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Jan 31

La psychologie quantique, une approche pour réaliser notre état unité

Ceci est un article invité. L’auteur, Didier Thiellet du blog «Le voyage du lâcher prise» vous propose une introduction à la psychologie quantique.


Ma rencontre avec la psychologie quantique.

 

Il y a environ 12 ans, époque où je suivais beaucoup de formations, je rencontrais, à l’institut de kinésiologie de Freiburg en Allemagne, Stephen Wolinsky.


Ayant pratiqué la méditation via le Siddha Yoga pendant dix ans, cette formation m’intéressait et m’appelait.


Je ne savais pas à quoi je m’attendais ni combien celle-ci allait influencer toute ma vie.

 

Ma première découverte.

 

Le premier choc a été de me rendre compte avec précision que je -et je devrais dire que nous- ne pouvons pas avoir confiance en ce que nous croyons, percevons, concluons, sentons et savons.


Le deuxième a été d’en recevoir la confirmation par Stephen.


De là, allait commencer un voyage vers la découverte de ce que veut dire conceptualisation, illusion, rien jusqu’à aujourd’hui au-delà du rien.

 

D’où vient la psychologie quantique ?

 

Wolinsky est docteur en psychologie, praticien en gestalt, hypnose, P.NL. Il lui a pris l’envie de partir pendant six ans en Inde.




Là-bas, il allait rencontrer son mentor Nisargadatta Maharaj. Pour ma part, Je ne connais pas tous ses chemins et aboutissements.


Stephen a été mon professeur pendant 22 jours, physiquement parlant. De retour aux États-Unis, il a réalisé un mixte entre la physique quantique et la spiritualité en utilisant l’enseignement de Nisargadatta Maharaj avec qui il avait conscientisé :

 

Une personne est trois choses :


  • ce qu’elle pense être
  • ce que les autres pensent qu’elle est
  • ce qu’elle est réellement.

 

 

Qu’est-ce que la psychologie quantique ?

 

Une approche qui donne des supports de réflexion et de méditation.

 

Oh super ! Comment devons-nous faire, pourraient demander certains ?

 Mauvaise question.


Il est clair que, pour tout ce que nous voulons obtenir dans “l’avoir”, l’action est appropriée.


Elle ne l’est pas pour “l’être”. Comprenez que, dans ce que j’appelle “l’être”, je pourrais le nommer aussi vide, silence, immensité, inavoué, vie, ce qui “ne nous a jamais quitté”.


C’est lui qui nous porte, nous nourrit et nous sourit. Il n’a pas besoin de nous, puisque nous sommes lui.


C’est donc à chacun de réaliser, dans une prise de conscience, qui il est vraiment. C’est pour moi notre deuxième naissance et il n’y a qu’une personne qui puisse l’obtenir : soi-même.

 

Cela ne veut pas dire sans aide, sans accompagnement. C’est là tout l’objet de la psychologie quantique.


La prise de conscience ne peut être que personnelle, mais quand nous avons la tête dans le sac, ce que nous appelons “le masque sac”, cela commence à devenir compliqué.


Dans la conscientisation de l’être ce n’est pas le but qui est important, mais l’appréciation du voyage et donc de l’instant.


Stephen Wolinsky, de par son cursus d’hypnothérapeute, parle de transe dans laquelle nous sommes.


En biologie totale on parle de mini-maxi schizophrénique, mot normal pour les médecins qui sont à la base de cette autre éclairante approche. Certains sages parlent de conditionnement.

 

Les supports de réflexion donnés par la psychologie quantique.

 

J’en parlerai beaucoup plus en détail à partir de mars, je vais, pour l’instant vous en donner les grandes lignes.

 

La transe dont parle Wolinsky est, dans ma compréhension, l’effet de notre attachement à des états émotionnels.


La biologie totale parle de sens de vie et de vécu émotionnel inconscient. Quand vous vous en rendez compte il est alors possible, et je dis bien possible et non certain, que vous puissiez expérimenter “l’état sans état”, c’est-à-dire le fait qu’il n’y ait pas deux ou mille substances mais que toute chose est faite d’une seule et même substance.


Ce qui veut dire que tout ce que nous croyons être, nous ne pouvons l’être.

 

Ainsi, la voie pourrait paraître facile puisqu’il suffirait de laisser tomber toutes nos identifications.

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Malheureusement, cette réalisation tient beaucoup plus qu’à une simple mentalisation, elle suit aussi toute notre psychologie et encore plus notre biologie.


Qu’est-ce que cela veut dire ?


Que nous construisons pas à pas notre illusion, notre image du monde et de nous-même.


Cette construction est installée dans notre neurologie (connexion neurologique), notre psychologie (croyances) et notre biologie (nos comportements jusqu’à nos sensations et vécus émotionnels).


