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Avr 07

Que diriez-vous de casser la graine avec Ho’oponopono?

Ho'oponopono1Sens de la vie et Ho’oponopono

 

J’ai beaucoup rêvé dans ma vie, principalement la nuit. A la façon de parents bienveillants, mes rêves m’ont toujours guidé. ( Je ne connaissais pas Ho’oponopono à l’époque)

 

Des rêves pour m’expliquer ce que je vivais, mais aussi pour me montrer le chemin. Ils donnaient un sens à ma vie… je m’appuyais dessus pour installer de la nouveauté et avancer.

 

Cela faisait partie de mes pratiques quotidiennes et du grand jeu de la loi d’attraction.

 

Je visualisais alors un maximum et j’avoue que ça marchait assez bien, en tous cas pour tout ce que je voulais installer dans ma vie.

 

Par contre, cela n’a eu aucun effet sur le principal, c’est à dire mon état quotidien, l’état naturel dans lequel je me promène dans la rue, celui dans lequel je me réveille le matin.

 

Un état ni malheureux ni heureux non plus, un état que je qualifierais de neutre alors que tout dans ma vie va plutôt bien.

 

Alors, prenant conscience de cela, j’ai laissé un peu tomber ma quête de sens par le biais du travail intérieur et j’ai commencé à m’intéresser plus à ce qui se passait le jour qu’à ce qui se passait la nuit.

 

J’ai découvert que je travaillais toute la journée.

 

Cet article est proposé pour la Croisée des blogs organisée par Jean-Louis du Blog Ma vie en mains

 

Pourquoi s’incarner si c’est juste pour travailler tout le temps? Travailler à l’extérieur (mon boulot), travailler à l’intérieur (la thérapie), travailler dans les relations, était-ce bien cela vivre ?

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Ce fut une longue transition. C’est à ce moment-là que j’ai découvert Ho’oponopono. J’ai donc regardé de plus près ce que je faisais pendant que je travaillais sur moi dans la journée.

 

En fait, quand je n’étais pas en train de travailler, j’étais toujours tendue à vouloir résoudre des problèmes que ce soit dans la matière ou le psychisme.

 

Les problèmes des autres c’est mon métier mais mon travail intérieur incessant, c’est mon terrain de jeu pour m’exercer et être performante à démanteler les problèmes des autres.

 

Ho’oponopono, du travail, encore du travail!

 

Voilà pourquoi je travaille tout le temps ! Quand j’ai rencontré le Ho’oponopono du Docteur Hew Len, il m’a fait passer le message qu’il fallait nettoyer toute la journée. Du pain béni pour ma névrose au travail…!

 

Résoudre c’est formidable mais cela parle d’un présupposé : celui de « je ne vais pas bien, il y a quelque chose à régler chez moi ».

 

Bien sur, j’ai du grain à moudre par rapport à mon passé et si je veux le résoudre une vie ne suffira pas. C’est un peu comme ces prisonniers aux US qui se retrouvent avec une peine de 144 ans.

 

Si une vie ne suffit pas à résoudre tout ce que je trimballe depuis mon enfance, c’est que je me suis fourvoyée quelque part.

 

A 20 ans, j’avais vraiment l’espoir d’en finir avec tous ces aspects névrotiques. A 30 aussi, à 40 sans aucun doute mais avec une légère impatience.

 

Depuis que j’ai passé 50 ans, une autre sorte de doute a fleuri en moi. Et si ce n’était pas le chemin et si la libération n’était pas le sens de ma vie?

 

Depuis tout ce temps, tout aurait du se remettre en place, comment se faisait-il que je ne sentais pas la joie, l’amour universel, l’enthousiasme débordant de vivre, la plénitude, la communion et que sais-je encore ?

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J’ai aussi commencé découvrir des auteurs qui comme moi, avaient tout testé en matière de thérapie, de développement personnel, de méditation et de voies d’Éveil sans trouver le résultat escompté.

 

D’autres personnes qui remettaient en doute le sens qu’elles avaient donné à leur vie jusqu’à aujourd’hui. Cela ne me donnait pas de piste tangible mais au moins je me sentais moins seule avec mes doutes !

 

J’ai commencé à comprendre, dans la profondeur, que vouloir résoudre des problèmes, c’est tenir le problème dans une main et la quête de la solution dans l’autre.

 

Bref, on s’attache au problème pour pouvoir avoir un résultat. Peut-on vraiment laisser tomber le problème quand on souffre et qu’on veut à tout prix guérir?

 

Qu’est ce qui peut faire souffrir selon Ho’oponopono?

 

Peut-on lâcher prise quand les traumas qu’on tient datent des premières années dont on ne se souvient pas ?

 

En fait, avoir un problème (ou un trauma qui crée les problèmes au niveau inconscient), c’est déjà souffrir. Et, qu’est ce que j’entends par problème lié à un trauma? Tout ce qui dure longtemps ou qui revient de manière chronique!

 

  • un souci de santé,
  • une difficulté à stabiliser son poids
  • une addiction
  • des tocs
  • des difficultés relationnelles
  • des problèmes d’argent
  • des soucis récurrents au travail
  • impossibilité à trouver un emploi
  • impossibilité à trouver une relation
  • burn out
  • incapacité à gérer harmonieusement ses enfants
  • brouilles familiales
  • agressions, catastrophes
  • deuils ingérables
  • Ennui profond
  • Angoisses
  • Insatisfaction chronique etc…

 

Vouloir s’en débarrasser c’est s’offrir une double peine car c’est la résistance au problème qui fait encore plus mal.

 

J’ai orienté différemment ma réflexion : pourquoi penser que c’est un problème ? C’est juste une chose qui vous arrive et à laquelle vous êtes confronté.

 

Qu’est ce qui vous fait le qualifier de problème ? La souffrance qui y est associée ? Qu’est ce qui fait souffrir ? Ce qui est ou le fait de ne pas pouvoir le régler?

 

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Ce qui est certain c’est que vous ne voulez pas avoir à vivre cela encore sinon vous trouveriez un autre terme que « problème » pour le qualifier ?

 

Essayez cela : « il m’arrive une magnifique tuile, je suis confrontée à une merveilleuse maladie ou à une fantastique insécurité financière».

 

Ce ne sont pas vraiment les qualificatifs qui vous viennent en premier !

 

Vouloir résoudre mes problèmes a quand même eu un petit effet sur ma vie, normal après 35 ans d’efforts…des dizaines de milliers d’euros dépensés, des centaines de weekends en stage…

 

Quelques accomplissement avec ou sans Ho’oponopono

 

Tout cela n’a pas été totalement inutile : avec tout ce travail que j’ai fait sur moi voici où tout cela m’a mené :

 

  • j’ai appris à ne moins juger les autres
  • j’ai fini par moins m’occuper de ce que les autres pensaient de moi.
  • J’ai lâché pas mal de contrôle en laissant les choses venir
  • j’ai appris à agir en étant un maximum présente
  • j’ai développé une tonne de pratiques
  • j’ai une boite à outils (psychiques et physiques) qui rivalisent bien avec ceux d’un bricoleur professionnel.
  • j’ai cherché les bénédictions cachées dans les épreuves
  • j’ai appris à décoder les maladies
  • je connais les accords toltèques sur le bout des doigts
  • je n’attends jamais d’être parfaite pour me lancer
  • je reconnais mes émotions
  • je sais me désidentifier des problèmes….
  • j’ai trouvé un équilibre relatif avec la nourriture
  • j’ai quasiment « résolu » 50 ans de problèmes de sommeil
  • je ne suis plus victime
  • je prends 100% de responsabilité de ce qui m’arrive
  • je connais mes besoins premiers et j’en prends soin
  • je n’écoute pas mon mental et je sais quand il est confus
  • j’ai appris à douter de mes pensées. (sont-ce vraiment les miennes?)
  • Je sais dans une relation trouver un équilibre au sein des projections inévitables

 

Pas mal non ?

 

Pourtant, comme je vous le disais plus haut, je n’ai pas l’impression de resplendir d’amour, de paix et de joie. Est ce que l’Eveil me donnera tout cela ? Est ce l’Eveil est le sens de ma vie ?

 

Ne serait-ce pas encore un piège ? Pendant que je cherche un sens à ma vie et que je crois régler mes traumas, je ne regarde pas pourquoi je suis encore comme cela alors que mes traumas ont déjà plus de 50 ans !

 

Il doit bien y avoir quelque chose que je ne fais pas ? Me voilà donc au cœur de mes dernières trouvailles.

 

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Ho’oponopono, le robot multi-fonctions

 

Je vous ai dit que j’avais à mon actif de nombreux outils extrêmement performants dont le petit bijou qu’est Ho’oponopono.

 

Je vous en ai déjà souvent parlé sur ce blog et je vous ai déjà fait part de tout le chemin qu’il m’avait poussé à faire.

 

C’est bien ma pratique de Ho’oponopono qui, aujourd’hui, m’a mis la puce à l’oreille à propos d’un domaine que je n’avais pas totalement exploré malgré toutes ces années de thérapie, de méditation et de travail spirituel.

 

Je vous ai déjà expliqué que je n’avais pas mégoté sur les moyens employés. Je n’ai pas hésité à suivre plus de 10 ans des maîtres spirituels pour explorer des pratiques millénaires et des voies d’Eveil.

 

Pourtant, c’est pour moi Ho’oponpono qui fait la synthèse de tout ce que j’ai appris. C’est aussi pour cela que je voudrais vous en parler plus longuement aujourd’hui car s’il est bien un outil mal compris c’est celui-là !

 

Cela pourrait bien être la réponse à « trouver un sens à ma vie aujourd’hui ».

 

Ho’oponopono est, au départ, un processus de réconciliation et de pardon dans les mémoires familiales difficiles.

 

Je vous ai dit que j’étais assez au clair avec le jugement que je porte sur les autres. J’ai une grande capacité à voir la beauté et l’Esprit chez eux. Cela est valable aussi pour les personnes de ma famille. je les trouve belles et attachantes.

 

C’est le cas aussi pour tous mes clients. Je peux déceler leurs souffrances, je ne suis pas bluffée par leurs projections et j’ai l’habitude de voir ce qu’il y a de meilleur en eux ainsi que leur lien à l’Esprit.

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C’est assez pratique pour le métier de thérapeute que je fais.

 

Ho’oponopono et les subtilités

 

De ce point de vue là, Ho’oponopono n’a plus beaucoup de secrets pour moi. Malheureusement, je ne suis pas persuadée d’avoir la même empathie pour moi.

 

N’entendez pas par là que je passe ma journée à me juger ou que je ne m’aime pas. C’est plus subtil.

 

Je suis une bonne thérapeute pour moi mais je ne suis pas certaine d’avoir pu ouvrir totalement mon cœur à ce qui est à l’intérieur de moi, à tout à ce que je connais pas encore et à ce qui continue à créer des difficultés.

 

En me basant sur mon rêve de cette nuit, j’ai entrevu quelque chose jusque là impalpable. Dans ce rêve, je cherche à faire du lien et pour cela, je dois filtrer la lumière de manière à l’obscurcir.

 

Je crois que c’est ce que font les enfants avec les adultes. Cherchant désespérément à communiquer, pour faire du lien, ils sont obligés de « s’obscurcir » et chercher une longueur d’onde qui n’est pas la leur.

 

S’accommoder d’un parent dépressif ou qui réprime ses émotions oblige un enfant à se limiter dans ses besoins, sa capacité d’expression et ses élans de vérité.

 

Pour un enfant, accepter que l’adulte ne puisse pas être en lien est terrible et insupportable. La tentation étant trop forte, il plonge dans les noirceurs des refoulements des adultes et va y chercher du lien.

 

Si ses parents ont perdu des enfants et n’ont pas fait leur deuil, il cherche à les atteindre dans la non-vie où ils se trouvent.

 

En plus des traitements auxquels il est confronté, cette forme de communication réduite rajoute à sa souffrance de ne pas pouvoir être lui-même.

 

C’est tout de même mieux que de rester seul vu qu’il est dépendant. Ce sont malheureusement des habitudes qu’il prend très jeune et qu’il perpétue même adulte et qui peut-être le rendent un peu bof ou pas tout à fait heureux.

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L’apprentissage de quitter son espace intérieur pour rencontrer l’autre dans la relation devient une pratique quotidienne qui se transforme en autoroute neuronale.

 

Pour résumer, cette habitude d’enfant vous pousse à connaître et porter la souffrance des autres plutôt que de vous occuper de la votre.

 

C’est le propre des thérapeutes et de tous ceux qui sont dans la relation d ‘aide. C’est aussi ce que font tous les parents de la terre.

 

La conversion est automatique et même si savez vous occuper de vous, de vos souffrances, cela ne veut pas dire que vous êtes réellement en lien avec les parties qui souffrent en vous.

 

Ce qui reste souffrant, même lorsque vous entretenez des relations saines et fluides avec votre famille et vos parents, c’est l’empreinte de la relation que vous avez entretenue avec eux.

 

Ho’oponopono et le verbe « aimer »

 

Vous pensez que c’est cela aimer. Aimer est pour vous synonyme d’aimer les autres. La méthode Ho’oponopono n’est pas de cet avis.

 

En fait, peu de gens savent ce que cela signifie d’avoir un cœur. Je lis partout sur les blogs qu’il faut s’aimer soi-même mais croyez-vous vraiment savoir ce que cela signifie? 

 

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Je pensais que ce n’était pas une difficulté pour moi. Je suis facilement dans l’accueil de mes difficultés et mes souffrances.

 

Cependant il m’est difficile de ne pas tomber dans la facilité de vouloir résoudre, me soigner, guérir de mes traumas etc… N’est ce pas cela le cœur de la thérapie d’ailleurs ?

 

Je crois que c’est là que je donnais un sens à ma vie, m’aider moi et aider les autres à vivre dans un monde où les souffrances de l’enfance n’existent plus, un monde où tout le monde peut s’éveiller, moi y compris.

 

J’utilisais Ho’oponopono pour cela au début, je voulais, comme son nom en hawaïen l’indique, rectifier, corriger, rendre droit toutes ces mémoires.

 

Et si rectifier et corriger étaient encore des jugements de ce qui est ?

 

Aujourd’hui, je crois que l’amour c’est pouvoir aimer cette partie qui souffre en vous, celle qui justement n’a pas l’air de faire les choses comme il faut puisqu’elle transforme la vie en problèmes.

 

Celle qu’il serait utile d’aimer c’est un peu l’ado que vous retrouvez au poste de police ou qui se fait virer du lycée…

 

vous ne savez pas quoi faire avec cette partie de vous et vous ne pouvez pas attendre qu’elle soit majeure pour quitter la maison 😉

 

Vous croyez sans doute comme moi que vous êtes capable de l’aimer de façon inconditionnelle. Accueillir oui, accepter, sans doute, aimer, cela reste à voir.

 

C’est quand même à cause de cette partie en vous que rien ne tourne rond dans votre vie.

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Ne pas avoir peur, ne pas être triste ni en colère contre cette partie qui souffre, ne pas être dans le faux espoir non plus de « on va s’en sortir », on va la guérir. L’aimer tout simplement. Un très gros défi je vous assure!

 

La mort et la maladie selon Ho’oponopono

 

Je crois aussi que c’est un des objectifs de la maladie. Rendre hommage à la maladie et à la partie de vous qui en souffre car c’est un défi qui vous est proposé.

 

Même avec des magnifiques techniques comme le décodage biologique ou la biologie totale, on veut comprendre pour désamorcer le conflit afin de recouvrer la santé.

 

Dans cette pratique, il n’est pas forcément inclus l’amour de ce qui a été touché à l’intérieur.

 

J’imagine qu’un bon nombre de ceux qui meurent de leur maladie font cette conversion du cœur au moment du grand passage.

 

Ils sont juste plus pressés que les autres à passer dans le cœur.

 

Je vous ai déjà fait part de mes interrogations à propos du cancer avec l’histoire de Zach Sobiech. Je n’ai pas encore trouvé de réponses au « pourquoi certaines personnes meurent et d’autres pas ».

 

J’ai remis ces interrogations au goût du jour lorsque j’ai appris que Daniel (du blog la vie en Je) qui avait écrit un article sur mon blog était mort le mois dernier.

 

Il a récidivé l’été dernier et en a profité pour ouvrir son cœur aux autres en osant l’avouer alors que son blog était son interrogation par rapport à la guérison.

 

Nous avons eu un échange en T.I.P.I et je crois que la vie l’obligeait à aller chercher son cœur encore plus en profondeur.

 

Ce qu’il a sans doute fait lors du grand passage. Pourquoi mourir alors, peut-on faire ce passage et rester vivant ?

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Cela fait-il vraiment une différence pour celui qui part ? Sans doute pas sauf si vos enfants sont encore trop jeunes pour vivre sans vous. Pour ceux qui restent c’est un long travail qui commence.

 

Pourquoi je parle de la mort alors que le thème de mon article a l’air de prendre l’amour comme sens à sa vie ?

 

Parce que l’amour englobe la mort. Et cela signifie aussi que vous devez passer par là sans forcément y perdre votre corps.

 

Ho’oponopono, naissance, mort et résurrection

 

C’est ce qui se passe au printemps. Vous le vivez sans doute comme l’énergie vivante et joyeuse du renouveau.

 

Ce n’est pas tout à fait ce que je sens. L’énergie du début de printemps n’est pas un moment facile. Pour moi la vie nait aussi de la mort. Cela arrive souvent dans les familles, un départ qui coïncide avec une naissance.

 

Lorsque vous plantez une graine en terre, elle se disloque jusqu’à ce que sa structure se brise pour pousser vers la lumière dans une pousse verte couleur du cœur .

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Au printemps, ce que le mental voit c’est que le bourgeon meurt à la fleur et cette dernière meurt au fruit.

 

Le mental ne peut pas vraiment embrasser le processus, c’est pour cela qu’il y a un moment où la compréhension n’est pas utile.

 

Il ne comprend ni la transformation (sauf dans un concept figé) ni le changement d’état.

 

Que l’adn du papillon soit le même que celui de la chenille le rend perplexe, pour lui ce sont deux choses différentes.

 

Il n’arrive pas à englober le processus de transmutation comme étant la vie et l’amour. Pour lui, il y a un avant et un après avec une chenille qui meurt au papillon.

 

Comme pour la plante, tout se fait dans l’ombre, dans le noir, dans la terre ou le cocon.

 

Souvent vous voulez la lumière, la vie, la joie, le rêve mais en opposition à la noirceur, la mort, le quotidien ras des pâquerettes et les factures à payer.

 

Si vous séparez l’un de l’autre, vous êtes probablement dans un évitement, dans une quête du positif, ce qui est une forme de divertissement.

 

La vie n’est ni positive ni négative, elle est. Chaque épreuve est une intempérie qui aide à la germination.

 

Vous savez bien que vous avez tout en vous mais il reste le processus à vivre pour grandir, évoluer, vous épanouir en tant que graine qui déploie ses promesses.

 

Je me demande parfois dans cette analogie si, avec la thérapie, je ne cherchais pas à guérir la graine malmenée…une subtile manière de retarder la vie! 

 

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Oui tout est dans la graine à condition de la laisser faire sans y mêler sa peur de mourir, de disparaitre, d’être isolé, abandonné en tant que graine disloquée!

 

Souvent vous n’êtes même pas d’accord avec la couleur de votre terreau, celui de la voisine semble tellement plus riche et mieux ensoleillé….

 

La réalité, c’est que vous êtes tombé à un endroit précis car il n’y a pas de meilleur terreau pour que vous puissiez pousser.

 

C’est un peu là qu’intervient Ho’oponopono, ne pas vouloir changer, ne pas vouloir guérir, juste nettoyer les mémoires qui empêchent d’être totalement ouvert.

 

Ho’oponopono ne propose qu’une chose : aimer tout ce qui est, particulièrement ce qui vous pose problème, avant même de vouloir le résoudre.

 

Comme Ho’oponopono est un processus qui réconcilie avec la vie, il vous met au défi d’aimer les problèmes, d’aimer la mort et les difficultés, pas juste le soleil et les petits oiseaux, ça tout le monde sait le faire.

 

Mais cela va plus loin et c’est sans doute la raison pour laquelle vous vous découragez parfois avec cette méthode en pensant qu’elle ne fonctionne pas.

 

Vous pensez que cela va vous ouvrir au point d’aimer cette personne qui d’habitude vous importune, vous vole votre place, vous humilie, vous a violé, rejeté ou vous a abandonné.

 

Je reconnais que ce n’est déjà pas facile mais Ho’oponopono vous propose d’aller plus loin. Pas juste d’aimer la mémoire en action qui vous pose problème car une mémoire est ponctuelle.

 

Ho’oponopono vous invite surtout à aimer en vous ce qui fait que cela vous arrive tous les jours.

 

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J’espère que vous sentez la différence entre aimer le bourreau et aimer non pas la partie en vous qui a souffert mais la partie en vous qui crée cela inlassablement, chroniquement et que vous n’arrivez pas à régler.

 

Il n’a jamais été question de régler quoi que soit avec Ho’oponopono. Il va falloir aimer cette partie de vous dans l’état où elle est et vous avez une fâcheuse tendance à vouloir l’éliminer de votre vie.

 

L’enfant blessé, ça va, il est facile finalement de se projeter dans la victime. Mais l’enfant maladroit qui crée les M..des et qui ne sait pas les réparer ça non, il faut vite arranger ça!

 

Grâce à Ho’oponopono, l’amour n’est peut-être pas ce que vous croyez

 

La vérité c’est que vous ne pouvez rien régler comme quand vous étiez petit. Adulte, vous ne pouvez toujours rien régler mais vous pouvez aimer ce « petit » qui ne peut rien régler.

 

Vous croyez qu’être un bon parent pour son petit (ou ses petits) à l’intérieur, c’est trouver une solution à ses problèmes !

 

Regarder ce que fait un parent dans le monde concret, il ne peut rien vraiment régler par lui-même.

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Si son enfant est malade il l’emmène chez le médecin, s’il a mal aux dents il l’emmène chez le dentiste, s’il est perturbé, il l’emmène chez le psy.

 

Il est persuadé qu’il fait son job de parent. C’est un bon parent pour les besoins de son enfant mais cela ne veut pas dire qu’il l’aime !

 

  • Les parents médecins soignent leurs enfants mais cela ne veut pas dire qu’ils les aiment.
  • Les enseignants éduquent leurs enfants mais cela ne signifie pas qu’ils les aiment.
  • Les thérapeutes « thérapisent » leurs enfants mais l’histoire ne dit pas si ils les aiment !
  • Les assistantes sociales aident leurs enfants mais les aiment-elles?
  • Les infirmières soulagent leurs enfants mais est-ce de l’amour et du soin?
  • Les mères (et pères) de famille élèvent leurs enfants mais les aiment-elles?

 

Cela n’est qu’un premier niveau. A la façon de Bigard et sa chauve-souris enragée…admettons que vous les aimiez…

 

Vous êtes donc totalement dévoué à votre ou vos enfants extérieurs. Cela ne veut pas dire que vous aimez vos enfants à l’intérieur( des parties de vous) …ceux qui vous créent des maladies, de l’insécurité financière, de la solitude, pas de travail etc…

 

En fait il n’y a pas de pire parent à l’intérieur qu’un très bon parent dehors.

 

Ne trouvant pas votre cœur à l’intérieur, vous plongez dans la relation avec les autres, vos parents, votre famille, avec vos enfants.

 

Ce n’est donc pas votre cœur que vous engagez mais votre souffrance d’enfant non reconnue. C’est la raison pour laquelle vous n’êtes pas heureux(se) alors que vous avez tout pour l’être…

 

Vous comprenez où je veux en venir ?

 

Vous amenez vos enfants intérieurs chez le psy, le thérapeute, le magnétiseur, le maître spirituel mais les aimez-vous?

 

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Vous voulez les soigner, les guérir, les éveiller mais savez-vous les aimer ?

 

Vous croyez que suivre un chemin de développement personnel, une voie spirituelle, une thérapie va vous transformer.

 

Ce qui va vous transformer c’est d’aimer en vous ce qui en vous a besoin d’aller chez le psy, le médecin ou le maître.

 

C’est cela l’essence de Ho’oponopono.

 

Faire Ho’oponopono c’est un peu l’inverse de ce qu’on croit être le processus thérapeutique (et c’est une psy qui parle ;-).

 

Faire Ho’oponopono, c’est être présent à ce qui est dehors et dedans minute par minute sans chercher à anticiper ou contrôler.

 

Ce n’est pas vouloir être zen dans la tourmente mais continuer à aimer en soi la partie intérieure qui attire ou qui crée la tourmente.

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C’est là que se situe l’amour et vous pouvez aimer même si vous n’avez pas de famille, pas de compagnon, pas d’argent, pas de travail et pas d’enfants.

 

Si vous faites Ho’oponopono pour avoir un mari, une compagne, des enfants, de l’argent, un bon boulot, une belle maison ou vous installer en tant que thérapeute, vous êtes « mal bar ».

 

Occupez-vous plutôt d’aimer la partie en vous qui dit que ce ne sera jamais possible! ne la combattez pas.

 

Si vous choisissez de vous lamenter à propos de votre vie, vous êtes comme une mère qui va tous les matins dans la chambre de son bébé et qui pense : »Ah, non c’est une fille » ou « et m..de c’est un handicapé ».

 

Si vous vous croyez « positif » et que vous rêvez à toutes ces belles opportunités qui pourraient se présenter et que vous voulez attirer dans votre vie, vous quittez le seul espace/temps où vous pouvez être heureux.

 

La méthode Ho’oponopono est un processus très très exigeant … mais très patient. Mais qu’avez-vous d’autre à faire sur terre à part aimer ?

 

C’est ainsi que donner un sens à ma vie a pris une nouvelle tournure, aujourd’hui c’est aimer mais…peut-être pas comme je le croyais.

 

Et vous, quel est aujourd’hui le sens que vous donnez à votre vie? Laissez un commentaire!

