaut, immergé dans le jaune mental plutôt que dans la libre expression de qui vous êtes vraiment.

 

Et si la psychologie des couleurs vous intéresse ou si vous connaissez déjà, je vous propose d’écouter cette web-conférence  sur le sujet, cliquez sur la vidéo: https://youtu.be/-sE00du30-Q

Et vous avez-vous cet aspect “jaune” de votre personnalité qui a besoin de se rassurer, de prévoir et qui anticipe les catastrophes? laissez un commentaire!

 

Rappel: derniers jours pour participer au voyage en Thaïlande : https://taodyssee.blf-editions.com/description/

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Juin 17

4 histoires initiatiques pour être heureux dans l’instant

etre heureux dans linstant1Pour être heureux dans l’instant, transformez vos défauts en qualités.

 

J’adore les petites histoires initiatiques alors je vous en ai dégoté 4 qui illustrent 4 soi-disant défauts que vous pouvez aisément transformer en qualités sans vous battre avec.

 

Sauf que, j’ai enfin décidé de vous écouter, je vous en livre 2 cette semaine et 2 histoires initiatiques la semaine prochaine pour que mes articles soient un peu moins longs.

 

Finalement c’est au lecteur de décider aussi…Vous pouvez aussi écouter cet article en vidéo en cliquant ci dessous:

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Je vais vous parler d’habitudes mentales qui pourrissent un peu la vie et plombent votre énergie. Pas facile d’être heureux dans l’instant avec un mental qui aime contrôler, user de discipline et juger en permanence les personnes et les situations.

 

Moi, de par ma pratique, je suis plutôt pour laisser le mental faire afin de mieux l’observer et voir ce qu’il cache derrière ses comportements et ses jugements.

 

Vous allez voir comment on se fait facilement berner par son mental sans même s’en rendre compte. Vous verrez que même les plus sages se font avoir…Ah, certitude quand tu nous tiens.

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1°) Étudiez de près certitudes et jugements pour être heureux dans l’instant

 

Un homme était étendu sur le bord d’un chemin. Il n’était ni blessé ni mort, juste couvert de poussière. Un voleur l’aperçut et se dit:

« C’est sûrement un voleur qui s’est endormi. La police va venir le chercher. Il vaut mieux que je m’éclipse avant qu’elle n’arrive. »

Un peu plus tard un ivrogne le contourna en titubant :

« Voilà ce que c’est de ne pas tenir l’alcool ! constata-t-il. Allez, salut l’ami ! Et la prochaine fois, ne bois pas tant ! »

Arriva un sage. Il s’approcha et se dit :

« Cet homme est en extase. Je vais méditer à ses côtés. »

 

N’imaginez pas que vous passez à côté de ce type de certitude…nous faisons cela toute la journée. Le cerveau est ainsi fait, il cherche le connu plutôt que d’être heureux dans l’instant. Lorsqu’il est confronté à une nouvelle situation :

 

  1. Il cherche à l’intégrer dans son système de croyances pour en faire du sens.
  2. Il puise dans sa banque de données afin de trouver une situation similaire avec laquelle il pourrait la comparer.
  3. Il met une jolie étiquette et la range dans la bonne case.
  4. Il vous envoie alors de la dopamine pour vous récompenser d’avoir repéré quelque chose de connu. 

 

La sensation temporaire de dopamine qui en résulte, lorsque nous reconnaissons une expérience, nous empêche d’imaginer que nous sommes à côté du réel et de l’instant présent. C’est juste un shoot comme on peut se faire un shoot de sucre avec du chocolat.

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La réalité, c’est que nous avons beaucoup de mal à imaginer de la nouveauté et nous sommes réellement prisonnier de nos croyances et de nos autoroutes neuronales.

 

C’est aussi ce qui se passe dans le couple : vous passez votre temps à faire des interprétations de la réalité et vivre dans votre monde de croyances au lieu d’être totalement dans le présent, seul instant qui permet d’être heureux.

 

Prenons un exemple: votre mari (votre femme) rentre tard et il ne vous a pas prévenu : vous pouvez interpréter:

 

  • qu’il ne vous respecte pas
  • que vous ne comptez pour rien dans sa vie
  • que les autres ont plus d’importance que vous
  • que c’est le début de la fin
  • que c’est un pervers narcissique
  • qu’il est allé en voir une autre
  • qu’il a eu un accident
  • qu’il est mort

 

Je sais que ça a l’air grossier au premier abord, mais soyez attentif la prochaine fois que cela vous arrive pour voir le menu que vous sert votre mental.

 

Cela demande une grande présence attentive pour étudier de près son mental! Être “aware” comme le dit si bien JCVD. On se moque, on se moque mais Jean Claude a l’air de savoir de quoi il parle. Allez une petite minute de JCVD: https://www.youtube.com/watch?v=JtCwLXMMOd4

 

Pour en revenir à nos interprétations mentales, qu’est ce qui vous fait choisir une réponse plutôt qu’une autre ? Vos propres mémoires à l’intérieur de vous ou dans votre arbre généalogique !

 

En fait sans le savoir, vous passez votre vie à faire des interprétations en fonction de vos filtres.

 

Un des accords toltèques dit : “ne faites aucune supposition”, donc ne donnez pas une signification aléatoire aux choses, ce serait pure projection.

 

Je trouve que les suppositions que vous allez faire sont passionnantes, vous allez ainsi pouvoir étudier ce que vous projetez sur le monde et les autres et dans ce cas précis dans la relation de couple:

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Si c’est le manque de respect que votre mental vous sert:

 

Regardez là où cela se passe vraiment dans votre vie.

 

Immanquablement vous allez voir que c’est vous que vous ne respectez pas. Vous posez des actes avec lesquels vous n’êtes pas d’accord. Vous refusez de vous accorder ce dont vous auriez besoin etc…

 

Vous êtes aussi bien trop souvent prêt à vous remettre en question dès que quelqu’un n’est pas d’accord ou émet une objection.Vous vous prenez pour quelqu’un d’ouvert et de compréhensif. Mais souvent vous ne respectez pas ce que vous avez senti.

 

Vous pouvez jouer au rebelle et être contre ce que l’autre vous dit, mais au fond de vous, vous en tenez compte, sinon pourquoi vous rebeller, l’autre a bien le droit d’émettre une opinion différente de la vôtre après tout.

 

Votre meilleure arme et votre plus grand verrou, c’est la culpabilité lorsqu’il s’agit de vos proches. Face à l’autre (même aux inconnus) ou à des membres de votre famille, vous ne savez pas respecter ce qui se passe en vous au nom de “je devrais” et “il faut quand même”.

 

Si vous pensez que vous ne comptez pour rien dans la vie de l’autre,

 

Posez-vous cette question : “auprès de qui est ce que j’avais l’impression de ne pas compter lorsque j’étais enfant? ” ou “qui comptait plus que moi dans ma famille?” 

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C’est peut-être vos parents trop fusionnels qui vous ont inspiré cette interprétation, l’arrivée d’un concurrent ou d’une concurrente, un frère, une sœur, un parent malade ou handicapé etc…

 

Voyez que, contrairement à ce que vous pensez, vous n’êtes pas ici et maintenant lorsque vous vous faites cette réflexion, impossible d’être heureux dans l’instant car vous êtes dans la répétition d’un passé.

 

Si vous imaginez la trahison au lieu d’être heureux dans l’instant

 

Posez-vous la question « quelle est la situation la plus ancienne où j’ai eu l’impression d’être trahi ?» ou “qui a vécu la trahison lorsque j’étais enfant ?”

 

Je vous l’ai déjà dit mais on ne peut pas avoir peur de quelque chose qui n’est pas arrivé et que l’on porte, que ce soit à nous, nos parents ou nos ancêtres.La trahison dans le passé est la piste. Voici quelques exemples de trahison (interprétée comme tel)

 

  • Être déposé chez ses grands parents
  • Être envoyé à la DASS
  • Être envoyé en colonie de vacances contre son gré
  • Vivre un abus dans la famille sans avoir été protégé
  • Être humilié ou ridiculisé en famille
  • Avoir à faire une performance publique
  • Se taire alors qu’on a vu un des parents commettre l’adultère
  • Être envoyé en pension sous prétexte qu’on a un comportement déviant
  • Être envoyé en hôpital psychiatrique (même si c’était nécessaire)
  • Aller chez le dentiste (sans réconfort) alors qu’on a peur
  • Ne pas être envoyé chez le dentiste alors qu’on a mal…
  • Faire une prise de sang qui nous panique
  • Être déposé à l’école (même si c’est obligatoire)

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  • Voire débouler un nouveau bébé dans la famille
  • Voir ses parents divorcer (même si c’est nécessaire…)
  • Voir un adulte mentir

 

Vous voyez qu’il y a de quoi faire en matière de trahison, même si nos parents ont fait ce qu’il faut!

 

Vous avez peur de l’accident

 

En tirant le fil, c’est que vous avez peur que l’autre meure et cela vous ramène à votre propre peur de mourir.

 

Vos mémoires de mort datent de votre vie intra-utérine ou des premiers mois de votre vie, c’est peut être le moment de tester la technique TIPI au lieu de projeter la mort sur les êtres chers autour de vous !

 

En fin de compte, tout ce que vous vous racontez pendant le retard de l’autre n’a rien à voir avec la réalité…

 

2°) Analysez votre routine pour être heureux dans l’instant

 

Vous avez l’impression qu’il ne se passe rien dans votre vie ? Voilà une petite histoire initiatique pour vous réveiller de votre sommeil non conscient:

 

Un yogi hindou, désespéré par le silence de la divinité, jura un jour :

« Ô Dieu si tu ne m’apparais pas dans les trois jours qui viennent je cesserai de m’alimenter ! »

Durant les trois jours suivants une mendiante passa puis un fou et enfin un chien errant. Au bout du quatrième jour la divinité apparut au yogi qui s’exclama :

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« Ah !… Te voilà enfin ! »

La divinité lui répondit :

« Par trois fois je suis venue te voir et tu ne m’as pas reconnue ! J’étais la mendiante, j’étais le fou et j’étais le chien errant. »

 

Je reçois parfois des personnes qui trouvent que rien n’avance dans leur vie. Ils sont un peu malheureux, parfois désespérés et sans le savoir ils essaient de me prouver qu’on ne peut rien pour eux et qu’ils ne peuvent pas être heureux dans l’instant..

 

Ce n’est pas faux…ils ne savent pas qu’ils sont entrain de se plaindre. Ils aimeraient des aventures extraordinaires, ils se comparent aux autres pour dire que leur vie est morne, sans surprise ou totalement coincée à cause de l’argent ou d’autres circonstances.

 

Je sais que ce n’est pas si vrai même si la vie matérielle peut être limitante. La vie vous propose en permanence des situations qui appuient sur tous vos boutons émotionnels pour que vous puissiez vous en libérer.

 

Mais comme ce yogi, vous résistez car la situation vous agace, vous fait peur ou ne vous plait pas. Vous dites que c’est à cause d’elle que vous ne pouvez pas être heureux dans l’instant. Pourtant elle porte comme le chien de l’histoire les stigmates de la divinité mais vous ne le voyez pas.

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Parfois, vous vous cachez derrière une responsabilité indécrottable, celle envers vos enfants, vos parents ou des personnes chères ( de la famille ou non). Je ne vous jette pas la pierre, tout le monde fait ça.

 

Je ne dis pas non plus qu’il ne faut pas s’occuper des autres mais je dis que les ressentis que l’on a en s’occupant des autres sont à prendre très au sérieux car ils permettent de faire un super travail de libération. C’est aussi la divinité que vous auriez besoin de reconnaître pour être heureux dans l’instant.

 

Seulement voilà, il faut accepter que vous n’êtes pas en permanence dans le don et la compassion. Parfois, l’autre vous casse les pieds même si vous l’aimez très fort. Parfois vous en avez marre de vous occuper de lui et vous aimeriez jeter aux orties toute votre responsabilité.

 

Le seul travail à faire c’est bien entendu sur l’agacement mais vous faites une pirouette en disant ; « oui mais elle a tellement besoin qu’on l’aide ou il a tellement besoin de moi ». Adieu la divinité pour apprendre à être heureux dans l’instant.

 

A ce moment là, vous ne la reconnaissez pas alors qu’elle se cache derrière la situation et surtout derrière votre agacement. La vie ne se travaille pas autour des grands drames humains mais sur des détails qui passent inaperçus.