Cela sans compter que nous prenons l’immensité, la source, notre être, l’amour, le vide…pour un ennemi.


Dans le travail que je propose, où je m’inspire de tout mon cheminement, il y a plusieurs phases :


  • la première consiste à se confronter à tout ce que nous nous racontons, ce qui correspond à notre conditionnement,


  • la deuxième phase, où généralement, la personne expérimente “son positif réel” et non mental, consiste à se laisser aller dans cette immensité.

 

Il est de coutume que les personnes, arrivées dans cette deuxième phase retournent, sans s’en rendre compte, dans leur négatif ou leur chemin de préoccupations.

 

Advaita et la Vedanta

 

La culture n’a jamais été mon fort, j’ai toujours préféré l’expérience. Je ne pourrais donc pas vous parler profondément de l’Advaita et du Vedanta qui sont, en Inde, deux approches majeures vers la réalisation de soi.


Ce que je trouve significatif est la compréhension intime que nous sommes “tout” et “rien” à la fois.


Cette compréhension m’amène aujourd’hui à m’apercevoir de ma simple inexistence.


Qu’est-ce que je veux dire par là ?


  • Que Didier Thiellet est le nom que l’on m’a donné, et qu’il implique tout un conditionnement symbolique, une conceptualisation à travers une multitude d’informations,
  • Que ce conditionnement résulte de l’utilisation non consciente de la lecture émotionnelle et mentale des expériences passées.


Je souligne des expériences passées, car mes pratiques en constellations systémiques et en biologie totale m’ont montré que notre cerveau biologique se servait plus des mémoires ancestrales que de celles de notre vie personnelle.


Ce conditionnement, que Wolinsky nomme “transe” se construit déjà dans le ventre de notre mère et se renforce par la suite, au fil de nos expériences.



Chercher Qui vous êtes n’a rien à voir avec être plus, faire plus, avoir plus, manifester plus, créer plus, être le meilleur que vous pouvez être, chercher votre mission et votre but supposés dans la vie ou avoir le succès financier.

Chercher Qui vous êtes est la réalisation que chaque chose est faite de la même substance, et que Vous êtes cette substance même.

Stephen Wolinsky

 

 

Le faux noyau et le faux soi en psychologie quantique

 

Wolinsky nomme cette structure d’enfermement (l’enfer où je me mens), le faux noyau et le faux soi.

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L’un est une explication dynamique et conceptuelle de notre trauma de notre pseudo séparation, l’autre sa compensation.


Je commence à parler de ces deux compères dans cet article “I’am a poor lonesome cowboy. Mais j’me soigne.” au paragraphe sur Stephen.


Au niveau de la définition, le faux noyau est un moyen du “pourquoi nous sommes entraînés dans ce qui nous semble un puits sans fond en direction de l’abîme infini.” C’est comme une immense peur d’ une autre peur.


Comme nous ne pouvons vivre dans la conscience de la première peur, voire des deux, elles doivent être détournées.


C’est le travail du faux soi qui va nous pousser à un dynamisme contraire. Wolinsky a schématisé ce phénomène en utilisant l’ennéagramme. Il a ainsi dégagé les neuf types de faux noyau/faux soi :

 

 

Faux Noyau 1: il y a quelque chose de faux en moi.

Faux Soi 1. Prouver qu’il n’y a pas ’’quelque chose de faux en moi”, comme si ‘’j’étais Parfait’’.

 

Faux Noyau 2: je suis sans valeur.

Faux Soi 2 Prouver que je ne suis pas sans valeur et agir comme si  “j’avais de la valeur”.

 

Faux Noyau 3: je ne peux pas faire.

Faux Soi 3. Prouver et agir « comme si j’étais un virtuose de l’action ».

 

Faux Noyau 4: je suis insuffisant.

Faux Soi 4. Prouver que je n’étais pas insuffisant et agir “comme si j’avais tout ce qu’il me faut”.

 

Faux Noyau 5: je n’existe pas.

Faux Soi 5. Prouver et agir « comme si j’existais ou que j’étais quelque chose ».

 

Faux Noyau 6: je suis seul.

Faux Soi 6. Prouver et agir « comme si j’étais relié ».

 

Faux Noyau 7: je suis incomplet.

Faux Soi 7. Prouver que je ne suis pas incomplet et agir « comme si je me sentais

complet ».

 

 Faux Noyau 8: je suis impuissant.

Faux Soi 8. Prouver que je ne suis pas impuissant et agir «comme si j’étais puissant ».

 

Faux Noyau 9: je suis sans amour.

Faux Soi 9. Prouver que je ne suis pas sans amour et agir “comme si je pouvais être aimé”.