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Août 21

Langage secret des couleurs : quelle est la couleur d’un hyper-responsable ?



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Perfectionnisme ou hyper-responsabilité?

 

Bien qu’étant issus de blessures identiques, l’hyper-responsable et le perfectionniste ont souvent des comportements opposés.

 

Le véritable perfectionniste a tendance à culpabiliser les autres et à leur reprocher de ne pas faire les choses comme il les veut.

 

L’hyper-responsable, quant à lui, se sent investi d’assurer le bien-être des autres et leur évolution.

 

Il se sent responsable de la terre entière, des êtres vivants, de leur sort, de leur bonheur, de leurs souffrances et de leurs réactions.

 

Voici donc la suite annoncée du dernier article sur le perfectionniste: je vais vous raconter les joies et les affres d’un hyper-responsable au cas où ce serait vous, surtout si vous êtes aussi un parent.

 

Je vous dévoilerai en fin d’article ce qui, dans le langage secret des couleurs caractérise l’hyper-responsable.

Le perfectionniste dit : « arrête de faire ce que tu fais car cela me fait fait toucher une blessure insupportable. Ne fais rien qui puisse me rappeler de près ou de loin ce que j’ai vécu ».

 

L’hyper-responsable propose : « dis moi ce qui te fait souffrir que je t’arrange cela. Pendant ce temps-là, cela va m’éviter de sentir que je pourrais avoir les mêmes souffrances que toi ».

 

La question qu’un hyper-responsable ne se pose pas, est : qui est-ce que je cherche tant à aider et pourquoi ? En général c’est évidemment son problème qu’il tente de résoudre chez l’autre.

 

 Les 5 caractéristiques d’un hyper-responsable :

 

1°) L’hyper responsable a des leçons à donner.

 

Comme le perfectionniste, en tant qu’hyper-responsable, vous cherchez à éduquer les autres, non pas pour imposer votre vision des choses mais plutôt pour élever leur conscience.

 

En apparence la motivation est saine mais elle cache souvent un regret de ne pas avoir pu éduquer vos parents afin qu’ils soient plus conscients de leur éducation et donc que vous souffriez moins !

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Vous rêvez de générer un monde d’humains responsables et conscients afin de vous sentir moins seul.

 

Cet objectif serait loyal, si vous ne cherchiez pas à éviter un profond sentiment de solitude lié à votre enfance et votre éducation.

 

 2°) L’hyper-responsable est trop sérieux

 

On se demande toujours pourquoi des enfants qui n’ont pas été bien traités ou livrés à eux-mêmes s’en sortent si bien dans leur vie : ils deviennent souvent hyper-responsables.

 

Si vous vous reconnaissez comme un hyper-responsable, en apparence vous allez bien. Vous réussissez votre vie et vous arborez une forme de résilience mais vous manquez de joie de vivre.

 

Vous n’êtes pas malheureux non plus mais la joie et la profondeur de l’amour nourrissant sont exempts de votre vie.

 

La façon que vous avez de tout prendre sur vos épaules vous réconforte mais ne vous rend pas heureux.

 

Assurer la protection de tous est une seconde nature mais vous vivez, en quelque sorte, par procuration.

 

Vous pouvez vous réjouir du bonheur des autres mais n’êtes pas certain de l’éprouver dans votre vie.

 
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3°) L’hyper-responsable n’a pas la foi

 

Il n’a la foi ni en les autres, (ce qui revient à dire qu’il n’a pas confiance) ni en la vie, ni en l’Esprit de chacun. La confiance n’est pas son fort, contrairement à ce qu’il se raconte.

 

Prenons le cas de celui qui vit avec un alcoolique ou un grand dépendant.

 

Même lorsque la situation devient insupportable, il reste aux côtés du grand dépendant parce qu’il projette que personne d’autre que lui ne va pouvoir l’aider.

 

Il refuse aussi d’admettre que la personne dépendante ait aussi des ressources en elle qu’elle pourrait d’ailleurs mobiliser si elle sentait vraiment qu’on allait la quitter !

 

L’hyper-responsable tend à ignorer que l’autre a aussi un esprit, un guide intérieur qui pourrait lui permettre de sortir de la dépendance pour évoluer.

 

Il ne reconnaît en fait aucune force plus grande que la sienne pour sauver l’humanité même s’il se dit croyant ou spirituel.

 

 4°) L’hyper-responsable est seul au monde

 

Lorsqu’il y a un conflit, surtout s’il fait un travail sur lui, l’hyper-responsable cherche ce qui, en lui, a généré le conflit.

 

Rien de répréhensible à cela, surtout lorsqu’on connaît Ho’oponopono. Malheureusement il le fait de façon défensive : en cherchant en lui les sources du problème, il fait en sorte de le solutionner sans s’accorder ni se confronter à l’autre.

 

Si je caricature, cela pourrait ressembler à cela :

 

« Tu vois, ce matin, c’était difficile pour moi quand tu as décidé que nous n’irions pas en weekend alors que c’était prévu de longue date et que je m’en faisais une joie.

 

Je sais que ça touche des choses de mon enfance où je n’avais pas le droit d’imposer mes désirs et je vois que j’ai encore du travail sur moi à faire.

 

Cela génère pas mal d’émotions que je vais aller traiter si je ne veux pas que mon weekend soit gâché ».

 

Ce qu’il évite c’est de se confronter et de dire:

 

« J’ai besoin que nous discutions sérieusement de ce qui vient de ce passer. Pour moi un couple c’est un échange et une communication qui respectent les besoins de chacun.

 

J’ai besoin que tu m’expliques ton revirement de comportement afin que je puisse comprendre ce qui te motive et que nous puissions faire un compromis par rapport au temps que nous devions passer ensemble.

 

J’ai aussi besoin à l’avenir que tu exprimes tes difficultés lorsque nous avons décidé d’un projet commun ».

 

Vous voyez la différence. L’hyper-responsable va régler son problème tout seul puisqu’il est seul à gérer depuis l’enfance sans rendre à l’autre sa responsabilité.

 

Il a l’air tolérant et bien élevé. Il a appris la communication non-violente et connaît Jacques Salomé sur le bout des doigts.

 

Il est conscient que quelque chose ne va pas mais dans le déni total du conflit.

 

5°) Un hyper-responsable manque de confiance et de valeur

 

Adulte, en tant qu’hyper-responsable, vous êtes intolérant à toute injustice ou tout abus même si c’est aux autres que cela arrive.

 

La question que vous ne vous posez pas pourrait-être: quel abus ai-je subi pour être aussi réactif aux injustices ?

 

Vous ne connaissez de votre histoire que votre hyper-réactivité à venir en aide aux êtres vivants même quand l’aide n’est pas demandée.

 

N’ayant pas reçu l’aide dont vous aviez besoin enfant, vous avez du mal à vivre véritablement un échange. Vous avez tendance à vous mettre à la disposition et au service des autres.

 langage secret des couleurs 11

Contrairement au perfectionniste, c’est souvent l’autre qui a raison et vous ne cherchez pas à négocier.

 

Votre profond sentiment d’insécurité et de solitude est lié au fait de ne pas avoir trouvé un adulte à qui vous confier.

 

Vous devenez souvent des adultes hyper-actifs et très à l’écoute de ce que les autres expriment de leurs besoins.

 

Cette faculté d’être une grande oreille compatissante et serviable se retrouve dans votre environnement familial et professionnel.

 

Vous êtes facilement l’esclave volontaire d’un(e) conjoint(e), d’un parent, d’un patron ou de vos enfants.

 

Même si cela n’était pas décelable dans votre vie de jeune adulte, vous vous êtes reconnu comme un(e) grande) dépendant(e) affectif, souvent inhibé face à votre besoin d’être aimé.

 

Vous avez été capable de supporter très longtemps le manque d’affection dans un couple ou dans votre univers familial.

 

Un hyper-responsable souffre en silence alors qu’un perfectionniste exprime son mécontentement.

 

Causes de l’hyper-responsabilité

 

Naît-on hyper-responsable ou le devient-on et comment ? A votre avis, l’hyper-responsabilité est une qualité innée ou acquise ? Retournons un peu aux sources, là où tout a commencé.

 

L’enfant perçoit le monde à partir de son propre point de vue et jusqu’à environ 4 ans, il croit qu’il est au centre de tous les évènements.

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 lapensedelenfant36ans

 

 

Lorsqu’il y a des souffrances ou des drames familiaux comme la mort, la maladie, la dépression, le divorce, l’alcoolisme etc, l’enfant croit qu’il en est responsable. C’est de sa faute.

 

L’égocentrisme est une phase normale du développement de l’enfant sauf que dans un contexte difficile, l’enfant est seul à gérer la solitude.

 

Là où il aurait besoin d’attention et d’explications, il se sent prisonnier des conflits des adultes qui l’ont en charge.

 

La souffrance de l’enfant est d’autant plus grande qu’il est totalement impuissant à éradiquer les conflits qui le touchent lui, ainsi que ses proches.

 

Dans un sentiment de toute-puissance (et pour échapper à cette impuissance), il développe l’illusion de pouvoir aider, réparer, guérir, rendre heureux et se faire aimer.

 

L’hyper-responsable et l’enfance abusée

 

La confiance se développe lorsque vous avez la preuve que vos besoins psychologiques et physiologiques de base sont respectés.

 

Cela se situe à un âge où vous êtes totalement impuissant à les satisfaire vous-mêmes, c’est à dire, entre 0 et 2 ans

 

Elle ne se développera pas si vous avez l’impression d’être traité différemment de vos frères et sœurs sans pouvoir en parler.

 

Un enfant abusé est celui qui n’a trouvé aucun parent pour le soutenir dans les moments difficiles et qui a du traverser seul ses difficultés sans pouvoir exprimer ses émotions et ses véritables besoins.

 

Sans aller jusqu’aux sévices, vous pouvez, avec cette définition, mesurer qu’un enfant est vite abusé.

 langage secret des couleurs 7

 

A cause de sa grande sensibilité, un rien l’angoisse et le met en difficulté

 

Ce sont les travaux d’Alice Miller qui ont aidé les adultes à comprendre à quel point un enfant ou un bébé pouvait souffrir au quotidien sans pour cela être maltraité.

 

Un enfant abusé est aussi celui à qui on demande quelque chose qu’il n’est pas capable de faire comme:

 

  • S’occuper de ses frères et sœurs,
  • Réaliser des exploits sportifs au lieu de vivre sa vie d’enfant
  • Apprendre seul
  • Réaliser des exploits scolaires alors que des angoisses mobilisent son énergie.
  • Travailler au lieu de jouer hors du temps scolaire
  • Être un objet sexuel
  • Grandir loin de ses parents

Un hyper-responsable a souvent été un enfant parentalisé

 

Si vos parents dysfonctionnaient, vous vous êtes senti exclu de la relation avec eux à titre d’enfant.

 

Vous ne vous êtes pas senti traité comme tel mais plutôt comme un petit adulte qui doit savoir fonctionner.

 

Ne pouvant être un enfant, vous vous êtes identifié à l’un des parents , voire les deux.

 

Afin de répondre à leurs besoins, vous avez redéfini votre nouveau rôle dans la famille, vous privant ainsi d’être un enfant en voie d’autonomie.

 

Si vous avez vu l’excellent film de Clint Eastwood « Au-delà », vous avez certainement remarqué à quel point les petits jumeaux du film sont parentalisés.

 

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Un enfant parentalisé se voit investi d’un pouvoir de régulation dans le système familial.

 

C’est ce rôle qu’il gardera adulte dans sa famille ou dans un groupe. Il peut aller jusqu’à remplacer un parent.

 

Souvent il doit prendre parti malgré lui et soutenir un parent défaillant. Ce dernier ne se rend pas compte de ce qu’il réclame à l’enfant dont le sacrifice n’est ni reconnu ni apprécié.

 

L’enfant sollicité par la triangulation (otage entre deux personnes) ne peut se permettre d’être autonome ni d’avoir une vie propre.

 

C’est un des ferments de l‘hyper-responsabilité qu’il développera dans sa vie d’adulte. De là découlera le sentiment que la protection, en dehors de celle qu’il offre, n’existe pas.

 

Il est privé de tout ce qui fait une vie d’enfant ; abandon joyeux à la vie qui pourvoit, transmission de modalités relationnelles saines et nourrissantes, sentiment d’appartenance.

 

Si vous êtes un parent hyper-responsable

 

Il est extrêmement difficile de faire la différence entre être un parent et être hyper-responsable, les deux semblent synonymes.

 

Cela est d’autant plus vrai si vous avez souffert d’un manque de soutien dans l’enfance.

 

Quoi de plus naturel que de vouloir réparer en faisant vivre à vos enfants l’inverse de ce que vous avez vécu?

 

Être hyper présent dans la vie de vos enfants est une chose mais savez-vous être hyper-présent à vous-mêmes ?

 langage secret des couleurs 6

 

 

Il y a les nécessités de l’éducation obligatoire certes, je pense notamment à l’exercice pénible d’avoir à superviser les devoirs de vos enfants.

 

Évitez les longues heures à leur faire repasser les devoirs. Posez-vous la question de pourquoi vous voulez tant qu’ils aient des bonnes notes ?

 

Pour qu’ils soient fiers d’eux ? Vérifiez bien si les notes qu’ils obtiennent les rendent malades !

 

Souvent les enfants ne s’inquiètent que de la réaction de leurs parents, ce qui représente un souci supplémentaire.

 

De deux choses l’une : ou ils ont vraiment des troubles de l’attention et donc ils sont mobilisés par des difficultés la plupart du temps psychologiques.

 

Ou ils sont reliés à votre inconscient et ce qu’ils vous montrent de leurs difficultés à l’école a un rapport avec votre propre enfance ou celle de votre conjoint(e).

 

Vous vous inquiétez pour leur avenir? Pourquoi êtes-vous déjà en train de programmer qu’ils auront des difficultés à choisir et trouver un métier qui leur convient et qu’ils choisissent parce qu’ils l’aiment?

 

On ne peut pas avoir peur de ce qui ne nous est pas arrivé.

 

Qu’avez-vous vécu lorsque vous étiez adolescent et qu’il était temps de choisir un métier ?

 

Le problème des parents hyper-responsables, c’est qu’ils sont persuadés de s’inquiéter de l’avenir de leur enfant alors qu’il s’agit de leur propre peur:

 

  • celle qu’ils avaient quand ils étaient adolescents de ne pas trouver un travail et gagner de l’argent.
  • Celle de ne pas avoir eu le droit ou le choix de faire les études qu’ils voulaient faire.
  • celle d’avoir à porter financièrement leurs enfants trop longtemps alors qu’ils tirent déjà le diable par la queue.

 

Même si c’est votre enfant qui a l’air d’avoir des difficultés, considérez que c’est vous qui en avez un. Traitez déjà ce qui vous concerne par un travail sur vous-même.

 

S’il reste des difficultés chez votre enfant après que vous ayez travaillé les vôtres, vous vous apercevrez qu’elles sont minimes et la plupart du temps très gérables.

 

Laissez plutôt vos enfants semer un joyeux chaos dans votre vie plutôt que de chercher à tous prix à réparer ce que vous n’avez pas eu sur leur dos.

 

Il n’était pas question du langage secret des couleurs ?

 

Quelle est la couleur de l’hyper-responsable ? C’est une couleur de l’arc-en-ciel dont on parle peu, entre le bleu et le violet : l’indigo.

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 langage secret des couleurs 9

 

 

L’indigo est la couleur des questions qu’on se pose sur la vie, le recul qu’on cherche à prendre sur les évènements.

 

C’est la couleur de la conscience et de la connaissance de soi. Cette sagesse intérieure s’appréhende par la connaissance de ce qui est caché.

 

L’indigo est aussi la couleur de la méditation et de la présence à soi.

 

Elle permet de prendre votre part de responsabilité dans les évènements qui vous arrivent et les situations auxquelles vous êtes confronté.

 

Poussée à l’extrême, elle devient hyper-responsabilité. A propos de couleurs, je vous annonce que mon livre est enfin publié et qu’il est disponible dans la boutique.

 

Et vous, avez-vous parfois la sensation de porter le monde sur vos épaules? Aimez-vous la couleur indigo?

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Juil 21

Loi d’attraction et libre arbitre: quand la vie dit non

loi d'attraction et libre arbitre9Loi d’attraction, résumé des épisodes précédents

 

Aujourd’hui, j’aimerais aborder la loi d’attraction sous un nouvel angle, celui des leçons de vie et de votre besoin d’évolution.

 

Je vous explique comment une leçon de vie peut avoir une priorité sur vos désirs personnels.

 

Je vous raconte aussi comment la vie m’a dit non et pourquoi j’ai touché une limite à mon libre arbitre.

 

Cet article est écrit pour la croisée des blogs organisée ce mois par Jérôme du blog « Changer de vie par l’action »

 

Faisons le point: depuis quelques semaines déjà, je me pose avec vous les questions essentielles que soulève la loi d ‘attraction.

 

Comment faire pour l’activer ? Comment faire pour comprendre lorsqu’elle ne paraît pas fonctionner ?

 

Loin des poncifs du style, « vous avez tout en vous donc vous pouvez tout », qu’en est-il vraiment du libre arbitre ? Est-ce aussi tranché ? La loi d’attraction peut-elle vraiment tout vous amener?

 

Nous avons déjà vu que lorsque la vie a l’air de dire non, c’est souvent vous qui dites non même si vous ne le savez pas, parce que :

 

  • Vous avez des croyances limitantes à propos de ce que vous avez demandé à recevoir
  • Vous en êtes à une étape intermédiaire et vous n’avez pas encore compris que le vie était en train de répondre à votre demande
  • Votre mental (aidé de votre cerveau) garde les preuves de ce qui ne fonctionne pas dans votre vie et ne retient pas les preuves de votre réussite.
  • Votre taux vibratoire est insuffisant et vous n’arrivez pas à vibrer la qualité ou l’état de ce que vous désirez atteindre.
  • Vous ne désirez pas ardemment ce que vous demandez
  • Ce sont vos mémoires inconscientes qui créent à votre place même si vous n’en avez aucune idée.
  • Vous manquez d’imagination à propos de ce que vous avez le droit de demander.
  • Vous ne savez pas que vous avez un pouvoir sur la façon dont votre vie évolue et sur les expériences que vous voulez vivre.

 

Nous avons vu comment venir à bout des croyances limtantes, repérer les étapes intermédiaires et booster votre taux vibratoire.

 

Parfois la loi d’attraction vous résiste parce que vous cherchez à fuir un état en demandant son opposé :

 

  • Vous cherchez à fuir la solitude en demandant à rencontrer l’âme-soeur.
  • Vous voulez vous détourner du conflit intérieur qui crée votre maladie en désirant la guérison.
  • Vous priez pour avoir de l’argent juste pour ne pas être confronté à l’insécurité que le manque crée.

 

  Voyons maintenant ce nouveau volet d’exploration de la loi d’attraction:


 loi d'attraction et libre arbitre11

 

Loi d’attraction et leçon de vie

 

Il y a ce que vous voulez créer dans votre vie et ce dont vous avez besoin pour évoluer. Les deux ne sont pas toujours synonymes.

 

Mis à part mes demandes à la vie qui n’ont pas abouti et qui m’ont fait réfléchir au pourquoi du comment, cette petite prière a semé une graine en moi:

 

 

Donnez-moi

la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer,

le courage de changer les choses que je peux, et

la sagesse d’en connaître la différence.

 

 

Cette prière de la sérénité ne me plaisait pas. Je ne voulais pas faire entrer dans mon ordinateur intérieur l’idée que certaines choses était impossibles à atteindre.

 

En fait, je me battais contre l’idée des limitations pour la bonne raison que j’avais moi-même des limitations sous la forme de croyances.

 

Si vous êtes libre, vous n’avez pas besoin de vous battre avec les contraintes n’est-ce pas, vous êtes libre même si les contraintes existent !

 

Aujourd’hui je suis plus mitigée quant à cette citation. J’ai la croyance que venir sur terre s’accompagne de certaines leçons à apprendre.

 

Pour moi, vous n’êtes pas juste ici pour vivre votre vie limitée par toutes sortes d’identifications comme votre origine sociale et nationale, votre éducation et votre arbre généalogique.

 

Vous êtes aussi ici pour jouir de la vie et utiliser votre pouvoir de création à cet effet mais la cour de récréation peut receler des expériences pas toujours faciles.

 

Au-delà de cela, la terre est, selon mes croyances, une forme d’école où vous apprenez à évoluer.

 

Or, pour évoluer, il est nécessaire de développer de l’amour et de la sagesse (ou   conscience).

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 storage.canoe.ca

Confrontation et leçons de vie

 

Cela ne se fait pas toujours dans la joie et la bonne humeur. Une des façons d’évoluer passe par la souffrance. Heureusement ce n’est pas la seule.

 

Parfois la vie dit non à vos projets. C’est un non de surface mais vous n’avez pas toujours le recul de voir les raisons profondes du refus.

 

Vous êtes pris dans des causes et des effets dont l’origine vous échappe mais que vous ne pouvez conscientiser que par le refus apparent de la vie.

 

C’est un peu comme si la vie vous orientait comme un parent bienveillant vers telle expérience plutôt qu’une autre ou telle personne plutôt qu’une autre.

 

Votre vie semble attirer à elle des haltes obligatoires, des oasis indispensables où vous pouvez développer certaines qualités quels que soient votre désir d’activer la loi d’attraction.

 

Parfois ce sont certaines souffrances que vous attirez afin de développer du cœur ou de la conscience à l’endroit où vous êtes fermé.

 

Je vois cela à la manière des jeux vidéos où vous devez au préalable ramasser une clé ou un trésor afin de poursuivre le jeu ou pour monter de niveau.

 

Vous avez beau désirer très fort quelque chose dans votre vie, la réponse est immanquablement une leçon à apprendre que, de toute évidence, vous n’avez pas demandée consciemment.

 

Loi d’attraction: vos traumas sont-ils une cause ou en effet?

 

Vous attirez à vous des leçons en fonction de votre taux vibratoire mais cette vibration a parfois commencé dans le ventre de votre mère.

 

 loi d'attraction et libre arbitre1

 

 

La loi d’attraction fonctionne bien mais les causes de votre création sont plus anciennes que ce que vous croyez.

 

Avez-vous assez vécu à trois jours de vie pour vibrer au point d’attirer à vous l’abandon d’une mère ?

 

Il doit bien y avoir une raison antérieure à cela et l’abandon apparaît alors comme un effet et pas comme une cause.

 

Antérieur c’est à dire quand ? Difficile à dire sans rentrer dans des croyances. Ce qui est certain c’est qu’au niveau des leçons à vivre, vous n’arrivez pas avec les mêmes objectifs, les mêmes bagages et la même évolution à opérer en une vie.

 

C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas vous comparer. Si Daniel (dans un précédent article) a traversé un cancer dans sa vie, c’est que l’épreuve de la maladie est une des options sur son chemin pour évoluer.

 

Cela ne signifie pas que la vie est dangereuse et que les maladies vous guettent , c’était comme cela pour lui, pour vous ce sera différent.

 

Toujours selon moi, afin d’être certain que la vie vous aiguille vers les leçons qui vont vous être utiles pour évoluer, il faut un entraînement précoce.

 

Plus les expériences vous sont arrivées tôt, plus elles marquent votre mémoire cellulaire et plus elles créent certaines épreuves dans votre vie à venir.

 

Pourquoi ne pas imaginer que ce plan est conçu avant votre naissance ? Que votre naissance est un effet et non une cause ?

 

Que dire d’un enfant malade ? A t-il lui aussi assez vécu pour créer une maladie mortelle ?

 

La mort, une leçon de vie pas simple de la loi d’attraction

 

En apparence la vie dit non à ces enfants. Je vous rappelle au passage l’excellent film « my sister’s keeper » de Nick Cassavetes à ce sujet.

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 loi d'attraction et libre arbitre3

 

 

Est-ce que ces enfants viennent faire travailler leurs parents afin qu’ils lâchent certains de leurs attachements et croyances sur la vie et la mort?

 

A quoi peut servir ce type de leçon quand on est un parent et qu’on perd un enfant ?

 

Y a t-il un libre arbitre, a t-on fait quelque chose sur le plan vibratoire qui fait que l’on crée ce genre d’épreuve ?

 

Je ne le crois pas. C’est une des leçons obligatoires dont je parlais en début d’article. Quelle incontournable leçon y a t’il à tirer de la mort d’un enfant ?

 

Sans doute que la vie inclut la mort et que l’amour est plus fort que la mort. La seule façon de quitter la croyance qu’à la mort physique tout s’arrête c’est d’expérimenter la mort d’un proche.

 

Parcourir les étapes du deuil amène immanquablement une grande ouverture de cœur dans la quelle la mort est incluse.

 

Sur terre, on ne fait pas semblant. Lorsque vous avez une leçon à apprendre, c’est tout votre être qui participe à la leçon.

 

Ce n’est pas une prise de conscience au hasard d’un livre spirituel qui vous explique que la mort n’existe pas. Il faut le prouver avec son cœur !

 

Vous pouvez apprendre cette même leçon en perdant une femme, un mari, un frère, une sœur ou un jumeau avant la naissance!

 loi d'attraction et libre arbitre11

 

Loi d’attraction et leçon de vie à propos du corps

 

Prenons l’exemple de quelqu’un qui arrive avec, dans ses bagages, de longues expériences de reclus ou de moine.


A votre avis, quelle est l’expérience qui peut lui avoir manqué pendant tout ce temps ?

 

Celle du corps par exemple. La religion peut avoir induit (en fonction de qui l’enseignait) que le corps était quelque chose à combattre plutôt qu’un temple sacré.

 

Quelle est la meilleure façon, dans cette vie, de ne pas passer à côté de l’expérience du corps ?

 

Pour répondre à cette question, vous devez vous demander qui, dans votre vie, a pour la première fois définit les limites de votre corps en le touchant.