 

Si vous n’apprenez pas à les regarder à la loupe, vous allez avoir l’impression que rien ne bouge et rien n’avance. Et pourtant, tout est votre Maître, tout le temps, même l’ordinateur en panne et même Facebook qui fait peur…

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Tout pourrait vous permettre d’être heureux dans l’instant si vous acceptiez de le travailler au lieu de le prendre pour un problème pas important.

 

Vous apprendrez tout autant d’un éveillé que de la peur de ne pas savoir vous servir correctement d’un ordinateur…c’est cela la grande leçon de cette petite histoire initiatique.

 

Et vous, que vous inspirent ces histoires? Laissez un commentaire!

 

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Mai 31

La technique TIPI, aussi utile qu’un aspi-venin dans le désert ?

technique TIPI 51Technique TIPI et randonnée dans le désert

 

La toute première fois que je suis allée dans le désert, je ne connaissais pas la technique TIPI. Fatal error!

 

Je venais de rencontrer Alain qui accompagnait des groupes dans le désert 2 fois par an alors il m’a naturellement demandé de l’accompagner comme je le faisais pour les groupes de thérapie.

 

Mais là j’ai figé. Le désert ? Quelle drôle d’idée ! Il avait beau me vendre tous les bienfaits du désert, je n’entendais que mes peurs :

 

  • Et si nous nous perdons ?
  • Et si les dromadaires se sauvent avec la nourriture et l’eau ?
  • Et si des pilleurs en détresse nous dépouillent de notre eau ? Si si, le mental est capable d’inventer des choses pareilles, il y a bien des pirates sur les mers…
  • Et si il fait trop chaud, et si j’ai trop froid ?
  • Et s’il y a des serpents, des scorpions et des bêtes pas très gentilles dont j’ignore même le nom ?
  • Et si je n’ai pas la force de manger sous la chaleur?
  • Et si je suis malade ?

 

Au 56 ème « Et si » Alain a compris que je n’allais pas être de grande utilité pour accompagner son groupe, tant qu’il ne m’aurait pas fait vivre l’expérience du désert.

 

Autant vous dire que je n’étais pas pressée ! Pourtant un fond d’exaltation cohabitait avec la peur. C’était assez étrange de sentir le désir et le frein en même temps. Mon intuition ne parlait pas très fort comparée à la grosse voix du mental.

 

  • Et si je me laissais guider ?
  • Et si j’apprenais à faire confiance?
  • Et si je partais à la recherche du grand silence pour trouver mon propre silence intérieur?
  • Et si je pouvais tourner sur moi-même pour voir l’horizon à 360 degrés ?
  • Et si je laissais le désert m’offrir ses trésors enfouis et m’inspirer pour la suite de ma quête?
  • Et si je laissais tous mes soucis pour me recentrer sur l’essentiel ?
  • Et si je découvrais que toutes mes peurs sont mentales et ne sont pas fondées ?
  • Et si j’apprenais à me dépouiller de ce qui m’encombre?
  • Et si j’arrêtais de me poser des questions ?
  • Et si je stoppais l’anticipation qui me pourrit la vie ?
  • Et si c’était maintenant et pas dans dix ans ?

 

Grand départ dans le désert tunisien

 

Alors nous sommes partis. J’appelle cela “scier la branche sur laquelle on est assis”, le mental hurle de ne pas le faire…et on y va quand même!

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Nous étions donc 3 Alain, le chamelier et moi, à la recherche d’un lac en plein désert. Ce n’était pas le sentier habituel qu’Alain fréquente avec ses groupes.

 

Il connaît le désert comme sa poche, souvent aussi bien que les chameliers mais là, il voulait innover. Gloups !

 

Nous n’avions qu’un chamelier avec 2 dromadaires au lieu de l’équipe ordinaire et pas la tente berbère du groupe.

 

Le premier jour, mon mental était très occupé à gérer la nouveauté, à trouver les bons endroits où marcher..bref, il n’avait pas grand chose à se mettre sous la dent et surtout pas de vieux souvenirs à ressasser, c’était bien une expérience inédite.

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Le 2ème jour, le chamelier est tombé malade…heureusement j’avais mes couleurs avec moi pour décoder les messages du désert. J’y tenais comme à ma bouteille d’eau !

 

J’ai pensé aussitôt qu’il n’y avait aucun hasard et que j’étais aussi responsable de moi que de la santé du chamelier. La preuve…j’étais activée…Eh si…

 

J”ai vite compris pourquoi je créais cette réalité dans ma vie. La couleur indigo a mis des mots sur ce que j’étais en train de vivre:

 

S’inquiéter et s’occuper de l’autre, c’est une façon de ne pas s’occuper de ses propres peurs et malaises.

 

J’ai donc décidé de me recentrer et d’arrêter de projeter la peur de la maladie. J’ai alors commencé à apercevoir le bon côté de la situation:

 

D”abord j’ai vu qu’Alain était capable de soin et d’une grande bienveillance …je venais juste de le rencontrer.

 

Je lui avais dit avant de prendre l’avion: “j’accepterai de m’engager dans la relation si tu me ramènes vivante du désert. “Vaste programme !

 

Le 3 ème soir un des chameaux s’est sauvé (sans les vivres). Ce n’était jamais arrivé évidemment, c’était juste pour moi ! indigo, quand tu nous tiens…

 

Comme le chamelier avait toujours de la fièvre, c’est Alain qui a ramené le dromadaire! J’ai compris qu’avec ses 20 ans de pratique du désert, il était chez lui. Je me suis détendue.

 

Le soir, comme par miracle,le chamelier n’était plus malade.

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Le 4ème jour, nous arrivions à la moitié du chemin, nous aurions du être aux abords du lac…je sentais que ma cohorte de “Eh si” n’était pas loin.

 

Le 5ème jour, après midi, Amor, le chamelier a demandé à Alain de sortir son GPS car il ne se souvenait plus de la localisation du lac, c’était bien derrière les dunes mais… quelles dunes ?

 

Je me suis alors retendue un peu…quand Alain a répondu “mais je n’ai pas de GPS je croyais que tu savais où était le lac.”

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Gloups !

 

Nous étions à 5 jours de marche de toute terre habitée…il me restait encore à manifester des sales bêtes et le manque d’eau si je suivais le programme de mes peurs et c’était bien parti pour.

 

Je répète que je n’avais pas TIPI, (technique d’identification des peurs inconscientes), ça m’aurait été bien utile à cet instant précis.

 

C’est là que je suis sortie de ma torpeur…j’avais le choix : ou je laissais mes peurs se matérialiser où je reprenais le pouvoir sur mon mental et je me recentrais.

 

Heureusement j’avais d’autres outils très utiles dans le désert comme la sophrologie, les techniques d’ancrage, de recentrage, Ho’oponopono, la thérapie, l’approche non duelle, etc…et le reïki dont nous avons parlé dans le dernier article.

 

Alain est monté sur la dune la plus haute, c’est normal, c’est un homme, il lui faut de l’action pour résoudre les problèmes.

 

Moi je me suis mise en méditation et j’ai sorti ma batterie d’exercices. Au bout d’une demi heure de pratique j’étais galvanisée.

 

J’avais quitté la peur et je ressentais les bienfaits de ma présence centrée. Au moment où j’allais vers Alain qui redescendait de sa dune, un errant du désert jailli de nulle part était là.

 

Il connaissait” l’adresse” du lac ! Nous n’étions qu’à 3 cordons de dune de ce dernier avec son eau sulfureuse à 37°… un vrai régal pour les nuits fraîches du désert.

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Autant dire qu’il y a eu un avant et un après cette méditation. J’ai su instinctivement que la réponse venait de l’intérieur et qu’Einstein disait vrai :

 

“On ne peut pas résoudre une situation avec l’état d’esprit qui a engendré le problème”. Traduction : Une peur mentale ne peut pas être éliminée par une pensée.

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Pas une ombre au tableau pour le retour bien évidemment, la leçon était apprise. Pas l’ombre d’une bête féroce non plus.

 

Sachant que 98% des peurs sont mentales, c’était mon premier cadeau du désert. Le 2ème, c’est la lumière de l’Esprit qui brille dans les yeux de tous ceux qui sortent du désert grandis, nourris et rassasiés de Présence.

 

Quelles que soient les situations dans lesquelles je me suis retrouvée au Népal ou ailleurs, je n’ai jamais oublié cette expérience.

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Alain avait aussi, de son côté, réussi son test, il m’avait ramenée vivante du désert et nous nous sommes mariés 2 ans plus tard.

 

Depuis, c’est aussi un plaisir pour moi d’accompagner les groupes. Les aventuriers qui nous suivent ont aussi gagné en confort : une petite tente pour ceux qui ne veulent pas dormir à la belle étoile et de l’eau minérale en bouteille pour les estomacs fragiles.

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Et la technique TIPI dans tout cela?

 

Pourquoi TIPI est aussi vital qu’un anti-venin dans le désert ?

 

TIPI est un technique très simple (en apparence) qui permet de dissoudre les peurs que l’on rencontre au quotidien.

 

Dans le désert, la liste s’allonge un peu, peur du noir, du vide, de l’espace, agoraphobie, insectes, animaux venimeux, peur de mourir, peur de la contamination etc… plus toutes celles que je vous ai racontées à mon sujet.

 

La première fois que nous avons utilisé la technique TIPI en voyage avec un client c’était au Népal. Vous pouvez lire le récit en cliquant sur le lien bleu.

 

La technique TIPI part d’un problème émotionnel en général mais au Népal, nous nous sommes vite aperçus qu’un problème physique était aussi le résultat d’un problème émotionnel non traité.

 

Notre expertise en thérapie nous permet le dépistage émotionnel, ce qui rend la technique plus efficace même pour un problème physique.

 

C’est ainsi qu’en associant la technique TIPI et la thérapie, notre cliente a réussi à passer un col à plus de 5000m en étant dégagé de ses problème intestinaux et de son mal des montagnes !

 

Le mal des dunes est moins courant, rassurez-vous !

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Les peurs que l’on découvre dans le désert sont souvent reliées à des peurs très anciennes et inconscientes. Autant dire qu’elles limitent votre joie de vivre sans même que vous le sachiez.

 

Votre réflexe est de leur donner une nouvelle forme alors que certaines peurs datent de votre vie intra-utérine!

 

Le bon côté avec TIPI, c’est que vous n’avez pas besoin de connaître l’origine de votre peur ni de comprendre ce qui se passe pour en être libéré.

 

Il vous suffira de revivre sensoriellement (et non pas émotionnellement) la peur qui vous anime pour en être dégagé et retrouver un bien-être rapidement.

 

Vous n’imaginez pas combien de peurs inconscientes se réactivent chaque jour face à certaines situations pour :

 

–>   vous arrêter en plein élan

–>   vous pétrir d’angoisses

–>   vous faire péter les plombs

–>   vous rendre confus

–>   vous pousser à fuir

–>   vous maintenir dans un état dépressif.

 

Pour revenir à mon histoire, je n’étais jamais allée dans le désert auparavant. Toutes ces peurs que j’anticipais étaient bien des résidus de peurs plus profondes et complètement inconscientes.

 

Ce qu’il y a d’exceptionnel avec la technique TIPI, c’est que vous pouvez enfin vivre ce qui n’avait jamais été vécu sans peur auparavant.

 

Une, deux ou trois séances peuvent suffire pour venir à bout d’évènements traumatiques (comme une agression, un accident) sans qu’il n’y ait plus aucune manifestation symptomatique.

 

La vérité, c’est que la plupart des peurs sont inconscientes. Et pourtant, ce sont elles qui compliquent quotidiennement votre relations aux autres et altèrent votre bien-être.

 

Ce sont elles aussi qui sous-tendent votre stress, vos angoisses, la plupart de vos souffrances psychologiques ainsi que pas mal de problèmes physiologiques.

 

C’est la raison pour laquelle, amener la technique TIPI dans le désert est aussi essentielle qu’un anti-venin !

 

Si vous apprenez à vous dégager de votre peur, vous n’aurez pas besoin de manifester un scorpion ou un serpent.

 

Je suis allée de nombreuses fois dans le désert et je n’en ai pas vus. A se demander si les peurs ne les créent pas !

 

Marcher dans le désert c’est aussi marcher vers soi.

 

Lorsque vos préoccupations quotidiennes s’estompent, toute votre boue émotionnelle se dépose. Vous devenez limpide comme l’eau claire et la lumière passe au travers .

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Vous trouvez alors plus facilement l’inspiration et vos futurs projets fleurissent à chacun de vos pas.