 

 

Stephen Wolinsky a construit neuf protocoles qui aident à mieux prendre conscience de cette structure en soi.


Il relate aussi que nous ne pouvons pas nous débarrasser de cette structure.

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Nous pouvons, en tout cas, nous en rendre compte par une observation minutieuse, l’accueillir et nous apercevoir que nous sommes au-delà.


Dans ce que j’ai pu observer, cette structure est bien plus qu’une phrase que nous pourrions simplement étiqueter.


C’est une structure énergétique qui rassemble toutes nos expériences et la façon dont nous les interprétons. Elle a son fief dans la dimension biologique.

 

Les autres éclaircissements de la psychologie quantique.

 

Comme déjà annoncé tous ces propos feront l’objet d’articles prochains plus détaillés. Je vous en donne juste un avant-goût.

 

Une autre constatation de la psychologie quantique se recueille dans le fait que nous vivons dans neuf dimensions :


1/ la dimension extérieure

2/ la dimension de la pensée

3/ la dimension émotionnelle

4/ la dimension biologique

5/ la dimension de l’essence

6/ la dimension du “Je”

7/ la dimension du “Non Je”

8/ la dimension des archétypes

9/ la dimension du vide

 

Et au-delà du vide.

C’est très éclairant de les reconnaître et d’exercer sa conscience sur le fait que nous sommes dans plusieurs dimensions à la fois.

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Ce qui est intéressant dans le travail de Wolinsky, ce sont tous les principes qu’il explique, une partie venant des enseignements de Nisargadatta Maharaj. En voici deux:


  • Pour lâcher prise tu dois savoir ce que tu tiens.
  • Tout ce que tu crois savoir sur toi, tu ne l’es pas.

 

Mon propre travail s’appuie grandement sur toutes ces données.

 

Une autre facette du travail de Stephen Wolinsky que l’on trouve dans les quelques 10 livres qu’il a publiés sur la psychologie quantique se trouve dans ces protocoles.

 

Les exercices de la psychologie quantique.

 

Pour ceux qui parlent l’anglais, vous en trouverez un grand nombre dans ses livres.

J’en donnerai un certain nombre sur ce blog via des vidéos. Vous en trouverez déjà 3 sur You tube.


J’ajoute celle-ci dessous:

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Elle vous invite à un voyage, une méditation guidée. Je vous propose donc de vous installer confortablement avant de la démarrer si vous la faites.

 

 

Je reste à votre disposition si vous avez des commentaires, des questions ou des demandes.

 

 

J’aimerais finir par un mot de Stephen tiré de son livre “the beginners guide to quantum psychology”.

 

La Psychologie Quantique a pour objet la réalisation de Qui vous êtes en réalisant que vous êtes au-delà de ce que vous pensez ou imaginez être – et en dernier ressort en réalisant qu’il n’y a pas de ‘Je’ ni d’au-delà.

Ainsi, ici il n’y a Rien. Prenez plaisir au voyage.

 Avec amour Votre frère, Stephen Septembre 1999

 

C’est tellement vrai.

 

Stephen a beaucoup d’humour, je lui dédie ce “t’aime-sourire”. Je crois qu’il apprécierait.

 

Saviez-vous que notre bouche et notre anus proviennent du même anneau de notre période embryonnaire. Horreur ! Ils se touchaient donc ! Quelle en est la haute raison philosophiquement Divine ?

 

L’évènement de Didier


Cet article est le septième de l’événement : « Agir ? Réagir ? Mais qui ou qu’est-ce qui agit ou réagit ? ». 


C’est le dernier pour le jeu “les mots vous sourient ”. Il offre en lecture, 7 articles dont chacun mène à une partie d’un huitième, l’article caché, soit 7 parties.


Là débute le double jeu de cet événement. Une phrase dans chacun des 7 articles vous attend.


Elle est facile à trouver car elle n’a rien à voir avec le texte et elle se distingue de lui. Cette phrase est à la fois un thème (« le t’aime-sourire ») pour les blogueurs ou écrivains qui voudront participer à un e-book d’articles humoristiques


C’est aussi un moyen pour toutes et tous, d’accéder à l’article caché. Comment ? En trouvant le ou les mots liens, il y en a deux à chaque « thème-sourire ». Les mots liens vous mèneront aussi à des mots-clés, là arrivent les cadeaux dans ce jeu.


Pour connaître les règles du jeu “les mots vous sourient” en un clic, c’est ici.

 

 Pour connaître et participer à l’événement pour blogueurs et écrivains, c’est là.

 

 

Parmi les neuf proposés, à quel faux noyau/faux self pensez-vous correspondre ? Laissez un commentaire !



 

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