 

Votre mère bien entendu !

 

En vous privant de votre mère peu de temps après votre naissance, la vie crée en vous un manque au niveau de la fonction maternelle mais aussi au niveau du corps.

 

Cette souffrance des premiers mois va se répercuter dans votre vie d’adulte. Mon cabinet foisonne de personnes qui ont ce type de souffrances (sans doute parce que je la connais très bien aussi!).

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Quelle va être la quête essentielle d’une telle personne dans sa vie?

 

La présence au corps puisque c’est un élément indispensable à son évolution et qu’il ne l’a pas vécu de façon satisfaisante dans son démarrage de vie.

 

Ainsi, grâce au manque de sa mère, cette personne va ériger le corps comme priorité à découvrir dans cette vie.

 

Si sa conscience s’élève assez, elle pourra même découvrir à quel point la matière (et donc le corps) est sacrée et faite de conscience densifiée.

 

Elle pourra ainsi faire siennes les trouvailles de la physique quantique qui dit que tout est issu d’une même substance.

 

La boucle est bouclée : grâce à une souffrance liée à la vie qui dit non (à une mère maternante), une personne peut apprendre une leçon de sagesse capitale pour son évolution.

 

Elle peut aussi se plaindre toute une vie de l’injustice de ne pas avoir eu de mère ou exiger pendant de longues années que réparation lui soit faite.

 

Si elle n’a pas eu la possibilité d’avoir une mère, elle a cependant le choix d’ouvrir son cœur et sa conscience sans rester bloquée dans des colères larvées, des exigences ou une vie de reclus.(voire les 3 à la fois).

 

Leçon de vie: la vie me dit non

 

Savoir quelle leçon vous avez à apprendre dans cette vie est un must si vous voulez l’accepter rapidement au lieu de vous battre avec.

 

La résistance à la leçon est beaucoup plus souffrante que la leçon elle-même. A moi aussi, il est arrivé que la vie me dise non.

 

Cela concerne le fait d’avoir ou non des enfants dans cette vie. J’étais partie contre l’idée puis en cours de chemin j’ai modifié mon point de vue tranché mais la vie a dit non.

 

Faire des enfants pour une femme est une leçon de vie majeure. Pour certains hommes aussi.

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En vous projetant dans un enfant, vous commencez par vivre l’expérience que vous êtes l’autre, qu’en vous occupant de ses besoins, vous vous occupez des vôtres. J

 

Jusqu’à un an, une mère peut sentir en elle les besoins de son enfant.

 

Comme il n’y a pas de différence entre vous et l’autre, vous ne pouvez plus imaginer  faire vos affaires dans un petit coin sans affecter la terre entière.

 

Vous pouvez ainsi développer un amour inconditionnel. Il n’y a plus d’amis ou d’ennemis, tout le monde est vous. Vous êtes l »humanité.

 

Ce que vous aimez chez l’autre est à vous, ce que vous détestez aussi.

 

Sans enfant, vous pouvez choisir de vous investir totalement dans une relation amoureuse (ou plusieurs) mais la leçon est totalement différente :

 

Vous apprenez l’altérité : l’autre n’est pas vous. Vous ne savez pas qui c’est, c’est un univers à découvrir.

 

L’autre c’est l’inconnu, peut-être une partie de vous mais que vous ne connaissez pas, que vous n’avez jamais pris le temps de découvrir.

 

C’était une de mes leçons de vie. Alors, si l’autre n’est pas moi, j’ai un chemin propre.

 

Je suis unique, ma vie sur terre est essentielle, sans moi quelque chose manque à l’humanité.

 

Je peux résister à l’influence de quelqu’un, mais j’ai aussi un impact sur les autres puisque J’existe à part entière,

 

J’ai quelque chose à faire sur terre qui est aussi d’ordre individuel, je dois amener ma griffe personnelle, je suis seule à pouvoir le faire de cette façon..

 

Avant d’en tirer une leçon, j’ai atteint une sorte de limite à propos du libre arbitre d’avoir ou non des enfants.

 

Je pense que j’aurais pu me battre plus longtemps. Mais n’est ce pas là la souffrance ?

 

Il y a des êtres comme Guy Gilbert le prêtre ouvrier, à qui on donne tout afin qu’ils puissent à leur tour aimer les autres et répandre l’amour.

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loi d'attraction et libre arbitre2 

 

Il y en a d’autres (comme moi) à qui la vie a l’air de refuser de donner l’essentiel, en tous cas ce qui paraît vital pour les autres.

 

La leçon est sans doute d’expérimenter une vision plus large de l’amour que celle d’une petite cellule familiale.

 

Je n’ai pas eu d’enfants à moi mais j’ai éduqué des centaines d’enfants dans ma vie d’instit.

 

La vie ne m’a pas donné d’argent superflu autre que le fruit de mon travail.

 

Pour suivre mes désirs de formations, de stages et de voyages, il a fallu que je développe un second métier…qui s’est avéré être essentiel à ma vie, celui que je fais maintenant.

 

L’aurais-je développé si j’avais eu une famille avec des enfants et beaucoup d’argent ?

 

Je n’ai pas vu d’enfant grandir physiquement sous mes yeux mais j’ai vu de nombreux clients grandir psychiquement et spirituellement à mon contact.

 

Parfois je me demande si tout cela n’est pas arrivé parce que j’ai fini par aimer mes limitations.

 

Ai-je vraiment eu un libre arbitre dans tout cela ? La vie m’a dit non mais elle m’a présenté d’autres options. C’est aussi cela la loi d’attraction.

 

Est-ce que mon libre arbitre ne se résumerait pas à dire oui à ce que la vie me présente quand elle dit non à ce que je lui demande ?

 

Si vous avez, vous aussi, l’impression que la vie vous a dit non, avez-vous choisi d’expérimenter la leçon qu’elle vous proposait ? La vie vous a t-elle toujours dit oui ? Laissez un commentaire, votre avis m’intéresse !

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Juil 01

Loi d’attraction ou comment faire monter son taux vibratoire


loi-dattraction-et-taux-vibratoire11Loi d’attraction et taux vibratoire

 

Lorsque je vous parle de la loi d’attraction, je vous parle aussi de vibration ou de taux vibratoire car c’est la notion la plus importante à retenir.

 

Depuis quelques semaines, je vous énumère des écueils de la loi d’attraction au fil des articles :

 

 

Je vous avais promis quelques astuces pour remonter votre taux vibratoire, vous les trouverez en fin d’article.

 

Dans mon premier article sur ce sujet, je vous ai révélé la clé essentielle : avec la loi d’attraction, vous n’obtenez pas forcément ce que voulez mais plutôt ce que vous êtes.

 

Par la loi d’attraction, la peur attire la peur

 

Si vous êtes quelqu’un d’angoissé, vous allez attirer à vous des expériences terrifiantes qui vont vous angoisser.

 

Comme tout le monde, vous allez penser que, parce qu’il vous est arrivé quelque chose qui vous a fait peur, vous êtes angoissé.

 

Il n’en est rien : c’est parce que vous êtes angoissé que vous attirez à vous des expériences qui vous angoissent.

 

Il devient intéressant de savoir qui vous êtes et ce que vous dégagez car c’est exactement ce que vous allez attirer à vous.

 

Si votre vie vous va à merveille, que vous êtes heureux et que vous débordez de gratitude pour l’abondance reçue, c’est que vous vibrez à haute fréquence.

 

Pour moi, le Dalaï Lama est une personne qui vibre à haute fréquence. Il respire la joie et son énergie est communicative.

 

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 loi d'attraction et taux vibratoire9

 

Son amour inconditionnel englobe les chinois envers lesquels il n’entretient ni guerre ni ressentiment.

 

Si vous pensez que des éléments de votre vie vous font souffrir, pensez dans un premier temps à retourner la situation dans un 180 degrés. Je m’explique:

 

Vous ne souffrez pas de la situation mais, parce que vous vibrez sur une fréquence souffrance, alors vous attirez à vous des situations qui vous font souffrir.

 

Loi de résonance et loi d’attraction

 

Il n’y a pas de culpabilité à développer, c’est un fait scientifiquement démontrable. Pour cela, il faut faire appel à deux lois :

 

Demandez à quelqu’un de cachez un diapason dans votre maison et faites en vibrer un dans vos mains.

 

Immédiatement, le diapason caché va se mettre en résonance avec celui que vous faites vibrer. C’est la loi de résonance et nous sommes des diapasons.

 

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La souffrance du présent vient mettre en résonance la souffrance du passé afin que vous sachiez qu’elle est encore active.

 

C’est un des éléments clés de la thérapie: parce qu’une personne souffre aujourd’hui, nous savons qu’elle a souffert dans le passé, c’est l’effet de résonance.

 

La deuxième loi est la loi d’attraction : elle attire à vous des évènements ou des personnes qui vibrent à la même fréquence que vous ou que vos mémoires.

 

Vos mémoires sont stockées au fond de votre ordinateur. Il y a celles dont vous êtes conscients et celles dont vous ignorez tout.

 

Ces mémoires ont généré des croyances. Si dans votre mémoire, vous vous êtes senti abandonné, vous allez générer la croyance que les relations sont dangereuses car « si on s’attache, on a peur de se faire abandonner« .

 

En fait c’est une conséquence possible mais dans votre croyance, vous avez superposé relations et abandon.

 

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De là, vous allez initier des pensées en rapport avec vos croyances : chaque fois qu’une femme s’approche de votre homme (ou vice versa), vous allez passer de l’amour à la peur.

 

Vous allez vous mettre à vibrer sur la fréquence de la peur. Vous n’allez pas forcément créer ce dont vous avez le plus peur mais vous allez attirer à vous des évènements qui entretiennent la peur.

 

Avec la loi d’attraction, vous attirez ce que vous craignez

 

La vie étant créative, les scénarios de peur se présentent toute la journée:

 

  • Si votre enfant rentre tard, vous allez l’attendre par peur qu’il lui soit arrivé quelque chose.

 

  • Votre peur va attirer une situation financière qui se dégrade (puisque cela vous fait peur).

 

  • Votre fille a été hospitalisée avant la naissance de son enfant, vous allez craindre le pire simplement parce que vous vibrez sur le mode peur.

 

  • Le téléphone sonne, vous hésitez à décrocher par peur d’une mauvaise nouvelle parce que vous écoutez radio-peur.

 

  • Vous avez un petit pincement angoissé chaque fois que vous recevez une lettre recommandée parce que vous imaginez une catastrophe.

 

  • Vous allez écouter les infos le soir où on vous annonce que l’état peut légalement ponctionner votre capital de 10% pour résorber sa dette et vous allez angoisser.

 

  • Quand vous allez parler à votre ami(e), vous lui raconterez combien vous êtes stressé(e) dans la vie avec tous vos soucis.

 

Tout cela simplement parce que vous n’avez pas travaillé en profondeur les émotions liées à l’abandon qui datent de votre enfance.

 

Cela fait bien longtemps que votre passé est terminé et pourtant, vous réussissez à le raviver tous les jours. C’est là que réside votre responsabilité.

 

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Tout cela parce la pensée est une force magnétique qui agit comme un aimant.

 

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« Vos croyances et vos sentiments nuancent vos perceptions et diffusent continuellement une fréquence d’énergie qui repousse ou attire tel ou tel événement« . – Barbara Marciniak

 

 

Vous êtes tel un poste émetteur/récepteur et vous êtes branché en permanence sur les ondes peur.

 

La peur est une vibration lourde. L’amour une vibration fine. Votre vibration attire à vous des situations en lien avec la peur ou l’amour. C’est un choix.

 

Quand je parle de l’amour, je ne parle pas d’avoir une pensée positive à propos d’une personne ou d’une situation.

 

Je parle de sentir son cœur rayonner et irradier tout son être. C’est un état que vous êtes (comme moi) loin d’expérimenter toute la journée.

 

Si vous n’aimez pas ce que vous attirez et si vous voulez plus d’amour que de peur dans votre vie, alors il va falloir changer de vibration.

 

Changer de vibration pour attirer avec la loi d’attraction

 

Si vous prenez l’analogie de l’eau, vous pouvez aussi bien la trouver sous forme de glace que de vapeur.

 

La vapeur a une vibration plus fine que le glaçon. Selon Einstein, tout est énergie. Nous sommes énergie, tous les règnes le sont ainsi que la matière en apparence inanimée.

 

C’est le taux vibratoire qui fait la différence. La matière est une densification de l’énergie et l’énergie est de la matière fine.

 

Pour passer du glaçon symbolique que vous êtes à la vapeur, il va vous falloir augmenter votre taux vibratoire, c’est à dire votre énergie.

 

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Celle-ci peut varier selon votre humeur, votre état émotionnel ou votre santé.

 

La qualité de votre énergie et son intensité vibratoire déterminent en quelque sorte votre signature énergétique.

 

A cela s’ajoutent une couleur, un son et même une fragrance. Ne parle t-on pas de l’odeur de la sainteté ?

 

Lorsque vous dites, « celui-là, je ne le sens pas », ce n’est pas qu’une façon de parler. Vous ne sentez pas d’affinité entre sa vibration et la votre.

 

Votre taux vibratoire est même mesurable en radiesthésie sur l’échelle de Bovis, de même votre lieu d’habitation.

 

Le Feng Shui est un art millénaire qui a pour but d’harmoniser l’énergie d’un lieu afin d’assurer le bien-être, la santé et la prospérité de ses occupants.

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Comment reconnaître un taux vibratoire élevé?

 

Si vous n’êtes pas géobiologue, vous pouvez néanmoins ressentir les variations de taux vibratoire sans rien connaître.

 

Là où le taux vibratoire est élevé, vous avez tendance à vous sentir bien et à ne plus vouloir partir. (si votre taux vibratoire ordinaire est assez élevé).

 

Là où il est bas, vous êtes agité, nerveux, avec un besoin urgent de changer d’espace. Vous êtes rarement en paix et vous développez plus facilement des maladies.

 

Comme vous vous sentez mal dans les vibrations basses, votre vibration attire à vous des évènements et des personnes qui s’accordent à votre mal-être et vous font vous sentir mal.

 

Un cercle vicieux s’installe : parce que vous êtes mal, vous vivez des expériences difficiles (et non pas l’inverse). Comme vous vivez des situations pénibles, vous êtes mal…

 

Si par contre vous vibrez très bas, vous allez vous accommoder des lieux à basse énergie, à la déchéance, la décrépitude, aux films gore (sanglants) et à la musique lourde.

 

La bonne nouvelle c’est que si une spirale sombre peut s’installer, l’inverse est aussi vrai.

 

Pour modifier votre taux vibratoire vous pouvez nettoyer, raffiner et intensifier le rayonnement de votre énergie.

 

En vous sentant bien, vous allez vivre des expériences qui vous font vous sentir bien.

 

Vous serez reconnaissants et rayonnants donc la vie vous amènera encore plus de situations agréables. Que pensez-vous de cette spirale du bien-être ?

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Comment j’ai modifié en partie mon taux vibratoire

 

Sans vouloir faire le professeur ou donner des leçons, il y a certaines de vos habitudes ou de vos actions qui ont tendance à faire chuter l’énergie.

 

Rien de ce que je décris plus bas n’est à prendre au pied de la lettre mais si un élément vous interpelle, testez le changement et voyez si cela modifie réellement votre taux vibratoire.

 

J’ai personnellement beaucoup travaillé le taux vibratoire avec la nourriture. J’ai arrêté un jour de manger du pain alors que c’était mon aliment favori.

 

En 24 heures, j’ai eu l’impression de me remettre à respirer comme si j’avais arrêté de fumer. Rien que cela a modifié mon taux vibratoire.

 

Cela peut s’expliquer, je suis du groupe O et donc j’ai une tendance à moins supporter les céréales que les autres groupes sanguins.

 

J’ai aussi arrêté le sucre raffiné dans les produits industriels. Du jour au lendemain, j’ai stabilisé mon taux de sucre dans le corps et je n’ai plus subi de variations de glucose dues au passage de l’insuline.

 

Le malaise qui s’en suivait à disparu, de même que mon désir de grignoter. Sans m’en apercevoir, cette dépendance faisait chuter mon taux vibratoire et je n’en avais pas conscience.

 

Mais soyons honnête: même si vous mangiez la meilleure nourriture du monde et la plus bio, nous n’atteindriez pas l’éveil et ne seriez pas à l’abri des maladies.

 

Vous n’avez pas qu’un corps, vous avez aussi un esprit et les pollutions psychiques sont, de loin, les plus virulentes pour faire chuter votre taux vibratoire.

 

Qu’est ce qui fait chuter votre taux vibratoire ?

 

  • Les images dégradantes de certains films (celles où vous avez envie de tourner la tête).
  • Les bruits de fond (la radio toute la journée)
  • Se plaindre ou entendre quelqu’un se plaindre (colère déguisée)
  • Les actions compulsives (drogues, tabac et autres dépendances)
  • Les soirées trop alcoolisées (si vous avez besoin de boire beaucoup, c’est que l’énergie n’y est pas)
  • Les colères et ressentiments entretenus et que vous justifiez
  • Les jugements où vous êtes certain d’être dans votre bon droit de juger
  • De nombreux débats qui restent sur le plan mental, les émissions à polémique.
  • Les lignes à haute tension et les ondes électromagnétiques
  • L’énergie nucléaire
  • Les histoires de meurtre ou perversités sans issue ni évolution
  • L’essentiel des informations radio /télé
  • La violence, les abus
  • Les peurs et anxiétés non travaillées
  • Les bons sentiments qui nient les émotions présentes
  • Une sorte de militantisme (souvent de la colère camouflée)
  • La souffrance et la douleur
  • Le désir de perfection qui entraîne anxiété, tension et jugement de soi
  • Se sacrifier sans sentir un rayonnement dans son cœur
  • Être un esclave ou rendre quelqu’un esclave
  • Chercher la lumière et la pureté dans une grande division intérieure sans comprendre qu’immanquablement elle va éclairer les ombres.

 

Je vous propose maintenant quelques idées pour inverser la spirale et ramener l’énergie dans votre vie.

 

Comment augmenter votre taux vibratoire.

 

De façon intuitive, vous savez déjà sans doute ce qui fait monter votre taux vibratoire comme bouger votre corps dans le sport (non compulsif), la danse, le yoga, la sophrologie, le Qi gong, le Tai chi, le reiki, le massage et tout art martial.

 

Vous élevez aussi votre taux vibratoire lorsque vous faites ce que vous aimez et qui vous détend.

 

Pour certains, c’est le contact avec la nature qui hausse le taux vibratoire, l’exposition au soleil et l’air en altitude ou les embruns de la mer.

 

Vos animaux familiers ont aussi cette capacité de faire monter votre taux vibratoire.

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Vous avez vu dans mon article précédent comment le contact avec les êtres éveillés rehausse votre propre taux vibratoire.

 

Tout ce qui passe par le corps et les sens, le chant, les parfums, les tissus. La méditation, la respiration profonde, l’absorption d’ions négatifs que l’on peut sentir près d’une cascade.

 

Je souligne en passant que les couleurs, que ce soit dans les vêtements, l’art ou sur les murs de votre habitat, ont cette capacité à élever votre taux vibratoire ou l’anéantir selon les choix que vous faites.

 

Vous le savez c’est mon dada et je vous parlerai prochainement du livre que j’ai écrit sur la psychologie des couleurs et qui a enfin pris une forme concrète au sortir de l’imprimeur.

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Bref, toute sensation de bien-être durable qui vous met d’humeur paisible, joyeuse et réveille en vous un immense sentiment de gratitude.

 

On peut donc élever son taux vibratoire de façon volontaire et consciente en choisissant en conscience ses activités et loisirs.

 

Pour agir sur les pensées qui font chuter votre taux vibratoire et qui émergent de votre subconscient ou de croyances limitantes enfouies, vous comprenez bien que décider de penser positivement ne va pas suffire.

 

Cela ne peut pas vous nuire bien sur mais le fait de penser n’arrivera jamais à vous faire ouvrir le cœur.

 

Si vous désirez un taux vibratoire élevé, vous devez d’abord déterrer la racine de vos croyances, comportements compulsifs, fermetures et divisions intérieures.

 

Quelques idées novatrices pour élever votre taux vibratoire


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1°) Faire un travail sur soi.

 

  • Apprendre à sentir ses émotions permet d’être plus présent et plus vrai. Une véritable émotion ne dure que quelques secondes, pas quelques années.

 

  • Faire un véritable travail sur soi permet de distinguer les véritables émotions des émotions fabriquées qui alimentent le système de défense et font chuter l’énergie.

 

  • Faire un travail sur soi permet d’installer la conscience et la présence à ce qui est plutôt que d’alimenter le mental en cherchant à comprendre ou à résoudre.

 

  • Cela permet d’installer l’amour et l’acceptation à la place des peurs. Faire un travail sur soi permet de déloger les ombres cachées derrière les jugements.

 

  • C’est aussi cela qui permet à une personne d’arrêter de se plaindre et d’accepter d’avoir attiré à elle le sujet de sa plainte. (loi d’attraction oblige!)

 

  • Enfin, faire un travail sur soi aide une personne à ne pas être dupe lorsque son mental tourne en boucle et s’attaque à de faux problèmes.

 

2°) Choisir ses musiques

 

 

La musique a un effet immédiat sur votre état émotionnel. Certaines mélodies affinent votre énergie, d’autres les alourdissent.

 

Il est utile d’être vraiment présent à son corps lorsqu’on écoute de la musique pour savoir ce qu’on ressent vraiment plutôt que de se concentrer sur sa beauté relative.

 

Pour certains c’est la musique classique qui élève le taux vibratoire, pour d’autres le son du didgéridoo des Aborigènes ou autres instruments vibratoires.

 

Pour ma part, je vibre assez fort à la voix des Tibétains mais aujourd’hui, j’aimerais vous présenter le groupe Huun-Huur-Tu (prononcer oun our tou).

 

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Les musiciens et chanteurs de ce groupe sont originaires de Sibérie et pratiquent le chant diphonique (à plusieurs étages) doublé de la voix de larynx. 

 

C’est une pratique que j’ai étudiée en yoga du son. Et oui, les femmes peuvent aussi pratiquer ce genre de sons !

 

Si vous êtes curieux, je vous donne l’adresse d’une chanteuse de Mongolie, accrochez-vous!

 

 

 

En dehors de l’aspect étonnant de ces chants (uniques au monde), voyez si vous sentez quelque chose qui se dégage dans l’énergie.

 

3°) Faire monter l’énergie à deux 

 

En règle générale, faire à deux fait monter l’énergie. Je n’ai pas le temps de regarder la télé mais il m’arrive de regarder certaines émissions où on chante, particulièrement lorsque les chanteurs chantent ensemble.

 

Une synergie s’installe qui entraîne les deux dans une énergie porteuse et qui, selon mes critères, fait monter le taux vibratoire.

 

C’est sans doute la raison la plus importante qui me fait regarder ce genre d’émission : l’énergie s’enflamme. C’était particulièrement visible lors de la finale de The Voice.(Selon moi bien sur)

 

C »est aussi quelque chose que l’on peut sentir quand on danse à deux l’un en face de l’autre. Une synchronisation se fait, un échange non verbal mais énergétique s’établit.

 

Dans un autre domaine, j’ai découvert le rétro-running présenté par Christian Grollé. Ne soyez pas rebutés par quelques secondes de pub, la vidéo vaut le détour!

http://dai.ly/xae0n3

Je vous laisse découvrir cette course en marche arrière dont les effets bénéfiques sont (mis à part l’élévation du taux vibratoire!):

 

  • Stimuler le système cardio-vasculaire
  •  Renforcer les articulations
  •  Stimulation de l’hémisphère droit (intuition, créativité, état extatique)
  •  Redressement de la colonne vertébrale
  •  Meilleure oxygénation
  •  Guérison des blessures, tendons, entorses etc

 

 

Je l’ai testé mais je vais profiter de la plage en Thaïlande pour m’exercer au rétro-running et je reviendrai vous en parler.

 

Tiens j’allais oublier ce point, partir en Thaïlande c’est idéal pour élever son taux vibratoire ! Et C’est pour bientôt!

 

Et vous, êtes-vous sensible au taux vibratoire des lieux ou des personnes? Que faites-vous pour l’augmenter?

 

 

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Avr 20

Mourir à soi-même, la belle affaire…nouvelle leçon sur la signification des couleurs

Mourir à soi-même, un thème morbide?


Pas du tout comme vous allez vous en apercevoir dans l’article. Mourir à soi-même est un véritable art de vivre.


Je sais que certains aiment les histoires initiatiques et les histoires à succès.


J’imagine que  » apprendre à mourir » n’est pas la première leçon à laquelle vous pensez.


Cet article est écrit dans le cadre de l’évènement interblogueur organisé par Philippe du blog Apprendre sur soi et avancer sur le thème « Pour apprendre à bien vivre, apprenez à bien mourir».


Au risque de vous décevoir, je vais plutôt vous parler d’histoires où ça ne fonctionne pas dans votre vie.(en apparence). Cet espace où la réussite ne prend pas, c’est ce que j’appelle le carré vide du pousse-pousse.


Peut-être connaissez-vous ce jeu d’enfant où vous déplacez des cases de façon à les ranger dans l’ordre ou obtenir une image.


Pour pouvoir obtenir l’image que vous voulez, vous jouez avec un espace vide (en blanc sur la photo ci-dessous). Par ce point de fuite qu’est la case vide, le jeu de l’égo qui comptabilise les points gagnés ne s’applique plus.

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Vous avez beau faire tout ce qu’il faut, redoubler d’efforts, maintenir des intentions, rien n’y fait : vous faites un pas en avant et régulièrement, tout est à recommencer.


Je ne sais pas dans quel domaine cela s’applique pour vous (peut-être réussissez-vous à échapper à cette loi?) mais pour ma part, je me suis beaucoup battu avec la santé et l’image du corps.