 

C’est aussi un des bienfaits du désert : faire le point et laisser émerger la suite de vos aventures terrestres.

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La technique TIPI pour clôturer l’année 9 dans le désert

 

C’est sans doute une des raisons pour lesquelles, cette année, nous avons décidé Alain et moi d’y retourner.

 

Cela faisait plusieurs années que nous concentrions nos efforts sur le Népal et la Thaïlande et pour ceux qui nous l’avaient demandé depuis longtemps : voilà c’est reparti pour “itinérance intime” et c’est en novembre prochain.

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Si vous sentez que c’est le bon moment pour

 

  • Partir à l’aventure et en quête intérieure
  • Découvrir une nature époustouflante
  • Vous attacher à l’essentiel en lâchant le superflu
  • Dénouer les attachements qui vous entravent encore aujourd’hui
  • Nourrir vos corps subtils loin de toutes pollutions
  • Intensifier votre présence ici et maintenant
  • Savourer la marche consciente et les exercices de recentrage
  • Déposer vos fardeaux dans des rituels chamaniques
  • Créer des liens forts avec d’autres humains comme vous sur le chemin
  • Raviver votre énergie créatrice loin des tracas habituels

 

Alors c’est le moment. Je me ferai une joie de vous rencontrer pour de vrai ! Allez voir la page qu’Alain vous a préparé avec une petite vidéo spécial désert, cliquez ici ou faites un copier/coller: https://taodyssee.blf-editions.com/itinerance-intime/

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Si vous partez avec des peurs, la technique TIPI vous aidera à les laisser dans le désert.

 

technique TIPI 65Et si l’heure n’est pas à l’aventure, laissez la vie vous proposer des situations de nettoyage comme elle le fait pour pas mal de monde en ce moment !

 

Et vous, connaissez-vous le désert ? Qu’est ce qui vous vient à l’esprit immédiatement lorsque vous voyez ces images? Laissez un commentaire!

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Jan 22

Decouvrez le B. A. BA du lacher prise

lacher prise 50Lâcher prise, pourquoi faire?

 

Cette semaine j’ai décidé d’innover et de vous faire partager mes citations favorites. Pourquoi j’ai choisi le lâcher prise ? Parce que, pour faire suite à mon article sur l’année 9, c’est vraiment ce dont il est question cette année.

 

Lâcher prise n’est pas si simple, d’abord parce que vous ne savez pas toujours ce que vous tenez, ensuite parce que vous ignorez si c’est bien cela qu’il faut lâcher!

 

Il est important de se souvenir que ce que vous tenez est de l’ordre du non-conscient. Si vous saviez que vous le tenez, vous l’auriez déjà lâché!

 

Je n’arrive pas à retrouver un fabuleux dessin de Jodorowsky où on aperçoit un chevalier très fier de lui portant dans ses bras un dragon et au loin en haut de la tour la princesse avec l’épée dans le coeur.

 

Voyez qu’on se trompe souvent de sujet pour lâcher prise !

 

Donc nous avons affaire à un terme pas facile à comprendre. Je me souviens d’une femme qui m’avait fait un soin sur un salon et qui me disait:

 

“C’est tendu, il faut que tu lâches prise“…mais lâcher quoi ? Si je demande de l’aide, ce n’est pas pour m’entendre dire qu’il faut que je lâche !

 

Donc je vais vous parler de ma version du lâcher prise dans cet article, celle dont vous aurez sans doute besoin tout au long de cette année 9!

 

Et comme certains me l’ont demandé ardemment « est ce que tu pourrais faire des articles moins longs que j’aie le temps de les lire ?» je vais voir si partir d’une citation me rend moins loquace !

 

Écrire est ma passion, sans doute que mon ascendant gémeaux y est pour quelque chose. En fait j’écris toute la journée quand je ne suis pas en train d’enseigner, d’avoir des rendez-vous ou de peaufiner ma formation couleurs on line.

 

Au hasard de mes promenades sur le web, je suis tombée (sans me faire mal) sur une citation de Péma Chödron.

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Péma Chödron  et le lâcher prise

 

Péma Chödron est une petite bonne femme américaine qui ne paye pas de mine (éveillée tout de même) et qui a commencé une vie normale avec un mari et des enfants jusqu’à ce qu’elle devienne une nonne bouddhiste avant ses 40 ans.

 

Elle vient d’une lignée bouddhiste que j’affectionne particulièrement : la lignée Shambhala du bouddhisme tibétain, crée par Chögam Trundpa Rimpoche, maître réincarné, reconnu comme tel avant ses 2 ans par le 16 ème Karmapa.

 

Chögam Trungpa (je vous en ai déjà parlé) est le premier maître tibétain à avoir fondé un centre de pratique bouddhiste en occident et qui a crée le concept du « matérialisme spirituel » en observant les pratiques spirituelles occidentales.

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Maître très controversé, c’est lui qui a incarné la “folle sagesse” qui dépassait de très loin les enseignements bouddhistes mais c’est surtout celui qui a su parler aux occidentaux de leur mental (ce qui n’est pas rien!)

 

Peu d’enseignants avant lui s’étaient intéressés aux facéties du mental occidental, c’est vraiment une des particularité de l’école « Shambhala » dont Péma Chödron fait partie. Elle enseigne aujourd’hui au Canada.

 

Shambhala est un joli nom mythique mais vous ne pouvez pas vous y rendre car ce n’est pas un lieu géographique. Sa traduction en sanscrit : « lieu de bonheur paisible ».

 

C’est un royaume ou plutôt une terre promise plus intérieure qu’extérieure. Certains ont voulu en faire un lieu paradisiaque dans l’Himalaya c’est d’ailleurs le thème du film Shangri-la.(Lost horizons) datant de 1934 et réactualisé en 1973.

 

Vous pouvez trouver les 2 versions sur Utube mais en anglais: https://youtu.be/ep-MDwjnehg. Voici le début de l’intrigue: lors d’un accident d’avion, une équipe découvre une lamaserie en plein cœur de l’Himalaya. Et même si la musique est un peu “has been”, c’est tout de même un grand classique en matière de spiritualité.

 

Pour en revenir à Péma Chödron, voici ce qu’elle nous enseigne :

« Nothing ever goes away until it teaches us what we need to know. »

Péma Chödron

 

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“Rien ne s’en va qui ne nous ait enseigné ce que nous avions besoin d’apprendre”.

 

Je trouve que cette citation sur le lâcher prise a le mérité d’être claire ! Alors, si vous n’arrivez pas à lâcher prise, c’est sans doute parce que c’est la situation qui vous tient. C’est pourquoi je vous ai concocté un petit “process” en 3 étapes :

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1ère étape du lâcher prise

 

La première étape consiste à regarder ce qu’il y a dans votre vie et qui ne vous convient pas. En général, vous n’aurez pas de mal pour cette première étape.

 

C’est peut être une réalité financière, une relation, l’absence de relation, un travail, une absence d’occupation, la hiérarchie, un collègue, un trop peu de clientèle, un lieu d’habitation, une maladie, un handicap, votre corps, un membre de votre famille etc…

 

A quoi reconnaissez-vous que cela ne vous plaît pas ? Parce que vous avez immédiatement tendance à vouloir vous en débarrasser au plus vite (ou à en guérir très vite). Autrement dit, vous aimeriez bien lâcher la situation mais rien n’y fait, elle vous tient !

 

Vous ne mettez pas le lâcher prise au bon endroit ! La situation en question est venue à vous car vous l’avez attirée. Elle restera là tant qu’elle vous sera utile même si votre égo n’aime pas.

 

Péma Chödron vous rappelle que si vous n’avez pas encore intégré les enseignements de ce “caillou dans votre chaussure”, il ne s’en ira pas tant que vous n’aurez pas appris la leçon qu’il vient vous enseigner.

 

Ceci est valable aussi pour les maladies, les accidents et les drames : la vie sait ce qu’elle fait. Même si ces situations sont difficiles, elles portent en elles un enseignement pédagogique qu’il vous faut trouver.

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2ème leçon de lâcher prise

 

Accepter que c’est une réalité dans votre vie. Vous pensez que ça va de soi ? Vous savez que vous y êtes confronté mais vous ne voulez pas que ça en fasse partie.

 

Vous créez une forme de barrière magnétique entre vous et ce qui vous dérange en espérant une cohabitation sans vagues. Pourtant cela vous réveille au milieu de la nuit. C’est le sujet N°1 que vous partagez avec vos amis ou votre famille.

 

Vous vous plaignez certes, mais cela ne dit rien de votre capacité à accepter que ce soit comme cela pour le moment. En fait, vous avez créé un raccourci rapide entre « ce truc est dans ma vie » et « ça ne me plaît pas ».

 

Vous avez l’impression que si vous dites « oui, j’accepte que ce soit là dans ma vie pour le moment », le problème va s’incruster à vie et vous ne pourrez plus jamais vous en débarrasser sous prétexte que vous avez dit « oui «  un jour.

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Or personne ne vous demande d’être d’accord, juste accepter que cela fasse partie de votre vie pour le moment.

 

Qu’est ce qui m’a permis de faire cette différence entre « accepter » que cela fasse partie de ma vie et « être d’accord »? L’arrivée de 8 petits Barzoïs à la maison !

 

Je vous rappelle les faits…Le jour de mon webinaire de lancement de ma formation couleurs (à la seconde même où il s’est terminé), un hurlement nous a fait nous précipiter dans le jardin.

 

Drôle de coïncidence tout de même, au moment où je lançais mon premier « bébé », le chien (âgé de quelques mois seulement ) venait, de prendre la chienne et même si nous avions du mal à le croire, 2 mois plus tard, naissaient 9 petits barzoïs qui se sont transformés en 8 viables.

 

Tout fut problématique depuis le début ! C’est cela une mémoire. La naissance fut terrible, mais certainement pas aussi terrible que la mienne…;-)

 

J’avais vraiment l’impression que j’avais accepté que ce soit dans ma vie mais à plusieurs reprises j’ai bien vu que je me battais avec l’acceptation.

 

Lorsqu’il a fallu couper notre nuit en 2 pour veiller les petits barzoïs afin qu’ils ne se retrouvent pas écrasés par la mère en pleine nuit, j’ai franchi un nouveau seuil d’acceptation: puisqu’ils étaient, là, notre job c’était de nous en occuper.

 

Lorsque la mère s’est retrouvée à la clinique car cette naissance avait failli lui couter la vie (une autre mémoire), il a fallu nourrir les petits chiens au biberon plusieurs fois pendant la nuit…il a fallu ouvrir encore à plus d’acceptation.

 

En rentrant de Thaïlande, avec un regard neuf sur les petits chiens, j’ai mesuré combien ils étaient adorables et combien c’était une bénédiction dans notre vie.

 

MAIS…, car il y a un mais.

 

Je n’arrivais pas à me réjouir totalement car j’étais parasitée par une angoisse : que va t-on faire de ces 8 petits chiens et va t-on arriver à leur trouver un foyer accueillant?

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En fait, la peur anticipatoire prenait le dessus et m’empêchait littéralement d’apprécier l’instant présent avec eux. J’ai compris que l’acceptation, c’était aussi cela, accepter l’angoisse de leur devenir et travailler toutes les émotions que cela réveillait en moi.

 

Je me disais qu’avoir des enfants aurait généré le même type de mémoire pour moi. Comment être totalement présent à son enfant quand on a peur qu’il meure la nuit ou lorsqu’il prend l’avion quand il est grand ?

 

Comment être dans l’acceptation totale de son enfant quand on a peur qu’il ait de mauvaises notes, qu’il rate son bac ou qu’il ne sache pas comment s’orienter pour son futur métier ?

 

Vous comprenez que accepter c’est ne pas donner raison à ses peurs. Là où il y a de le peur, il n’y a pas d’amour ni d’acceptation.

 

Vos peurs vous appartiennent (en partie) et n’ont rien à voir avec la situation qui vous embête. Elles étaient déjà là avant que la situation ne les réveille. C’est votre job de les travailler, pas de vous inquiéter! N’oubliez pas qu’il y a TIPI ( technique d’identification des peurs inconscientes) pour cela!

 

Cette 2ème étape du lâcher prise n’est pas si simple et si elle n’est pas en place, il n’y aura pas de 3 ème étape donc pas de lâcher prise !

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3 ème étape : tirer la leçon de l’expérience

 

Trouver l’enseignement de la situation problématique. C’est peut-être la plus difficile et souvent il est bon de se faire donner un petit coup de pouce par quelqu’un.