Mourir à soi-même c’est tous les jours

 

Pour d’autres c’est au niveau:

 


  • du travail
  •  de l’argent
  • des relations affectives
  • de la famille en général
  •  des enfants
  •  des parents
  •  de la fratrie
  •  de l’apprentissage
  •  de l’image de soi
  •  de la confiance
  •  de la matière
  •  de la conscience
  •  de la foi
  •  du territoire
  •  du droit à l’existence
  •  des dépendances
  •  de l’autorité
  •  de la faim
  •  du froid
  •  de l’engagement
  •  de l’injustice
  •  de la trahison
  •  de la précarité
  •  de l’abandon

 

et la liste n’est pas exhaustive.

 

C’est un peu comme si dans certains domaines, toutes les recettes qui fonctionnent pour les autres ne s’appliquaient pas à votre vie.

 

Le but, vous vous en doutez n’est pas d’arriver à résoudre un problème mais de l’utiliser comme guide et comme chemin d’éveil.

 

En apparence, c’est une voie où vous semblez perdre plutôt que gagner. Du point de vue de votre Soi, c’est là où s’arrête le jeu de l’ égo.

 

Il est des domaines dans votre vie où l’égo n’arrive ni à se gargariser de réussites ni à utiliser ses échecs comme tremplins vers de futures réussites.

 

Même des personnes influentes dans le développement personnel comme Anthony Robbins partent chercher des réponses chez les maîtres en Inde quand ils arrivent à bout de leurs ressources positives.


L’unité de la vie inclut le positif et le négatif, le noir, le blanc, le yin et le yang, la vie et la mort. Se couper de la mort par exemple est une façon d’amputer la vie.

 

Dans le domaine où ça ne fonctionne pas dans votre vie, vous êtes obligé de plier un genou à terre.


Signification des couleurs: le violet,mourir à soi-même.


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Dans mon système de couleurs, il est donc question de la couleur violette. Ne pas y arriver vous oblige à reconnaître une autorité plus forte que la vôtre, un os dans la moulinette de votre efficacité.

 

Si vous suivez avec beaucoup d’attention le chemin que vous propose ce dysfonctionnement, vous êtes à la veille de grandes révélations mais pas au sens où le mental l’entend. C’est le bon côté de mourir à soi-même!

 

Mourir à soi-même et l’exemple d’une rupture.

 

Si c’est vous qui cassez la relation, vous êtes à court terme prêt pour d’autres aventures ou d ‘autres élans du cœur.

 

Si c’est vous qui êtes lâché, c’est une autre histoire. Le festival des blessures et des défenses va commencer.

 

Tout espoir de réussite et de bonheur s’effondre et même si vous cultivez un faux espoir pendant quelques temps, vous allez être obligé de constater au fil des ans que la séparation est une réalité.

 

Il y a un conflit entre ce que vous voulez et ce qui est. Tant que vous êtes seul dans la course, vous pouvez croire que c’est une question de temps et de stratégie.


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Lorsque votre désir implique quelqu’un qui ne veut pas, ce qui est devient la priorité à regarder dans votre vie. Et dans ce qui est, l’autre n’est pas.

 

Force est d’admettre que la vie ne considère pas votre bonheur à deux comme une priorité.

 

Savoir choisir ses priorités est une des particularités de la couleur violette. Pas juste décider pour votre vie mais savoir réajuster les priorités en fonction de ce qui est.


Le violet est la couleur du père, du patriarche qui a fait toutes ses expériences et se sent prêt à partir quand ce sera le moment en emportant avec lui toutes les réalisations de son cœur.


Pour revenir à l’exemple de la séparation, à ce moment-là, vous avez quelques options :

 


  • mourir (de chagrin ou autre) 
  • fermer son cœur (tout en restant vivant)
  •  partir dans la transe de la sublimation (mais comment saurez-vous que vous n’êtes pas reparti dans un faux espoir ou un déni total de vos besoins ?)
  •  mourir à soi-même

 


Je n’ai pas écrit renoncer car on peut renoncer à une carrière (par amour), on peut renoncer à reprendre un morceau de gâteau mais renoncer à une histoire d’amour sans faire d’histoires alors que c’est la personne la plus importante dans votre vie, j’ai des doutes.

 

La littérature et les faits divers sont remplis d’horreurs de ce qu’on fait quand on ne veut pas renoncer et qu’on ne sait pas qu’il faut mourir à soi-même.

 

Si vous êtes confronté à l’épreuve de ne pas vivre l’histoire d’amour de vos rêves, il y a sans doute de multiples raisons qui font que vous n’obtenez pas ce que vous voulez dans votre vie mais vous n’êtes pas en état de les entendre.

 

Si l’amour de votre vie ne répond pas présent, c’est le désespoir profond, l’angoisse ou la rage, les trois réponses émotionnelles de base. Autrement, vous pouvez vous défendre en disant que ce n’est pas si grave…

 

J’ai longuement décrit les étapes du deuil et les couleurs qui y sont associées mais aujourd’hui, je voudrais vous présenter la voie royale : mourir à soi-même.


Mourir à soi-même mais dans quel domaine?

 

Si vous tapez ce mot-clé dans Google, vous allez voir que les trois premières pages sont des réponses bibliques. Nous sommes au cœur d’un sujet éminemment profond.


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Si le fait de rater l’amour de votre vie ne vous est jamais arrivé, vous allez vivre les affres de la séparation de plein d’autres manières, sans pour autant que ce soit un drame:

 


  • quand vos enfants vont quitter la maison
  •  lorsque vos parents vont mourir
  •  quand vous partirez à la retraite
  •  si vous devez quitter votre maison
  •  si vous devez changer de pays
  •  si vous vous séparez de vos biens
  •  si on vous les vole  etc.

 


Toutes ces expériences sont souvent vécues comme des pertes au niveau de l’inconscient.

 

Chaque fois que vous devez vous séparer de quelque chose, d’une habitude, d’une plage de vie ou de quelqu’un, il ne vous reste qu’une piste à suivre : miser sur vous, et mourir à celui (qui est l’autre vous) qui veut maintenir la situation telle qu’elle était.

 

On croit toujours maîtriser ce type situation de perte et la maîtrise est encore un des attributs du violet. Mais est ce bien le cas?


Mourir à soi même et les étapes du deuil

 

Même si vous traversez quelques étapes du deuil, il reste toujours celle de mourir à soi-même et c’est une des raisons pour laquelle il est difficile de faire son deuil.

 

En réalité, au niveau inconscient, vous n’arrivez pas à dépasser cet événement car vous n’avez pas décidé qu’il fallait mourir à soi-même.

 

Les premières fois, il peut être important de se faire accompagner et guider vers la nouvelle naissance qui suit immanquablement un deuil réussi.


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Il est important de développer une foi dans le fait que la vie (et l’amour) sont plus forts que la mort. Puis on s’habitue à mourir à soi-même. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on y prend plaisir …

 

Les bouddhistes sont d’accord pour énoncer que la seule certitude que vous ayez sur terre, c’est que vous allez mourir. La mort fait donc partie de la vie sinon elle serait totalement absurde.

 

Qu’est ce que mourir à soi-même ?

 

C’est un peu se dédoubler: il y a la personne qui veut que la situation ou le projet demeure et il y a celle qui reste avec la perte.

 

Nous avons vu avec le projet sens que vous êtes programmés à vouloir ce que vos parents voulaient pour vous ou à réparer leurs schémas non résolus.

 

Il est normal qu’une scission se fasse par rapport à ce que vous croyez être vos objectifs de vie et que vous tombiez sur un os en matière d’objectif réussi.

 

Un os salvateur qui vous rappelle à l’ordre en vous exhortant à Être qui vous êtes et pas ce que vous croyez être, vouloir et devenir.

 

Mais qui êtes-vous ?

 



Les maîtres indiens disent que vous êtes déjà la totalité. C’est sans doute vrai mais ils omettent peut-être de dire : en graine !

 

Cette Être d’éternité en vous, c’est souvent au moment où vous devez mourir à vous-mêmes que vous le rencontrez.

 

C’est l’autre vous-même dans la quiétude du fond de l’océan qui ne se laisse pas perturber par les vagues en surface.

 

Avoir pratiqué la méditation et faire un travail sur soi aident à trouver ce véritable vous-même, celui qui ne veut rien, celui qui Est.

 

Dans l’exercice d’équilibriste qu’est le fait de mourir à soi-même, vous devez rester concentré sur celui qui n’a pas ce qu’il veut et celui qui reste.


C’est un peu comme en méditation, il y a celui qui attrape les pensées et celui qui lui dit qu’il n’est pas intéressé par les pensées. Au-delà de la dualité, il y a l’Être dont je parle, celui qui observe ce petit jeu, celui qui ne dit rien.

 


Se dédoubler c’est comme craquer à l’intérieur, déchirer le cocon qui permet au papillon de s’envoler.

 

Mourir à soi-même, c’est rester centré sur les différentes parties de soi en jeu sans s’en dissocier. Ne pas plonger totalement dans la torture émotionnelle de celui qui n’aura pas ce qu’il veut.


C’est aussi rester en contact avec celui qui pense que la vie n’aura plus de sens après cela et laisser le grand écart s’installer jusqu’à ce que ça craque et que vous puissiez découvrir qu’il y a bien quelqu’un d’autre au-delà de tout cela qui lui, n’a rien à dire et ne pense rien.

 

Un Être dénué d’objectifs et de représentations, en apparence transparent et pourtant bien là! C’est de cet Être-là dont parlait Gurdjieff quand il parlait de cultiver l’essence qui permet de traverser la mort.


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Chaque séparation, chaque perte est une approche de la mort. A chaque opportunité, vous trouvez cet Être en vous dénué d’adjectif ou de personnalisation. Mourir à soi-même, c’est mourir à une partie de soi.

 

Vous étiez la femme de..

 le fils de…

 l’ami de…

 

Il vous est désormais difficile de vous définir par rapport à cette personne qui est partie ou vous a quitté.

 

Après l’habitude de dire je suis sa mère, son compagnon, sa sœur, je suis mariée, je suis architecte, il reste » je suis « mais n’était-ce pas là tout l’objectif de la manœuvre ?

 

L’exercice est délicat et plus facile à dire qu’à faire. Si c’était facile, ça ne s’appellerait pas mourir à soi-même! Pensez-y à deux fois la prochaine fois que vous portez la couleur violette.

 

Mais avez-vous le choix lorsque vous êtes soumis à un changement non désiré ?

 

A force de perdre et d’accepter de perdre plutôt que d’être tendu vers le fait de gagner, vous allez faire grandir cet Être.


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Mourir à soi-même peut aussi être mourir!


En fait, il y a bien un jour où vous allez avoir à accepter de perdre votre corps et votre souffle.

 

Heureusement qu’entre-temps, vous aurez eu la chance de vieillir, de perdre vos amis, une partie de votre famille, de perdre l’élasticité de votre corps, la couleur de vos cheveux etc. afin de vous être préparé à l’avance.

 

Si vous n’avez pas exercé la mort et le fait de mourir à soi-même avant de quitter cette terre, vous allez vouloir vous défendre une dernière fois et partir dans la lutte.

 

Sans cette connaissance, vous allez suivre ce qui s’en va au lieu de vous concentrer sur l’observateur qui regarde tout s’en aller.

 

Au moment de mourir véritablement, vous aurez l’habitude de ne pas être identifié à vos émotions, votre peur de mourir, votre nom, votre prénom et votre corps.

 

Où s’en va l’observateur au moment de la mort ? Vous le verrez bien. Les bouddhistes ont l’habitude de dire que le moment de la mort est une grande opportunité d’éveil.


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Sous cet angle, cela devient très compréhensible. Les maîtres tibétains et tantriques envoient des arcs-en-ciel au moment de leur mort afin de signifier la présence de leur Être au moment de la mort.


C’est un clin d’œil du vivant au moment où vous vous y attendez le moins.

 

Ce qui est certain, c’est que vous aurez cette expérience à passer et que la vie aura tout fait pour vous y préparer. Mais, vous, serez-vous prêt ?


Vous voulez réagir? Connaissez-vous cette expérience de mourir à soi-même? Avez-vous déjà senti cette impression de mourir avant de renaître? laissez un commentaire.


D’autres articles sur la signification des couleurs:

Comment vous habiller pour votre prise de parole en public?( bleu)

Quelle chemise mettre pour parler d’amour? (rouge et vert)

Trouver la paix grâce au langage des couleurs (jaune et vert)

Le noir et le blanc : les étapes du deuil en psychologie des couleurs

Psychologie des couleurs : vivre en Thaïlande et sortir des conditionnements (fuchsia)

Procrastination: perdre ou gagner du temps? (or ou doré)

Langage des couleurs: je passe à la télé demain, devinez la couleur! (jaune d’or)

 

 

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Jan 12

Le triangle de Karpman, à quoi aimez-vous jouer?

Le Triangle de Karpman et les enjeux de la relation


Tant que nous n’avons pas fait un réel travail sur nous-mêmes, nous jouons inconsciemment à des petits jeux dans nos attitudes relationnelles. C’est la théorie du triangle de Karpman.


Nous jouons, malgré nous, à manipuler et à être manipulé par l’autre. Nos relations passent alors de l’idylle au cauchemar sans que nous ayons vu le vent tourner.


La thérapie est un bon moyen de mettre à jour les jeux psychologiques et dévastateurs à l’œuvre mais vous pouvez, de façon autonome, commencer le débroussaillage seul.


Dès qu’une blessure est ravivée, vous adoptez une attitude défensive qui peut se caractériser par trois rôles principaux. Les trois rôles du triangle de karpman seront décrits plus bas dans l’article.


Ces rôles dans lesquels vous vous fondez jouent alors la partition à votre place: vous n’êtes plus aux commandes.(voir mon article précédent)


Un robot vous remplace, vous privant de votre libre arbitre et empêchant toute communication véritable avec l’autre.


La littérature et le cinéma regorgent de ces schémas dévastateurs. Il y en a toujours un que vous choisisse de préférence mais nous verrons plus loin que vous connaissez aussi la réplique des autres et que vous ne n’êtes pas figés dans un aspect.


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Le triangle de Karpman et le méchant


Dans tous les contes de fées, on retrouve la sorcière ou un grand méchant loup.


En tant que grand méchant loup, c’est vous qui décidez et qui établissez les règles que vous pouvez changer à tous moments.


Vous n’hésitez pas à harceler et menacer s’il le faut. Certains de vos propos peuvent être humiliants ou dévalorisants pour votre interlocuteur.


Votre émotion préférée est la colère. Vous cherchez  plutôt votre intérêt et un de vos objectifs est le pouvoir. Vous pouvez même aller jusqu’à  l’assujettissement de l’autre.


Vous êtes parfois violent, voire machiavélique mais surtout très loin de vos émotions. Vous aimez bien jouer à terroriser votre monde et à vous faire obéir.


Vous êtes contrôlant et n’aimez pas être contredit. Vous aimez critiquer…pour le bien des autres évidemment, afin de les éduquer.


Vous n’êtes pas tendre quand vos ordres ne sont pas respectés à la lettre. D’ailleurs, vous surveillez attentivement le moindre écart de comportement pour intervenir sévèrement et punir. 


L’histoire le dit rarement mais vous êtes un grand déçu de l’amour qui cherche à se venger d’une blessure que vous ne pouvez pas refermer.


Vous avez décidé de vous blinder pour ne plus sentir et vous avez du mal à sentir quand vous faites souffrir les autres.  Retourner la colère contre vous-mêmes est aussi une option.


Vous êtes un grand donneur de leçons qui s’ignore et semer la polémique ou la zizanie est un petit passe-temps.


En tout état de cause, c’est vous qui avez raison. La négociation est rarement possible et les autres sons de cloche ne vous intéressent pas.


Dans le triangle de Karpman, vous êtes fier d’être un PERSECUTEUR.


Le triangle de Karpman et la souris sous la griffe du chat




Ce personnage n’existerait pas s’il ne rencontrait pas un partenaire idéal pour commettre ses méfaits.


En tant que partenaire idéal du Persécuteur, vous êtes malmené. Vous êtes plutôt gentil mais vous subissez sans comprendre toutes sortes d’agressions dont vous ne vous sentez pas responsable.


Tout est la faute des autres. Vous vous plaignez régulièrement des injustices. Vous est rarement autonome et avez besoin d’aide sans forcément en demander.


Sans le savoir, vous vous laissez maltraiter sans rien dire car vous n’avez pas une haute estime de vous-mêmes.


La dévalorisation est votre mode de fonctionnement. Vous cherchez cependant à attirer l’attention pour dénoncer toutes les horreurs que vous subissez.


Vous vous rebellez rarement et vous savez encaisser les coups en offrant contre mauvaise fortune bon cœur. Vous vous  sentez contrôlé, incapable d’agir même si vous cherchez parfois à résister.


Il vous arrive de solliciter de l’aide mais vous n’écoutez pas les conseils car, au fond, vous pensez que personne ne peut vous comprendre ni vous aider.


Ce rôle, bien que douloureux est quand même confortable car il n’engendre aucune remise en question véritable.


En thérapie, vous aimez faire votre « marché ». Vous passez d’un thérapeute à l’autre avec l’espoir d’être sauvé mais sans avoir à vous impliquer dans la transformation.


Dès que le thérapie touche un point crucial, vous vous éclipsez en pensant que vous ne pouvez rien pour vous mais surtout que les thérapeutes ne sont pas de niveau.


Vous êtes VICTIME dans le triangle de Karpman. Je vous propose une petite séquence cartoon pour vous rappeler que ces deux rôles sont la base humoristique de certains dessins animés.


http://youtu.be/rdNdmc83xe4


Le triangle de Karpman et la bonne fée


Ce tableau ne serait pas complet sans un troisième personnage. On finirait par s’ennuyer de voir un méchant taper sur une pauvre petite chose.


Arrive alors en scène, une image parfaite sans un fil qui dépasse. La bonne fée, superman ou Zorro.


Honneur, prestige, altruisme, charisme et générosité sont vos attributs. Souvent sans peur et sans reproche, vous protégez, prévenez les dangers, conseillez et répandez la justice.


Vous êtes toujours bourré de bonnes intentions. Disons le tout de suite, vous avez  le beau rôle. On ne peut rien vous reprocher…sauf peut-être une légère ingérence que l’on vous pardonne facilement.


Vous agissez sans qu’on vous le demande et sans vérifier si c’est le bon moment pour l’autre. Vous êtes assez sûr de vous-mêmes au point de ne pas imaginer qu’en agissant ainsi vous empêchez l’autre de trouver ses propres ressources.


Vous arrive-t-il de venir en aide spontanément à des personnes qui n’ont pas fait de demande d’aide explicite ?


Vous sentez-vous incapable de résister à proposer vos services lorsque quelqu’un de votre entourage éprouve des difficultés à se débrouiller seul ?


Êtes-vous agacé lorsqu’une personne refuse de mettre en pratique vos conseils afin de mieux se plaindre que rien ne fonctionne ?


Vous arrive t-il d’être épuisé et d’aller bien au-delà de vos capacités d’endurance avec un fond de colère contre vous-mêmes car vous ne vous êtes pas respecté?


Avez-vous en charge des personnes autour de vous aux prises avec des dépendances, alcool, drogues ou médicaments?


Avez-vous tendance à vous sacrifier et à voler au secours des autres quitte à laisser de côté vos propres besoins et désirs?




Vous sentez-vous régulièrement irremplaçable et indispensable en sachant mieux que quiconque ce qu’il faut faire ?


Si vous avez du prendre soin des autres plutôt que de vous-mêmes quand vous étiez enfant, par conséquence, vous préférez aider plutôt que d’accepter de ressentir l’inconfort que vous procure la détresse de l’autre…


Vous êtes  le SAUVETEUR du triangle de Karpman


Les trois pôles du triangle de Karpman


Ces trois rôles ont été mis en évidence par Karpman dans les années 60 et représente un outil extrêmement efficace de l’analyse transactionnelle.


Ce petit jeu est une forme de danse ou de transe où personne n’est réellement lui-même.


  • Le Persécuteur a besoin d’une victime
  • Le Sauveteur a besoin d’une victime
  • La Victime a besoin des deux.


Dans cette valse à trois, chacun a une place bien définie avec ses qualités et ses défauts :


  • Le Sauveteur est bon et généreux
  • La Victime est irréprochable, elle n’y est pour rien
  • Le Persécuteur est droit, il a raison et il peut même s’appuyer sur la loi.


La seule chose que ces trois personnages du triangle de Karpman ont en commun: ils ne sont pas satisfaits de leur vie.


 

 

Allez, je vous lance un petit test :

Si vous vous plaignez…vous êtes ________________

Si vous êtes sûr de vos droits…vous êtes ________________

Si vous êtes toujours zen quoiqu’il arrive …vous êtes ______________

 

 

Je vous propose en images quelques petits scénarios très représentatifs du triangle de Karpman que l’on trouve dans ce merveilleux film « Oui mais « .


Dans ce court extrait, vous aurez la panoplie des rôles présentés et je suis certaine que vous allez reconnaître des proches…pas vous bien sûr!



Vous avez du mal à vous reconnaître ? Voici quelques phrases usuelles pour mieux vous repérer sur le triangle de Karpman et repérer aussi vos funestes partenaires :


La victime du triangle de Karpman

 


  • Je fais tout bien et il n’arrête pas de me critiquer. 
  • Je ne sais plus quoi faire, j’ai tout essayé.
  •  Pour toi c’est facile, moi c’est compliqué
  • Ma fille ne vient jamais me voir. 
  •  Le monde est cruel 
  • Personne ne peut m’aider 
  •  Vous savez ce n’est pas de ma faute, parce que … 
  • Je suis débordé de travail, je ne vais pas m’en sortir. 
  •  C’est affreux ce qui m’arrive ! 


Le Persécuteur du triangle de Karpman



  • Je n’aime pas du tout ce qui vient de se passer…
  • Je me demande si j’ai bien fait de faire appel à vous.
  •  Tu est vraiment nul ! je ne suis pas sûr que tu sois compétent.
  • Je me suis fâchée avec lui parce que …
  • Ça ne va pas se passer comme ça
  •  Vous n’en seriez pas là si vous m’aviez écouté
  • Je ne veux pas vous blesser, mais je vais être franc avec vous…
  • Le mien (mon mari, mon point de vue, mon 4X4) est mieux que le votre

 

Le sauveteur du triangle de Karpman



  • Je me charge de tout
  • Racontez moi vos difficultés, je vous comprends
  •  A votre place, je ferais…
  • Reposez-vous sur moi, je suis costaud
  •  Vous avez l’air fatigué. Qu’est ce qui ne va pas ?
  • J’essaie seulement de vous aider


Je vais vous raconter une petite scénette de triangle de Karpman à laquelle j’ai assisté hier à Toulon dans les toilettes de la galerie marchande.


La scène se passe dans la file d’attente. Trois personnages se rencontrent sur les pointes abstraites d’un triangle :


Une femme enceinte A s’approche sans rien dire mais en hurlant intérieurement : je suis petite, pas bien, regardez mon état, laissez moi passer devant vous. Vous l’avez reconnue, c’est une victime.


Elle ne fait pas de demande car elle est coupable dans son état d’avoir à passer devant les autres. Elle est dépendante du bon vouloir des autres car elle ne croit pas qu’elle mérite un régime de faveur.


Comme rien n’est exprimé, la personne suivante rentre dans les toilettes comme si rien ne s’était passé.


Une 2ème femme B s’adresse gentiment à la femme enceinte en lui disant qu’elle doit passer devant elle. C’est son sauveteur qui s’active quand elle s’aperçoit que la première personne ne l’a pas laissée passer. La femme enceinte passe aux toilettes.


Une porte des toilettes s’ouvre, ça devrait être à B d’aller aux toilettes mais elle se fait aussitôt griller la place par une personne C très loin derrière dans la file et qui double tout le monde pour s’engouffrer dans les toilettes vides.


C arrive à temps, c’était la pointe manquante du triangle de karpman, le Persécuteur.



J’étais émerveillée par la finesse du scénario. C’est dans ce genre de situation qu’on peut apercevoir derrière les rideaux de l’injustice, la perfection de la vie.


Évidemment, j’étais seule à avoir cette vision.


Le Sauveteur ne sait pas qu’elle offre une place qu’on lui a certainement prise quand elle était enfant par un petit frère ou une petite sœur. Répondre aux besoins des autres l’empêche de s’en souvenir.


Heureusement le Persécuteur C le lui rappelle !


C a appris à se comporter sans considération des autres. Elle s’occupe de son besoin, ce qui lui fait sans doute oublier ses propres misères. Pendant qu’elle gagne quelques places, elle a l’impression de gagner et de se sentir forte.


Avec un peu de conscience, le scénario pourrait s’arrêter là. Chacun reconnaitrait ce qui le fait souffrir dans la situation.



Ce n’est pourtant pas la suite du film. Le triangle de Karpman tourne. Les rôles s’inversent. Peut-être connaissez-vous mieux cette histoire de triangle:


« La mère (Sauveteur) : Regarde cette nouvelle chemise que j’ai acheté pour toi, elle te plait ? Le fils (Persécuteur, en colère après sa mère) : Tu sais bien que j’ai horreur du bleu ! La mère (Victime du fils) : De toute façon, j’ai toujours tort avec toi Le père (Sauveteur de la mère et Persécuteur du fils) : Comment oses-tu parler ainsi à ta mère. Va dans ta chambre sans diner.

Le fils (Victime puis Persécuteur, boudant dans sa chambre) : Ils me disent d’être francs puis ils me punissent. La mère (Sauveteur du fils, lui amenant un plateau repas en cachette du père) : Ne le dis pas à ton père. Tu ne devrais pas t’énerver ainsi pour une chemise.

La mère (Persécuteur du père) : Tu es trop sévère avec ton fils. Je parie qu’il te déteste maintenant. Le père (Victime de sa femme) : Je croyais t’aider et voilà que tu me grondes. »



 A quoi cela sert-il de jouer à des petits jeux au lieu tout simplement dêtre heureux ?