 

Vous pouvez déjà pour poser 4 questions fondamentales :

 

a) Qu’est ce que cette situation m’oblige à faire ? Sans doute quelque chose que j’ai besoin d’apprendre.

b) Qu’est ce que cette situation m’empêche de faire ? Sans doute quelque chose que j’ai besoin de sentir.

c) Qu’est ce que je ressens dans cette situation ?

d) En quoi tout cela pourrait-il bien parler d’une situation du passé (le mien), celui de ma famille ou celui d’un ancêtre en particulier?

 

J’ai discuté récemment avec une femme qui venait d’acheter un bien dans un village loin de là où elle habite avec la conviction qu’elle avait fait une énorme bêtise.

 

Si elle décide de le lâcher, c’est à dire le revendre, sans tenir compte de l’enseignement de Péma Chödron, il y a de grosses chances  pour que le bien ne se revende pas…

 

… Pas avant d’avoir compris l’enseignement de cet achat. Pour d’autres, l’enseignement c’est de sentir ce que cela leur fait vivre que de ne pas pouvoir vendre leur maison.

 

C’est incroyable comme la matière a cette faculté de pouvoir nous enseigner (l’argent aussi!). Encore faut-il pouvoir décoder !

 

Je vous raconterai comment, avec les couleurs j’ai décodé l’enseignement des petits chiens et comment, du jour au lendemain, ils ont trouvé un lieu sympathique pour vivre. Il en restait 4.

 

La logique aurait voulu qu’ils partent un à un. Mais la résolution de mémoire ne se fait pas comme cela. Dès que l’enseignement pédagogique est intégré, la mémoire disparaît quasiment en un instant!

 

Je vous rappelle la signification de “pédagogie”: aptitude (qu’a la Vie) à enseigner une expérience ou un savoir par une méthode appropriée. Tant que vous doutez de la qualité “pédagogique” de la vie, vous allez avoir du mal à lâcher prise.

 

Je vous livrerai tout cela le mois prochain dans une série de vidéos pour vous expliquer comment on peut utiliser les couleurs pour décoder les enseignements de la vie.

 

Dès que vous avez digéré ce que votre mémoire avait à vous apprendre, elle se résout d’elle-même et là, vous savez que vous avez lâché prise !

 

Pari tenu pour la longueur du texte 😉 Voici 2 autres articles qui pourraient vous intéresser sur le lâcher prise et sur Chögyam Trungpa:

 

Pourquoi les moines se marient?

Comment lâcher prise dans les relations en 9 étapes?

 

Et vous, avez-vous cette expérience de lâcher prise ? AImeriez-vous comprendre les enseignements d’une situation encore non résolue ? Laissez un commentaire !

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Jan 02

7 raisons d’etre heureux en annee 9

etre-heureux-112Tout d’abord qu’est-ce qu’une année 9 et quel rapport avec être heureux?

C’est la réduction numérologique des chiffres composant 2016. Ainsi 2+0+1+6= 9 (voilà le calcul d’une année 9)

 

Chaque année au 1er janvier, la somme des chiffres de l’année détermine une vibration particulière qu’il est bon de connaître pour pouvoir s’y référer et mieux comprendre certains évènements. Je vous explique cela en fin d’article

 

1 ère raison d’être heureux: le chiffre 9 est un chiffre sacré.

 

Nombre de l’harmonie, le 9 représente l’inspiration et la perfection des idées. Pour ceux qui connaissent le chemin de vie, c’est aussi une caractéristique du chemin de vie 9.

 

  • C’est Le chiffre le plus spirituel car il contient tous les autres nombres
  • Le neuf est souvent considéré comme le nombre de l’initié.
  • Neuf est le nombre de celui qui accomplit la volonté divine.
  • Selon la kabbale, c’est aussi le chiffre de l’accomplissement.(nous verrons pourquoi)

 

Sacré, il l’est car le calcul des angles associés à toutes les figures géométriques se réduit toujours à 9. Il est au cœur de la géométrie sacrée.

 

Ex: le triangle équilatéral et la somme de :

60°X3= 180 soit 1+8+0= 9

Carré est la somme de 4 angles droits soit:

90°X4= 360 soit 3+6+0= 9

Pentagone

108°X5= 540, soit 5+4+0= 9

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.etre heureux 101

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Hexagone :

120°X6= 720 soit 7+2+0=9

Octogone :

135°X8= 1080 soit 1+0+8+0= 9

ex polygone à dix côtés :

144°x10= 1440 soir 1+4+4+0= 9

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  1. Nombre de la hiérarchie, le 9 est représenté par les neuf chœurs des Anges
  2. Du fait que le neuf a la curieuse propriété de toujours se reproduire lui-même lorsqu’on le multiplie par tout autre nombre, il symbolise la matière ne pouvant être détruite. Ex 6X9= 54 soit 5+4=9. Ce détail est essentiel, c’est le détail qui prouve que le 9 est le chiffre de l’aboutissement de tout, tout finit par lui!
  3. Le neuf est aussi la mesure de l’espace chinois : le carré du bagua en Feng shui
  4. Neuf, c’est aussi les 9 degrés du trône impérial chinois, et des neufs portes qui le séparent du monde extérieur 
  5. On utilise des neuvaines (bougie qui dure 9 jours) pour accompagner des prières destinées à obtenir des grâces précises ou l’accomplissement de certains vœux.
  6. Il y a 9 dons de l’Esprit de Dieu énumérés par Saint Paul ainsi que 9 fruits dont l’amour la paix et la joie:
  7. C’est le dernier chiffre, la fin mais aussi le début symbolisé par l’Ouroboros (le serpent qui se mord la queue).
  8. Après le 9 c’est le 10, c’est à dire le 1 ayant reçu une nouvelle semence symbolisé par le 0. La nouvelle semence est symbolisée par le dessin du 9 qui ressemble à une graine germée.
  9. Le neuf permet ainsi le passage vers un octave supérieur, dans un nouveau plan . Retenez-bien ceci car c’est ce qui vous attend cette année!
  10. C’est le cycle de la gestation pour un organisme humain mais aussi souvent pour la naissance d’une œuvre.

 

Voici donc pour résumer, quelques qualités associées au chiffre 9 :

 

  • œuvres caritatives
  • enseignement
  • guérison
  • intelligence
  • compassion
  • intégration
  • sagesse
  • vérité
  • génie
  • foi
  • popularité
  • sacrifice
  • empathie
  • altruisme

 

Concrètement à quoi tout cela peut vous être utile?

 

  1. A mesurer l’importance que peut avoir cette année 9 dans votre vie
  2. A vous réconcilier avec votre âge car le 9 c’est aussi les cycles de la vie de l’être humain.
  3. A commencer à vous aligner avec cette vibration si vous voulez en profiter au maximum

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2ème raison d’être heureux en année 9: connaissez votre cycle

 

Tout d’abord repérez dans quel cycle vous êtes en fonction de votre âge. Les cycles de la vie reposent sur une période de 9 ans (en plus des cycles de 7 ans). Si vous êtes familier avec les chemins de vie, vous allez voir une correspondance…

 

Si vous voulez en savoir plus sur votre chemin de vie cliquez

 

Cycle 1 : entre 0 et 9 ans: vous découvrez que vous êtes un être humain à part entière

 

Cycle 2 : entre 9 et 18 ans, vous découvrez l’existence de l’autre, la collaboration mais aussi la confrontation avec votre monde que vous avez découvert au cycle 1

 

Cycle 3 : entre 18 et 27 ans, vous cherchez l’expression de vous-même, qu’est-ce qui fait la différence entre vous et les autres ? Vous découvrez votre vibration personnelle et votre sensibilité.

 

Cycle 4 : entre 27 et 36 ans, vous cherchez la stabilité dans votre vie, la mise en pratique de vos 3 premiers cycles, la réalisation concrète de vos objectifs terrestres et cela passe par le travail. Vous découvrez que la réalisation de vos buts passe par des étapes à franchir que vous devez catégoriser.

 

Cycle 5 : entre 36 et 45 ans, vous cherchez à ouvrir vos horizons : plus de liberté, plus de créativité, plus d’abondance et vous comprenez que cela doit paradoxalement passer par plus de discipline pour ne pas perdre de vue ce que vous cherchez et ne pas vous disperser.

 

Cycle 6 : entre 45 et 54 ans, vous avez besoin d’élargir votre vision pour y englober tout ce que vous avez découvert pendant les 5 premiers cycles.

Vous allez devoir accepter ce qui est possible et ce qui n’est pas réaliste, vos capacités mais aussi vos limitations, bref vous allez sortir de vos jugements sur vous, les autres et la vie en général.

 

Cycle 7 : entre 54 et 63 ans : si la vie n’est pas qu’une longue quête de la perfection et de ce que vous ne possédez pas (dans le but de l’obtenir), vous allez pouvoir découvrir la foi dans ce que vous ne connaissez pas. C’est l’heure de l’ouverture aux autres, à d’autres dimensions, loin de la peur et la méfiance.

 

Cycle 8 : entre 63 et 72 ans, lorsque vous avez perdu vos attentes, que vous avez développé la foi et que vous vous êtes ouverts aux autres, vous pouvez profiter de la vie, partager vos acquis et vos richesses, les faire fructifier en les utilisant avec intégrité.

 

Cycle 9 : entre 72 et 81 ans, n’ayant plus rien à défendre ou à obtenir vous pouvez faire profiter à plus grande échelle l’expression de vos dons, de votre sagesse et œuvrer pour les grandes causes qui élèvent l’humanité sans en tirer de gloire personnelle. Votre dépouillement personnel vous aide à augmenter votre taux vibratoire.

 

Vous aligner avec votre cycle va vous permettre de profiter avec souplesse de l’énergie du moment

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3 ème raison d’être heureux: l’année 9 est l’aboutissement d’un cycle

 

Alors que présage une année 9 universelle ?

 

C’est une année qui symbolise le couronnement des efforts, l’achèvement d’une création, pour mieux en préparer une autre. Elle termine un cycle de 9 ans et impose un bilan.

 

Qu’avez vous lancé ou fait de nouveau en 2008 ? (c’était une année 1 de démarrage : 2+0+0+8= 10 soit 1+0= 1. Si vous vous souvenez de ce que vous avez lancé, vous allez voir son couronnement cette année.

 

Pour moi par exemple, c’était le démarrage d’une activité à deux. Pendant cette année 9, elle va définitivement changer de forme et prendre une nouvelle direction. Je le sens déjà car j’ai déjà commencé à lancer ma formation couleurs sur le internet, aidée d’Alain mais différemment.

 

Et vous quel était le projet en 2008? Travail ? Relationnel ? Nouveau lieu ? Nouvel environnement ?

 

Si c’est une maladie ou une épreuve qui semble avoir commencé en 2008 alors 2016 pourrait bien être une transformation bénéfique de la difficulté.

 

L’année 9 pousse à faire du grand nettoyage pour ne garder que ce qui fonctionne. C’est aussi l’heure d’élaguer les placards, les garde-robes, et se poser la question de ce qu’on va garder et ce qu’on va offrir, vendre, donner ou jeter. Ho’oponopono vous sera d’un grand secours en matière de nettoyage pour cette année 9!

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C’est parfois l’heure de faire place nette dans sa maison ou d’en changer ! (au moins bouger le mobilier de place pour que votre cerveau le remarque à nouveau). C’est l’heure de commencer un travail ou d’en finir.

 

Si vous avez des interrogations de longue date à propos d’une relation, c’est peut être aussi l’heure de modifier la base de la relation . Vous verrez bien en fin d’année 9 si vous devez la clôturer ou si vous avez réussi à vraiment la transformer. Si les pertes et les deuils à faire vous stressent, pensez à le travailler avec la technique TIPI.

 

Cette année de transition entre passé et avenir va vous inciter à finir de nettoyer le passé. Ne vous étonnez pas si d’anciennes relations resurgissent, c’est pour terminer le nettoyage et en finir avec certains attachements qui étaient restés en suspens.

 

C’est aussi une année où votre personnalité risque de se modifier. N’hésitez pas à vous dépouiller de ce que vous pensiez être « vous ».

 

Votre activité peut aussi vous poussez à faire preuve de plus d’altruisme en année 9, ne vous limitez pas dans les actes généreux, (ce qu’on hésite à faire lorsque les finances ne sont pas vraiment au beau fixe).

 

Si vous avez des dettes, forcez vous à les rembourser pour laisser de la place au nouveau qui ne manquera pas d’arriver.

 

L’année 9 (tout comme l’année 8) est aussi une année de récolte . 2015 vous a sans doute donné un aperçu de quelle nature était faite la récolte.

 

Si c’était difficile, c’est sans doute pour que vous trouviez une véritable libération (voire guérison) durant l’année 9 et avant le nouveau départ de l’année 1 que sera 2017.

 

N’oubliez pas que c’est votre état qui conditionne votre taux vibratoire. L’année 9 est là pour vous donner un coup de pouce afin d’évacuer l’ancien.

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4 ème raison d’être heureux, faites attention à vos interprétations

 

Vous l’aurez compris: l’année 9 est faite de surprises, mais faites attention à vos interprétations de la réalité. Apprenez à vous poser la question : « en quoi ce que je vis sert-il mon plus haut but » au lieu d’imaginer le pire.

 

Souvenez-vous (ou découvrez) cette histoire taoïste :

 

Dans un village, un homme très pauvre ne possédait qu’un cheval. Un jour, le cheval disparut. Les gens du village lui dirent : « C’est terrible, quelle malchance! Votre seul cheval a été volé! »  L’homme pauvre, mais très sage, répondit : « Je ne sais pas si c’est bien ou si c’est mal. C’est la vie. » Puis il ne s’en préoccupa plus…

Quinze jours plus tard, le cheval qui n’avait finalement pas été volé mais s’était échappé revint avec une douzaine de chevaux sauvages. Les gens du village lui dirent :   »Tu avais raison vieil homme, nous nous trompions en parlant de malheur. En réalité c’était une chance ».  L’homme sage répondit : « Ne jugez pas à nouveau! Qui sait si c’est une chance ou non? ».

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Le vieil homme avait un fils unique. En dressant les chevaux sauvages, il se cassa les deux jambes. 

Les villageois revinrent encore et ne purent s’empêcher de juger.  »Tu avais raison, ce n’était pas une chance, mais un nouveau malheur! Ton seul fils a les deux jambes cassées! » Le vieil homme dit : « Juger est une manie chez vous! Ce ne sont que des jambes cassées. Qui sait si c’est une chance ou non, c’est ainsi, c’est tout ». 

Quelques semaines plus tard le pays entra en guerre. Tous les jeunes furent envoyés se battre sauf le fils du vieil homme. Le village tout entier pleurait et dit au vieil homme. « Tu avais raison. Ton fils a peut-être les jambes cassées, mais il est resté prés de toi…nos fils sont partis pour toujours! » Que répondit le vieil homme sage? Je ne sais pas si c’est une chance ou pas, on verra bien ».

 

Le but de cette histoire n’est pas d’apprendre à voir le meilleur et mettre des petits oiseaux partout: si vous vivez l’enfer dans une relation ou au travail, vous avez à accepter l’idée que c’est vous qui avez attiré cette situation mais vous ne savez pas encore à quoi elle vous sert.

 

Peut-être l’avez-vous rencontré pour apprendre à le quitter…ou rester avec. Vous voyez, pas de conclusion hâtive sur ce qui arrive ou ce qui s’éloigne de votre vie. Cette année 9 sera toute en finesse dans cette dynamique .

 

Certains éléments de votre futur vont faire leur apparition dès cette année. Certains éléments de votre passé vont définitivement quitter la scène. Soyez très présent à ce qui se passe et ce que vous éprouvez pour accorder vos pensées et vos actes.

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Apprenez à accueillir ce que vous ne connaissez pas encore sans avoir d’opinion et acceptez de lâcher sans le retenir, ce qui semble vouloir se détacher. Si je devais résumer cette année 9 qui débute:

 

Pour les difficultés:

 

  • Faites le bilan
  • Faites vous aider pour aider à la libération
  • Terminez certaines situations du passé
  • Faites le vide dans vos affaires
  • Faites le deuil de ce qui s’en va
  • Ne vous laissez pas absorber par les émotions surtout si vous ne comprenez pas ce qui se passe.(Faites-vous conseiller)

 

Pour les bonnes nouvelles:

 

  • Acceptez de sortir de votre zone de confort
  • Donnez une chance à la nouveauté
  • N’hésitez pas à être plus créatif que d’ordinaire
  • Faites appel à votre sagesse intérieure
  • Acceptez les nouveau défis
  • Savourez l’espace libéré
  • Faites murir votre projet
  • Donnez une nouvelle orientation à vos créations
  • Demandez vous quel est votre but le plus élevé

 

Est-ce qu’une année 9 c’est valable pour tout le monde de la même façon?

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5 ème raison d’être heureux: votre propre année personnelle

 

Bien sur que non. C’est juste une tendance, vous aurez à y rajouter la signification de votre année personnelle. Cependant, cette dernière sera teintée de tout ce dont nous avons parlé à propos de l’année 9.

 

Cette dernière vous indiquera le climat spécifique de votre année et les domaines auxquels vous aurez à prêter une attention particulière. Voici comment procéder:

 

Comment calculer son son année personnelle en 2016?

 

Ajoutez au chiffre 9 (de l’année 2016) votre jour et mois de naissance :

 

Ainsi si vous êtes né un 28 septembre, ajouter 9 (cette année) + 2+ 8 (jour) + 0+9 (mois de naissance)

9+2+8+0+9= 28 soit 2+8= 10 donc 1+0= 1

 

Ainsi cette personne vit les aspects de l’année 9 (2016) mais aussi ceux de son année 1. En d’autres termes, elle va certainement avoir plus que quiconque des nouvelles opportunités de démarrage (année 1) en plus de la liquidation de l’ancien (année 9)

 

Si vous voulez connaître votre année personnelle, faites aussi cela: ajoutez 9+ jour de naissance + mois de naissance et reportez-vous à cet article sur l’année personnelle en cliquant sur le lien ou en faisant un copier/coller de l’adresse : https://www.forme-sante-ideale.com/annee-personnelle-symbolisme-des-nombres/

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6 ème raison d’être heureux: Le singe de feu pour couronner le tout

 

 

A partir du 8 février, vous pourrez découvrir les caractéristiques du singe de feu, signe et élément chinois pour l’année 2016. C’est quand même le 9 ème signe du zodiaque chinois;-)

 

Le singe de feu n’aime pas la routine et se déploie en imagination fertile. Tout lui paraît possible même les cas désespérés, cela stimule son courage et sa détermination à franchir les obstacles.

 

Il est plutôt réaliste et pas très enclin aux grandes causes que défend l’année 9 ! Il vous aidera cependant à trouver des solutions créatives et non conventionnelles.

 

Le singe de feu déteste planifier et stocker pour plus tard, ce qui va grandement vous faciliter la tâche pour cette année 9 avec sa manie du rangement et du déblayage.

 

Il aime prendre des risques mais peut manquer de scrupule alors que l’année 9 vous demande un parfait alignement ainsi que de l’intégrité. Laissez-le bouleverser gentiment votre quotidien et faire flamber toutes vos envies artistiques.

 

Faites “relooker” votre business et n’hésitez pas à improviser.

 

Le singe n’est pas très enclin à se laisser aller aux émotions alors que l’année 9 va pourtant le mettre sur le grill. Surveillez donc votre taux de stress et n’hésitez pas à inclure quelques pratiques de relaxation dans votre quotidien.

 

Signe de l’imprévu, attentez-vous à des surprises et des revirements de situations avec cette conjonction de l’année 9 et du singe de feu.

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7 ème raison d’être heureux: tirez les leçons du passé

 

Enfin l’élément feu symbolisant la destruction et le renouveau, vous ne risquez pas de vous ennuyer en année 9. (Mettez quelques offrandes à Shiva si vous en possédez un chez vous).

 

Souvenez vous que la dernière année 9 c’était en 2007, peut-être comprendrez-vous mieux ce qui se prépare…entre l’ancien qui se résout et le nouveau qui pousse loin de sa zone de confort habituel.

 

Regardez ce que l’année 2007 vous a obligé à lâcher ou vous a poussé à entreprendre et référez-vous y en cas de perte de repères au cours de l’année 2016. Tout cela pour vous souhaite une bonne année 2016 que je vous souhaite imprévisible et nourrissante à la fois.

 

Et vous comment voyez-vous 2016? Dans quelle année personnelle êtes-vous (donnez moi votre date de naissance si vous êtes perdu) Laissez un commentaire!

 

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Juil 19

Et si la procrastination était un outil de gestion du stress ?

procrastination1La procrastination n’est pas forcément l’expression d’un stress

 

Le thème de ce mois-ci est « ralentir pour réussir ». Je me suis aperçue rapidement dans ma vie que, pour « réussir » ce que j’entreprends, je dois me concentrer sur l’essentiel.

 

Or l’essentiel, contrairement aux idées reçues, ne réside pas essentiellement dans la compétence et le travail bien fait. Il existe un facteur primordial à ne pas négliger : l’état dans lequel vous faites les choses conditionne leur résultat.

 

Alors ralentir, pourquoi pas, du moment que le ralentissement vous permet de changer d’état. Je me souviens il y a des années d’un ami qui avait perdu son smartphone dans un taxi à Bali.

 

La première chose que je lui ai conseillé de faire c’est une courte méditation (ralentir donc) pour modifier son état intérieur car dans le stress, rien ne peut se résoudre.

 

Au moment où il sortait de sa méditation, l’hôtel recevait un coup de fil du chauffeur de taxi qui venait de trouver un téléphone dans son taxi !

 

Cet article est écrit dans le cadre de la Croisée des blogs de développement personnel.org. Elle est organisée par Alexandre (le véritable créateur des Croisées) du blog c’éclair.

 

L’idée de ralentir le rythme ou le temps m’a fait immédiatement penser à deux sujets qui y sont rattachés :

 

  • Le premier : la procrastination, car remettre au lendemain, n’est ce pas une façon de ralentir ?
  • Le second : ralentir le temps est directement associé à une petite glande située au niveau du cou.

 

Cette dernière fabrique des hormones permettant d’accélérer ou ralentir le métabolisme ainsi que la vitesse du processus de croissance.

 

Il s’agit de la thyroïde, en lien avec l’hypophyse (et l’hypothalamus) qui aide à la stimuler ou la ralentir selon les besoins. C’est ce dont je vais vous parler maintenant.

 

Vous verrez, en fin d’article, comment la procrastination peut réellement répondre à un besoin de ralentir en évitant d’attaquer sa thyroïde.

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Stress, temps et thyroïde

 

Pour en revenir à cette petite glande, c’est elle qui fournit à l’organisme l’énergie dont il a besoin et qui régule les organes pour qu’ils fonctionnent à la vitesse adaptée.

 

De façon générale, les hormones thyroïdiennes permettent de réguler:

 

  • Le rythme cardiaque
  • La pression artérielle
  • La sudation

 

Elles ont le pouvoir de vous faire fonctionner en sur-régime ou à la vitesse d’un escargot. Ainsi ralentir pour réussir n’est pas qu’une gestion de volonté et de vitesse d’action, c’est aussi toute une modification physiologique qui s’opère en vous.

 

Lorsque la glande thyroïde est trop active (hyperthyroïdie), vous voulez faire tout très vite.

 

C’est souvent le résultat d’un traumatisme non conscient (dans votre propre vie ou transmis par l’arbre généalogique) où il a fallu faire vite pour survivre et rester en vie.

 

C’est le cas chez certains animaux où la portée est trop nombreuse. Il faut se dépêcher d’attraper une mamelle car il n’y en a pas pour tout le monde.

 

Vous pouvez aussi vouloir accélérer le temps pour être plus grand, plus âgé, plus instruit, pour être accepté, pour voir se rapprocher un événement heureux, pour éviter de sentir quelque chose de désagréable ou d’angoissant, pour être en lien ou se sentir appartenir.

 

Dans le cas de l’hypothyroïdie, c’est l’inverse, la thyroïde ralentit. C’est aussi le résultat d’une mémoire ou d’un traumatisme où il aurait fallu plus de temps pour pouvoir agir et ainsi éviter le pire.

 

Il peut s’agir d’une sanction pour ne pas avoir fait quelque chose à temps ou la nécessité d’avoir plus de temps pour faire mieux les choses et donc être mieux accepté, devenir meilleur, se sentir appartenir…

 

Si vous (ou dans votre famille) avez ou avez eu des soucis de thyroïde, sachez que la première direction à prendre est de repérer vos réactions face à la notion de temps. Tout est une question de perception très subjective :

 

  • ou bien vous avez vécu des situations stressantes et marquantes où « il faut aller vite ».
  • ou bien vous avez expérimenté des situations stressantes ou vous avez pensé « j’ai besoin de plus temps ».