Parce que votre conscience est divisée et que les blessures de la petite enfance sont refoulées.


La vie ne vous apporte pas ce que vous demandez, elle vous apporte ce à quoi vous vibrez même si vous ne le savez pas.


Rentrer en contact avec les humains ravive les blessures afin que vous puissiez les identifier et vous en libérer.


Jouer au triangle de Karpman vous fait croire que le problème est actuel alors qu’il n’est qu’une mise en scène d’évènements douloureux du passé.


Repérer les petits jeux devient alors votre priorité afin de « descendre du train » ou du triangle lorsque vous êtes embarqués.


Mais alors, me direz-vous, comment se sort-on de là? Rassurez-vous, il y a des solutions. Elle sont de l’ordre du travail intérieur et permettent de retrouver des relations harmonieuses. Nous en reparlerons.


Et vous, avez-vous un rôle favori? Laissez un commentaire!


 


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Nov 05

Avez-vous trouvé un antidote contre la solitude, à part le web et les petites annonces?

Un antidote contre la solitude ça existe ?


Ce mois-ci j’organise la croisée des Blogs de Développement personnel. J’ai demandé à chaque participant de me raconter une belle histoire de guérison. Le genre de récit où il y a un avant et un après.


Si vous n’avez pas de blog, faites-moi parvenir rapidement votre histoire de guérison et je la publierai sur le mien. Vous trouverez ici les conditions de participation.


J’ai donc réfléchi à ce que j’allais raconter moi-même. En vingt cinq ans de travail personnel sur moi et en tant que thérapeute, les histoires de guérison ne manquent pas.


De la gestalt aux constellations familiales, de l’EFT au décodage biologique en passant par la technique Tipi et les couleurs, j’ai les deux bras chargés d’outils tous aussi pertinents les uns que les autres.


Pourtant, il en est un dont je n’ai pas encore jamais parlé. Il est intime, précieux et m’a littéralement permis de révolutionner et guérir ma capacité relationnelle.


Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours souffert de solitude, d’isolement et de peur de l’abandon. Pourtant, je ne manquais pas de preuves d’amour. A une ou deux exceptions près, je tombais toujours sur des compagnons prévenants et loyaux, à mille lieux de me trahir.




La racine était bien évidemment plus profonde mais il semblait toujours que, plus j’avançais dans mon travail intérieur, plus la guérison de cet aspect était retardée.


Je m’inquiétais même de ne pas pouvoir aider mes clients/patients si moi-même je n’arrivais pas à trouver de remède contre la solitude. Attention, je n’étais pas seule : je me sentais seule. Je vivais la solitude à l’intérieur de la relation, je dirais, dans mes cellules.


Le sentiment était tellement récurrent que je ne pouvais pas mettre cela sur le dos de la relation. C’était bien une mémoire à moi. 


Pas d’antidote contre la solitude !


Si je devais résumer mes symptômes quotidiens, cela pourrait ressembler à cela :

  • Un sentiment de manque, une sorte d’incomplétude chronique.
  • Une limitation récurrente à vivre le plaisir ou le succès, comme si vivre pleinement une vie terrestre pouvait m’ éloigner d’un lien intime à moi-même.
  • Un conflit assez permanent au niveau du territoire : ne pas savoir où est la limite avec l’autre et peur d’avoir mon territoire envahi.
  • Une dualité quand c’est l’heure de faire des choix, comme si il y avait toujours deux pistes possibles en même temps.
  • Une grande difficulté à vivre les séparations ou les deuils que ce soit au cinéma ou dans la vraie vie.
  • Un lien à la nourriture assez chaotique, dans le trop ou le pas assez. Un désir latent de manger pour deux.
  • La sensation désagréable de me sentir souvent isolée et mal comprise dans les relations.
  • La vague impression qu’aucun humain sur terre ne correspond au désir fusionnel qui est inscrit profondément dans mes cellules. Un relationnel fade ou dépendant.
  • Une ambivalence entre être en lien profond avec les humains ou juste en superficie.
  • Des problèmes d’orientation, de coordination ou de dyslexie.
  • Une impression régulière de perte d’identité
  • Mélancolie tristesse ou désespoir sans raison


En psy, un seul remède contre la solitude : la mère !


J’ai toujours interprété ces symptômes comme étant liés à une difficulté relationnelle avec la mère, soit qu’elle ait été absente ou trop occupée.




Pourtant, malgré mes recherches et mon engagement thérapeutique, rien n’avait pourtant l’air de se modifier au fil du temps, quelle que soit l’avancée dans mon travail.


On fait quoi alors contre la solitude ?


C’est alors qu’au détour de toutes les formations que j’ai faites, j’ai choisi de m’intéresser à la communication facilitée ou psychophanie. Certain l’appellent communication profonde accompagnée.


Quelque chose de puissant m’appelait du côté de cet outil que je voulais maîtriser.


La psychophanie ou communication facilitée c’est quoi?


Au départ, c’est un outil alternatif qui permet aux personnes privées de parole d’apprendre à communiquer et à trouver une forme d’autonomie dans l’expression.


Un facilitant soutient la main de celui qu’il veut accompagner dans la position où son index peut pointer sur un clavier. il n’est pas question de guider la personne, juste la soutenir.




Lorsqu’il sent une impulsion de celui qui veut écrire, il prête littéralement son bras pour le laisser approcher des touches du clavier afin de former des mots ou des phrases qui finissent par former un tout cohérent.


Le postulat de départ, c’est qu’une personne, quelle que soit la gravité de son handicap, garde une conscience intacte à un autre niveau que celui de la compréhension ordinaire.


En d’autres termes, elle a une âme et un esprit qui ne sont pas handicapés. C’est à cette autre partie d’elle-même que l’on s’adresse en communication facilitée (CF) ou communication profonde accompagnée (CPA).


On peut dire que facilitant et facilité communiquent à ce moment-là d’âme à âme ou de subconscient à subconscient, c’est à dire à partir d’un espace inaccessible au mental.


Le facilitant prête ses facultés cognitives et sensorielles à celui qui en est privé et traduit les informations qu’il reçoit via sa conscience et son système de croyance.


Cette danse à deux, si on peut l’appeler comme cela génère un texte, souvent symbolique qui parle à la personne qui le reçoit au niveau profond de son être.


On comprend bien sûr, qu’il n’est point besoin d’être handicapé pour faire appel à la psychophanie. Pour chacun, le corps héberge une dimension plus vaste qui s’exprime au travers de cette technique.


Cette méthode étonnante nous vient d’Australie et elle a beaucoup été utilisée auprès des enfants autistes ou à tendance autistique. Aujourd’hui elle est utilisée pour toute personne qui désire avoir accès à une vision plus large de ses difficultés du moment.


Bien au-delà de l’aspect « psy », cette technique fait émerger des aspects non conscients de la personne en lien avec les aspirations plus profondes de son âme ou de son esprit.


Le texte est rarement à prendre sur un plan littéral mais plutôt au niveau de l’impact émotionnel et d’une compréhension plus profonde des processus à l’œuvre.


J’ai souvent cette vision plus vaste pour mes clients/patients. Je connais cette approche d’âme à âme mais je n’avais pas encore rencontré quelqu’un qui puisse aussi faire cela pour moi !


J’aime cette analogie à propos de cette technique :


 » C’est un peu comme si un regard océanique ajusté à notre regard témoignait de la vague qui déferle sur le quotidien à l’intérieur duquel on se noie… « 


Ma première séance en tant que cliente fut une révélation. Au lieu d’avoir un courant d’énergie autour de mon corps comme tout le monde, j’avais un point de fuite, une brèche qui faisait que je ne me sentais jamais complète.


Ceci était du à la perte d’une jumelle dans ma vie intra-utérine. Je n’ai pas cherché à rationaliser ou comprendre si c’était vrai ou non, je l’ai senti et éprouvé dans mon corps comme une évidence. Je souffrais d’un syndrome peu ordinaire :


Le syndrome du jumeau perdu, un début de réponse au remède contre la solitude


Le terme jumeau, jumelle, nous vient du latin gemellus et signifie « né le même jour .»




Pas besoin bien sûr d’avoir un jumeau intra-utérin pour vivre les symptômes que j’ai décrits plus hauts. Un manque affectif dans l’enfance peut tout à fait en être la cause.


Il existe cependant quelques indices supplémentaires pour qui est un jumeau né seul (c’est comme cela qu’on les appelle):


  • Chercher dans l’enfance systématiquement un ou une ami(e) unique avec qui on fusionne dans une exclusivité palpable de l’extérieur.
  • S’imaginer en double, faire comme si on avait vraiment quelqu’un à qui parler, comme si l’autre était là dans le jeu.
  • Vouloir les objets en double et même plus tard, s’acheter les vêtements en double.
  • Acheter deux fois les objets, un pour offrir et un pour soi.
  • La capacité à être ambidextre enfant et pouvoir écrire en miroir.
  • Découvrir en sport ou en surf des habitudes de gaucher alors qu’on pensait être droitier.
  • Se servir adulte de ses deux côtés pour porter ou travailler.
  • Avoir un jeu particulier avec les paires de chaussettes, le désir ou l’angoisse de les dépareiller.
  • L’habitude de perdre un gant.
  • Souffrir de mi-graines.
  • Au niveau psychologique, la peur fréquente qu’un malheur arrive.
  • La peur maladive de perdre (donc le désir de garder).
  • La croyance erronée que les choses démarrent bien puis finissent immanquablement par péricliter d’elle-mêmes si on ne garde pas une vigilance tendue à entretenir une situation ou une relation.
  • L’impossibilité de trouver où est sa place.
  • Un intérêt pour la spiritualité ou l’invisible.
  • Une compulsion à quitter les relations avant de perdre l’autre
  • La peur que l’autre meure.
  • Passer de tout faire tout seul à avoir peur de ne pas y arriver seul sans juste milieu.
  • Une peur irrationnelle de l’abandon.



La conscience de la gémellité, véritable antidote contre la solitude

 

Pourquoi n’en avais-je jamais entendu parler ?


D’abord parce que les échographies étaient moins courantes à l’époque de ma naissance. Ensuite, parce que la gémellité restait une rareté souvent génétique et qu’on ne cherchait pas de vestiges à la naissance d’un bébé unique.


Aujourd’hui, on sait reconnaître les jumeaux fantômes à l’échographie. On peut aussi les découvrir à la naissance car ils apparaissent sous la forme d’une boule de tissu fibreux sur le placenta.


La plupart des mères ne savent pas qu’elles ont eu un début de grossesse gémellaire. Une petite perte de sang avant la 3ème semaine passe souvent inaperçue.


Je vous propose de regarder cette vidéo ou tout du moins les premières minutes si le sujet vous intéresse.

Cliquez ici pour voir la vidéo

 

Au cours de la vidéo, on s’aperçoit qu’une personne sur 8 a commencé sa vie au sein d’une grossesse gémellaire


Claude Imbert va même jusqu’à 20%, c’est à dire 1 humain sur 5. De récentes études tendent même à dire que les grossesses gémellaires sont plus nombreuses que les grossesses uniques.


Et alors, où disparaît le jumeau décédé ? Lorsqu’il ne s’agit pas d’un avortement, il est absorbé par le tissu du placenta, parfois même il s’incruste dans le jumeau survivant, et rarement devient un « fetus papyraceus », un corps desséché dans le placenta visible à la naissance.


La science sait aujourd’hui les détecter dans l’utérus. La vidéo parle aussi des jumeaux en miroir quand la division arrive plus tard, et donc quand le côté gauche et le côté droit ont été définis. Parfois même, les organes sont en miroir.


Il y a ainsi plus de gauchers chez les jumeaux comme si un gaucher était souvent un jumeau dont l’alter égo ne serait pas parvenu à terme.




On sait aujourd’hui que l’existence d’une perte gémellaire engendre des conséquences dans la vie d’adulte et une blessure toujours active tant qu’elle n’est pas identifiée.


Au niveau astrologique, ce démarrage de vie peut être retrouvé par les planètes en gémeaux.


Si on s’en tient aux données astronomiques, la constellation des gémeaux comprend deux étoiles Castor et Pollux nommés d’après la légende grecque.


 » Ce mythe montre qu’en tout homme il y a une partie mortelle (le corps) et une partie immortelle (I’âme) qui doivent cohabiter en bonne intelligence durant leur vie terrestre commune.  Et Pollux (l’âme) ne peut se passer de Castor (le corps) pour vivre ses expériences terrestres. « 


Encore faut-il savoir que c’est de cela dont on souffre avant de cohabiter en bonne intelligence !


Ce qui revient le plus souvent, au niveau affectif, c’est cette comparaison que l’on peut faire avec un aveugle de naissance :


il aura beau tout faire pour surmonter son handicap, il ne pourra jamais prétendre voir, au sens où l’entendent les gens normaux.


C’est vraiment cette conscience qu’il leur manquera toujours quelque chose d’essentiel qui caractérise les jumeaux nés seuls.


C’était mon cas : à une ou deux exceptions près, j’avais tous les symptômes, même l’ascendant gémeaux !




Ne pas voir dans un monde de voyants ou ne pas aimer dans un monde qui ne parle que d’amour était, pour moi le handicap suprême.


Pour ou contre la solitude ?


Il y eut un avant et un après.


J’ai pu me mettre en lien avec ma jumelle, échanger et comprendre les raisons profondes de son existence dans ma vie.


J’ai compris aussi pourquoi j’avais été soumise tout au long de ma vie à tant de pertes et de deuils à faire, qu’ils soient réels ou psychologiques.


Ils n’étaient que la répétition d’un premier deuil à faire dont je n’avais pas encore pris conscience. J’ai donc enfin pu faire le deuil de cette jumelle terrestre puis me connecter à elle au niveau de l’esprit.


J’ai petit à petit lâché la mauvaise habitude que j’avais de comparer toutes les relations terrestres à l’aune de la jumelle.


J’ai accepté de rentrer pleinement dans l’incarnation terrestre, de profiter enfin de la vie et d’accepter les humains incarnés pour ce qu’ils étaient: des êtres que l’on peut aimer!


J’ai enfin relativisé les croyances que quelque chose d’horrible finissait toujours par arriver si je n’étais pas aux aguets.


Je me suis mariée, j’ai quitté l’éducation nationale pour me consacrer à ce que j’aimais faire par-dessus tout : aider les humains à se transformer comme je l’ai fait moi-même.


J’ai conservé cet outil merveilleux que j’associe souvent aux couleurs chaque fois qu’une personne a besoin de se réconcilier avec les évènements incompréhensibles de sa vie.


Et vous, avez-vous surmonté un handicap, une mauvaise habitude, une souffrance récurrente ? Laissez un commentaire !

Vous voulez raconter plus longuement ? Envoyez-moi votre texte !

 

 

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Oct 21

Au cas où vous penseriez que réussir sa vie et apprendre à se défendre soient compatibles…



Réussir sa vie, est-ce bien vous qui décidez?

Ne lisez pas ce qui suit si vous êtes un adepte chevronné de la pensée positive  et si vous pensez connaître les stratégies pour réussir sa vie!


Je vais vous prouver que vous savez vous défendre même si vous n’avez pas pris de cours ! Je vous promets aussi qu’il ne vous restera pas un poil de sec !


Cet article est écrit dans le cadre de la Croisée des Blogs de développement personnel.org. C’est Mikaël de Wilkoaching qui nous lance le défi : « Peut-on réussir sans apprendre à se défendre ? »


Apprendre à se défendre est un réflexe qui vous vient de très loin, et il n’y a pas besoin de séminaires, votre cerveau fait cela très bien tout seul!


Pour comprendre, allons voir du côté du fonctionnement du cerveau.


Votre cerveau filtre les informations: parmi les onze millions de bits d’information qu’il reçoit, il n’en traite que 50 qu’il amène à la conscience.


Les informations retenues sont celles qui viennent conforter vos croyances internes. Si l’information vient infirmer vos croyances, le cerveau ne les retient pas.


Ce mécanisme de tri déforme complètement votre réalité. En gros, vous ne pouvez emmagasiner que ce que vous connaissez !


Il vous est, par conséquent, extrêmement difficile de vous laisser imprégner par quelque chose de nouveau même si vous êtes persuadé du contraire.


Que se passe t’il avec les quelques dix millions et plus de bits d’information par seconde que votre cerveau ne retient pas ?


Nous ne sommes pas dirigés par notre conscience de l’instant présent mais par le souvenir des évènements du passé que le cerveau n’arrête pas d’opposer à la réalité.


Par exemple, si vous avez été trahi, votre cerveau va chercher dans votre quotidien tous les détails qui présentent un danger potentiel de trahison.


Vous avez beau vivre avec un compagnon fiable et intègre, vous ne pouvez pas faire rentrer cette donnée dans votre ordinateur.


C’est ainsi que la cause profonde de vos émotions vous échappe. Il ne suffit pas de vouloir faire table rase de votre passé…il faut faire passer le message à votre cerveau!

 


Les travaux de Benjamin Libet ont prouvé que votre cerveau sait ce qu’il doit faire avant même que vous ne soyez prévenu.


Votre potentiel d’action se déclenche 0,55 secondes avant que l’action ne débute. Votre conscience, elle, se réveille 0,2 secondes avant de passer à l’action.


En d’autres termes, votre cerveau a décidé avant vous de ce qu’il fallait faire en fonction des données qui sont enregistrées.

 

Réussir sa vie devient quelque chose de compliqué si ce n’est pas vous qui dirigez!


L’activité électrique du cerveau précède donc la décision de passer à l’action. Ce n’est pas vous qui décidez. Votre conscience se réveille plus tard et croit que c’est elle qui décide !


Leçon essentielle: si vous n’êtes pas aux commandes, comment allez-vous faire pour vous convaincre qu’il est possible de réussir sa vie ?


Ce n’est donc pas votre conscience qui décide. Elle a cependant le pouvoir d’intervenir pour interrompre la tâche si elle n’est pas d’accord.


La maîtrise de soi n’est pas si simple à développer. Si vous voulez obéir à votre conscience plutôt qu’à vos mécanismes inconscients, il faut percuter rapidement !


Comment apprendre à se défendre quand on est tout petit ?


L’amygdale cérébelleuse et lhippocampe sont les banques de données mémorielles. La première est active dès la naissance, tandis que la seconde ne se développe qu’après deux ans.


Toutes vos mémoires de la petite enfance sont enregistrées au niveau de l’amygdale cérébelleuse mais ne sont pas rattachées à un contexte historique.


Les situations angoissantes et douloureuses sont ainsi stockées sans que l’hippocampe du cerveau ne vous permette de vous en souvenir consciemment.


Tout comme votre corps fait appel à un système immunitaire pour vous aider à vous défendre des bactéries, vous bénéficiez d’une forme d’immunité psychique.


Celle-ci se fait à votre insu et vous permet de refouler les douleurs insurmontables de la petite enfance comme l’abandon, le rejet, la négligence, l’oubli et les maltraitances.


C’est aussi la raison pour laquelle vous n’avez pratiquement aucun souvenir avant deux ans. Si vos besoins de bébé ont été négligés, que vous avez souffert du froid, de la faim ou du manque de soin, vous n’en savez rien.


Ainsi donc, sans le savoir, on peut apprendre à se défendre dès l’enfance. Grâce aux mécanismes de défense, vous pouvez éviter d’avoir conscience des dangers qui menacent votre survie.


Prenons l’exemple d’un bébé qui hurle la nuit parce qu’il a froid, faim ou est en difficulté alors que sa mère épuisée ne l’entend pas.


Toutes ses cellules enregistrent immédiatement un danger grave, le bébé ne pouvant pas relativiser le besoin urgent qu’il a de sa mère.


Si sa mère se lève finalement en colère et le secoue dans son lit en lui disant de se taire sans calmer l’angoisse du bébé, c’est cela que l’amygdale va enregistrer.


Comme il n’y a pas de contexte enregistré, seules les sensations restent. Une peur cellulaire du regard de la personne qui vient le secouer, une boule dans la gorge d’avoir trop crié…tout cela s’imprime.


Apprendre à se défendre quand on est plus grand


Des années plus tard, il se peut que cet enfant devenu grand ou adulte ressente chaque fois que la nuit tombe une angoisse sourde.


Il va alors développer un mécanisme de défense pour gérer le stress : il peut choisir de somatiser, en quel cas il va être sujet aux insomnies sans cause.


Il peut aussi choisir d’apprendre à se défendre en créant des conflits dans sa famille pour pouvoir attribuer l’angoisse dont il ne sait que faire à un conflit qui peut lui donner un sens.


Il peut aussi nier en bloc sa sensation d’angoisse et rester inhibé devant la télévision pour oublier. Réussir sa vie est lourdement remis en cause!


Il peut choisir d’apprendre à se défendre en fantasmant sur le téméraire héros qu’il devient en jouant à la Wii sans comprendre pourquoi il n’arrive pas à se coucher.


Il peut choisir d’épouser une femme très angoissée et s’occuper d’elle pour ne pas sentir que lui aussi ressent une angoisse sans nom.


Et vous voulez me faire croire qu’il faut apprendre à se défendre parce que vous ne savez pas ? Vous le faites toute la journée!


Vos mécanismes de défense sont des processus mentaux parfaitement automatiques, totalement inconscients et donc hors de votre contrôle. Au mieux, vous pouvez percevoir le résultat.


On utilise aussi le terme «coping» qui peut s’orienter vers la résolution du problème mais surtout vers l’évitement du problème.


C’est le cas de la plupart des techniques de gestion du stress : elles sont très utiles pour faire face (to cope) mais ne règlent pas vraiment votre problème à long terme.


Si vous traitez le quidam ci-dessus pour ses insomnies…ça risque fort de ne jamais fonctionner puisque ses insomnies sont son mécanisme de défense !


Pendant qu’il a peur de la nuit en tant qu’adulte, il est tranquille, il ne peut rien lui arriver. Ce qui doit être ramené à la conscience, ce sont les mauvais traitements qu’il a subis pendant son sommeil de bébé !


S’il suit une méthode pour arrêter de procrastiner en jouant à la Wii, ça risque de prendre beaucoup de temps à porter ses fruits puisqu’il joue pour oublier son angoisse !


S’il se remarie avec une femme pleine de vie et d’enthousiasme…que va t-il faire de son angoisse ?


Et, à votre avis, que va t-il se passer lorsqu’il devra prendre la parole en public devant tous ces regards ? Une boule dans la gorge avec une angoisse sans nom. Tiens, c’est bizarre ces symptômes, ça ne vous rappelle pas quelque chose ?


Il peut suivre des cours de théâtre ainsi qu’une merveilleuse formation pour apprendre à prendre la parole en public ! Pensez-vous vraiment que ça va être efficace ?


Certainement pas puisque son inhibition n’est pas un problème mais un mécanisme de défense destiné à oublier les souffrances d’un bébé.


Si vous êtes encore là, cher lecteur, je vais vous lister quelques comportements pour vous prouver qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre à se défendre !


1000 et une façons d’apprendre à se défendre

1°) La compensation .


C’’est un mécanisme destiné à contrebalancer un échec ou une frustration dans un autre domaine. Les manques peuvent être compensés par une prise excessive de nourriture dans le cas de la boulimie.


Autre exemple : un petite frère (ou une petite sœur) arrive dans la famille. Un enfant normal se sent menacé par la présence d’un bébé qui va littéralement lui prendre la place, rester à la maison avec maman quand lui va à l’école. 


Ce n’est pas tout: il va voir le bébé au sein de sa mère pendant que lui qui est maintenant « grand » doit apprendre à se débrouiller tout se, se sentant ainsi privé d’affection.


Cet enfant peut ainsi surinvestir le petit dernier en lui servant de petite maman alors que tout son être hurle de le « ramener au magasin » !


Ce mécanisme de compensation permet de se défendre d’une terrible blessure de rejet ou d’abandon mais ne résout rien.


2°) La projection  sur l’autre pour apprendre à se défendre.


C’est un système très subtil qui consiste à se projeter dans l’autre afin de vivre par procuration un événement qu’il vous est impossible de relier à vos propres expériences.


Vous pouvez aussi vous projeter dans un évènements douloureux qui arrive à quelqu’un d’autre afin d’oublier temporairement qu’il vous est sans doute arrivé la même chose : par exemple, vous pleurez en regardant un film où un enfant est arraché à sa mère.


Vous ne pouvez pas être touché si vous ne possédez pas la même mémoire à l’intérieur de vos cellules. Oubliez le fait que vous soyez sensible…vous l’êtes parce que vous savez exactement ce que cela fait dans votre corps.


De la même façon, vous pouvez craindre pour la vie de vos enfants lorsqu’ils font un voyage à l’étranger. La réalité, c’est que cet éloignement vous fait peur à vous car vous pourriez perdre vos enfants dans un accident d’avion et en être ainsi séparé.


Ce que vous évitez de sentir, c’est que vous-mêmes avez été séparé de vos propres parents.


Enfin, vous faites à l’autre ce que vous aimeriez qu’on vous fasse : vous manifestez de la tendresse à l’autre alors que c’est vous qui avez un besoin désespéré de tendresse. Vous survivez au stress mais cela ne résout rien.

 

 

3°) Fantasmer


Vous vous racontez une formidable histoire dans une rêverie dont vous êtes le héros. Vous pouvez vous appuyer sur la vie des célébrités pour vous imaginer passer à l’écran devant des millions de téléspectateurs.


Vous fantasmez sur un mariage princier, ce qui vous permet d’oublier de sentir que vous êtes désespérément seul avec vos besoins non satisfaits.


4°) Déplacer sa colère


Vous vous en prenez à quelqu’un pour une broutille au boulot alors que vous avez un dossier qui bout à la maison avec votre mari mais que vous ne voulez pas ouvrir par peur d’aller au clash ou au divorce.


5°) Somatiser


Vous vivez un gros stress au travail : votre fonction a changé et vous avez peur de ne pas être à la hauteur du nouveau job.