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Quelques notions de décodage biologique

 

Ce qui est formidable, au niveau de votre corps, c’est que la biologie s’adapte. La maladie (dans le cas de la thyroïde par exemple) est un ressenti non conscient qui s’incarne dans la biologie.

 

Ainsi, dans le corps, chaque organe a une fonction biologique:

 

  • l’estomac digère
  • les poumons respirent
  • les os soutiennent le corps
  • l’épiderme permet de toucher
  • le larynx d’exprimer, demander de l’aide
  • le rectum d’évacuer, libérer

 

Lorsque vous vivez un conflit interne avec une émotion (que vous ne sentez pas ou dont vous ne savez que faire), votre biologie est touchée. Le plus étonnant, c’est que le cerveau ne fait pas la distinction entre un conflit biologique et un conflit émotionnel.

 

Par exemple, votre estomac sera touché si vous mangez un met indigeste mais il sera également touché si vous ne digérez pas le comportement d’un de vos proches à votre égard ou si vous êtes écœuré par les actes d’un illustre inconnu.

 

Ainsi, selon votre ressenti purement subjectif :

 

  • si vous vous sentez seul et isolé, c’est l’épiderme qui sera touché
  • si vous n’osez pas demander, ce sera le larynx
  • si vous vous sentez souillé par un propos blessant, ce sera le derme
  • si vous vous sentez bousculé ou au contraire, impatient, ce sera la thyroïde.

 

Comme un enfant qui prend tout au premier degré, le symptôme dans votre corps, se présente comme une solution temporaire à votre problème.

 

Dans un conflit de séparation par exemple, l’eczéma va faire en sorte que les cellules superficielles de la peau soient éliminées dans le but d’améliorer le contact dans plus de proximité.

 

Il diminue ainsi la distance entre votre peau et celle de la personne dont vous vous sentez séparé.


Si c’est au niveau du sein que vous fabriquez trop de cellules, l’idée est de fabriquer plus de lait, et ainsi de nourrir d’avantage celui, celle que l’on croit en danger ;

 

Si vous avez plus de nausée et de vomissement, cela permet symboliquement d’éliminer plus de contrariété indigeste etc.

 

Que vous soyez le genre de personne qui accélère ou qui ralentit, c’est votre thyroïde qui va exprimer votre problématique au temps.

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La forme que prend la pathologie n’est jamais le fruit du hasard. Le cerveau va ainsi modifier le fonctionnement de l’organe qui paraît le plus approprié pour répondre aux besoins du moment.

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“Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir”. Carl Gustav Jung

 

 

Les maladies sont là pour vous guérir… mais vous guérir de quoi? En général, de quelque chose qui est caché, invisible, inconscient. Il s’agit souvent d’un choc émotionnel oublié ou d’une mémoire transmise par vos ancêtres et dont vous ne connaissez même pas l’origine.

 

La maladie n’est qu’une réaction, elle n’est pas un problème en soi. C’est un peu comme la procrastination, ce n’est pas le feu dans la maison mais la sirène du détecteur de fumée. Le véritable problème est caché par la maladie ou la procrastination.

 

Imaginez par exemple qu’une femme souffre en apparence de stérilité. La stérilité n’est pas le problème, c’est juste une réaction. Qu’est ce qui peut bien être un problème transmis par les ancêtres et dont la stérilité serait une forme de solution, une réparation ?

 

Sans doute des mémoires d’enfants qui n’ont pas survécu et qui ont généré beaucoup de souffrances dans la famille.

 

Puisque dans la mémoire, les enfants meurent, en étant stérile, cette femme n’aura pas à souffrir d’une perte dont il est difficile de se remettre.

 

Vous comprenez comment, dans toute maladie, le corps tente de trouver une solution à un problème beaucoup plus vaste derrière le symptôme apparent. La stérilité est alors vécue comme une gestion du stress (venant des ancêtres) plutôt que comme un problème!

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Accélérer ou ralentir, les conflits liés à la thyroïde.

 

Les dysfonctionnements de la thyroïde signent souvent l’impuissance devant une situation. Voici quelques raisons qui sont à l’origine des pathologies de la thyroïde :

 

  • impuissance face au danger (ex un enfant tombe et vous n’avez pas eu le temps d’intervenir)
  • il y a un danger qu’on voit venir, il faudrait agir vite mais on se sent impuissant à régler le problème.
  • il y a une urgence et personne ne fait rien
  • il y a plusieurs urgences en même temps à traiter
  • impossible de s’organiser
  • trop de fatigue pour assumer
  • peur de l’étranglement
  • impatience, on veut tout, tout de suite
  • assister à un conflit alors qu’on est très jeune, on ne veut pas prendre parti mais il faudrait agir car la situation est dangereuse et on est trop petit.
  • si on avait agi plus vite …
  • si on avait compris plus vite…
  • il faut se dépêcher de vivre comme si la mort était proche

 

Il est important de distinguer les deux façons de se comporter face au temps:

 

 

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1-  Hyperthyroïdie

 

C’est le besoin d’aller plus vite et d’augmenter le métabolisme du corps qui génère des situations où il est question de :

 

  • Une plus grande vivacité et efficacité de la personne ( au détriment de son bien-être)
  • Un besoin de se nourrir avant les autres (comme si sa vie en dépendait)
  • Un besoin de fuir en cas d’agression
  • Pouvoir se dégager rapidement (comme si on avait peur d’être entravé)
  • Être plus efficace pour accomplir toutes les tâches.(être soi ne suffit pas, il faut être bon voire exceptionnel)
  • Pouvoir tout assumer, même ce qui paraît au-dessus de ses forces
  • Être plus rapide que les autres
  • Accélérer alors que tout semble fonctionner au ralenti (impatience chronique)
  • Peur d’arriver en retard, il faut se dépêcher (même s’il n’y a aucun danger à la clé)
  • Faire vite à la place des autres (qui répond à une urgence interne mais qui n’a rien à voir avec la situation réelle)
  • Tout est au ralenti alors qu’on se sent hyper actif
  • Anxiété, agitation, irritabilité

 

Voici un exemple tiré des expériences de Christian Flèche :

 

Une personne a été licenciée et est obsédée par le fait de retrouver un travail. Elle ne dort plus, ne mange plus. Elle est dans cette urgence, dans ce comportement non voulu, non choisi qui se décide en elle.

 

C’est la plainte dans le corps, dans le comportement, dans l’émotion à travers l’envahissement de l’impatience. Dans ce cas, l’élimination du problème, le fait de trouver des solutions rapidement semble vitale.

 

La croyance est « si je reste trop longtemps en contact avec le problème, je ne vais pas survivre ».

 

A partir de cette croyance là, on va chercher à quel moment l’inconscient a mis en place cette croyance, car toute croyance a une histoire.

 

Pour le cas présenté, la croyance remonte à la naissance de la personne qui s’est déroulée dans un contexte d’angoisse de la mère liée à un délai trop long entre la perte des eaux et l’arrivée à l’hôpital pour accoucher. « Il faut faire vite pour survivre ».

 

L’expérience vécue a donné cette croyance et cette croyance n’est plus jamais remise en question. L’expérience s’est généralisée dans tous les actes de la vie (trouver un travail, une compagne, une maison, …) et se solde souvent par une hyperthyroïdie.

Christian Flèche

 

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2- Hypothyroïdie

C’est le besoin de ralentir le métabolisme car on se sent débordé

 

L’hypothyroïdie est souvent le résultat d’une usure de la thyroïde : le conflit interne lié au temps (à l’urgence et à l’impuissance) à trop duré sans trouver de résolution.

 

L’hypothyroïdie est aussi parfois la phase de réparation d’une hyperthyroïdie où il fallait faire vite pour réussir, survivre ou sauver quelque chose ou quelqu’un. Le corps bascule dans la pathologie inverse pour se réguler.

 

Souvent, c’est l’expression d’un conflit actif dans lequel on s’est senti impuissant même en faisant le plus vite possible avec la sensation de « je n’y arriverai jamais ».

 

Les situations et ressentis liés à l’hypothyroïdie :

 

  • Vouloir être né plus tôt
  • Regrets, nostalgie
  • Se sentir incompris, pas reconnu, vite découragé
  • Auto-dévalorisation
  • Arrive toujours en retard ou parfois toujours en avance (il lui faut plus de temps)
  • N’a pas assez de temps pour tout faire
  • Se sent vite dépassé par les évènements
  • Tout va trop vite
  • Il faut faire vite mais on n’y arrive pas
  • Culpabilité à ne pas être efficace
  • Perte de mémoire
  • Victime (qui s’ignore) face aux évènements
  • Lenteur, sensation d’inefficacité, confusion (même si c’est faux)
  • Avoir la ferme intention d’y arriver mais sans résultat
  • Attendre toujours le dernier moment pour faire les choses et s’en vouloir de ne pas y arriver (on y vient à la procrastination!)
  • Peur d’avoir à se battre et se sentir impuissant (alors qu’il n’y a aucun danger)
  • Prise de poids, frilosité
  • Asthénie

 

Voici un autre exemple (d’hypothyroïdie cette fois) tiré des expériences de Christian Flèche :

 

Une dame  souffre d’hypothyroïdie. La question à se poser est : en quoi est-ce la solution à une situation stressante? Elle retrouve après investigation une scène d’enfant où elle fait du vélo, mais les freins ne fonctionnent plus. 

 

Elle est dans une descente et  le vélo va vite, beaucoup trop vite et elle se retrouve dans les ronces.

 

Son père se précipite vers elle et la gronde en la giflant. Elle a eu peur et se sent si triste quand son papa lui crie dessus. Si seulement elle avait pu ralentir ce vélo, tout cela ne serait pas arrivé.

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Je voudrais en profiter pour vous parler d’un cas spécial, la thyroïdite de Hashimoto.

 

Tout d’abord parce que c’est une pathologie qui circule dans ma famille et surtout parce ce symptôme est l’expression d’une double problématique : accélérer et ralentir en même temps !

 

Ex : au moment de l’accouchement, il faut faire vite à partir du moment où la future mère a perdu les eaux, et en même temps ralentir le moment de la délivrance si le trajet est trop long.

 

Lors d’une naissance difficile, il faut faire vite pour que le bébé ne souffre pas trop et en même temps, ce dernier ressent l’émotion de sa mère qui ne va pas y arriver.

 

Selon mon expérience, les problèmes de thyroïde vous viennent de vos ancêtres. Vous héritez de leurs caractéristiques:

 

  • physiques
  • psychiques
  • socio-culturelles
  • lieux de vie
  • métiers
  • dons

mais aussi de leurs conseils en survie dans votre propre biologie!

 

Votre cerveau archaïque traite la réalité comme si vous étiez toujours confronté à la vie sauvage de la préhistoire et aux horreurs du moyen-âge.

 

En fait, les maladies, les troubles psychiques et les blocages psychologiques sont la conséquence d’un “malentendu entre la pensée humaine contemporaine et les réflexes de votre cerveau archaïque d’hier portant les mémoires de vos ancêtres”.

 

Voici ci-dessous une liste des problèmes possibles transgénérationnels auxquels étaient confrontés vos ancêtres: vous pouvez avoir hérité de leur problématique au temps alors que les dangers mortels sont aujourd’hui très réduits.

 

Ceci peut expliquer en partie pourquoi vous développez une pathologie de la thyroïde pour un événement plus anodin contemporain qui n’a rien de grave ni d’urgent.

 

C’est parce que ce terrain était déjà miné par vos ancêtres qui ont enduré des souffrances liées à la rapidité nécessaire ou au besoin de temps supplémentaire. Ce peut être à propos de:

 

  • Les récoltes (faire vite sinon la récolte est perdue), peur de la famine
  • Les accouchements (faire vite pour trouver une sage-femme, ralentir la naissance)
  • Lors des avortements, faire vite avant qu’il ne mette en danger la vie de la mère.
  • Les épidémies qu’on ne savait pas guérir, faire vite en cas de contamination pour ne pas infecter toute la famille
  • Être plus rapide que les autres pendant les période de restrictions pour ne pas mourir de faim
  • La nécessite de s’exiler en temps de guerre, agir vite, urgence à fuir tout en voulant rester pour ne pas perdre ses biens
  • La guerre, les camps, accélérer le temps quand c’est insupportable
  • Ralentir la vie lorsqu’on doit partir au front pour passer plus de temps avec ses proches.
  • Les tremblements de terre, les bombes : faire vite pour retrouver les personnes en vie.