Pour couronner le tout, le patron ne vous forme pas à votre nouvelle fonction : Vous vous cassez une jambe pendant votre weekend de ski.


Ce que vous ne pouviez pas surmonter, c’est votre corps qui le somatise. Le « psychologique » devient physique afin de faire diminuer votre stress en vous empêchant temporairement de retourner travailler .


Si on fait appel au décodage biologique pour comprendre de quoi il s’agit : puisque les os sont touchés, il s’agit d’un conflit de dévalorisation. Le fait que ce soit une jambe montre que vous manquez d’appui pour ce tournant dans votre travail.


6°)le déni


L’expression favorite du déni est « c’est pas grave ». Cette façon que vous avez de tout relativiser et d’être « zen » peut réellement cacher un déni.


Comme chaque année au moment de prévoir les vacances votre conjoint(e) décide d’aller à la montagne alors que c’est la mer qui vous passionne.


Relativiser votre choix est une façon subtile de vous défendre d’avoir à vous exprimer. Ainsi, vous évitez un conflit potentiel en évitant de vous positionner.


7°) S’identifier à une idéologie.


Vous vous lancez dans un projet humanitaire et vous défendez la cause des peuples opprimés. (Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire!)


En agissant ainsi, vous vous défendez, l’air de rien, de la façon dont vous vous êtes sentis opprimés et sans soutien dans votre famille.


8°) actes manqués et lapsus


C’est l’anniversaire de votre petite sœur. Elle reçoit une magnifique poupée en porcelaine. Plus tard dans la soirée vous vous cognez à la table et en tombant vous cassez la poupée.

Vous vous défendez ainsi de vouloir lui casser la figure.


Si vous ne vous êtes pas reconnus, ne vous impatientez pas, je continuerai la liste dans un prochain article.


En conclusion, il est important de faire la distinction entre se protéger et se défendre. Se protéger peut faire partie d’une stratégie de prévention saine.


Se défendre présuppose un agresseur potentiel. Et comme la peur crée, plus on cherche à se défendre, plus on attire ce qu’on redoute.


Si vous persistez dans la défense, vos mémoires restent enfermées au niveau cellulaire. Elles agissent alors comme un gigantesque aimant qui attire de nouvelles situations identiques jusqu’à ce que vous ayez décidé de recouvrer la mémoire.


Votre âme a tout son temps. Mais pour réussir sa vie, le plus vite sera le mieux. Nous verrons aussi dans l’article suivant, ce qu’il convient de faire si vous avez décidez d’arrêter de vous défendre.


Et vous, avez-vous un mécanisme de défense favori? Faites un commentaire!



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Oct 15

Que savez-vous de l’amour inconditionnel et du depassement de soi?

Vous connaissez l’amour inconditionnel


Vous rencontrez l’amour inconditionnel au démarrage de votre vie. Je vais peut être dire un gros mot pour certains mais c’est auprès de votre mère que vous le trouvez.


Lorsque vous atterrissez dans l’incarnation, vous obligez votre mère à vous donner son corps, qu’elle vous désire ou pas.


Son corps est contraint de vous laisser grandir dans une adhésion totale et sans réserve. Ces neuf mois représentent un long dépassement de soi.


Vous êtes pris en charge par le placenta (à l’intérieur d’elle) qui répond à tous vos besoins.


Vous êtes donc alimentés et nourris par la vie qui passe au travers d’elle. Vous êtes aimés par la vie (même si votre mère ne le peut/veut pas) dans votre globalité, sans conditions, sans attente, quelle que soit votre couleur ou votre sexe.


Votre véritable problème à propos de l’amour commence, en fait, lorsque vous naissez.


Votre première expérience terrestre est un arrachement au placenta et à la mère. Dès cet instant l’amour inconditionnel dont vous avez besoin se double d’un besoin incompressible de la présence du corps de votre mère.


Et là, la présence de votre mère et de son corps peut être soumis à condition parce que vous n’avez plus de placenta pour pallier à tous vos besoins.



Les 2 formes que prend l’amour avant l’amour inconditionnel


Les Grecs le nomment Eros. C’est un amour physique et émotionnel, un amour qui prend plutôt qu’il ne donne.


C’est souvent le premier amour que vous croisez, une fois que vous êtes incarné.


Vous êtes un bébé dans le besoin qui demande beaucoup d’attention. Votre mère est dans un attachement émotionnel plutôt que dans un amour inconditionnel car elle a tout le chemin à parcourir pour y parvenir.


Vous êtes sans doute là pour l’y aider sans le savoir. L’amour que vous recevez est soumis à conditions, et se manifeste sous forme de punitions et récompenses.


Cet amour se préoccupe principalement de sa satisfaction et est bourré d’attentes, de désirs et d’attachement. Vous êtes accepté si vous jouez le jeu selon les règles imposées par le clan.


Même si l’affection qu’on vous porte est sincère, il peut se transformer en haine si vous n’êtes pas adéquat.


Plus tard, lorsque c’est votre tour d’aimer, vous reproduisez ce que vous avez connu, dans un mélange de passion, d’attachement, d’ignorance et d’attentes, dans le meilleur des cas.


Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.

(Jean Cocteau) 



Les manques non résolus vous poussent vers des relations de dépendance. Au pire, vous expérimentez la violence, le rejet, l’obsession, le chantage, l’abandon, l’esclavage ou la solitude à deux.


Vous ne passerez pas à la forme d’amour suivante tant que vous n’aurez pas fait le deuil de l’amour que vous auriez voulu recevoir dans votre enfance.


Vous aurez aussi à renoncer à avoir eu un passé différent avec des parents différents, et au fantasme d’avoir été échangé à la naissance !


Nous sommes encore très loin de l’amour inconditionnel ! Passer à la forme d’amour suivante demande un véritable dépassement de soi.



« Storge » et « Philia » ne sont pas l’amour inconditionnel


C’est un amour plus basé sur le véritable échange. L’un représente l’amour filial et l’autre l’amour social pour son prochain (celui qui nous permet de faire du bénévolat).


Dans cette forme d’amour, il est important de reconnaître sa responsabilité dans les relations, sans la fuir ni rejeter la faute sur les autres.


A ce stade, vous quittez l’exigence de changer l’autre et vous apprenez à voir en vous la source de ce qui vous dérange chez les autres.


C’est cet amour qui permet de créer une famille harmonieuse. C’est aussi la raison pour laquelle les familles qui entretiennent un amour « Eros » sont des familles toxiques où les membres sont utilisés, voire abusés.


Tout est une affaire de dépassement de soi. Vous avez pour cela, besoin de comprendre les enjeux relationnels et ne pas tomber dans les pièges de la projection.


C’est ici que se situe votre animal familier. Vous n’êtes pas encore dans l’amour inconditionnel.


Vous avez des attentes envers eux, mais eux peuvent l’être! Vous pouvez bien sûr les vivre au stade de l’Éros et des jeux de pouvoir: « Rex, au pied ! ».


C’est l’époque où vous lisez des livres de développement personnel. Vous cherchez une issue à vos souffrances sans les faire peser sur les autres.


C’est aussi parfois le moment de refaire votre vie après un long mariage ou d’oser vous engager pour la première fois.


C’est peut-être là qu’internet et ses solutions virtuelles interviennent généreusement dans votre vie.


Vous cherchez des sites de rencontres qui ne sont pas basés sur la consommation (Eros) mais sur la communication véritable comme chez Parship.fr ou d’autres, concernés par une qualité d’échanges.



« Agape », l’amour inconditionnel, amour divin qui donne.


C’est celui que vous trouvez lorsque vous avez cessé de chercher l’amour à l’extérieur ou dans le but de combler un manque.


Vous le trouvez en vous-mêmes. Il est l’essence même de votre bonheur. Il est relié à votre âme/esprit et ne dépend plus des humains ou des circonstances extérieures.


C’est votre cœur qui rayonne et vous nourrit à la fois, une fois que vous avez réalisez qui vous êtes vraiment et surtout qui vous n’êtes pas.


La Bible, les poètes soufis et les ouvrages des maîtres (ou de leurs disciples) regorgent de merveilleux textes et chants qui décrivent cet amour-là.


Vous voici dans l’amour inconditionnel, celui où vous êtes devenus une véritable source d’amour et d’inspiration pour les êtres.


Vous n’êtes plus les enfants de vos parents mais de la Vie, issus du Soleil et de la Terre.



Vous retrouvez votre vraie nature, celle d’aimer qui vous met en phase avec tout l’univers. C’est votre but ultime, celui que décrivent toutes les voies d’Éveil.


« La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l’amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même » . E. Kubler-Ross


Dans cet amour inconditionnel, il est possible d’aimer ses ennemis et d’y englober toutes les horreurs de la vie terrestre.


« Le véritable amour n’est pas un sentiment, mais un état de conscience. » Omraam Mikhaël Aïvanhov


Où trouver l’amour inconditionnel aujourd’hui ?


Je vous ai déjà parlé dans un précédent article de Mata Amritanandamayi, dite Amma, « la divine mère ». C’est elle qui représente cet archétype depuis la disparition de Ma Anandamayi.


Elle fait partie, selon moi de ces êtres qui rayonnent l’amour inconditionnel. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit, elle le met en pratique.


Amma distribue ses bénédictions et son amour inconditionnel sans compter et reçoit à la hauteur de ce qu’elle donne sous forme de dons. Ses services sont gratuits.


Mata Amritanandamayi est nommée affectueusement la marathonienne des câlins ou la « serial kisser ».


Les Nations Unies la reconnaissent comme un leader spirituel et lui ont décerné un trophée de la non-violence.


Toute son activité repose sur l’aide bénévole. Elle encourage tous eux qui rendent service en nettoyant ou en faisant la vaisselle à prendre conscience qu’en nettoyant pour les autres, ils nettoient en eux.


Mata Amritanandamayi est une figure spirituelle avec un but humanitaire et écologique. On ne compte plus l’étendue de ses œuvres, vous pouvez  visionner ici une émission de Radio Canada.


L’amour inconditionnel se reconnaît à la grandeur des œuvres accomplies en son nom.


« Ma religion est l’Amour” dit-elle, « je suis convaincue que la vie n’est pas faite pour souffrir et nous pouvons cesser d’être victimes de nos problèmes ».


Amma ne se contente cependant pas d’intervenir au niveau matériel dans son pays. Selon elle, l’humanité souffre d’un plus grand mal que la faim :le manque d’amour. La faim n’étant qu’un dommage collatéral de la famine affective.


Elle parcourt le monde entier pour serrer l’humanité dans ses bras. Concrètement, elle passe trois jours dans certaine villes d’Europe et d’Asie pendant lesquels elle étreint jusqu’à 10 000 personnes.


Chaque jour de la vie de Mata Amritanandamayi est entièrement dédié au bonheur de tous les êtres. Laissez-vous gagner par son enthousiasme sur la vidéo!



http://youtu.be/S3ChsaTbhhQ

Le darshan est-il une forme d’amour inconditionnel?


Le Darshan est un contact visuel ou corporel ainsi qu’une transmission d’un être éveillé.


 » Je prends les gens dans les bras pour réveiller l’esprit qui est en eux. C’est un contact physique mais son but est de toucher dedans ». Amma


Cette étreinte, selon de nombreux témoignages, touche le cœur et donne un sentiment de plénitude et de paix.


On compte à ce jour plus de 30 millions d’individus de toutes races et toutes religions qui sont passés dans ses bras.


Mata Amritanandamayi donne deux darshans par jour, un le matin vers 8 heures et un le soir vers 20H.


Les venues d’Amma sont très bien organisées, il vous faudra prendre un ticket (gratuit) et accepter d’attendre votre tour en étant bercé par les bajans indiens (chants sacrés).


Je vous laisse une petite vidéo pour vous permettre de vous représenter cet événement lorsqu’il se passe à Toulon.



Cette année, Amma vient du 31 octobre au 2 novembre à Toulon (au Zénith) et du 18 au 20 octobre à Paris au Hall Saint-Martin, Parc des expositions de Cergy-Pontoise.


Si vous voulez connaître les dates pour d’autres villes d’Europe, le Japon ou le Canada, allez sur ammafrance.org


Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’approcher l’amour inconditionnel, soyez curieux, c’est une expérience à vivre plus qu’à raconter.


Rien n’arrive par hasard. Chaque acte, chaque parole, chaque pensée affecte l’ensemble de la planète.

Tout, dans le cosmos, a un rythme : le vent, la pluie, les vagues, le flot de notre respiration et le battement de notre cœur, tout a un rythme.

De même notre vie possède son propre rythme. Ce sont nos pensées et nos actions qui créent le rythme et la mélodie de notre vie.

Quand l’harmonie de nos pensées est rompue, cela se reflète dans nos actions et entraîne une rupture dans le rythme même de la vie.

C’est ce que nous observons aujourd’hui autour de nous.

Amma


Ces êtres ne prient pas pour la paix ou pour que cessent les guerres, ils incarnent la lumière, la paix, l’amour inconditionnel et contaminent joyeusement la planète.


Sa prière : « om lokaha samastaha sukhino bhavantu » signifie: que tous les êtres trouvent le bonheur.

Vous pouvez lire un autre article sur Amma et la guérison du coeur qu’elle permet sur le tout récent blog d’Eric:

Guérir du manque d’amour maternel


Et vous, avez-vous rencontré des êtres qui incarnaient pour vous l’amour inconditionnel ? Faites un commentaire !

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Sep 16

Pour réussir sa vie, trois raisons de ne pas passer à l’action

Passer à l’action pour réussir sa vie, un remède un peu simpliste

Et si vous vous préoccupiez aussi de votre état intérieur avant de penser à réussir sa vie ?


Cet article fait suite à « Comment être heureux quand on souffre », au chapitre passer à l’action.


Mathieu du blog « penser et agir » nous pose la question :Comment faites-vous pour savoir qu’il est temps de passer à l’action? Cet article est écrit dans le cadre de la croisée des blogs de développement personnel.org


A cette question, mon aspect masculin répond : c’est après avoir franchi les étapes A B et C, en fonction de l’avancement du projet, lorsque tous les ingrédients sont réunis, que passer à l’action va enfin porter ses fruits .


C’est une voie bien balisée mais vous avez probablement remarqué que vos efforts n’étaient pas toujours couronnés de succès.


Vous avez appliqué toutes les stratégies que vous avez trouvées sur le web mais vous n’avez pas résolu l’équation reproductible à souhait où:

passer à l’action = réussir sa vie.


Parfois, au contraire, vous ne faites rien de particulier et tout fonctionne sans accroc et sans effort. Vous êtes heureux, vous ne pensez même pas à ce que signifie « réussir sa vie »


Ma part féminine, de son côté, répond: c’est au moment où vous en avez l’intuition que vous pouvez passer à l’action. Vous ne savez pas pourquoi mais vous sentez que c’est le bon moment.


Mes deux cerveaux réunis répondent, ce n’est pas quand, mais dans quel état on doit passer à l’action pour espérer obtenir le résultat escompté. En fait, mieux que passer à l’action, cherchez à mener l’action juste.


Or, pour mener une action juste, vous devez savoir dans quel état vous êtes au moment où vous semez les graines. Votre état du moment détermine grandement le goût des fruits de votre action.


Vous devez savoir si vous êtes en train de passer à l’action ou si vous êtes en pleine réactivité.


1-Evitez de passer à l’action en réaction à une situation


Si vous êtes confus et n’avez pas une idée claire de l’action à poser, c’est que vous résistez à ce qui se passe.


Vous refusez la situation parce que ce n’est pas ce que vous voulez.


Si vous ne savez pas si vous êtes prêt, si vous piétinez parce que ça n’avance pas, c’est probablement que vous cherchez à fuir un état intérieur.


Petit résumé des épisodes antérieurs:


Révisons le processus en 7 étapes de l’article précédent  dans l’exemple d’un cadre affectif :


Est-ce le moment de rencontrer quelqu’un, êtes-vous prêt à passer à l’action pour mettre en place un projet relationnel ?


Fermez les yeux. Que ressentez-vous par rapport à votre projet ? Vous êtes seul et vous aimeriez vivre avec quelqu’un ?


Posez-vous la question de façon plus précise :Vous sentez-vous seul en ce moment précis ?


Si c’est le thème de l’argent qui vous préoccupe, posez-vous la question : à cette seconde précise, ai-je une insécurité financière ?


Vous êtes mal non pas parce que vous êtes seuls mais parce que vous résistez à la situation d’être seul pour le moment.


Vous êtes seul c’est un fait, mais vous n’avez pas encore accepté la situation.


Tirez les rideaux, vous n’êtes pas du tout dans un instant présent qui serait pure solitude, vous êtes dans un tunnel que vous avez appelé « marre d’être seul »et ça fait longtemps que ça dure ! (vous pouvez faire l’exercice avec un tunnel nommé « marre d’être pauvre »).


Remettez-vous à respirer et mesurez depuis combien de temps le malaise dure. Acceptez que pour le moment ce soit votre présent.


Ne tombez pas dans le vulgaire piège de répondre, ça fait longtemps que c’est comme ça.


Jusqu’ici vous étiez en résistance (marre de) et pas dans l’acceptation que c’est ainsi pour le moment, ni dans le lâcher prise qui permet de faire évoluer les situations.


En d’autres termes, la résistance vous faisait stagner dans la difficulté de la solitude ou de la pauvreté.


Observez-vous, quel type d’émotion êtes-vous en train de vivre, que ressentez-vous? Peur, tristesse, colère, abandon, rejet, solitude, isolement…


Rappelez-vous que cet état est sans doute un état du passé de votre enfant blessé.


Ce que vous prenez pour une solitude d’adulte est en fait une solitude d’enfant qui vous vient de très loin et qui frappe à votre porte d’adulte pour que vous en preniez conscience.


C’est à l’enfant en vous que vous résistez. Acceptez quelques instants de ressentir la solitude de l’enfant. Accordez-lui d’être le témoin de ce que cet enfant a vécu.


Revenez ensuite à aujourd’hui et demandez-vous quelle action serait juste pour sortir de la situation d’être seul?


Sortir, aller voir des amis, vous inscrire sur un site, faire un speed-dating, vous inscrire sur OVS (on va sortir) ?


Si vous êtes dans une insécurité financière, c’est peut-être faire un crédit ou demander une rallonge de crédit.


Si vous posez tous ces actes sans vous connecter à votre émotion d’abord, vous êtes en réaction et pas dans passer à l’action.


Vous vous faites croire qu’en allant en boite, que vous allez éradiquer la solitude de l’enfant que vous étiez.


Vous espérez, en faisant un crédit, sortir d’une insécurité ou d’une peur du lendemain que vous aviez quand vous étiez petit.


La vie que vous menez n’est pas responsable de votre état, c’est votre état qui est responsable de votre vie. Votre solitude (ou votre insécurité pour le cas des finances) vient d’avant. Jusqu’ici, vous n’avez fait qu’y résister.

2-Évitez de passer à l’action dans un fort état émotionnel


Lorsque quelque chose ne fonctionne pas dans votre vie, c’est que vous êtes court-circuité par une mémoire ou une croyance (non consciente) qui se traduit par un état émotionnel.


Si quelqu’un vient de vous quitter ou si vous venez de quitter quelqu’un, vous allez vivre un moment de solitude, la perte de la présence de l’autre etc.


Si l’état persiste et si la solitude s’installe, c’est que vous êtes en pleine turbulence émotionnelle non consciente.

Calmer la tempête avant de passer à l’action, un secret pour réussir sa vie.


Ce n’est pas le moment d’écouter les autres et les conseils qu’on va vous donner pour vous réconcilier, divorcer ou chercher une autre relation.


Votre solitude d’enfant ou votre sentiment d’abandon, de trahison vient de se mélanger à la séparation que vous vivez adulte.


En fait, vous n’êtes plus en état de savoir s’il faut faire le deuil de la relation ou chercher la réconciliation.


Vous devez d’abord démêler les émotions.


Vous êtes hors course, vous venez de tomber sur une blessure ! Le jeu est arrêté temporairement pour que vous puissiez vous recentrer sur votre moment présent : vous n’êtes plus en état d’agir.


Il se passe quelque chose en vous que vous ne maîtrisez pas et qui demande à être vécu.


Si vous persistez dans l’action, vous allez le faire du haut de la blessure et de la résistance à la blessure et vos actes seront irrémédiables.


Vous voudriez passer à l’action, dans la certitude que le problème vient de l’extérieur et qu’il est à régler au présent.


Voici un conte initiatique soufi sur les mauvaises raisons de passer à l’action.

Le fils de Nasreddine avait treize ans. Il était tellement complexé qu’il refusait de sortir de la maison. Son père lui répétait toujours qu’il ne faut pas écouter ce que disent les gens parce qu’ils critiquent souvent à tort et à travers, mais le fils ne voulait rien entendre.

Nasreddine dit alors à son fils :« Demain, tu viendras avec moi au marché. »
Fort tôt le matin, ils quittèrent la maison. Nasreddine Hodja marchait tranquillement avec, à côté de lui, son fils monté sur l’âne. Deux hommes passèrent à ce moment.

– Non mais regardez ça, dit l’un d’eux, voyez comment on éduque les enfants de nos jours : le jeune profite de l’âne alors que le vieil homme s’épuise à marcher !

Ayant entendu cela, Nasreddine et son fils échangèrent leurs places. Quelques minutes plus tard, ils croisèrent à nouveau deux passants.

– Quelle honte, dit l’un d’eux, ce père indigne est tranquillement sur son âne alors que son pauvre fils est obligé de marcher à grands pas pour rester à sa hauteur !

Nasreddine et son fils décidèrent alors de s’installer tous les deux sur l’âne. Un groupe de trois femmes ne tarda pas à croiser leur route.

– C’est terrible, dit l’une d’elles, cette bête va bientôt mourir sous le poids de ces deux fous !

Cette fois, Nasreddine et son fils se mirent à marcher tous les deux à côté de l’âne.

– Idiots ! s’exclama un autre passant. Pourquoi marchez-vous sous cette chaleur alors que vous avez votre âne pour vous porter ?

Ne sachant plus que faire, le père et le fils rentrèrent chez eux.

– Tu vois, dit Nasreddine à son fils, n’hésite pas à agir comme tu l’entends, puisque de toute façon tu ne réussiras jamais à plaire à tout le monde !

Le cinquième jour, Nasreddine et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :« Regardez ces deux fous ; il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.»

Et Nasreddine Hodja dit à son fils :« As-tu bien entendu? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer. Il ne faut pas écouter ce que disent les gens. »


Si vous passez à l’action en fonction de ce que les autres attendent de vous…ou des conseils que vous recevez, vous êtes dans la réaction.


Vous êtes seuls à savoir ce qu’il est juste de faire, une fois dégagé de votre état émotionnel.


3- Évitez de passer  à l’action dans un sauvetage


Bonne nouvelle, vous n’êtes pas responsable des états intérieur de l’autre. Ça, c’est l’antidote de la culpabilité.


Vous y parviendrez si vous avez  réussi l’étape qui consiste à vous occuper de vos états intérieurs.


Une fois que vous avez compris que vos états (ceux qui existent à l’intérieur de vous sous forme de mémoires) sont déclenchés par des situations mais qu’ils n’ont rien à voir avec les situations… vous pouvez faire l’équation inverse.


Ce n’est pas parce que vous déclenchez des états chez quelqu’un que vous êtes responsable de son état intérieur.


Cela ne veut pas dire que vous pouvez en toute impunité faire du mal aux autres en pensant que c’est leur problème.


Vous pouvez être présent, ouvert, compatissant, à l’écoute mais en aucun cas coupable ou responsable de leur état.


Une fois que vous avez appris à lâcher prise pour vous-mêmes, vous savez que c’est une ressource que les autres peuvent développer. Ils sont libres d’apprendre ou pas qu’ils sont responsables de leurs états intérieurs.


Vous savez que vous n’êtes pas la cause, juste celui ou celle qui appuie sur le bouton déclencheur des émotions des autres.


Réussir sa vie, c’est ne pas vous sentir coupable et arrêter de passer votre temps à secourir tous les hérissons qui s’aventurent sur le bord de la route.


Vous retrouvez le plaisir de la spontanéité et vous arrêtez de marcher sur des œufs par peur d’écraser quelqu’un ou de vous attirer les foudres.


En accord avec les Toltèques


Le quatrième accord toltèque nous dit : faites toujours de votre mieux. Cela ne signifie pas, soyez un gentil petit garçon ou une jolie fifille et faites comme il faut.


Il est plutôt question de poser des actes justes qui ne soient pas en réaction à vos émotions.


Posez des actes qui vont dans le sens de ce que vous voulez pour votre vie, seulement quand vous êtes sortis du tunnel.


Les seuls actes que vous ayez à regretter sont ceux que vous avez  posés en état d’ivresse émotionnelle.


Ce sont aussi ceux que vous n’avez pas posés parce que pris dans l’inhibition d’une résistance à ce qui est ou pris dans la violence de la réactivité.


C’est souvent à cet instant précis que vous vous fâchez définitivement avec quelqu’un, que vous rompez une relation, que vous prenez votre sac pour aller vivre à Ouagadougou ou que vous mettez un poing dans la figure.


C’est aussi à cet instant précis que vous achetez une entreprise qui stagne ou que vous faites des choix incohérents.


Vivre l’instant présent et le 4 ème accord toltèque


Le moment présent, quel qu’il soit n’est jamais l’ennemi à abattre puisqu’il est votre seule source de vie.


Si votre présent est un état émotionnel, occupez-vous de votre état.


Le moment présent n’est pas une solution d’attente en vue de jours meilleurs, il ne peut pas y avoir de futur si vous n’êtes pas dans le présent dans une action cohérente avec vos désirs.


Ne confondez pas instant présent et résistance à l’instant présent !