 

Bien évidemment, si vous portez certaines de ces mémoires ancestrales, vous ne développerez pas nécessairement de pathologie dans votre corps.

 

Pourtant, comme cette femme qui paniquait lorsqu’elle a été licenciée, vous angoissez régulièrement à propos de:

     

  • Attraper une maladie même si vous êtes en bonne santé
  • Mourir de faim simplement parce que vous êtes en insécurité financière
  • Peur d’être contaminé
  • Peur de ne pas survivre à un accouchement ou a une opération malgré la sécurité médicale d’aujourd’hui
  • Peur de perdre un proche simplement parce qu’il rentre à l’hôpital
  • Peur de perde un membre de votre famille simplement parce qu’il prend l’avion

etc…

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Vous croyez dur comme fer que le problème qui vous préoccupe est au présent alors que ce sont souvent la plupart du temps des réminiscences de votre cerveau archaïque et des craintes que portaient vos ancêtres.

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Alors quelles solutions si vous avez un problème au temps ?

 

1°) Pister votre désir de perfection, souvent lié à la procrastination.

 

Vouloir être parfait ou faire quelque chose parfaitement est une des raisons pour lesquelles vous aimeriez avoir plus de temps, et pour laquelle vous procrastinez régulièrement.

 

Il est naturel de vouloir bien faire les choses mais le désir de perfection cache une vraie problématique à l’autorité.

 

Contrairement à ce que vous vous racontez, ce n’est jamais pour vous-mêmes que vous désirez être parfait : c’est toujours pour quelque chose ou pour quelqu’un.

 

Ou vous redoutez la sanction, le rejet et la critique ou vous recherchez la validation, la reconnaissance et l’amour.

 

Si vous arrivez de l’enfance avec une blessure ou un manque, aucun travail parfait ne vous donnera l’amour que vous n’avez pas reçu ni n’effacera les coups que vous avez reçus.

 

Si c’est la perfection qui vous anime, procrastiner, gagner du temps et retarder le produit final afin qu’il soit meilleur est une perte de temps.

 

2°) Affranchissez-vous du temps terrestre

 

Le temps est un problème purement terrestre 3D. Au niveau des rêves, il n’existe pas, vous mélangez allègrement tous les temps et toutes les époques au sein du même rêve.

 

En plein cœur d’une méditation, vous n’êtes plus assujetti au temps, il n’a plus lieu d’être. Au niveau du cœur, le temps n’a plus aucune importance non plus.

 

Souvenez-vous que le temps n’existait pas lorsque vous étiez enfant, il vous a été transmis.

 

Si vous avez la chance d’avoir des enfants ou des petits enfants en bas âge, vous allez comprendre très vite que le temps est un concept non intégré chez eux.

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Il se stabilise vers 7ans. En maternelle l’apprentissage de « hier, aujourd’hui et demain » n’est pas simple et nécessite un long martelage !

 

Un enfant est en même temps alerte et méditatif, tout se joue au présent, il n’y a pas de passé et pas de futur.

 

Par la méditation ou l’espace du cœur, vous pouvez retrouver l’innocence de l’enfant qui rêve et qui n’a pas la notion du temps.

 

Une fois que vous en êtes dégagé, retournez à votre ouvrage, vous aurez changé d’état et vous aurez dissous le stress au temps.

 

3°) Faites une séance de thérapie quantique

 

Il est aussi possible de se faire aider, surtout lorsque la problématique au temps génère des émotions et vous empêche de réussir dans vos entreprises.

 

Si vous êtes plutôt du genre à avoir besoin de plus de temps, la procrastination ne va faire que retarder le problème.

 

Vous pensez gagner du temps et gérer le stress en repoussant votre tâche au lendemain ou à la Saint Glinglin mais vous ignorez les raisons qui vous font procrastiner et qui peuvent être :

 

  • Un réel besoin de prendre du temps pour prendre soin de vous-mêmes, dans ce cas, faites-le vraiment, ne restez pas devant l’ordi à lire des mails tout en évitant de vous mettre à l’essentiel.

 

  • Un besoin de récréation pour oublier toutes vos frustrations d’enfant liées à l’école, aux devoirs et aux obligations. Prenez une demi heure toutes les 2 heures pour jouer et remettez-vous au travail.

 

  • Acceptez de sentir l’état d’impuissance et de soumission dans lequel la tâche que vous avez à faire vous plonge. Tout cela peut se travailler rapidement en séance.

 

  • Acceptez de sentir le malaise lié au fait que vous n’êtes pas certain(e) de réussir la dite tâche sans l’aide d’une personne compétente. Vous ne pouvez pas tout savoir, allez chercher de l’aide plutôt que de regarder la télé en attendant.

 

  • Demandez-vous si repousser la tâche n’est pas une façon d’attirer sur vous une sanction qui pourtant vous terrifie. Si vous procrastinez à propos du paiement de la facture l’électricité, vous n’aurez plus de chauffage et serez soumis à des mauvais traitements.

 

Surtout, n’oubliez pas que c’est une partie de vous restée enfant qui cherche à gérer son stress en faisant l’autruche. Traiter et libérer l’enfant blessé en vous est vraiment un des objectifs de la thérapie et des thérapies quantiques comme la technique TIPI.

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En résumé, procrastination ou pas, développez un observateur qui se regarde lui-même en train de faire ou de ne pas faire ce qu’il a à faire!

 

Apprenez à écouter les parts de vous-même en conflit interne (la part qui veut travailler et celle qui cherche à ralentir le temps) et donnez du temps à chacune d’elles comme on traite équanimement deux de ses enfants.

 

Accordez une heure à chaque enfant intérieur (j’espère que vous n’en avez que deux en matière de travail;-)

 

Ainsi, vous pourrez gérer le stress de celle qui veut travailler en accélérant le travail pendant une heure. Puis, vous gérez le stress de celle qui veut ralentir en lui demandant ce qu’elle veut vraiment faire pendant une heure .

 

Ne « baffez » pas la part de vous qui se roule dans la procrastination, elle ne fait que gérer un stress oublié que vous auriez grand intérêt à ramener à la surface pour vous en libérer.

 

Et vous, comment ça se passe avec le temps? Tout très vite? Pas assez de temps ou les deux à la fois? Laissez un commentaire!

 

D’autres articles sur la procrastination qui peuvent vous plaire:

Procrastination: Êtes-vous un adepte sans le savoir?

Faire ou ne pas faire, that is procrastination

Procrastination: perdre ou gagner du temps?

Alors, on procrastine au lieu d’être créatif? 

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Mar 03

Comment lacher prise dans les relations en 9 etapes? Technique Tipi


comment lâcher prise 1Avant le comment lâcher prise, le pourquoi!

 

Lâcher prise c’est laisser aller ce qu’on tient avec force. Je me suis posée la question : « qu’est ce que je tiens avec force » ?

 

Réponse, pas grand chose que je sache (en apparence). Est ce que je me souviens d’objets que je tenais avec force? Jamais très longtemps.

 

Est ce que je me souviens de situations que je tenais avec force ?

 

Oui, par exemple, quand mon blog s’est fait hacker, je ne voulais pas que des publicités apparaissent à l’insu de mon plein gré donc oui, je tenais avec force à la « pureté » de mon blog.

 

Est ce que c’était facile de savoir comment lâcher prise ? Non, tant que le problème n’était pas réglé et surtout tant que je n’avais pas compris ce qui se cachait pour moi derrière cette apparente épreuve.

 

Cet article est écrit pour la Croisée des Blogs, organisée par Sandrino du blog Réussir ses relations

 

La peur n’est pas facile à lâcher si vous n’avez pas les clés de ce qui la provoque.

 

Est ce que je me souviens de relations où j’avais du mal à lâcher prise ? Là, je réponds un grand OUI parce que, même quand elles étaient terminées, je continuais à m’accrocher à elles!

 

Peut-être avez-vous connu aussi :

 

  • la jalousie,
  • la peur de l’abandon,
  • la peur du rejet,
  • la peur de ne pas être aimé,
  • la peur que l’autre meure,
  • la peur que ça s’arrête,
  • la peur de perdre l’autre,
  • la peur de ne pas être à la hauteur,
  • la peur de ne pas savoir maîtriser la situation,
  • la peur d’être contrôlé,
  • la peur qu’on vous fasse du mal,
  • la peur d’être oublié etc… ?

 

Alors vous savez que c’est bien la dernière chose que vous avez envie de faire : celle de lâcher prise ou d’apprendre comment lâcher prise!

 

Toutes les situations où la peur est incluse vous poussent à vous accrocher désespérément mais à quoi ?

 

Ce que vous voyez de vous-même, c’est que vous tentez de résister, donc vous alimentez la souffrance et vous resserrez la main pour ne pas lâcher prise.

 

Pourtant, avec un petit travail sur soi et un peu de conscience, il est assez aisé de se rendre compte qu’on est accroché à la situation.

 

Pour lâcher prise, il faut savoir ce que vous tenez!

 

Cependant, je vais vous donner plus loin quelques situations où vous ne savez peut-être pas que vous êtes accroché et que vous auriez intérêt à lâcher prise !

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Pourquoi ? Parce que c’est votre inconscient qui tient serré la situation ! Tant que vous croyez savoir ce à quoi vous êtes accroché, vous êtes loin du compte et vous ne saurez pas où vous avez à lâcher prise!

 

Je suis allée me renseigner chez les collègues du web pour voir un peu ce qu’ils avaient comme conseils à donner pour lâcher prise….

 

“Apprendre à vivre le moment présent”…dites-moi franchement, êtes-vous vraiment capable de distinguer au présent ce qui vient du présent et les interactions de votre passé dans votre présent ?

 

Parce que si vous êtes capable de faire cela à chaque instant chapeau! Ce n’est pas mon cas ni celui de ceux que je rencontre.

 

Comme il n’existe qu’un instant présent, c’est le point de convergence de tous les espaces-temps, pas seulement de votre présent!

 

Lâcher prise ou réactivité, pas si simple!

 

Laissez-moi vous donner un exemple pour comprendre de quoi je parle.

 

Vous entrez dans la chambre de votre ado pour lui demander de ranger sa chambre et il vous parle mal, d’ailleurs ce n’est pas la première fois qu’il est provocateur et insolent à votre égard.

 

Si vous préférez utiliser un adulte plutôt qu’un ado (un parent, un(e) conjoint(e) etc…) à qui vous demandez  un service et qui vous envoie sur les roses, vous allez voir, ça fonctionne aussi !

 

Que faites-vous ?

 

  • Vous refermez la porte ou vous raccrochez rapidement le téléphone pour ne pas avoir à supporter cela?
  • Vous restez planté là ou vous restez silencieux, en attendant qu’il se calme?
  • Vous lui parlez gentiment en tentant de le culpabiliser parce qu’il vous parle mal ?
  • Vous le sermonnez parce que c’est vous le parent (ou le conjoint, l’enfant) et qu’il n’a pas le droit de vous parler ainsi (pourtant il le fait!)?
  • Vous le menacez de ne pas le laisser faire ce qu’il veut (ou de ne pas lui donner ce qu’il désire) le weekend prochain ?

 

Y a t-il d’après vous une des 5 solutions qui soit plus adéquate? Et ne me dites pas que vous n’avez pas reconnu un de vos schémas !

 

La solution est : aucune. Pourquoi ? Parce que, dans les 5 cas, vous êtes dans la réactivité.

 

Et si vous êtes dans la réactivité, c’est que vous êtes accroché… comment auriez-vous même l’idée d’un lâcher prise puisque vous ne savez pas ce que vous tenez !

 

Vous avez à peine senti ce que la situation avait provoqué en vous que vous étiez déjà en train de:

 

  • figer
  • fuir
  • l’agresser en retour

 

Si vous pensez que lui parler gentiment sans violence en le culpabilisant n’est pas de la réactivité, c’est que vous ignorez peut-être votre peur, votre tristesse ou que votre colère est refoulée.

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Vous voyez que ce n’est pas si simple de savoir à quoi on est accroché avant de penser à lâcher prise

 

Attendre que votre ado ait 18 ans pour en être débarrassé ou penser quitter votre compagne (on) n’est pas non plus ma notion de lâcher prise mais plutôt celle de la fuite !

 

Ce fameux moment présent que vous croyez vivre est encore empreint de votre passé et vous ne vous en êtes même pas aperçu. N’imaginez pas pouvoir lâcher prise.