Voici quelques effets immédiats si vous prenez soin de votre état intérieur :

  • Diminution du stress
  • Déblocage inattendu de la situation
  • Capacité à agir
  • Retrouver le calme intérieur
  • Attirer du nouveau dans notre vie

et pourquoi pas…réussir sa vie!

Et vous, avez-vous déjà résisté à l’action pour vous occuper d’un état intérieur? Commentez!



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Sep 01

Comment être heureux quand on souffre ?

Ce que être heureux n’est pas


Je sens que vous n’aimez pas voir dans une même phrase le verbe souffrir et comment être heureux. C’est ou l’un ou l’autre mais pas les deux en même temps !


Vous avez une idée du bonheur sans la souffrance, sans la guerre, sans les maladies, sans les OGM et sans les cafards.


Et pourtant… le Dalaï Lama continue à être heureux… avec les Chinois.


Cet article participe à l’événement inter-blogueurs « Pourquoi pas naturel ? » organisé par le blog Forme et bien-être. Si vous avez lu et apprécié cet article, rendez-vous à la fin de l’article pour voter et choisir les trois articles qui auront retenu votre attention


Être heureux n’exclut pas la souffrance, cela englobe tout. C’est un état d’esprit qui ne divise pas et ne répertorie pas les expériences en bonnes ou mauvaises. Elles sont.


  • En fait, être heureux n’a pas grand chose à voir avec vos conditions de vie. C’est vraiment un état intérieur à cultiver.


  • Être heureux n’est pas proportionnel aux efforts que vous avez faits pour parvenir à cet état. Dans la notion d’efforts, il est question de lutte et de résistance, incompatibles avec le bonheur.


  • Être heureux ce n’est pas exercer un contrôle et développer le pouvoir de faire en sorte que les choses se passent comme vous l’avez décidé.


  • Être heureux , ce n’est pas avoir tout vos désirs exaucés. Ce n’est pas non plus gagner au loto ni tomber par chance sur la hotte du Père-Noël.


On ne devient pas non plus heureux lorsqu’on a résolu tout ses problèmes. En d’autres termes, 30 ans de psychanalyse ne vous feront pas forcément nager dans le bonheur.




Mais bon sang, comment être heureux alors?


Je vous propose la leçon de Narada pour découvrir comment être heureux. Si sa leçon ne vous parle pas, je vous propose aussi un pense-bête plus européen en fin d’article sur la démarche à suivre chaque fois que vous ne vous sentez pas heureux.


Je dis pense-bête car la particularité d’un humain qui souffre, c’est qu’il devient amnésique. Au cœur de la souffrance, vous ne vous souvenez plus que vous avez des outils à votre disposition!


Voici donc un petit conte initiatique tirée du tarot d’Osho Rajneesh.


« Un jour, Narada, le grand mystique indien était en route vers Dieu. Il marchait dans la forêt tout en jouant de la vina lorsqu’il aperçut un vieil ascète sous un arbre. Le vieillard lui dit :

– je t’en prie, pose une question à Dieu pour moi ; Depuis trois vies, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour atteindre l’éveil, que faut-il de plus ? Quand serais-je libéré ?

Narada acquiesça et s’éloigna en riant. Un peu plus loin, il vit un jeune homme, en train de chanter et de danser en s’accompagnant à l’ektâr (instrument à une corde). Narada le taquina :

– Aimerais-tu toi aussi poser une question à Dieu ?

Le jeune homme continua à danser comme s’il n’avait pas entendu. Quelques jours plus tard Narada revint. Au vieillard il annonça que dieu lui imposait trois vies supplémentaires. Pris de rage, l’ascète jeta son chapelet et ses saintes écritures par terre.

– C’est inadmissible, c’est injuste, encore trois vies !

Narada se tourna ensuite vers le jeune homme qui dansait comme à l’accoutumée.

– Bien que tu ne m’aies chargé d’aucune mission, je me suis permis d’interroger Dieu. Vu la réaction de l’ascète, j’hésite un peu à te révéler ce que j’ai appris.

Comme le danseur ne lui prêtait aucune attention, Narada poursuivit.

– Dieu m’a demandé de te dire que tes vies à venir sont aussi nombreuses que les feuilles de l’arbre sous lequel tu danses pour le moment.

Le jeune homme se mit à tournoyer extatiquement.

– Pas plus que cela ? Il y a tant d’arbre dans le monde et une telle multitude de feuilles… celles d’un seul arbre suffisent donc pour compter le temps qu’il me reste à traverser ? La prochaine fois que tu rencontres Dieu, remercie-le pour moi !

Le jeune homme fut délivré sur le champ des ténèbres de l’inconscient. »


Réfléchissez-y la prochaine fois que vous trouvez une situation inadmissible et injuste. Bon, vous l’aurez compris, on ne prête qu’aux riches… on ne donne l’éveil qu’à ceux qui sont déjà heureux!




L’effort et la mobilisation de l’intention vers le bonheur sont en fait l’obstacle qui nous en sépare et qui nous prive d’être heureux et vivants.


Être heureux est un objectif louable mais on ne peut pas devenir heureux : ou on sait comment le vivre ou on ne sait pas.


Le bonheur ne peut être que dans l’instant, il va falloir réapprendre à vivre à partir de votre nature profonde plutôt que de mobiliser votre bonne volonté.


Comment être heureux malgré la souffrance?


D’une façon générale, les expériences douloureuses sont là pour vous inviter à lâcher prise. C’est leur fonction principale à part vous embêter.


Lorsqu’une «tuile» arrive, vous avez le choix entre mal le vivre ou changer votre regard sur la situation et sur et la façon dont vous allez la prendre.


La physique quantique vous a appris une nouveauté fondamentale : l’expérience à laquelle vous assistez ne donne pas le même résultat que la même expérience vécue seule en laboratoire.


C’est donc votre regard qui modifie la situation. Être heureux ça s’apprend et cela passe par changer votre regard et lâcher prise.




Pourquoi vous n’arrivez pas à lâcher prise


En fait, vous ne savez pas quoi lâcher, vous ne comprenez pas ce que ça veut dire. D’abord, pour lâcher, il faudrait savoir ce que vous tenez!


Vous pensez que les choses sont immuables et nécessitent votre intervention car vous n’avez pas l’expérience d’une vraie transformation sans que vous ayez pris personnellement les commandes.


Ce que vous avez à lâcher c’est la résistance à ce qui est, ce qui vient et ce qui vous arrive surtout si ça ne vous plaît pas.


  • Lâcher, c’est arrêter de croire que si vous n’agissez pas immédiatement en réglant sur le champ la situation, vous allez être submergé.


  • Lâcher c’est arrêter de croire que résister à la situation va l’empêcher d’empirer. Lâcher c’est arrêter de vouloir comprendre logiquement ce qui est en train de se passer.


  • Lâcher c’est arrêter de juger que ce qui arrive est impossible, impensable inadmissible et injuste. Souvenez-vous, l’ascète de l’histoire…


Comment être heureux au cœur de la souffrance en 7 étapes?


Dans un premier temps, cela passe par s’occuper et se sentir responsable de ses états intérieurs au présent. Je parle de situations émotionnelles, je ne parle pas d’un véritable danger auquel vous auriez à faire face.


1- Prendre conscience que quelque chose ne va pas.


Cela vous paraît une « lapalissade » mais il faut que la maison soit en feu, que le chat soit grimpé dans les rideaux, que les enfants pleurent pour que vous ayez un doute.


Puis les portes claquent, l’alarme de la voiture se met à sonner, alors vous commencez à vous rendre compte que quelque chose ne va pas.


Pourtant, tout le monde l’a vu sauf vous: vous êtes à cran, un rien vous contrarie ou vous fait exploser, votre ventre vous fait mal, vous n’avez plus d’ongles ou votre visage est couvert de rougeurs…


2- Tirer des conclusions


Si vous êtes dans cet état, c’est que cela fait un bout de temps que vous êtes mal ! Parfois cela fait une heure, parfois deux jours ou trois mois. Votre capacité à endurer les états difficiles est incommensurable.


En fait, vous avez une forte émotion et vous êtes en train de résister à ce qui arrive. Vous cherchez à ne rien sentir mais le malaise déborde de tous les côtés.


Ce que vous ne savez pas, c’est qu’en dehors du film qui se déroule à l’extérieur, un autre film plus personnel personnel est activé en vous.



3- Tirer les rideaux


Tirer les rideaux ne veut pas dire que vous allez faire comme si rien ne s’était passé. Vous tirez juste les rideaux de la scène pour aller voir en coulisses.


C’est l’étape la plus difficile, on croit qu’il faut rester dans le jus pour en sortir. Or, il faut d’abord en sortir pour savoir dans quel jus on est tombé !


Aller voir en coulisses ne veut pas dire sortir de la scène pour aller boire un apéro au bistro ou faire une grosse méditation ou « textoter » une copine!


En fait, vous n’êtes plus dans la réalité, vous étiez dans une scène que vous avez souvent rejouée et vous avez plongé dans un tunnel.


Vous êtes sans doute très petit à l’intérieur, ce n’est pas le moment de jouer au grand en méditant ou en faisant vrombir les chevaux sous le capot.


Dégagez-vous de la situation sous un prétexte fallacieux, allez vous laver les mains ou prendre l’air. Remettez-vous à respirer car vous étiez en apnée.


Sentez l’atmosphère autour de vous, le sol sous vos pieds, l’eau sur vos mains. Accompagnez votre respiration un moment.


4- Acceptez que ce qui vient de se passer, vient de se passer


Non je n’ai pas fait une faute de frappe en répétant. Curieusement, votre premier réflexe serait de dire, non c’est pas possible, non mais c’est pas vrai, c’est incroyable.


On ne vous demande pas d’être d’accord avec la situation, juste d’accepter que ça vient d’arriver même si vous ne savez pas pourquoi.


Pour le moment, vous en êtes là, ça ne peut pas être autrement. Temporairement, c’est ainsi et vous ne pouvez pas rembobiner.


Si vous n’arrivez pas à accepter ce qui est, acceptez de ne pas accepter ce qui est pour le moment (ce n’est pas une faute de répétition non plus). Dites, j’accepte de ne pas être capable d’accepter ce qui arrive.


Pincez-vous, vous ne rêvez pas, c’est arrivé. Ne sautez pas cette étape en rassemblant votre sang froid pour chercher immédiatement une solution ou une réparation. C’est trop tôt.


5- Observez-vous


Maintenant que vous avez quitté la situation (vous pouvez y rester si vous êtes face à quelqu’un de conscient qui va comprendre votre désarroi et votre démarche).


Dans quel état êtes-vous ?


Quel type d’émotion vous possède (c’est bien le mot qui convient) encore? Peur, colère, tristesse, manque, culpabilité, honte, trahison, jalousie, haine, rejet ?


Regardez à quoi vous pensez, qui vous cherchez à abattre, qui vous allez mener au procès ou par quelle porte vous voulez fuir.


Faites-vous un commentaire : « eh bah dis donc, tu es dans une sacrée colère… ou bien ..mais tu es terrorisé… » En fait, vous devenez un témoin conscient de ce qui se passe en vous. Vous intercalez un observateur entre vous et la situation.



6- Acceptez votre état présent.


C’est surtout cela vivre le présent! L’état dans lequel vous êtes n’est pas une erreur mais votre présent du moment. Ne cherchez pas à vous montrer sous votre meilleur jour.


C’est l’endroit où vous devez pister le jugement à votre égard : si vous êtes triste, soyez triste. Ne vous dites pas que vous avez tout pour être heureux !


Cet état est sans aucun doute un état d’enfant blessé. Il ne vous viendrait pas à l’idée de juger un enfant triste sur le bord du trottoir ? Alors, faites pareil pour vous.


7- Retour à la réalité et passage à l’action


Revenez au monde extérieur et demandez-vous quelle serait l’acte juste à poser afin de pouvoir passer à autre chose. Il n’est pas question de régler définitivement la situation, juste de nommer ce qui se passe ou d’agir si il y a nécessité.


Si les personnes incluses dans la situation ne sont pas réceptives, dites que c’est vous qui avez eu un problème.


Si au contraire vous bénéficiez d’une écoute, exprimez ce par quoi vous venez de passer. Si la réalité nécessite que vous posiez une action, posez-la.



C’est à cet endroit que se trouve le lâcher prise : lâchez prise avec la forme que votre problème à pris au moment présent. Ne cherchez pas régler la situation ou à dire que vous aviez tort ou que l’autre avait tort.


N’essayez pas d’être quelqu’un de bien, soyez vous-mêmes même si vous pensez que vous n’êtes pas beau à voir dans cet état.


Vous allez retrouver rapidement un état de paix parce que vous avez pris soin du présent. Votre futur peut donc prendre place. Ce futur est votre nouveau présent, vous avez retrouvé la capacité à être heureux.


La suite de la recette dans le prochain article.



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Vous arrive t-il d’être submergé par un scénario?

Comment faites-vous pour retrouver votre capacité à être heureux? Commentez!



 

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Juil 30

Et s’il fallait choisir entre chercher l’ame-sœur et reussir sa vie de couple ?

Chercher l’âme-soeur ou réussir sa vie de couple prend du temps !

Je vous vous propose une petite histoire de Jodorowsky pour illustrer cela.


Les contes initiatiques nous révèlent toujours la nature profonde de notre être.


 » Un maître d’épée présenta ses fils à un maître d’arme réputé, afin de lui montrer leur degré d’évolution dans cet art. Il plaça un pot en argile en équilibre sur une porte ouverte puis il appela le plus jeune des garçons ;

celui-ci, ouvrant la porte fit basculer le vase qui chuta. Celui-ci dégaina son épée en un éclair et trancha le vase bien avant qu’il ne touche le sol.

Il répéta l’opération avec son fils aîné. Au lieu de dégainer son épée, l’ainé saisit le vase au vol et le posa délicatement sur le sol. Le père dit, celui-là a atteint le niveau le plus élevé.

Le maître d’armes, plaça alors le vase au dessus de la porte et héla son meilleur élève.

L’élève, passant sa tête dans l’entrebâillement, sourit, amusé et montrant qu’il avait compris l’intention de son maître ne poussa pas la porte.

A la maîtrise on ne détruit plus mais à la perfection, on ne se laisse plus piéger. Il n’y a plus besoin de résoudre des problèmes, on les évite. On déjoue la bagarre avant qu’elle ne se produise. »



C’est exactement ce qui se passe au niveau des relations . Vous avez certainement appris à jouer d’un instrument, à danser la salsa, à chanter ou à construire des maisons ?


Cela n’est pas venu en un jour, n’est-ce pas ? Il en est de même pour les relations.


Au choix, l’âme-soeur ou réussir sa vie de couple?



Si vous n’apprenez pas les rouages relationnels, vous êtes condamné à apprendre «sur le tas», ce qui signifie que tant que vous n’avez pas les clés, vous jouez votre relation tous les jours au poker.


Si vous êtes célibataire, vous avez sans doute déjà testé pas mal de modes relationnels.


Au début, vous preniez le pot sur la tête mais aujourd’hui, vous savez trancher en plein vol le pot afin d’éviter les blessures.


Vous n’avez plus mal mais…vous êtes célibataire, sans doute en quête de l’âme-soeur?


Vous êtes peut-être aujourd’hui, après un long mariage, dans une nouvelle relation plutôt différente. Il y a plus de douceur, de satisfaction, vous déposez calmement les pots qui pourraient vous agresser.


Vous avez gagné en soin, en communication, en sensation d’être pleinement nourri, et pourtant régulièrement, vous retombez dans une impasse.


Vous savez en sortir maintenant, vous êtes devenu un expert mais vous ne comprenez pas pourquoi vous ne vivez pas THE relation épanouissante dont vous avez rêvé. Êtes-vous passé à côté de l’âme-soeur ?


Il vous arrive même parfois de retrouver dans votre nouvelle relation les parfums connus de votre mariage précédent alors que vous avez tout fait pour éviter cela.


Si vous avez gardé l’amour de vos jeunes années et que vous en êtes à célébrer des noces de turquoise, de jade, de topaze ou de tourmaline (eh oui, ça existe), vous en êtes au même point:


Vous avez opté pour l’option «réussir sa vie de couple» mais il vous reste la «perfection» à installer dans votre relation, celle dont parlait le maître zen de notre petite histoire.


Pour cela, il va vous falloir apprendre certaines règles pour jouer le grand jeu de la vie et de l’amour.



Dans les deux cas, on veut réussir sa vie de couple


Que croyez-vous qu’il se cache derrière le concept de l’âme-soeur ? A part le fantasme de l’être parfait, vous désirez une relation faite d’intimité, de confiance, de joie, de communication, de complicité, bref, vous cherchez la satisfaction et le bonheur.


Pensez-vous la trouver clé en main comme on tombe sur la maison de ses rêves où il n’y a plus que les rideaux à accrocher ?


Cherchez-vous plutôt une relation qui s’enrichit au fil du temps et qui permet à la vie et à l’amour de s’épanouir ?


Je ne suis pas là pour briser vos rêves, après tout, vous êtes parfaitement capable d’attirer à vous la relation idéale.


La question est, comment allez-vous réussir à la maintenir dans le temps ? Et bien, cela s’apprend. Pour cela, voici pour commencer deux secrets :


  • Vos schémas parentaux peuvent induire malgré vous des comportements relationnels.
  • Vos propres blessures aussi. Comptez aussi sur les schémas parentaux de l’autre ainsi que ses blessures.


Quatre bonnes raisons pour se tenir au courant !


Réussir sa vie de couple malgré les schémas hérités


Que vous le croyiez ou non, vos schémas relationnels viennent de votre modélisation (ou contre-modélisation) parentale.


Depuis votre première cellule, vous êtes imprégnés de la relation entre votre père et votre mère.


Il ne suffit pas de dire «ce n’est pas ce que je veux pour ma vie». Vous devez d’abord ramener à la conscience ce que cela vous a fait de vivre dans un tel environnement et  mesurer comment vous avez été affecté.


Il n’est pas question de blâmer vos parents, ils ont fait ce qu’ils ont pu avec les parents qu’ils avaient.



Vous ne savez pas à quel point leur modèle relationnel a été ancré en vous (dans votre disque dur) à l’âge où vous ne pouviez pas filtrer les croyances toxiques.


Vous ne vous souvenez certainement pas non plus des conclusions que vous en avez tiré pour votre future vie de couple.


Ce que votre mère pensait des hommes peut avoir inspiré en vous des croyances à propos des hommes au niveau inconscient. Idem pour votre père à propos des femmes.


Vous n’avez peut-être pas vu, enfant, de relations convaincantes non plus. Dans un gigantesque bras d’honneur, vous cherchez à prouver que vous êtes capable de faire mieux que vos parents et que tous les autres.


Parfois, on peut remonter plus haut dans l’arbre généalogique . Vos grands-parents ou arrière-grands-parents, jouaient à la roulette russe en se mariant.


Ils n’avaient pas le droit de vérifier leurs affinités ni leur compatibilité sexuelle avant le mariage alors, ou la mayonnaise prenait ou ils apprenaient à faire sans.


Vous tendez donc inconsciemment à reproduire les schémas implantés en vous par ceux qui vous sont les plus chers. Le but est de vous en apercevoir à temps et de trouver une issue plus favorable qui corresponde à vos attentes.


Réussir sa vie de couple malgré ses blessures


Vous échapperez peut-être au modèle parental mais vous ne passerez pas outre vos propres blessures .


Certaines personnes tombent raide dingues l’une de l’autre et passent en l’espace de deux ans, de l’état amoureux à la haine ou l’indifférence. Comment cela est-il possible, il doit bien y avoir une raison ?


Il est normal qu’il y ait des moments d’agacement, d’espoirs déçus, ou vous vous fermez temporairement à la relation.


Si par contre, la vie de couple se poursuit en cohabitation acceptable plutôt qu’en alliance sans cesse renouvelée, c’est qu’une blessure est à l’œuvre.


Il va falloir vous y faire: le couple est le lieu où vos blessures personnelles profondes se réveillent le plus et sans votre consentement.


Votre partenaire, va nécessairement révéler les espaces douloureux de votre histoire au moment où vous n’êtes pas sur vos gardes.


Vous trouvez cela injuste ? Non seulement vous avez vécu des moments difficiles dans l’enfance mais en plus, vous allez les retrouver dans votre vie amoureuse ?


La vie n’est pas là pour accomplir vos désirs mais pour vous révéler qui vous êtes. Vous seuls, pouvez, à partir de vos expériences, trouver votre chemin vers un accomplissement.


Réussir sa vie de couple malgré les sous-personnalités


Sachez que vous n’êtes pas qu’une seule personne. Ce que vous prenez pour votre personnalité n’est qu’un instinct de survie.


En effet, pour être apprécié vous avez sélectionné des aspects de vous-même comme l’enthousiasme, la spontanéité, le rire, l’excitation, la bonne image, l’enfant doux, aimant et obéissant.


Vous avez été récompensé pour votre travail à l’école, vous devenez un bon élève, c’est votre personnalité, ou plutôt une sous-personnalité que vous développez et qui vous aide à obtenir de bonnes notes…


Vous pouvez aussi développer une sous-personnalité violente et revendicatrice qui vous attire les foudres de vos professeurs.


Ce que vous ne savez pas, c’est que cet aspect de vous-même est commandité par l’inconscient de votre maman (ou votre papa) qui, elle (lui), s’est fait agresser dans sa jeunesse sans pouvoir trouver la puissance de riposter!


Vos personnalités, vont du clown, au perfectionniste, au critique acerbe, au gentil qui fait plaisir, au cynique, à l’agresseur, au sportif etc..


Quand vous parlez de vous-mêmes, vous parlez de vos sous-personnalités. Elles sont en surface. Vous les utilisez pour vous définir et décrire vos comportements.


Certains aspects n’étaient pas bienvenus. Vous avez alors gommé de votre personnalité tout ce qui était « réprimandable ».


Ainsi, la tristesse, la peur, l’abandon, le rejet, l’anxiété, la déprime, la colère, le ressentiment, etc. ont été stockés dans votre inconscient.


Ce sont des aspects de vous-même qui sont en second plan. Vous les retrouverez plus tard quand ils jailliront au mauvais moment comme des diables de leur boite, entre la poire et le fromage.


Votre sous-personnalité frustrée ou agressive est moins visible , elle ne vous caractérise pas pour le moment mais vous la sentez vous miner.


Il y en a d’autres qui sont vos potentiels inexplorés parce que personne ne les a activés.


Vous avez déjà deviné ce que j’allais vous dire…?


Réussir sa vie de couple grâce aux sous-personnalités !


Ces sous-personnalités qui sont restées au second plan vont resurgir dans la relation amoureuse. Mieux encore, vous allez attirer quelqu’un qui les incarne et vous allez tomber amoureux dans l’instant.


C’est mathématique, il n’y a aucune erreur possible. Votre compagnon (votre compagne) va vous obliger à vous souvenir de vos personnalités négligées et oubliées. Et si elles sont trop enfouies, c’est lui (elle)-même qui va les incarner.



A ce moment-là, vous avez deux options possibles : le (la) blâmer et entretenir colère et déception, ou prendre votre responsabilité dans le conflit.


Si vous passez le test de rester ouvert à la relation sans fuir dans le travail, avec un (e) amant (e) ou dans l’éducation des enfants, alors on peut dire que vous avez trouvé l’amour….en vous .


Vous allez me dire : oui mais, comment faire pour rester ouvert si celui (celle) que j’aime me blesse et m’entraîne dans le cycle infernal des émotions négatives qui me rappellent tout ce que je déteste ?


C’est ce que nous verrons en seconde partie de l’article.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs « Rapports humains » organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article et qu’il vous a plu, alors merci de cliquer sur ce lien : J’ai aimé ce que j’ai lu !

Et vous, où en êtes-vous de votre recherche? Avez-vous trouvé l’âme-soeur? Avez-vous trouvé un secret pour réussir votre vie de couple? Laissez un commentaire!


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Juin 16

La crise du couple, même pas mal!

La crise du couple est-elle inévitable ?


Votre couple va très bien, ce sont les casseroles qui brinquebalent accrochées à votre pare-chocs qui vont mal.


Vous n’avez pas été pris en traitre, elles ont tintinnabulé dès le premier jour de la relation!


Dans la tradition, on faisait du bruit pour chasser les mauvais esprits le jour du mariage.


Inutile de ramener la superstition, ce ne sont pas les mauvais esprits qui gâchent les mariages et les relations amoureuses mais plutôt l’ignorance de ce qui se joue au niveau inconscient dans la relation !


Ceci est la première partie d’un article sur la réconciliation des hommes et des femmes.


Vous trouverez à la fin une vidéo extraordinaire qui, à elle seule, peut opérer un processus de guérison en vous, que vous soyez en couple ou non.

Crise de couple au niveau de la personnalité


Il n’y a rien que vous ayez raté, tout était d’une grande prévisibilité. Laissez-moi vous expliquer comment se forme la personnalité afin que vous compreniez qui, en vous, provoque la crise du couple.


Vous avez démarré votre vie, en tant qu’enfant vulnérable dans un amour inconditionnel à votre mère, à partir du moment où vos besoins étaient satisfaits.


Aujourd’hui vous rayonnez aussi cet amour car c’est votre essence profonde mais votre capacité à l’exprimer a été réprimée et bloquée.


J’ai conscience de vous présenter depuis mon article « comment vivre heureux en 3 leçons » une vision difficile du démarrage de vie.


Ce n’est pas le fruit de ma propre enfance mais la base du travail intérieur et thérapeutique insufflé par F.Dolto (1908-1988) et Alice Miller (1923-2010).


Vous avez sans doute choisi de vous souvenir des évènements heureux et vous avez bien fait; penser positivement vous a aidé à réussir votre vie d’adulte.


Aujourd’hui, nous sommes là pour explorer à ce qui ne fonctionne pas dans votre vie amoureuse d’adulte.


Or, c’est précisément tout ce dont vous ne vous souvenez pas qui va se manifester dans votre présent afin que tout cela soit «conscientisé» et libéré.



Les causes inconscientes de la crise du couple


Vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais les adultes qui ont imprégné votre vie étaient parasités par leur stress (trop de travail, problèmes financiers, familiaux, trop d’enfants…) et leurs blessures (il leur est arrivé la même chose que vous).


Votre amour s’est heurté à leur système de défenses, leurs colères ingérables, leur plainte lancinante ou leurs émotions négatives.


Parfois ils étaient réellement ignorants des besoins d’un enfant. Ils ont essayé de cacher leurs émotions pour vous épargner mais vous pouviez les percevoir derrière les apparences.


Malgré la bonne volonté des adultes et leur désir de vous offrir le meilleur, ils vous ont utilisé pour éponger leurs frustrations.


Le résultat pour chacun est l’abus, physique, émotionnel ou psychologique. Vous en avez conclu que le monde était rempli de dangers que cela vienne des humains de la matière ou de l’Esprit.


Il a fallu vous défendre et survivre. Vous avez construit un écran énergétique qui est devenu votre bouclier pour protéger l’enfant vulnérable que vous étiez.


Cette écran de protection EST votre personnalité. C’est avec cet «hygiaphone» sécuritaire que vous vous exprimez et que vous communiquez dans vos relations.


Votre personnalité est le masque que vous portez sur votre vrai Soi. Elle est votre faux-self.


Il en est ainsi pour tous les humains qu’ils en soient conscients ou non.


Vous avez une boîte noire dans laquelle sont stockées toutes les facettes de votre vrai Soi exprimées (ou non) ainsi que vos expériences vécues (ou jamais exprimées).


Le but de la relation n’est pas la crise de couple.


Devenir conscient de soi est exactement ce qui est prévu dans une relation, c’est même la raison première en dehors de la réalité biologique de la reproduction.


Découvrir son vrai Soi, c’est retrouver l’être aimant mais sans se couper de l’enfant blessé qui ne peut pas  aimer.


Les problèmes relationnels viennent de l’identification à la personnalité et du désir de continuer à la faire vivre pour protéger la blessure dessous, ce qui revient à ne jamais être Soi.


C’est la raison pour laquelle on vit longtemps l’aspect émotionnel de l’amour (l’état amoureux) mais pas l’aspect nourrissant et épanouissant du cœur.


En fait, on ne sent pas l’amour pendant très longtemps: ce n’est pas parce que l’autre ne nous aime pas assez, c’est parce qu’on est trop éloigné de son vrai Soi.


Vous ne pouvez pas faire autrement que de vous transporter dans la relation avec les expériences passées et les aspects méconnus de votre boîte noire.


Vous n’arrivez pas tout neuf, vous arrivez avec votre boîte de Pandore sous le bras dans laquelle sont enfermés les pièges de la relation.


Les pièges qui précipitent la crise du couple


1°) Le désir de réparer l’enfance à l’origine de la crise du couple : l’exigence de la satisfaction.


Vous voulez former un seul être fusionnel. A moins que ce ne soit l’autre qui veuille être entretenu matériellement ou affectivement, voire émotionnellement.




Dans le désir non formulé on entend : « Prends moi en charge, évite moi les douleurs et les souffrances, j’en ai déjà trop vécues. Occupe toi de ma santé et de mes besoins ».


Chacun veut un père et/ou une mère. Ce sont, en fait, des bébés frustrés qui veulent se faire passer pour des adultes.


« Je te donnerai tout ce que tu veux à condition que tu ne grandisses pas trop vite et que tu continues à avoir besoin de moi ».


« Je te protégerai et je prendrai soin de toi mais quand tu deviendras adulte je tomberai dans une profonde dépression ou je t’en voudrai parce que j’aurai perdu ma fonction ».


« Je n’existe que parce que je m’occupe de toi.


La crise de couple éclate quand un des bébés du couple change ou devient le père ou la mère.


La lutte s’installe quand il apparaît clairement que l’autre ne peut me satisfaire.


Celui qui demande n’est jamais satisfait et ne remercie pas. Les deux parties du couple peuvent à tour de rôle jouer le bébé et le parent.


En apparence, ce type de couple est fusionnel, on les croise main dans la main mais le véritable échange qui nourrit n’est pas présent.


2°) La crise du couple alimentée par les fantômes d’anciennes relations


Les séparations sont douloureuses car un véritable lien existe en plus de toutes les projections.


Les conflits éclatent, doublés de culpabilité et d’un sentiment d’échec. Que la décision soit choisie ou imposée, il n’est pas rare de continuer à rêver de l’ancienne relation car elle draine avec elle des restes d’illusions et d’espoirs déçus.




On constate, lors d’un second mariage ou d’une nouvelle relation que le premier lien continue à faire effet.


Tous les liens antérieurs doivent être dégagés de leur charge émotionnelle afin de ne pas entraver la nouvelle relation. Il est souvent nécessaire de se « délier de ses vœux »  qu’il y ait eu mariage ou non.


3°) lutte pour exister : un atout sûr pour déclencher la crise du couple !


Parfois j’arrive dans la relation sans savoir qui je suis. Je n’ai pas reçu assez d’attention, je me sens vide, je ne vaux rien et je ne connais pas ma valeur. L’autre devient alors la seule chose au monde qui existe dans ma vie.


Vu de l’extérieur, c’est comme le canada dry, ça ressemble à de l’amour fou… « mon bonheur est entre tes mains, je me donne entièrement à toi ».


En fait, on a affaire à un adulte avec une angoisse de bébé. On demande à l’autre de devenir notre « moi » déficient.


L’autre accepte d’être ce quelqu’un et cherche à se transformer en mon idéal. L’un adore et l’autre se laisse adorer .


Tôt ou tard, la crise de couple guette : l’humble finit par manipuler l’orgueilleux puis il fait tomber l’idole. « Maintenant je suis toi et je te méprise. Je vais en trouver d’ autres qui méritent mon admiration. »


Tenter de guérir la blessure narcissique par le biais du couple est une entreprise vouée à l’échec. La relation révèle la blessure mais ne peut la faire disparaître.




4°) La sexualité, lieu de réunification ou ferment de la crise du couple ?


Parfois la différenciation sexuelle est en partie inversée : la femme désire conquérir le masculin et simule la féminité en souvenir d’une mère (ou éducatrice) plutôt virile.


De son côté, lui, simule une virilité à cause de son père absent mais a un grand désir de manifester les aspects du féminin. Il a été éduqué au milieu des femmes.


Lorsqu’elle fait ce qui lui plaît, il devient totalement passif. N’ayant pas un homme face à elle, elle prend de la distance.


Elle ne respecte plus la relation, il s’enlise dans l’impuissance. Chacun en veut à l’autre alors que la cause est bien antérieure au couple.


C’est le parent du même sexe qui a servi de modèle qui était défaillant. Discuter ne suffit pas, chacun doit se dégager des effets de son éducation de son côté.


La sexualité est un instinct puissant et irrésistible qui fait progresser la vie. Il peut exister une lutte de pouvoir dans un couple à propos de la sexualité :


L’un la veut et l’autre y consent seulement, et se met en position de supériorité. Celui qui exprime son besoin se retrouve en position d’infériorité, ce qui, à long terme détruit la relation. L’amour est fondé sur l’égalité dans le désir.


Où est la solution me direz-vous…?


Dans un premier temps, elle est dans la sagesse et la compréhension de ce qui se joue en coulisses dans la relation.


La suite est dans la deuxième partie de l’article et c’est à venir. Nous aborderons les solutions et nous verrons comment la notion de couple est souvent héritée de nos ancêtres.


En attendant, je vous laisse vous imprégner de la profonde énergie de réconciliation et de pardon qui circule dans cette vidéo. Savourez-la sans modération, vous ne serez pas déçus.

(la video met du temps à charger à cause des sous-titres et n’est donc pas visible en français sur utube.)

Si vous n’arrivez pas à la regarder, rendez-vous sur http://epanews.fr/video/cheres-femmes




Très Chères Femmes par Hugues2

 

Et vous, pensez-vous que l’enfance et ses modèles puisse avoir un impact sur la vie de couple?

 

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Fév 15

Chats, chiens et chevaux, voulez-vous connaître la face cachée de votre animal familier?

Connaissez-vous bien votre animal familier ?


Un des buts de notre incarnation est l’évolution de notre âme.


Outre le soutien de la Terre (considérée comme une entité vivante en phase d’évolution elle-aussi) nous pouvons nous faire accompagner de sages, de maîtres et plus simplement d’un animal familier.


Nous allons parler principalement des chats et chiens mais nous pouvons y inclure aussi les chevaux et les cétacés qui sont sur terre dans ce même esprit.


Si vous avez déjà contacté un lien puissant avec un animal ou si c’est votre désir profond, cet article va nous amener à réaliser la profondeur de la relation qui peut s’instaurer.


Si au contraire, vous les considérez comme un règne inférieur à dompter et dominer, il est possible que cet article vous déconcerte.


Leur loyauté est totale et leur capacité aimante ne met pas de conditions contrairement à nos rapports humains. Leur dévouement sans limite fait d’eux des compagnons soignants et protecteurs.


Outre leur mission de sauvetage, on fait appel à leurs services dans le cadre d’un travail thérapeutique d’aide à l’enfance abusée, pour les patients en phase terminale et dans les services de puériculture.


 

Qu’est ce qu’une âme groupe pour votre animal familier?



On sait que félins et canins s’incarnent sur terre avec une âme groupe. Ce que l’on sait moins c’est à quoi cela sert et pourquoi ils ne sont pas comme nous.


L‘âme-groupe contient toutes les âmes d’une espèce animale. Prenons celle des chiens, par exemple.


Quand elle s’incarne, l’âme du chien quitte l’âme-groupe et emprunte un corps de chien pour son séjour terrestre.


Au cours de sa vie, elle emmagasine des savoir-faire. Lorsque l’âme du chien se détache du corps, elle emporte avec elle son savoir qu’elle mettra à disposition de toutes les âmes de l’âme-groupe.


C’est ainsi que le berger allemand, pourtant amical, est devenu agressif envers l’homme après la seconde guerre mondiale.


Tout au long de ce conflit, ces chiens ont été dressés par l’armée pour attaquer l’homme.


Ces caractéristiques ne se transmettent pas par les gènes mais sont transmises et renforcées par le biais de l’âme groupe.


C’est ainsi que certains chiens sont réputés pour la chasse ou le gardiennage. Ce qu’une espèce développe comme savoir-faire, elle le transmet à la collectivité.

Une sorte de bénévolat, un amour inconditionnel ?

 


Les animaux familiers, dans une incarnation de service, ne viennent donc pas pour leur élévation individuelle mais pour enrichir leur âme-groupe et aider les humains dans leur évolution.


Et, même si cela n’est pas facile à comprendre, notre animal familier vit aussi sur d’autres plans de conscience en même temps que son incarnation terrestre.


C’est la raison pour laquelle les amérindiens honorent la sagesse de l’esprit des animaux.


Félins, canidés, chevaux et cétacés perçoivent des ondes qui nous sont inaccessibles, c’est à dire qu’ils peuvent voir, entendre et communiquer là où nous ne le pouvons pas. En cela, ils nous sont d’une grande utilité.


Ils travaillent avec l’humanité de façon énergétique, c’est à dire de façon non visible (à nos yeux).




La vie secrète des chats et l’amour inconditionnel

 


Les félins sont introvertis. Ils ne sont pas indifférents. Ils n’ont simplement pas la notion de jugement ni de culpabilité.


Ils agissent selon leurs instincts dictés par leur âme-groupe, et selon les bases d’un amour inconditionnel pour les humains.


Leur champs d’intervention est la matière mais aussi l’éthérique, le monde de la force vitale et de l’énergie.


C’est sur ce plan que se trouve notre aura. Elle est comme un corps énergétique qui nous entoure, une sorte de halo de lumière que certains humains perçoivent mais que les félins voient clairement.


De par leur spectre de vision plus étendu que les humains, les chats voient aussi les formes-pensées du plan mental comme si elles étaient des personnes véritables.


Vous avez déjà vu votre chat détaler sans raison et s’entretenir avec un monde que vous ne voyez pas ?


Cette capacité qu’ont les chats, les pumas, les tigres et les jaguars était adulée dans les sociétés primitives.


C’est ainsi que dans l’Égypte ancienne, les chats gardaient les temples et les sites sacrés.


Les chats détectent les ondes négatives de la maison et des maîtres de la maison. Ils  les neutralisent et les empêchent de venir à nouveau.


Encore aujourd’hui, le chat est souvent l’animal familier des mystiques, chamanes et guérisseurs.


Il réagit à la vibration et aux émanations de lumière. Il n’est pas rare de commencer une méditation et de voir arriver le chat.


Le félin ne s’occupe pas du plan émotionnel, c’est souvent ce qui dérange les personnes qui le croient égoïste et sans cœur.


Si vous êtes digne de son affection, un chat deviendra votre ami mais jamais votre esclave.       Théophile Gautier



Leur « service terrestre » consiste à patrouiller la maison en nettoyant les énergies négatives et en créant un champ d’énergies positives. Ils agissent sur le plan éthérique même quand ils dorment, ne les prenez pas pour de grands fainéants!


Leur ronronnement soigne, protège et répare l’aura des humains. Cela vaut bien un petit plat de croquettes en échange !

 

Par leur présence psychique dans la maison, les chats aident les humains à décrypter leurs rêves et facilitent leur passage entre les mondes pendant leur sommeil, leur permettant ainsi d’ancrer plus de présence dans leurs états altérés de conscience.





La face cachée des chiens et l’amour inconditionnel

 

 

Les chiens sont extravertis, c’est à dire l’inverse des chats mais dans une même intention d’amour inconditionnel. C’est l’animal familier loyal par excellence. Les chiens sont plus sensibles au son et à l’émotion dans la voix.


Les humains ne savent pas toujours qu’ils ont des fractures dans l’aura lorsqu’ils sont dépressifs ou en colère. Ces émotions créent des champs énergétiques qui attirent les ondes négatives et drainent l’énergie .


Les chiens diagnostiquent les besoins des humains et envoient les vibrations nécessaires à la restauration de l’énergie et du bien-être.


La grande capacité des chiens est de sentir les auras, de comprendre les émotions humaines et d’aider à libérer les blocages émotionnels. Ce que font principalement les chevaux aussi.


Ils permettent aux humains blessés, abandonnés, oubliés et rejetés de retrouver un chemin vers leur cœur.


On connaît les chiens pour aveugles et les chiens sauveteurs, mais leur activité de sauvetage ne se limite pas à une action purement terrestre.


Extrêmement sensitifs, ils se couchent sur les parties malades du corps des humains et transfèrent une énergie d’assistance et de rééquilibrage.


Ils sont même capables d’envoyer à leur maître un message télépathique (en forme-pensée) pour les prévenir et les inciter à s’occuper de leur maladie avant même parfois qu’elle ne soit installée dans le corps.

 

D’une façon générale, les chiens sont plus attachés au plan terrestre et réagissent à la fréquence de nos émotions.


La façon qu’ils ont de courir de jouer et de sauter joyeusement crée des vortex d’énergie positive qui nettoient les ondes négatives et les empêchent de se réinstaller.


C’est la raison pour laquelle Hénya rentre dans notre vie le printemps prochain, nous vous donnerons des nouvelles de l’entente entre chiens et chats…


Un logiciel de compatibilité au service des humains

 


Félins, canidés, chevaux et cétacés arrivent sur terre avec un logiciel compatible avec la conscience humaine.


Lors d’une rencontre entre un animal familier et un humain, une entente tacite peut être formée.


En d’autres termes, les deux parties se choisissent pour « travailler » ensemble et créer une nouvelle entité comme cela se passe dans les relations humaines.


Cette relation évolue avec le temps.


Les animaux se programment alors en partenariat avec leur (s)maître(s). C’est un peu comme si l’animal rentrait dans son ordinateur les coordonnées de l’humain, ce qui lui permet d’assister son maître physiquement, émotionnellement et mentalement.


On assiste alors à une véritable collaboration: l’animal procure réconfort, énergie, présence aimante, détecte les maladies, restaure l’aura et protège des ondes négatives.


Il n’est pas rare alors qu’un animal se mette à incarner des aspects de la personnalité de son maître, voire de ses maladies.


Le premier travail de l’animal consiste à débloquer la fonction aimante des humains. Aimer et caresser un animal réveille la force de vie et cette interaction a une valeur vraiment thérapeutique.


Le fait d’être engagé dans une relation avec un animal permet aux enfants et aux adultes d’aborder les manques passés.


Cette association a été imagée par les égyptiens dans des représentations d’un corps d’homme et d’une tête de chat ou de chien.





Que gagne l’animal dans la transaction ?



Lors d’une association avec un humain, l’animal n’opère plus seulement à l’échelle de son âme-groupe. Il s’individualise et par cela, incarne mieux son aide « sur mesure » aux humains.


Cette interaction avec un humain crée une identité spécifique chez l’animal à qui l’on donne un nom.


L’animal développe alors sa propre personnalité grâce à la façon dont il mélange son énergie avec le champ mental et émotionnel de l’humain.


Cette entité crée entre l’homme et son animal familier peut même perdurer après la mort de l’animal.


En général, les humains ne cherchent pas à faire cette expérience.


Dans leur anthropomorphisme (tendance à attribuer aux animaux des sentiments humains), ils projettent que la mort est une fin et sont dévastés par la perte de l’animal mais surtout de la relation qu’ils entretenaient avec lui.


Ils associent alors à la perte de l’animal, d’autres pertes humaines dont ils n’auraient pas fait le deuil.


Si on s’en tient à la seule relation avec l’animal familier, il est possible, au bout de quelques semaines de réinvestir dans un animal de même race l’entité élaborée avec un autre animal et poursuivre l’évolution de la relation.

Décidés à regarder votre chat-chat d’un autre œil et à réviser votre conception de l’amour inconditionnel?

 

 

En fait, nous ne sommes pas si différents des félins. La petite personnalité que nous développons sur terre n’est qu’un fragment de notre conscience qui elle existe aussi sur d’autres plans.


Nous avons parfois accès à notre être multidimensionnel dans des expériences mystiques, lorsque nous nous souvenons de certains rêves, quand la nuit nous a porté conseil ou que notre intuition nous donne des preuves de notre connexion à plus grand que notre petit moi.


Nous le trouvons aussi dans certains états modifiés de conscience comme la méditation, le mode alpha de la sophrologie ou de l’Hypnose Eriksonnienne.


La plupart du temps, cependant, nous ne pouvons comprendre la réalité que sous sa forme de temps linéaire avec un passé et un futur.


Les filtres de notre cerveau nous empêchent de la sentir et notre incarnation s’accompagne d’un voile de l’oubli de la source d’où nous sommes issus.


La physique quantique, elle, nous laisse entrevoir que la réalité que nous vivons est un des champs possibles et qu’il pourrait très bien exister d’autres champs de conscience où nous existons en ayant fait des choix différents dans des vies légèrement différentes.


En cela les animaux sont « quantiques », ils nous aident à modifier les conséquences de nos choix antérieurs et de notre enfance grâce à leur action thérapeutique et à la façon dont ils nous aident à garder notre cœur ouvert.

Si vous voulez en savoir plus sur les qualités de la relation entre le cheval et l’homme et ses bienfaits sur les enfants, allez voir l’excellent article de Aude sur:

Vous avez un lien avec un animal? Vous croyez avoir lu un article de science-fiction, n’hésitez pas à commenter!



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Jan 14

Pourquoi les moines se marient…

Peut-on réussir sa vie seul ?

Cet article est proposé dans le cadre de la Croisée des blogs organisée en Janvier 2012 sur le blog de Michael sur http://www.mon-couple-heureux.com/a-la-croisee-des-blogs-2012/

Je me suis demandée à quel domaine pouvait s’appliquer cette question. Réussir sa vie, pour moi ne put parler que des deux grands facteurs de réussite: l’amour et le travail.

Réussir seul et amour ne me paraissant pas très compatibles, j’ai poursuivi ma réflexion du côté de la réussite au travail.

J’ai balayé le domaine sportif où réussir seul est synonyme de bon classement, et qui dit classement dit compétition donc les autres.

Dans une entreprise qui achète mes services je ne suis pas seul car j’ai un patron et des co-travailleurs avec moi.

J’en étais au self-made man et sa dépendance à ses clients quand l’image du moine que nous avions rencontré lors d’un voyage en Thaïlande au temple de Jade a surgi dans mon esprit.

Ah, me suis-je dit, c’est peut-être un domaine où l’on peut réussir seul, même si les moines œuvrent pour le bien de tous les êtres.

Dans la communion avec le divin, mon « partenaire » n’est pas humain.

Mis à part l’aide dont j’ai éventuellement besoin sous forme d’enseignements, je peux être seul sur ma voie de réalisation et y parvenir.

 

Les mauvaises raisons qui poussent à réussir seul sa vie spirituelle


Marc-Alain Descamps, philosophe, psychologue et psychanalyse français s’amuse à démanteler avec vigueur les pièges de la quête du divin.

Comme l’être humain est divisé en de nombreuses facettes, la spiritualité étant l’une d’elles, par conséquent, tous ses aspects psychologiques non résolus vont se transposer dans ce domaine.

Son mental va choisir la voie qui lui permet de camoufler les parties sombres de son être dans un justificatif spirituel pour ne pas avoir à les travailler.

  • Celui qui est coupé de ses sensations et de ses émotions va choisir la voie du renoncement et du détachement en croyant le vivre alors qu’il ignore totalement la réalité de ses attachements.

  • Celui qui n’a jamais eu le droit d’exister ni de place dans sa vie va choisir l’humilité sans savoir qu’il n’ a, en fait d’humilité, qu’une très mauvaise estime de lui-même.

  • Celui qui a peur de la foule et ne sait pas s’inscrire dans la société va devenir ermite et fuir les hommes (et les femmes) au nom de l’esprit.

  • Le sadomasochiste et l’anorexique vont peaufiner les ascèses du corps.
  • Ceux qui sont divisés intérieurement et n’ont pas accès à leur inconscient vont confondre les ombres de leur mental avec le diable en personne .

  • Les grands frustrés choisiront la voie zen et la contrainte des pratiques sans jamais travailler leur colère au nom de la rigueur de la voie.

 

Réussir sa vie…des grands mystiques dénoncent.

Jack Kornfield dans son étonnant ouvrage «après l’extase, la lessive» nous démontre avec beaucoup d’humour comment des êtres spirituels ayant atteint des états avancés de réalisation se retrouvent impuissants à vivre dans la société avec les paramètres relationnels.

 

 

Nos réalisations et nos prises de conscience nous dévoilent la réalité du monde, elles apportent des changements mais elles passent.

Nous savons tous qu’après la lune de miel, il y a le mariage et qu’après les élections, la dure tâche de gouverner. Dans la vie spirituelle, il en va de même : après l’extase, il y a la lessive. »

Daniel Odier, écrivain français et spécialiste de la voie shivaïte s’élève lui aussi contre « le grand sommeil des éveillés ».

Chögyam Trungpa Rinpoche, considéré comme une grande réincarnation de la lignée bouddhiste Kagyu (très présente en France) a fondé en Ecosse le premier centre de pratique bouddhiste tibétain en Occident.

C’est au sortir d’une méditation qu’il su qu’il était temps d’abandonner ses vœux monastiques pour devenir un enseignant laïc et se marier.

Son cas n’est pas unique dans cette voie d’éveil.

 

Un peu à l’inverse des Thaïlandais qui envoient les jeunes prendre l’habit du moine au moins une fois dans leur vie sous forme d’une ordination temporaire, il n’est pas rare qu’au terme de vingt ans de retraite , un moine se voit envoyer dans le monde vivre une vie « ordinaire » afin de mettre en pratique les révélations de sa méditation.

Ce thème était aussi au cœur du film « samsara » de Nalin Pan dans une scène mythique où le moine s’effondre lorsqu’il comprend qu’il n’a pas à choisir entre une vie monastique et une vie de famille mais que son malaise résulte d’une profonde division dont il n’est pas venu à bout malgré ses années de méditation.

Qu’y a t-il donc de si essentiel dans la vie relationnelle ? Est-ce cela réussir sa vie?

  • La mise en pratique.
  • L’exercice du cœur en temps réel, (la méditation n’étant que les gammes) et la confrontation avec notre égo.

La spécificité de notre incarnation sur terre est la projection en trois dimensions de tout ce que nous sommes à l’intérieur et que nous ignorons.

 

Que ce soit nos ombres ou nos lumières, nous les projetons à l’extérieur sous forme de situations, de relations ou de personnes avec lesquelles nous entretenons un lien afin de les « travailler » , de les conscientiser, de les aimer et de les unifier en nous.

 

Quelle merveilleuse mise en scène qu’une relation avec ou sans enfants pour nous révéler tout ce que nous pensions avoir déjà nettoyé ? A l’aube de ce 21 ème siècle, nous avons le choix de vivre en société et en partenariat avec les autres non pas pour survivre comme au début de l’humanité mais pour s’éveiller ensemble.

 

Si du point de vue de l’esprit, nous sommes les multiples facettes d’un tout, alors nous détenons tous un morceau d’unité que nous pouvons partager, échanger afin d’agrandir notre vision et notre réalisation.

 

Pourquoi réussir sa vie seul quand l’autre a justement ce qui me fait défaut ? Chacun a la place où il excelle en inter-dépendance et co-création avec le reste de l’humanité. On peut rêver, n’est-ce pas?

Conclusion

 

Et pourtant ce sujet est au cœur de notre actualité. Sur le plan économique la Chine ne cesse d’allonger des fonds afin d’éviter un effondrement de l’économie mondiale avec ce singulier adage :

A quoi cela nous sert-il d’être les maîtres du monde si nous sommes tout seuls à jouer dans la course ? »

Vous voulez réagir? N’hésitez pas à commenter

La Thaïlande vous intéresse? Voyez cet article, au pays des bouddhas


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