 

Le deuxième conseil du web sur comment lâcher prise, c’est « apprenez à méditer ». Pour avoir pratiqué pendant de nombreuses années la méditation, je sais qu’elle ne prépare pas forcément à ne pas être réactif dans ce type de situation.

 

Pour certains, elle peut même éloigner du vrai ressenti, dans une façon toute relative de ne pas se sentir concerné mais ceci ne concerne que moi bien entendu!.

 

Je suis d’accord avec vous,  la méditation c’est formidable mais ce sont surtout des gammes. Lorsque vous jouez un vrai morceau devant quelqu’un, vous quittez la plupart du temps l’instant présent.

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Alors comment lâcher prise dans cette situation ?

 

A) Tout d’abord reconnaître votre désir de contrôler la situation ou la personne, puis votre impuissance totale à la contrôler. Le désir de contrôle est là pour vous sécuriser mais c’est l’antithèse du lâcher prise !

 

B) Une fois que vous avez reconnu ce désir de contrôle et cette impuissance à le faire, notez l’émotion que cela crée en vous. Peur ou tristesse ?

 

Si c’est la colère qui monte en premier, c’est que vous n’avez pas senti votre impuissance à changer la situation, surtout si elle dure depuis un certain temps, voir depuis tout le temps ! Cherchez la peur ou la tristesse qui se cache derrière votre colère en vous recentrant sur l’impuissance.

 

Lorsque vous sentez l’émotion, sachez qu’elle appartient à une partie de vous-mêmes qui n’est pas au présent.

 

C’est sans doute un enfant enfoui, terrorisé par un parent violent (au moins dans les mots) ou un éducateur, un grand frère (soeur) etc…

 

C’est peut-être la peur de sentir une réaction dérangeante dans votre corps alors si les émotions n’étaient pas permises dans votre milieu familial et que vous ne deviez rien montrer .

 

Si c’est de la tristesse, c’est un profond sentiment de solitude qui découle du fait de ne pas pouvoir être en lien.

 

La tristesse est aussi l’émotion d’une partie enfouie de vous-même, peut être un enfant habitué à entendre des disputes et qui ne trouvait pas de bras réconfortants tant ses parents étaient occupés à se chamailler.

 

Tant que vous n’avez pas pris conscience de tout cela à l’instant même où la personne vous parle mal, vous êtes en réactivité et vous avez quitté l’instant présent.

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Une fois que ceci est fait, vous avez déjà réussi à lâcher prise sur la situation car vous avez reconnu les ingrédients du passé auxquels vous étiez accroché, vous pouvez de nouveau être heureux!

 

Vous n’êtes pas obligé de tout comprendre en un instant, juste sentir ce qui se passe en vous et ne pas y réagir immédiatement.

 

C°) Dépendamment de votre état, à ce moment là, vous pouvez soit :

 

  • Demander une discussion immédiate avec la personne.
  • Soit vous retirer calmement panser votre blessure en disant à la personne en question que vous aimeriez en reparler.
  • Soit lui dire comment vous êtes triste parce que vous aimeriez être en lien avec lui plus souvent.
  • Soit lui demander quand il est disponible pour en parler.

 

Voilà une véritable séance de lâcher prise, vous voyez qu’il y a du boulot pour en arriver là tout en restant présent et en lien avec la personne qui, en apparence, vous a fait du mal!

 

Car c’est, bien entendu, toujours à l’endroit où ça fait le plus mal.

 

Au cas où vous n’auriez pas réussi à lâcher prise au cœur même de la la discussion houleuse...

 

Si l’exercice de simultanéité vous parait encore hors d’atteinte, examinons un peu ce qui se passe lorsque vous n’avez PAS réussi à lâcher prise sur la situation.

 

Vous quittez la pièce stressé, triste (sans le savoir), en colère (en le sachant), déçu, dans le déni (sans le savoir), coupable (sans savoir ce que ça cache), amer à propos des ados ou des hommes (sans savoir que vous généralisez), inquiet (sans comprendre pourquoi), rejeté ou blessé.

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Le travail de lâcher prise peut alors commencer si vous avez décidé de ne pas ruminer toute la journée, de ne pas vous mettre au lit ou aller voir une comédie musicale au cinéma.

 

Comment lâcher prise en 9 étapes

 

1°) La motivation pour lâcher prise

 

Trouvez en vous un véritable désir de lâcher prise pour ne pas vous imposer cet état générateur de basses vibrations qui va, par la loi d’attraction, vous apporter d’autres situations stressantes à gérer.

 

C’est une véritable décision à prendre. Vous pouvez aussi choisir de rester accroché ou ne rien choisir du tout car vous n’avez aucun recul et aucune conscience d’avoir été activé par la scène.

 

Sachez qu’appeler vos parents ou vos amis pour un conseil ne vous fera sans doute pas lâcher prise, vous allez juste réussir à vous plaindre et vous dé-responsabiliser.

 

Ouvrir le pot de Nutella ou la boite de gâteaux vous permettra juste d’endormir vos émotions avec le sucre.

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2°) Surprenez-vous à vous juger pour pouvoir lâcher prise

 

Arrêter de vous traiter de nul et d’incapable sous prétexte que vous n’avez pas su gérer la situation. Acceptez ce qui est.

 

Souvenez-vous que si c’est une partie de vous qui inconsciemment rejoue la scène afin que vous puissiez nettoyer votre blessure, vous n’avez aucun pouvoir de l’en empêcher.

 

3°) Voyez-vous juger l’autre sans retenue pour apprendre à lâcher prise

 

Sentez votre désir de juger l’autre, de nul, de violent, d’incapable, de C.. avec la panoplie de noms d’oiseaux etc…

 

Rappelez-vous qu’un jugement est une blessure du cœur qui vous appartient et que l’autre vous renvoie.

 

Sachez aussi que ce que vous jugez chez l’autre (son égoïsme et sa violence) est exactement ce à quoi vous avez été confronté alors que vous n’étiez pas en capacité de vous en extraire.

 

Cela ne signifie pas nécessairement que vous ayez été violent mais plutôt que vous avez été soumis à la violence. Il est normal que, dans la redite, vous perdiez votre calme.

 

Votre jugement sur l’autre est précieux car il vous donne la mesure exacte de ce à quoi vous avez été confronté.

 

4°) Souvenez-vous que vous êtes dans une projection pour pouvoir lâcher prise.

 

Vous projetez votre passé sur cette scène, c’est pour cela qu’elle vous paraît traumatisante. Qui, au fond de votre subconscient, est cette personne qui vous agresse, vous rejette et ne veut pas de lien avec vous ?

 

Ne faites pas trop longtemps la confusion: votre ado n’est pas votre père, votre conjoint n’est pas votre mère…

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5°) Renoncez temporairement à votre objectif louable d’être un bon parent pour cet ado, une bonne épouse pour votre compagnon ou un bon fils pour vos parents afin de lâcher prise.

 

Il est question d’une blessure profonde, la partie de vous qui est blessée est encore jeune, elle n’est pas mariée et elle n’a pas d’enfants !

 

Faites le deuil de la croyance « il faut » ou « je dois » être un parent exemplaire, une compagne douce et aimante ou un enfant reconnaissant.

 

Vous êtes humain et vous avez été touché : vous êtes hors jeu pour quelques minutes.

 

6°) Accueillez en vous l’enfant blessé pour lâcher prise

 

Je parle de cet enfant en vous qui a souffert de rejet, de solitude, d’abandon ou de mauvais traitements et avec lequel vous n’êtes pas très familier (e) sauf pour le pousser à se soigner.

 

Laissez-le vous montrer ce à quoi il a été confronté très jeune sans pouvoir se défendre ou se plaindre, ne cherchez pas à vous en débarrasser rapidement avec une bonne thérapie..

 

Abandonnez-vous temporairement (et loin de la scène initiale) à la vulnérabilité qui est en vous à cet instant.

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Devenez un bon parent pour cet enfant blessé en vous et ne vous préoccupez plus des acteurs de votre vie d’aujourd’hui avant d’avoir soulagé cet enfant en vous.

 

7°) Méfiez-vous des bénéfices secondaires de la maltraitance pour lâcher prise

 

Je sais que cette notion n’est pas facile à comprendre. Apprenez à mesurez le bénéfice secondaire que représente cette scène avec votre fils ou votre conjoint.

 

Pendant que vous vous prenez le chou avec un ado en 2015 qui reste votre fils et qui est encore dépendant, vous ne prenez pas beaucoup de risques…

 

C’est quand même plus facile de tenter de régler votre blessure avec lui en 2015 que d’être aux prises, enfant,  avec un parent violent, alcoolique ou bipolaire, non?

 

C’est bien cet enfant en vous dont je vous parle qui souffre aujourd’hui. Il vous fait revivre une scène ancienne afin que vous puissiez soigner votre plaie, pas pour que vous déclariez la guerre à votre ado !

 

8) Centrez-vous sur les besoins pour lâcher prise

 

Au final, posez-vous la question : qu’est ce que j’aimerais vivre avec mon fils ? Quel est mon véritable besoin ?

 

  • douceur
  • lien
  • soin
  • compréhension
  • écoute
  • respect
  • échange
  • paix
  • coopération ?

 

Soyez prêt à l’exprimer face à votre ado (ou votre conjoint(e)) lorsque le moment sera venu d’en discuter avec lui (elle).

 

En attendant, mettez-vous quelques minutes à l’écoute de ses besoins à lui (elle). Mettez-vous dans ses baskets afin de déterminer les raisons possibles pour lesquelles il a été irrespectueux.

 

De quoi a t-il besoin ?

 

  • écoute
  • intimité
  • liberté
  • repos
  • cohérence?

 

Demandez-vous si vous pouvez lui suggérer d’autres moyens de se sentir libre qu’en ne nettoyant pas sa chambre.

 

Gardez ces pistes en tête lorsque le moment sera venu d’harmoniser vos besoins respectifs. Vous saurez alors que vous avez réussi à lâcher prise.

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9°) La technique TIPI à la rescousse pour apprendre à lâcher prise

 

Il arrive que certaines peurs soient tellement ancrées qu’il ne soit pas possible de les déloger ni de lâcher prise avec un travail sur soi ordinaire.

 

Je sais de quoi je parle, certains de mes schémas et de leur gestion ont résisté à toutes les thérapies.

 

Dans ces cas là, les traumas ont commencé dès des les premiers mois de vie (avant la mémoire) voire dès la vie intra-utérine, je vous renvoie sur d’anciens articles TIPI (Technique des peurs inconscientes).

 

La conscience seule ne peut pas les démanteler car, au fil des années, la pelote « trauma-gestion-bénéfice secondaire-croyances-cerveau reptilien-hypothalamus » vous interdit littéralement l’accès à ces données.

 

Je connais peu de techniques, à part les thérapies quantiques et selon moi la technique TIPI en fait partie, qui permettent d’atteindre ce nœud central.

 

La technique TIPI permet de dénouer, jusque la vie intra-utérine, les nœuds que le cerveau s’est fait avec les difficultés à gérer du fœtus ou du bébé.

 

La technique TIPI permet, sans mental ni compréhension et à partir des émotions de retourner dans le corps en laissant ce dernier se libérer.

 

Je ne veux pas vous raconter de salades, avec toute la bonne volonté du monde et les prises de conscience à ma disposition, il y a vraiment des blessures auxquelles je n’avais pas accès rien que par la compréhension, l’énergétique ou les techniques de « tapping ».

 

Comme j’ai tout essayé (ou presque), je garde aujourd’hui, dans ma boite à outils, les techniques (non- duelles) qui fonctionnent et ne font pas qu’agiter le cocotier émotionnel.

 

Qu’est ce que j’entends par non-duelles? Celles qui ne font pas de clivage entre maladie/guérison, trauma/libération, peur/sérénité, poids du passé/légèreté, stagnation/atteinte d’objectifs.

 

L’Être y est pris dans son entièreté et ces couples apparemment antinomiques se côtoient agréablement.

 

Je vous souhaite un joyeux lâcher prise et n’hésitez pas à faire appel à moi si vous rencontrez des obstacles.

 

Voici comme demandé par vos sympathiques réponses à l’enquête, une liste de mes prochains évènements.(Vous les trouverez aussi sur l’onglet « stages) .

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Et vous, quelle est votre recette pour lâcher prise ? (à part la vodka ou le chichon). Sur quoi avez-vous récemment lâché prise ? Laissez un commentaire !

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